jeudi 16 février 2012

Tous dans le même sac


Sauf Nous !


Nos camarades soutiers de la Critique de la Valeur, comme ceux de la Critique de la Valeur et du Genre tournent en rond. La pratique de la théorie n'est pas encore La Pratique mais seulement son ébauche. Les progrès accomplis dans la théorie sont indéniables et nous sommes les premiers à nous en réjouir et à les faire connaître. C'est bien plus qu'un "Bouton de guêtre" qu'ils apportent à la connaissance centrale du capitalisme en approfondissant la théorie marxienne. Même Guy Debord* n'a pas connu ou pas su utiliser l'incroyable concept  de Sujet Automate.
Seuls des germanistes éclairés et bien introduits pouvaient accéder aux originaux de Karl Marx dont les traductions ont toujours été sabotées et manipulées, surtout en France pays des intellectuels racistes depuis la guerre de 1870 et revanchards contre "la pensée Boche" au point de maspériser des penseurs comme Hegel, Marx, Nietzsche et tant d'autres qui remplissent encore les bibliothèques de quasi-faux, une vraie misère.
A partir de 1986, une ribambelle d'anciens "Marxistes Critiques" et même très critiques mais marxistes tout-de-même et souvent membres d'organisations gauchistes ou de syndicats, reprennent sérieusement l'étude de Marx.
Et à partir de l'ouvrage magistral et fondateur de Moishe Postone*: Temps, travail et domination sociale (Time, Labor and Social Domination: A Reinterpretation of Marx's Critical Theory) un nouveau courant se forme en Allemagne.
Cependant dès le départ il ne s'agit que de regroupements d'universitaires avec une exception remarquable, celle de Robert Kurz*, qui tranche avec le reste de ses compagnons par son refus de ce genre de compromission scandaleuse. 
Si il ne s'agit que de Faire de la théorie l'université est d'un grand confort.
L'exigence de ne jamais séparer théorie et pratique (la praxis) ne concerne évidement en rien une pure démarche théoricienne qui s'ébroue de symposiums en colloques, les doctes sont un monde à part.
La gravité de la situation du capitalisme mondialisé qui menace désormais la vie même et pas seulement humaine conduit naturellement nos amis à s'intéresser  à la décomposition sociale et aux luttes qui se développent un peu partout dans le monde depuis plus de 15 années mais seulement sous la forme de commentaires lointains. Ces commentaires sur l'effondrement capitaliste sont d'une excellente qualité mais la distribution de bons et de mauvais points aux manifestants, grévistes, insurgés, activistes parait assez dérisoire alors qu'ils ne proposent rien de vraiment neuf, tout au plus une direction, d’ailleurs déjà prise par les praticiens de ces luttes cruciales  pour la liberté. 
Vu de loin il est aisé mais ridicule de critiquer tel ou tel aspect des mouvements qui se déploient sans discontinuer du réel au virtuel et ils ne semblent pas comprendre quels Sauts Qualitatifs ont été accompli. 
Occupy Wall Street ou Anonymous  ou Wikileaks sont bien plus que de pauvres mouvements catégoriels séparés et le creux concept de "Mouvementisme" est un cache-sexe pour dire que l'on ne s'engagera pas dans la Pratique !
Les Situationnistes, les Autonomes et leurs variantes diffuses ont l'insigne honneur d'avoir "Mis les mains dans le cambouis".
On peut comprendre les choix "raisonnables" et prudents d'un  Anselme Jappe* mais la critique de détail qui toujours se rabâche sur les "faiblesses" de telle ou telle entreprise de critique en acte comme ici Au-delà de l'anticapitalisme tronqué de la gauche et du mouvement « Occupy Wall Street » dans un titre imbécile,  n'apporte rien.


Scalpel

*Kurz insiste un peu trop sur le caractère étudiant de Mai68 (10 millions de grévistes sauvages en France et combien dans le Mai rampant italien ? cela n'est pas étudiant) pour ne rien vouloir nous cacher. En effet c'est une époque ou jeune militant il officiait dans des organisations marxistes (et non marxiennes, le KABD jusqu'en 1978) très en retard sur le "Mouvement réel" qui se déployait à travers le monde. En minimisant l'apport des situationnistes et des prolétaires il minimise ses propres erreurs...
*Jappe se demande ce qui amène des activistes à s'intéresser au SIDA, il trouvera quelques réponses ici
*Postone  est aussi l'auteur du remarquable Antisémitisme et national-Socialisme sorti justement en 1986.
*Debord et les situs avaient raison en 1960 d'écrire "derrière la cybernétique, les flics" mais ils n'ont pas compris que Mai68 avait aussi touché les informaticiens comme Richard  Stallman inventeur de la licence GNU et père du Libre et des hackers...
Une mesure dans la démesure
 

lundi 13 février 2012

TOTES RENNEN DER WIRTSCHAFTSMODELLE


In der ökonomischen Ideologie des Westens schienen sich lange Zeit zwei Lager gegenüber zu stehen: das neoliberale oder marktradikale der USA und das keynesianische oder sozialstaatliche bzw. industriepolitische Europas, auch „rheinischer Kapitalismus“ genannt. Die Marktideologen setzten auf Angebotspolitik (Kostensenkung um jeden Preis, nicht zuletzt bei den Löhnen), die Staatsideologen auf Nachfragepolitik (Steigerung des Konsums durch Ausgaben der öffentlichen Hand und Lohnerhöhungen). Vor gut 30 Jahren galt das europäische Modell als erledigt, weil der gesteigerte Staatskonsum die Inflation entfesselte und das Wachstum trotzdem stagnierte (Stagflation). Der Zusammenbruch des Staatssozialismus schien diese Einschätzung zu bestätigen. So trat das ultraliberale US-Konzept seinen globalen Siegeszug an und die Europäer wurden gelehrige Schüler, nicht zuletzt die Sozialdemokraten unter Schröder und Blair.
Der „Erfolg“ der neoliberalen Revolution bestand bekanntlich in der Kreation beispielloser Finanzblasen, die für mehr als ein Jahrzehnt globale Defizitkonjunkturen befeuerten. Als der Finanzkrach 2008 diese Ära beendete, war der Katzenjammer groß. Die europäischen Regierungen, allen voran die deutsche große Koalition, gefielen sich frecherweise in Schuldzuschreibungen an die USA und die neoliberale Doktrin, als hätten sie diese Politik nicht selber durchgepaukt. Zeitweise schien es so, als gäbe es nun beiderseits des Atlantik mit staatlichen Rettungspaketen und Konjunkturprogrammen eine Kehrtwende zum europäischen Modell. Aber schnell zeigten sich die Grenzen der Staatsfinanzierung in Form von Schuldenkrisen. Der alte Zwist kocht jetzt wieder hoch, aber mit vertauschten Rollen: Zumindest vordergründig setzen die USA und ihre ökonomische Elite eher auf staatliche Stimulation, Europa unter Führung von Merkel eher auf brutale Sparprogramme.
Aber in Wahrheit gibt es kein eindeutiges Wirtschaftsmodell mehr, sondern beide Seiten versuchen sich durchzumogeln. Hüben wie drüben jagt einerseits ein Sparprogramm für den Staatshaushalt das nächste. Andererseits betreiben in den USA wie in Europa die Notenbanken eine Politik der Geldschwemme. Die Staaten sollen sparen, die Unternehmen sollen investieren. Aber die mit billigem Geld gefütterten Banken geben kaum Kredite, sondern bunkern dieses Geld wieder bei den Notenbanken. Umgekehrt fragen die Unternehmen Kredite für Großinvestitionen gar nicht nach, sondern betreiben die alte Politik der radikalen Kostensenkung weiter. Nichts geht mehr ohne Staatskonsum, der trotzdem gleichzeitig heruntergefahren werden muss. Zwar kaufen die Notenbanken schon Staatsanleihen, aber nicht für reale Nachfrage, sondern nur um den Wertverfall dieser Papiere aufzuhalten und die darauf sitzenden Banken zu retten.
Die Mogelpolitik führt zurück zu einer verschärften Version der Stagflation, aber dabei wird es nicht bleiben. Momentan scheinen die USA den inflationären Weg und Merkel-Europa den rezessiven Weg des finanziellen Notstandsterrors zu favorisieren. Sollte ein Präsident Romney die Kehrtwende vollziehen, müsste er sein angeblich ur-amerikanisches Konzept von den als „sozialistisch“ geschmähten Europäern übernehmen; das Gleiche gilt umgekehrt für die EU bei einem Einschwenken auf die Obama-Politik. Gehen wird beides nicht. Wer das Finanzsystem retten will, muss die  Nachfrage verhungern lassen; wer die Nachfrage retten will, muss das Finanzsystem ruinieren. Die absurd widersprüchliche Mischung der beiden Wirtschaftsmodelle als Resultat ihres toten Rennens zeigt, dass die gemeinsamen kapitalistischen Grundlagen bröckeln.

erschienen im Neuen Deutschland
am 6.2.2012

Robert Kurz

http://www.exit-online.org

samedi 11 février 2012

Abjection


De toutes les sectes sclérosés "anarchiste" la plus infecte est la FA.

Noyautée par un groupe de propriétaires occultes (un théâtre, une librairie, une imprimerie, une radio, une presse nauséabonde, des biens immobiliers... le tout à Paris of course). Amis des syndicats officiels et des loges maçonniques et surtout censeurs et désinformateurs professionnels. Ils cachent toujours la fameuse brochure de Guy Bodson "La FA et les Situationnistes" qui révèle avec brio  leurs manigances les plus ignobles, un must que les bisounours anarchisants n'auront pas la liberté de lire...
Tout ceci est sans intérêts en dehors de l'étude récréative des fossiles et dinosaures mais il est utile de faire connaître leur prose car elle les discrédites par sa bassesse jésuitique. Une telle écriture est laide et déshonorante.
Une banale recherche internet et on trouve un certain Jean-Marc Raynaud (Ce pédagogue s'occupe d'éducation et d'enfants...) plus dégoulinant de merde encore que les autres. Passons sur ses insultes à destination d'ETA dont il n'entrevoit même pas la triste légitimité acquise au prix du sang du temps du franquisme, il y a mieux, une perle qui date de 1989 et dont voici le PDF"situationnisme un triste et véridique spectacle"
Citons le prof: " Certes, le méli-mélo théorique du situationnisme a parfois certains relents qui peuvent induire en erreur un lecteur peu attentif, mais de là à le cataloguer de marxiste il y a une marge.
Certes, également, dans le mouvement anarchiste, un certain nombre d'individus et de groupes, se réclamant plus ou moins vaguement du situationnisme, semèrent une pagaille certaine, mais de là à y voir la main de l'Internationale situationniste, il y a un pas que personnellement je ne franchis pas.
En fait, le situationnisme est apparu sur la scène de l'histoire à une époque où le mouvement anarchiste connaissait un certain désarroi, aussi bien au plan théorique qu'organisationnel. Dans ces conditions, il constituait le bouc-émissaire idéal."  Bla Bla bla...
"À l'instar d'une certaine fraction de l'extrême gauche, ils se livrent en effet à une critique en règle de la société capitaliste."  
Le Monde Libertaire n°743 (16 mars 1989) | Cultures

Cette ordure fait une allusion aux accusations dont L'IS fut l'objet dans la presse de la FA par un plus dément que lui, la correspondance Bodson/Debord y fait référence.
Voilà du vrai travail de désinformation bien abject, le niveau zéro de la pensée.
Lire la Correspondance Debord/Bodson

Lettre à Guy Bodson: 4 juillet 1966
Camarades,
Je vous envoie aujourd’hui les 5 premiers numéros de la revue I.S. Renvoyez-les nous un jour après lecture.
Nous avons entendu parler récemment de cette histoire de censure au Libertaire, en rencontrant André Bertrand, que nous ne connaissions pas alors.
Certes nous sommes encore plus "mal vus" par les prétendus "marxistes". Mais il est normal de s´attendre au pire avec ceux qui se veulent experts en dissimulation.
Mais que reste-t-il donc à des anarchistes quand leur minuscule autorité s´oppose à la liberté de discussion, cache la manifestation de la vérité, protège la falsification?
J´en suis désolé pour vous: Le Monde libertaire ressemble beaucoup trop au reste de la presse de son époque.
DEBORD
 

Les Anonymous baisent le site de la CIA

 

Il était impossible de se rendre sur le site de la CIA de vendredi après-midi à samedi matin. "Le serveur à l'adresse cia.gov met trop de temps à répondre" pouvait-on notamment lire sur la page d'accueil du site. Ce n'est pas la première fois que le site de l'agence de renseignement américaine est attaqué (il avait été bloqué durant quelques heures cet été), mais jamais il n'avait été inaccessible si longtemps. 

Les hackers ont en  rendu publique des données personnelles comme les dates de naissance, les numéros de sécurité sociale, les plaques d'immatriculation et les casiers judiciaires de plus de 46 000 résidents de l'Alabama. La divulgation de données privées est de plus en plus remise en question en interne et chez les sympathisants des Anonymous. C'est le cas récemment avec une prise de position de Richard Stallman qui, s'il soutient le combat du collectif Anonymous, est toujours un défenseur inconditionnel de la vie privée et chie sur CIA-FaceBook et Apple-piège-à-cons-somateurs.

Des centaines de manifestations contre le traité Acta

Plusieurs centaines de manifestations ont eu lieu, ce samedi, pour protester contre le traité Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement), un texte visant à renforcer la lutte contre la contrefaçon et qui fait craindre aux défenseurs des libertés numériques la mise en place de nouvelles limitations de la liberté d'expressions sur Internet. En France, une quarantaine de manifestations étaient prévues dans les principales villes. A Paris, entre 2 000 et 2 500 manifestants, selon les organisateurs, se sont réunis place de la Bastille.

L'Union européenne a signé le texte fin janvier, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchèque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, a démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade". Il a été remplacé par le rat britannique David Martin.

 Les Légions se forment

Anonymous roept op tot kopersstaking in SOPA-protest


Liberdade na internet junta cem pessoas contra o ACTA


Zehntausende demonstrieren in Europa gegen ACTA

Acta-Abkommen Das Netz formiert sich zum Massenprotest

 Protests erupt across Europe against web piracy treaty 

Rennes. 250 personnes dans la rue pour la défense de l'internet libre

Angers. Les Anonymous manifestent place du Ralliement

Les Anonymous manifestent à Dijon

Les Anonymous manifestent à Bruxelles et partout en Europe

Acta protests: Thousands take to streets across Europe

Les Anonymous ont défilé à Clermont contre le traité ACTA [vidéo]

Anonymous : nouvelle manifestation anti-ACTA à Paris et partout ...

Cent « Anonymous » dans les rues de Tours

Accord ACTA : les «Anonymous» défilent dans toute l'Europe

Češi protestovali proti smlouvě ACTA a vyzvali Nečase k akci

Anonymous, Piraten  Gesicht und Maske zeigen für Netzfreiheit

 

 

Attention aux Désinformateurs !

En France la répression n'hésite pas à utiliser les groupes de bisounours manipulés pour tenter de discréditer le mouvement Anonymous. S'appuyant sur les réseaux contrôlés par les polices politique comme Indymedia Paris, ils commencent à faire circuler des textes imbéciles et abjects dans l'espoir de semer la confusion. Heureusement le recrutement de provocateurs est très Bas-de-game, ceux qui se vendent ne valent pas grand chose c'est un avantage...
A peine alphabétisés et incapables de maîtriser le moindre langage informatiques, une vraie misère.

Dictature en Chine

Le paradis chinois:

La vie quotidienne en Chine. Un moine tibétain s'immole au Sichuan occupé.

vendredi 10 février 2012

Crise économique et sociale

L’Insurrection qui tarde ! 
Le mirage Grec
Pourtant les bisounours du Jura Libertaire voient des Stratégies de la Tension dans tous les pots de yaourts, misère de la pensée critique, degré zéro de la subversion... ou victoire de la désinformation ?

Depuis plusieurs années nous soutenons sur ce blog et ailleurs qu'il n'y a pas de potentiel révolutionnaire en Grèce, ni même la moindre Insurrection sérieuse possible ou souhaitable. Pourtant ces pauvres Grecs auraient toutes les raisons de se révolter sérieusement contre leur re-paupérisation. Ils sont dans une situation épouvantable qu'ils ont contribué à rendre possible en consommant à gogos et à crédit, en continuant leurs pratiques de bakchichs et dessous-de-table, de clientélisme généralisé  sans tenir compte des lois de la Valeur capitaliste. C'est d'abord l'ex classe moyenne qui tortille du cul dans les cortèges syndicaux sur-encadrés. Même en ces jours de grèves potentiellement explosifs nous maintenons notre analyse sur ce pays conservateur. Quel spectacle de voir tout un peuple chier dans son froc et rentrer à la niche devant l'idée d'un référendum émise au sommet de l'état: Sortir de l’Europe et retourner à la Drachme1 ?


Hors de l'édredon européen le nationalisme est roi en Grèce. Le ciment national est né de l’oppression ottomane et il fut victorieusement dévoyé pour liquider le soulèvement stalinien (pourtant lui aussi très patriotique) de 1946 par les anglo-saxons. Le glissement sémantique se fait tout naturellement de la troïka européenne à l’ennemi traditionnel Turc.  
La Grèce est le laboratoire choisi de la contre-révolution comme avant elle l'était l'Italie. Toutes les forces engagées là-bas s’annihileront en préparant la mise en place d'un nouveau gouvernement du type des Colonels, post-fasciste made in CIA
Nous voilà donc débarrassés pour un temps de l'arrière-garde para-léniniste, bisounours-anarchiste, néo-Pabliste et ouvriériste-opéraïste...
Ils ont leur place dans le spectacle ces compteurs de vitrines brisées se disant révolutionnaires...


Mais cela laisse le champs-libre ailleurs, là ou se jouent les combats principaux pour la liberté. Un peu partout donc. La liberté est naturellement P2P, décentralisée mais capable à la vitesse de la foudre de se concentrer en un Schwerpunkt. La phase initiale de notre Blitzkrieg est la rupture progressive du système défensif ennemi. Cette rupture est obtenue par une concentration de forces  (Schwerpunkt) à partir d'éléments autonomes d'une très grande fluidité.
Nous devons convaincre les opinions publiques et alors chaque salarié deviendra un agent actif de notre cause.
Au fait cette brave église Orthodoxe  "épargnée par la crise" a toujours ses 240 milliards d'euros d'actifs, quelle bonté ce prolétariat Grec...
Nous sommes tous des Anonymous.




1(Papandréou le 31 octobre 2011 propose d'organiser un référendum sur le plan de sortie de crise approuvé cinq jours plus tôt par l'Eurogroupe et qui prévoit notamment une diminution de 50 % du montant de la dette grecque détenue par le secteur bancaire privé. Ce référendum devait être une réponse apportée aux Grecs qui manifestaient depuis plusieurs mois contre les différentes réformes « imposées » par des institutions internationales)
La drachme moderne est née en 1832, peu après l’indépendance de la Grèce. Elle remplaça le phénix, peu apprécié des Grecs. Le royaume de Grèce a rejoint l’Union monétaire latine en 1868 ; la drachme était alors à parité avec le franc français.
La période de la Seconde Guerre mondiale entraîna une inflation importante. Dès 1944, la nouvelle drachme était mise en service, avec un taux de 50 000 000 000 anciennes drachmes pour la nouvelle. Cette nouvelle devise fut à nouveau dévaluée en 1953 et 1956.
La drachme a cessé d’avoir cours légal le 28 février 2002.

mercredi 8 février 2012

Hépatite C le scandale

Un stylo injecteur, ça fait moins peur qu’une seringue, mais ça peut aussi être moins efficace. 
Le  stylo du laboratoire américain Merck permettant d’injecter le ViraferonPeg, un des produits de référence dans le traitement de l’hépatite C.

ASSASSINS !!!

 

Depuis février 2011, un professeur de médecine a alerté Merck sur les dysfonctionnements liés au stylo permettant d’injecter le ViraferonPeg. Une alerte laissée sans suite par le laboratoire.

Le professeur émérite niçois Albert Tran a sonné l’alarme, mais le fabricant semble avoir choisi de l’ignorer, sans décréter de contre-expertise, ni alerter les autorités sanitaires comme les lois française et européenne le lui imposent en pareil cas. Comme si ce laboratoire (le laboratoire américain Merck) n’avait rien appris des crises terribles auxquelles il fut pourtant directement mêlé dans le passé. L’industrie du médicament se refuse à une transparence exigeante, permanente et systématique, elle risque fort d’ajouter la ruine au discrédit.
Dans le service du Pr Tran, à l’hôpital l’Archet à Nice, le ViraferonPeg a d’ailleurs guéri deux fois moins de malades que le traitement concurrent Pegasys, du laboratoire Roche, vendu sous forme de seringue. Cette tendance est d’ailleurs confirmée par trois études scientifiques publiées en 2009 et 2010 . Elles suggèrent que le Pegasys est plus efficace que le ViraferonPeg lorsque ce dernier est administré avec le stylo. 
L’enjeu de santé publique est majeur. Le virus de l’hépatite C tue environ 3 500 personnes par an en France. Selon l’Association française pour l’étude du foie (Afef), il y a environ 430.000 malades chroniques (estimation: 600.000 HVC + 400.000 HVB = 1 Million). L’interféron (ViraferonPeg ou Pegasys), associé à la ribavirine, constitue le traitement de référence. En France, 5 100 patients ont reçu cette bithérapie en 2010, dont près de 1 500 avec le ViraferonPeg. Pour l’heure, l’Afef et la pseudo association de patients SOS hépatites (louche officine d’État) disent ne pas connaître le problème signalé par le Pr Tran.

Les autorités sanitaires pas au courant...

Depuis 2006, le laboratoire américain reconnaît que l'outil peut se bloquer de temps à autre.  Le siège américain de Merck était alors censé prévenir l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) et l'Agence européenne des médicaments, comme l'y oblige la loi. Les autorités sanitaires ont expliqué n'avoir jamais été saisies de ce problème, blanc comme neige nos lascars... La preuve:  Deux études italiennes sur le sujet publiées en 2010. Selon ces dernières, la proportion de patients guéris avec le ViraferonPeg injecté au stylo était largement inférieure à celle obtenue avec le Pegasys. 

http://www.hepatites-forum.net

Aux États-Unis l’hépatite C devenue plus meurtrière que le SIDA

vendredi 3 février 2012

ACTA est pire que SOPA

Installer et utiliser LOIC sur GNU/Linux


« La Commission européenne ment éhontément aux eurodéputés en présentant ACTA comme un accord acceptable. En signant ACTA avec les États Membres de l'UE, la Commission européenne a fait fi des critiques légitimes de milliers de citoyens européens qui ont manifesté ces derniers jours contre ACTA. Les citoyens doivent contacter leurs élus pour rétablir la vérité : ACTA est un contournement de la démocratie et attaque les libertés pour tenter de protéger les modèles économiques dépassés d'industries de rentes. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.
 Téléchargez une analyse exposant les mensonges de la Commission européenne sur ACTA.


Sur son site, la Commission européenne prétend qu'ACTA « n'est pas SOPA ». C'est exact. Pour plusieurs raisons importantes, ACTA est pire que SOPA. ACTA est un cadre général pour de futures lois répressives comme SOPA :

  • L'appel d'ACTA à une « coopération » entre ayants-droit et fournisseurs de services Internet est aussi défendu par la Commission européenne comme des « mesures extra-judiciaires » et une « alternative aux tribunaux ». Cela signifie que les missions de police (surveillance et collecte de preuves) et de justice (sanctions) pourront être gérées par des acteurs privés, outrepassant l'autorité judiciaire et le droit à un procès équitable. En défendant dans l'ACTA cette politique similaire à celle de SOPA, la Commission ouvre la voie à la mise en œuvre du programme en matière d'exécution du copyright poussé par les industries du divertissement, empêchant un vrai débat sur une alternative à la répression. Ceci coïncide avec l'annonce de la révision des directives IPRED et eCommerce.
Voir aussi l'analyse par La Quadrature du Net du texte final du chapitre numérique d'ACTA.
La FFII a également initié une réponse détaillée à un autre document de la commission européenne sur ACTA, appelée « 10 mythes à propos d'ACTA ».

A propos de Google: Nouvelles règles de non-confidentialité

Inquiètent de la part de Google... c'est surtout pourquoi changé de politique sur les donnés personnel des utilisateurs... maintenant (surtout avec megaupload). Google était un service Propre dans ses convictions c'est a dire (Gratuit et sécurisé pour les données personnelles). Maintenant Google a perdu tout respect de notre part. L'information va tourner, espérons qu'il feront marche arrière avant le 1ere mars !  

La meilleure solution c'est de quitter tous les services Google. Ça devrait déjà résoudre pas mal de problèmes...  

La réponse sera tchao Google et si cela continu: Bonjours FreeNet pour 100% de la navigation libre.

lundi 30 janvier 2012

Amuse-gueules French ANONYMOUS

Les autorités françaises ont voulu sévir en coffrant 3 présumés ANONYMOUS...
Problème: Y connaissent pas Raoul...

Mais rassurez-vous on vous laisse la télé (momentanément) pour communiquer avec vos électeurs du 6e age.
D'abord lentement, puis brusquement...
Plan Cul:

Mathieu Kassovitz «encule le cinéma français»

Après la révélation des prétendants aux Césars, le réalisateur a réagi sur son compte twitter à la sélection de son film L'ordre et la morale dans la catégorie «meilleur scénario adapté»: «L'ordre et la morale. Une seule nomination aux césars. J'encule le cinéma français. Allez vous faire baiser avec vos films de merde

jeudi 26 janvier 2012

Anonymous Crise de croissance

Paris ANONYMOUS
C'est le même mouvement multiforme et encore balbutiant qui s'invente et se répand partout à travers le monde. WIKILEAKS, ANONYMOUS mais aussi OCCUPY WALL STREET

Dans le virtuel comme dans le réel notre croissance est exponentielle !
Et elle se Manifeste samedi 28 janvier dans 36 villes de France...



Alors oui des contradictions apparaissent (Même une émulation  concurrente entre les différentes communautés à travers le monde genre potlatch) et c'est d’ailleurs l'un de nos buts. Faire apparaître les contradictions est la voie royale pour les résoudre, c'est le principe dialectique qui conduit au dépassement.
Pour 3 des nôtres en otages à la DCRI 100 se joignent au mouvement  (Triskel a été libéré. Ces camarades  sont du menu fretin et vous le savez bien mais vous cherchez désespérément à nous impressionner).
A ce stade de décomposition de la société capitaliste spectaculaire-intégré la répression accélère notre maturation et nous renforce. Oui nous sommes légions !
Nos ennemis prennent le masque d'un Obama pour mieux nous infiltrer en subventionnant les "Projets du Libre"  c'est le dernier moyen de nous coller au cul mais ils avancent sur deux fronts en chiant aussi leurs lois imbéciles (ACTA, SOPA, PIPA,...) espérant verrouiller le Net, renforcer leurs monopoles et garnir un peu plus l'arsenal de lois répressives de leur dictature mondialisée.
Regardez ce qu'ils font des "Révolutions Arabes" qui ne sont que des révolutions de rattrapage, des mise-a-niveau liquidant les vieux régimes dictatoriaux hérités de la "Guerre Froide", déchets du Spectaculaire concentré passé de mode en ces temps de crise finale du capitalisme.
Dans ce merdier nous sommes le printemps.
Mais nous sommes  aussi votre dernière chance d'éviter les camps et la mort à vos propres enfants, le stade terminal de la Valeur se valorisant c'est la dictature généralisée et la mort technicisé en solution finale.
Certains donneurs de leçons médiatisant voudraient discréditer un mouvement qui leur échappe et dont ils ont peur. Ici c'est L'Express et Numérama qui dégoulinent leur morale de pacotille. Qu'ils se taisent ces porte-voix du pouvoir, ils n'ont aucune leçon de démocratie à donner, ils n'en savent rien.

Pourtant ils reconnaissent: "Tous ont pour point commun la défense de la liberté d'expression et de communication, mais il n'y a aucune règle écrite pour définir les limites à ne pas franchir."

La Liberté est le crime qui contient tous les crimes, c'est notre arme absolue ! 
Salon

22 pays ont ratifié le traité Acta


La ratification du traité scélérat ACTA a été immédiatement suivie par la démission du rapporteur du projet auprès du Parlement, le socialiste français Kader Arif. Il a dénoncé « une mascarade »:
« Je tiens à dénoncer de la manière la plus vive l'ensemble du processus qui a conduit à la signature de cet accord : non-association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu'aucune explication ne soit donnée, mise à l'écart des revendications du Parlement européen pourtant exprimées dans plusieurs résolutions de notre assemblée.
---
Pierrick G, 29 ans, connu sur les réseaux sous le pseudo de Triskel. Il est soupçonné par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d’être un membre des Anonymous – même si ce mouvement militant se caractérise par l’absence totale de hiérarchie, de structures et de cartes de membres. Hier, après 45 heures de garde à vue, plus 15 heures d’attente dans une cellule du Palais de Justice de Paris, Pierrick Goujon a été présenté au juge David Benichou du Tribunal de grande instance de Paris, qui l’a mis en examen. Selon son ordonnance de placement sous contrôle judiciaire, que nous avons consultée, le magistrat lui reproche d’avoir: "Courant août 2011 sous la bannière (sic) des Anonymous participé à la campagne Greenrights, entente formée en vue de conduire des entraves par déni de service contre des producteurs/distributeurs d’électricité." 

Son site web, irc.lc, permet de se connecter sur des salons de discussion relayée par Internet (ou IRC) depuis le web et sans avoir besoin d’installer de logiciel spécifique. Le canal est désormais fermé...
  • ##sopa : Debate about SOPA and Free Internet.
Mais irc.lc n’est  qu’un  raccourcisseur d’URL, qui agrège tous les “webchats” de ce type, sans pour autant ni les héberger, ni en être le moins du monde responsable.

Le capitalisme ne se répète pas

 
Une des façons d’aborder l’existence est ce qu’on appelle la nostalgie : le souvenir d’un soi-disant bon vieux temps, celui par exemple du miracle économique. Dans la culture pop, cela correspond à la mode du « rétro » : sitôt les producteurs à court d’idées, ils réchauffent de vieux trucs sous une forme légèrement modifiée. Et avec Tatort[1], qui est rediffusé sur une petite chaîne pour la énième fois, on risque toujours de tomber sur un épisode que l’on a déjà vu il y a quelques années. Sans que l’on sache pourquoi ni comment, s’est répandu le credo selon lequel il suffirait de jeter un œil dans le passé pour y trouver une recette à l’usage du présent. Comment expliquer sinon le fait que les politiques, les médias et les économistes soient perpétuellement en quête de parallèles historiques pour rendre compte du développement de la crise ? Quiconque ouvre le journal a souvent l’impression de lire un cours d’histoire.
Qu’ils s’intéressent à la spéculation financière façon casse-cou, à la recrudescence des banqueroutes d’Etat ou encore à telle ou telle union monétaire naufragée, nos historiens de l’économie n’ont aujourd’hui que l’embarras du choix. La morale de l’histoire ? Tout s’est déjà produit auparavant, ce n’est pas si grave, tout est gérable.
Le père de la pensée, ici, n’est plus seulement le désir[2] mais aussi une certaine vision du capitalisme comme éternel retour. Tantôt l’économie s’envole, tantôt elle s’effondre, voilà tout ; chaque année, chaque siècle a ses gagnants et ses perdants. Mais en principe, affirme le credo, tout cela continuera indéfiniment.
Toutefois, il y a là une aberration. Nous ne sommes pas confrontés à un système statique mais à un système dynamique. Le capitalisme ne se répète ni ne tourne en rond : il est lui-même un processus historique irréversible. La valorisation du capital ne repart jamais de zéro ; au contraire, pour que la valorisation se poursuive, elle doit constamment, à l’échelle de la société tout entière, dépasser le niveau atteint précédemment. Le degré d’intégration mondiale de l’économie ne peut pas revenir en arrière, et le développement des forces productives encore moins. La concurrence universelle y veille.
Cependant, puisque la mondialisation et la productivité se développent à un niveau toujours plus élevé, pour quelle raison le caractère, la profondeur et l’étendue des crises devraient-ils rester inchangés ? L’histoire de la spéculation sur les bulbes de tulipe à la Bourse d’Amsterdam au XVIIe siècle, qu’on se plaît tant à raconter, ne nous apprendra rien sur la bulle immobilière de 2008 et la faillite de Lehman Brothers.
On nous répète sur tous les tons que politiciens et gestionnaires ont suffisamment tiré les enseignements des crises passées et disposent aujourd’hui des instruments adaptés permettant de surmonter de nouvelles crises. Lorsque les faiseurs de diagnostics se disputent encore, c’est presque uniquement pour savoir si la crise actuelle se compare à celle de 1872 ou plutôt à celle de 1929, voire tout bêtement à celle de 1973. Mais de quels enseignements parle-t-on quand gouvernements et banques centrales nous prouvent quotidiennement que leurs concepts de politique économique et monétaire sont à peu près aussi utiles que la boîte à outils d’une locomotive à vapeur pour la réparation d’urgence d’un TGV ? Ceux qui, comme nos élites, ont toujours le mot « avenir » à la bouche, ne devrait pas tant se fier aux soi-disant sauvetages passés du système. Quoi qu’il en soit, ce que l’humanité garde plus volontiers en mémoire, ce sont les anciens plans de sauvetage et leurs suites, et non les catastrophes elles-mêmes.
12 décembre 2011 in Neues Deutschland sous le titre : Kapitalismus im Kreis ?[3]
 [1] Tatort : litt. « lieu du crime », série policière allemande culte depuis 1970. (Toutes les notes sont des traductrices.)
[2] Der Wunsch ist der Vater des Gedankens (le désir est le père de la pensée) est un proverbe bien connu en Allemagne.
[3] Kapitalismus im Kreis ? Litt. « Le capitalisme tourne-t-il en rond ? ». Nous avons préféré le titre sous lequel l’auteur a ensuite mis en ligne l’article sur le site de la revue EXIT! à l’adresse : http://www.exit-online.org/textanz1.php?tabelle=autoren&index=21&posnr=496&backtext1=text1.php.
 

mercredi 25 janvier 2012

Frappes anonymes

"...Pour que vous compreniez l'importance de la vie privée et de la liberté, en représailles aux basses méthodes de l’État, nous vous divulguons les informations confidentielles de 541 policiers. Notez bien que ce n'est qu'une portion de ce que nous avons et que nous nous réservons le droit d'en diffuser un plus grand nombre."



La Riposte graduée des ANONYMOUS

Anonymact est le site d'information concernant la prochaine action Anonymous à Paris pour sensibiliser le grand public au danger des lois liberticides et à l'importance de l'anonymat et de la neutralité du réseau pour la démocratie
Les Anonymous s'apprêtent à lancer l'opération Black March. Le groupe de hackers appel au boycott des produits culturels pendant le mois de mars. L'appel au boycott en France est puni par une putain de loi liberticide...
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Quelques Dé-faces et autres douceurs...
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http://modernisation.gouv.fr HACKED 5:21PM GMT

http://senado.gov.br  (DOWN 10:29 AM GMT)

http://defense.gouv.fr/ (DOWN 12:45AM GMT 23-01-12)

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Et n'oubliez pas que WIKILEAKS est dans la Merde !!! (...££.$$...)

Nous sommes forcés de suspendre temporairement les publications, le temps d'assurer notre survie financière. Pendant presque 1 an nous avons combattu un blocage financier illégal. On ne peut pas autoriser de grandes entreprises financières américaines décider comment le monde entier utilise son porte-monnaie. Notre combat est coûteux. Nous avons besoin de votre support pour nous battre.

mardi 24 janvier 2012

ÖKONOMISCHE STERBEHILFE




In der Ideologie der Volkswirtschaftslehre ist Geld ein ausgeklügeltes Hilfsmittel, um die Gesellschaft optimal mit materiellen Gütern und sozialen Dienstleistungen zu versorgen; gerade deshalb soll es im eigentlichen ökonomischen Sinne unwesentlich und ein bloßer „Schleier“ über der realen Produktion und Verteilung sein. Marx dagegen hat gezeigt, dass Geld als Medium der Kapitalverwertung ein fetischistischer Selbstzweck ist, der die Befriedigung der konkreten Bedürfnisse unterjocht hat. Reale Güter werden nur produziert, wenn sie diesem Selbstzweck der Geldvermehrung dienen; andernfalls wird ihre Produktion stillgelegt, obwohl sie technisch möglich wäre und sogar lebenswichtige Bedürfnisse danach bestehen. Besonders deutlich wird das in Bereichen wie der Altersversorgung und des Gesundheitswesens, die selber keine Träger von Kapitalverwertung sind, sondern aus deren Löhnen und Gewinnen finanziert werden müssen. Rein sachlich wären genügend Ressourcen vorhanden, um eine Bevölkerung auch bei wachsendem Anteil von Nicht-Erwerbstätigen mit Lebensmitteln und medizinischer Betreuung zu versorgen. Aber unter dem Diktat des Geldfetischs wird diese sachliche Möglichkeit „unfinanzierbar“.
Altersversicherung und Krankenversicherung sind indirekt dem abstrakten Verwertungsdiktat untergeordnet. Unter erschwerten Finanzierungsbedingungen werden sie „ökonomisiert“. Das bedeutet, dass sie selber nach betriebswirtschaftlichen Kriterien agieren müssen, um an den Geldströmen teilhaben zu können. Sogar die medizinische Diagnose wird dabei zur Ware, die unter Konkurrenzdruck steht. Nicht Gesundheit und Wohlbefinden der Menschen sind das Ziel, sondern das Doping zur „Leistungsfähigkeit“ einerseits und die Verwaltung der Krankheiten andererseits. Der ideale Mensch im Sinne der herrschenden Institutionen wäre ein Olympiakämpfer am Arbeitsplatz (um das Sozialprodukt zu steigern), der gleichzeitig als chronisch krank definiert werden kann (um die Kassen des Gesundheitswesens zu füllen), und der pünktlich mit Eintritt ins Rentenalter freiwillig den Löffel abgibt (um dem Kapitalismus nicht zur Last zu fallen).
Dieser famosen Rechnung hat die medizinische Wissenschaft selber einen Strich durch die Rechnung gemacht. Sie war sachlich so erfolgreich, dass immer mehr Menschen weit über das Erwerbsalter hinaus leben. Das ist ein besonders deutliches Beispiel dafür, dass die von der Konkurrenz erzwungene Produktivkraftentwicklung nicht mehr mit der kapitalistischen Logik vereinbar ist. Der „stumme Zwang der Verhältnisse“ (Marx) erzeugt daher eine Tendenz, die sachlichen medizinischen Errungenschaften irgendwie zunichte zu machen. Präventiv wirkt die Erzeugung künstlicher Armut. So ist in der BRD die Lebenserwartung von Geringverdienern seit 2001 von 77,5 auf 75,5 Jahre gesunken. Wer trotz Vollzeitarbeit mit Leistungshetze nicht einmal genug Geld für das Existenzminimum verdient, ist im Alter so ausgelaugt, dass er die medizinischen Möglichkeiten gar nicht mehr ausschöpfen kann. Aber auch die medizinische Versorgung selbst wird zunehmend zurückgefahren nach Maßgabe der Zahlungsfähigkeit. Weil die griechischen Krankenhäuser faktisch bankrott sind, haben die Pharmakonzerne die Lieferung von Medikamenten gegen Krebs, Aids und Hepatitis eingestellt; auch die Versorgung mit Insulin wurde unterbrochen. Das ist kein Sonderfall, sondern das Bild der Zukunft. Zumindest den armen und „überflüssigen“, nicht mehr kapitalistisch verwendungsfähigen Kranken wird in aller Sachverständigkeit signalisiert werden, was einst der Preußenkönig Friedrich seinen vom Schlachtfeld fliehenden Soldaten zugebrüllt hat: „Hunde, wollt ihr ewig leben?"

Robert Kurz

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