lundi 3 février 2014

Pressions du LABO américain Merck


Depuis longtemps on savait que son produit le Victrelis est une saloperie dangereuse mais l'ensemble des sites et des organisations sur le sujet VHC et SIDA sont contrôlées par les LABOS, comme pour ACT UP PARIS...
La chape de plomb sur ce genre d'informations est garantie par la masse d'argent qui est en mesure d'acheter les collaborations et de faire taire les autres. La régression sociale s'accompagne toujours de la régression des consciences. Le bisounours est roi mais il est mal soigné...
Notons que ce labo s'acharne sur les malades VHC, c'est Merck en effet qui est à l'origine du Stylo Injecteur pseudo seringue dysfonctionnant au point de faire capoter les lourds traitements à l'INTERFERON.
Ces nouvelles maladies HIV, VHC, VHB sont avant tout un marché juteux. 
Le nouveau traitement Sovaldi guérissant le VHC en 3 mois (concurrent heureux de Merck...) très efficace, ne sera pas généralisé avant de longues années du fait de son prix de 80000 euros par malade alors que la SÉCU ne peut consacrer que 30000 euros et à condition de patienter longtemps car le personnel manque. En deux ans la nouvelle Ministre de la Santé n'a proposé qu'une baisse possible de TVA sur les préservatifs histoire de "communiquer" sur une bricole soporifique. On comprends mieux pourquoi il est utile que le débat soit très très long sur le grave problème des 14 lesbiennes copines avec Pierre Bergé et qui blabla bla procréer blabla bla...
En suite on abordera les problèmes graves des 23 policiers gay de la DCRI qui sont injustement discriminés blabla bla...
L'UMP protestera énergiquement contre MAI68 et 36 et participera à une grande marche pour fusionner le 1er Mai de Pétain avec la Féte des Mères du même Pétain...

Résultat: Début 2010 Merck teste un nouveau médicament contre l’hépatite C, maladie qui tue 3 500 personnes par an en France. La bithérapie guérit alors moins de 40% des malades . En y ajoutant le Victrelis (trithérapie), ça monte jusqu’à 66%. Un vrai progrès. Mais il convient d’être prudent : les essais sur l’homme ne sont pas tous finis, et la thérapie, qui peut durer près d’un an, provoque des effets secondaires très sévères (dépression, anémie, nausées…). Comme l’expliquent les patients, «Le traitement vous rend très malade, mais vous avez une petite chance de guérir».
Mais Merck est pressé. Le 12 avril 2010, une délégation débarque à l’Agence française du médicament  pour demander une autorisation temporaire d’utilisation (ATU)*. Autour de la table, il y a Lawrence Serfaty, brave  hépatologue à l’hôpital parisien Saint-Antoine et expert de l’agence pour les hépatites. Or, il a signé, six mois plus tôt, un juteux contrat de consultant avec Merck sur… le Victrelis !
 Montant : 33 200 euros plus les frais. De surcroît, le Dr Serfaty n’a pas déclaré ce contrat précis à l’agence, se disant seulement consultant pour le labo depuis 2007. Voilà un homme «transparent» et qui dit ne pas s’être occupé de l’ATU, à l’exception d’une réunion, qu’il a quittée pour cause de "conflits d’intérêts".

Reste à orchestrer la promotion de leur poison. Le 1er septembre 2011, Merck France tient une conférence de presse au titre ronflant («Nouveau pas décisif contre l’hépatite C»). Le labo veut rassurer : le risque d’effets secondaires serait «similaire» à celui de la bithérapie… à l’exception des anémies. Alors même que le médicament a été placé sous surveillance renforcée par l’agence, à cause du surrisque d'anémie et de baisse vertigineuse des globules blancs (source d’infections graves certes...). Armés d’un document promotionnel, les commerciaux de Merck sont chargés de diffuser le même message aux médecins. Cette fois, l’Agence du médicament sévit. Le 30 juillet 2012, elle interdit cette publicité qui vise à «minimiser les effets secondaires». Mais il est trop tard pour empêcher la diffusion du message.
Les Pays-Bas estiment au contraire que le médoc n’est pas commercialisable en l’état, malgré le fait qu’il guérit 70% à 80% de patients de plus que la bithérapie. Car le Victrelis n’augmente que très peu les chances de guérison chez certains malades. Il ne faut donc pas le leur prescrire, vu la «hausse des effets indésirables». La seconde crainte de l’agence néerlandaise porte justement sur l’explosion des cas d’anémie (baisse des globules rouges), qui touche 49% des patients. Pour compenser, il faut leur donner de l’EPO (le dopant favori des cyclistes), une molécule aux «effets secondaires considérables».
Le plus "drôle" c'est de lire les patients raconter leurs misères sur un forum qui appartient évidament à un labo et qui prétend défendre leurs droits, les cons...
Du Dickens du 21 siècle !

L’histoire du Victrelis est comme l'ensemble des produits pour le VHC un concentré des dérives de l’industrie pharmaceutique.

* Les ATU (autorisation temporaire) sont devenue une gigantesque arnaque ou les LABOS dictent leur lois aux hôpitaux qui sont dépendant et vendus aux labos. Ils n'ont pas de budget pour soigner les malades HVC alors ils quémandent au bon cœur des multinationales USA, c'est cela ou pas de traitement du tout.
Et les hépatologues se remplissent les poches avec le pognon des labos qui les achètent... 
Les contrats signés par les patients ne sont jamais respectés et les "Frais" jamais remboursés... 

Il faut voir les choses en face les organisations professionnelles (ORDRES) de médecins et pharmaciens sont des créations du Maréchal Pétain.  Leur émanation l'agence française du médicament qui a changé trois fois de nom pour faire oublier ses scandales comme il est de coutume dans le capitalisme terminal est au service des LABOS, pas des malades. 
En 1992 lorsque Cleews Vellay dirigeait d'une main de fer le Act Up Paris d'origine une première délégation de l'agence du médicament proposa 42 places pour les premiers essais trithérapie SIDA. 
Le médecin envoyé par l'agence du médoc lu un texte  devant les militants si misogyne qu'il interdisait aux femmes les bénéfices de ces essais thérapeutiques, les condamnant à mort. La saine réaction de la salle fut si violente que le bougre fut éjecté et évita de peu un lynchage qu'il aurait mérité...
C'est pourquoi le PS travailla avec acharnement à prendre le contrôle d'Act Up Paris après la mort de Cleews Vellay en 1994 pour en faire une officine d’État au service des LABOS qui rémunèrent grassement les bureaucrates au service de la raison d’État comme émmanuelle Cosse.

mercredi 22 janvier 2014

La France a besoin


Dans un système qui achète les consciences il reste la désertion et le sabotage comme posture toujours possible. La désertion peut se produire partout et à n'importe quel moment et lorsqu'elle concerne les meilleurs elle prive le système de sa matière première. Ici des ex-ministres se plaignent dans un encart publicitaire du manque d’enthousiasme à les servir. Mais peut-on encore faire croire aux meilleurs ces sornettes de blablabla démocratique, au service de quoi radioactif déjà ?
Une belle victoire pour PMO.*
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La France a besoin de scientifiques techniciens



Du haut de leur proéminence, quatre anciens ministres et premiers ministres nous écrivent pour se plaindre de nos sabotages de la "démocratie technique" et des pseudo-débats publics sur les nécrotechnologies.


Par Robert Badinter, Jean-Pierre Chevènement, Alain Juppé et Michel Rocard Libération du 14 octobre 2013

Nous assistons à une évolution inquiétante des relations entre la société française et les sciences et techniques. Des minorités constituées autour d’un rejet de celles-ci tentent d’imposer peu à peu leur loi et d’interdire progressivement tout débat sérieux et toute expression publique des scientifiques qui ne partagent pas leurs opinions. L’impossibilité de tenir un débat public libre sur le site de stockage des déchets de la Cigéo (site souterrain de stockage des déchets hautement radioactifs proposé par l’Andra) est l’exemple le plus récent de cette atmosphère et de ces pratiques d’intimidation, qui spéculent sur la faiblesse des pouvoirs publics et des élus.

De plus en plus de scientifiques sont pris à partie personnellement s’ils osent aborder publiquement et de façon non idéologique, des questions portant sur les OGM, les ondes électromagnétiques, les nanotechnologies, le nucléaire, le gaz de schiste. Il devient difficile de recruter des étudiants dans les disciplines concernées (physique, biologie, chimie, géologie). Les organismes de recherches ont ainsi été conduits à donner une forte priorité aux études portant sur les risques, même ténus, de telle ou telle technique, mettant ainsi à mal leur potentiel de compréhension et d’innovation. Or, c’est bien la science et la technologie qui, à travers la mise au point de nouveaux procédés et dispositifs, sont de nature à améliorer les conditions de vie des hommes et de protéger l’environnement.

La France est dans une situation difficile du fait de sa perte de compétitivité au niveau européen comme mondial. Comment imaginer que nous puissions remonter la pente sans innover ? Comment innover si la liberté de créer est constamment remise en cause et si la méfiance envers les chercheurs et les inventeurs est généralisée, alors que l’on pourrait, au contraire, s’attendre à voir encourager nos champions ? Il ne s’agit pas de donner le pouvoir aux scientifiques mais de donner aux pouvoirs publics et à nos concitoyens les éléments nécessaires à la prise de décision.

Nous appelons donc solennellement les médias et les femmes et hommes politiques à exiger que les débats publics vraiment ouverts et contradictoires puissent avoir lieu sans être entravés par des minorités bruyantes et, parfois provocantes, voire violentes. Il est indispensable que les scientifiques et ingénieurs puissent s’exprimer et être écoutés dans leur rôle d’expertise. L’existence même de la démocratie est menacée si elle n’est plus capable d’entendre des expertises, même contraires à la pensée dominante.

Robert Badinter Ancien garde des Sceaux, ancien président du Conseil constitutionnel - Jean-Pierre Chevènement Ancien ministre de la Recherche et de la Technologie, ancien ministre de la Recherche et de l’Industrie, ancien ministre de l’Education nationale - Alain Juppé Ancien Premier ministre - Michel Rocard Ancien Premier ministre.

Mardi 29 octobre 2013


Campement super-antisémite d'OCCUPY ISRAËL

* Jappe pourra certainement dans un prochain colloque subventionné nous prouver par A plus B qu'il s'agit encore de critique malheureusement d'essence antisémites par nature... 
Frémissons au rapel de cette réplique d'OCCUPY, en Israël même en 2011 qui avait déchaîné des passions malsaines forcément antisémites. 
Ces prolétaires demandaient pacifiquement une politique sociale en lieu et place de la guerre permanente un tantinet décalée en période de "Printemps Arabes"...
Pire ces dangereux antisémites avaient osé s'intituler OCCUPY ISRAËL !

dimanche 19 janvier 2014

La Question israélienne

Est une partie de la question capitaliste que le courant wertkritik refuse de traiter

 
En France nous n'avons pas le choix

Depuis le contrôle absolu de l'appareil d’État français et de ses médias par le MOSSAD l'antisémitisme est au pouvoir en France. Les représentants du MOSSAD (le CRIF) menacent directement les 80% de juifs français qui ne soutiennent pas inconditionnellement l’État néo-hébreux. Ils veulent les forcer à immigrer ou à disparaître et pour cela TOUT est mis en œuvre. Des représentants de l'armée Israélienne déguisés en civil comme Arno Klarsfield* ne se gênent plus pour déclarer: "Les juifs vont quitter petit petit la France" ce qui signifie clairement "Les juifs DOIVENT quitter la France". Ou encore "Les Intérêts de la France ne sont pas ceux du peuple Juif" cette fois en grande tenue de Tsahal, ce qui signifie: "Les SEULS intérêts du peuple juif sont ceux de l’État Israélien".
L’excellent film israélien Defamation montre parfaitement et en détail la folie de l’État néo-hébreux devenu totalement dépendant de l'antisémitisme et de la Shoah pour s'auto-justifier. Un peuple entier est éduqué avec l'idée paranoïaque d’être haï par le monde entier complotant pour son extermination en tant que juif et non en tant qu'israélien.
On pourrait parfaitement faire de Créteil "La ,ville française des pogroms" avec voyages de groupes sur le non-lieu du crime (Le Collège Ozar Hatorah), imaginaire mais fortement ressenti en Israël, ce qui ne manquerait pas de "créer des emplois" et d'avoir d'importantes retombées financières locales...
Les juifs français sont coupables de ne pas avoir fait le BON CHOIX et de persister en n'immigrant pas. Des rabatteurs et des terroristes sont donc chargés de cette besogne avec l'entière complicité de l’État français. Seuls les sayanims et autres représentant de l’État Israélien ont le droit de vivre en France.
Refuser aux français de confession juive le droit de vivre ou ils veulent c'est cela l'antisémitisme et en ce sens tout ceux qui soutiennent les terroristes israéliens sont des antisémites y compris le faux cul Jappe qui ne fait que prolonger l’École de Francfort au service des USA et d’Israël.
Sans la folie NAZI le sionisme serait resté une idéologie minoritaire chez les juifs d'Europe et la Déclaration Balfour de 1917 une simple déclaration d'intention.

L'amitié tardive de Jappe pour Guy Debord n'était qu'un calcul pour pouvoir ensuite disqualifier tout mouvement subversif qu'il qualifie immanquablement d'antisémite comme OCCUPY. Pourtant OCCUPY Israël a rassemblé plus de 300000 contestataires en 2011 et fait tremblé l'appareil policier le plus sophistiqué du monde. 



Marx a traité la "Question Juive" vue par Bauer.

".../...Aucun des prétendus droits de l'homme ne dépasse donc l'homme égoïste, l'hom­me en tant que membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant a son arbitraire privé. L'homme est loin d'y être considéré comme un être générique; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l'individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c'est la nécessité naturelle, le besoin et l'intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste."
 K.Marx

Ces "prétendus droits de l'homme" égoïste qui sont les seuls possibles dans une société capitaliste ne sont même pas garanties par l’État néo-sioniste  aux palestiniens et seulement en partie aux Arabes israéliens...



* "y'a plus de juifs dans les banlieues" le 94 et Sarcelles ne sont pas des banlieues... 
"Céline avait du talent" dans ses pamphlets antisémites...
Ducon

mardi 14 janvier 2014

Le nouveau plan Hollande: Un Hartz IV français


« Je fixe un nouvel objectif : que d'ici 2017, pour les entreprises et les travailleurs indépendants, ce soit la fin des cotisations familiales, ce qui représente 30 milliards d'euros de charges, a annoncé le chef de l’État.»

En supprimant les cotisations sociales des entreprises capitalistes Hollande et le prétendu PS font un pas en direction d'un Hartz IV à la française. 
Le Hartz IV avait permis à l’État Allemand un Dumping Social "degoche" juste avant la crise de 2007. Le résultat fut que le pays le plus riche et le plus industriel d'Europe prit des parts de marché à ses partenaires européens et contribua à la destruction d'emplois et au chômage de masse dans toute l'Europe en pleine crise, une véritable trahison.
Les premières victimes de ce Dumping Social furent: la Grèce, l'Espagne, l'Italie, le Portugal et la France. En s’alignant sur l'Allemagne l’État français va mécaniquement prendre des parts de marché à ses partenaires européens...
En gros les pays les plus riches diminuent leurs "charges sociales" sur le dos des salariés ce qui leur donne une nouvelle marge de compétitivité. Si l'esclave salarié Allemand ou français devient moins cher pourquoi délocaliser les usines  ailleurs en Europe ? Et mécaniquement les prix peuvent baisser concurrençant les autres pays. A ce jour les transnationales françaises utilisent plus de  5 millions de salariés dans des pays tiers, un chiffre assez proche des 7 millions de chômeurs ici.
Vive le "socialisme" à la française !

Ceux qui sont visés sont les "inclus" les esclaves salariés. C'est la première attaque aussi frontale contre les serviteurs du capitalisme en France et cela nécessite la pleine et entière collaboration des "syndicats".
Pour en savoir plus, lire les différents textes sur le Hartz IV.
D'ici peu les cocus de "lagoche" défileront "dignement" entre Bastille et Nation avec le clown proto-stalinoîde Jean-Luc Mélenchon, les cons...

On comprend Laurence, c'est chiant de passer sa vie dans l'avion pour aller surveiller les bougnoules chinois alors forcément en rapatriant des emplois on économise en frais de déplacement et on gagne du temps...
Hollande c'est un malin quant il veut tirer un coup il a juste à prendre le scooter. Enfiler son casque avant d'enfiler sa perle.

mardi 7 janvier 2014

Dieudonné, Valls même combat !



Les Vedettes on les Crèvera !

Comment Tout fonctionnaire devient un flic politique:

Le didact du Conseil d'État est dans la lignée des décisions liberticides ADMINISTRATIVES imposées partout depuis le 11/9. L'abolition du droit est en marche, l'administration d’État décidant de TOUT. Même un  Jack Lang se pose des questions, lire plus bas.
Malgré un matraquage délirant une majorité de Français (52 %) est hostile à l'interdiction des spectacles de Dieudonné.

Les deux sont avant tout des Médiatiques animateurs du spectacle permanent et tout aussi racistes l'un que l'autre.  
Valls cherche à se refaire une virginité anti-raciste* sur le dos de Dieudonné après ses injures abjectes contre les Roms qu'il voudrait faire oublier. L'affaire Leonarda l'avait obligé, avec la saine réaction des lycéens, à disparaître momentanément des écrans de propagande.
Dieudonné surfe sur un antisémitisme induit qui lui rapporte beaucoup de pognon avec ses "produits dérivés" vendu autour de sa prétendue Quenelle "Anti Système" mais de quel système ?
Le moment précis ou Dieudonné est disqualifié c'est lorsqu'il a commencé à inviter dans ses shows le vieux fou Robert Faurisson* déjà abondamment utilisé par la désinformation pour ridiculiser les libertaires et les gauchistes qui prétendaient ingénument lui accorder le droit de débiter ses inepties au nom de la liberté de parole.
Dieudonné est un confusionniste  qui reste prisonnier de l'Industrie du Spectacle aux mains de l'idéologie dominante effectivement pro-sioniste à en vomir.
Cependant il reste l'humoriste le plus populaire et remplit les salles plus que n'importe quel autre.
Son public est large et fidèle dans la mesure ou il reste LE SEUL médiatique à dénoncer le contrôle du MOSSAD (déguisé en CRIF*) sur l’État français et sa classe "politico-médiatique" cooptée. Il est dommage qu'il n'ait pas compris que les français de confession juive sont les plus menacés par le plan israélien de nettoyage de l'Europe entière au profit de la natalité israélienne. 
Qu'importe la soupe idéologique véhiculée par l'Industrie du Spectacle, de toute façons il faudra la détruire comme l'un des fondements de l'aliénation et de l'abrutissement des esclaves du capitalisme.

Pendre Valls avec les tripes de Dieudonné !

Quel bon petit soldat de l'état d’Israël !

Ici Valls reconnaît du bout des lèvres le passé de Tonton et son amitié éternelle pour Bousquet le Milicien-Banquier...

Et Jack Lang se souvient vaguement des règles du droit:  « La décision du Conseil d’État est une profonde régression »
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Contre tous les racismes et toutes les discriminations.

Deux ou trois choses que je rapporte de 36 h à Gaza (décembre 2013)

http://www.ujfp.org 

 

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* Le gouvernement a procédé en 2013 à un nombre record d'évacuations de campements roms, avec près de 20 000 personnes expulsées, deux fois plus qu'en 2012, selon un rapport présenté mardi 14 janvier par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).

* ".../...Dieudonné et Faurisson ont déposé une plainte pour antisémitisme à l’encontre du président de la Licra. Impayable non ? Tenez-vous les côtes : Youssouf Fofana, tueur de juif dans le civil, s’y est associé. Le trio d’humoristes argumente en ces termes à propos d’une intervention du président de la Licra assimilant le geste de la quenelle à un salut nazi inversé et une sodomisation des victimes de la Shoah :«La sodomie ne pouvant être réalisée que sur des restes calcinés de corps humains sortis des fours crématoires nazis, et pire encore après qu’ils aient été transformés en savon, le caractère injurieux des propos de monsieur Jakubowicz atteint l’entièreté totale.»
J’espère que vous appréciez cet humour à sa juste valeur, et que les Faurisson, Fofana et Dieudonné vous procureront encore du plaisir à l’avenir.
La prochaine fois, montez sur scène: vous êtes prêt.
    Didier DAENINCKX"

* Dans les années 1960/70 l'intelligentsia juive française était la terreur des dirigeants israéliens qui craignaient par dessus tout les critiques cinglantes made in France. Le CRIF est censé être "Représentatif" mais seulement des intérêts de l’État hébreux et surtout pas des juifs français. Certains extrémistes juifs ont été jusqu’à menacer les familles de l'école ou Mérah a commis son massacre  en se faisant passer pour des nazis, confondus leur page web à disparu et l'affaire étouffée illico.  Bien que plus artisanal c'est du même genre que le pseudo-pogrom de Créteil organisé par la presse israélienne à partir le l'incendie d'une école juive et dont le coupable n'était autre que le fils du concierge, par jeux...


mardi 31 décembre 2013

Un peu d'humour noir pour finir l'année 2013






Sur les élections en URSS pendant la période glorieuse.


Le Capitalisme d’État en URSS de Staline à Gorbatchev de Tony Cliff

C'est de ce régime que la Fédération de Russie de Poutine est l'héritière après des siècles de dictature Tsariste. Plus de 100 peuples non-Russes vivent sous ce Knout depuis toujours et l'on comprend mieux pourquoi du Caucase à l'Asie Centrale en passant par la Sibérie et l'Oural une résistance multiforme se cherche. 
Après les épurations sanglantes en Tchétchènie, il se trouve suffisamment de victimes désireuses de se venger en sabotant par tous les moyens les Jeux Olympiques de Sotchi et de frapper la population Russe par des attentats aveugles dans des lieux symboliques comme Stalingrad-Volvograd.


Et pour commencer 2014 en France:


Nouvel an: Le nombre de voitures incendiées risque de dépasser celui de l'an dernier

Le 93 reste en tête s'agissant des véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Plus de 180 véhicules  ont été détruits par les flammes dans la nuit de mardi à mercredi, selon un recensement effectué par les policiers sur le terrain, contre 83 l'an dernier, chiffre officiel du ministère de l'Intérieur. Dans le 94 une bonne soixantaine de voitures ont été brûlées selon un premier bilan.
Nantes et Toulouse se distinguent ainsi que Béziers, Dunkerque et Grasse...

vendredi 27 décembre 2013

Les Pussy Riot persistent à vouloir chasser Poutine du pouvoir

Lors d'une conférence de presse:

"Nadejda Tolokonnikova, l'une des deux jeunes femmes du groupe Pussy Riot libérées le 23 décembre, a dit vouloir « chasser » le président Vladimir Poutine du pouvoir, lors d'une conférence de presse donnée à Moscou. La jeune femme a ajouté qu'elle souhaitait que l'ex-oligarque Mikhaïl Khodorkovski, gracié par le président russe après dix ans de détention, brigue la présidence et remplace Vladimir Poutine. "

On peut trouver ingénues les déclarations des Pussy dans leur première conférence de presse. Leur désir de voir le système Poutine-FSB finir les amène à considérer sous un angle favorable un appareil d’État gouverné par l'oligarque Mikhaïl Khodorkovski. Diantre même si il sort de 10 ans de camp il bénéficiait des puissants réseaux de l'EURO-OTAN pour son soutient ce qui le mettait à l’abri d'une liquidation ou de trop mauvais traitements en détention. Une belle crapule capitaliste ce Khodorkovski qui trustait les hydrocarbures du pays.
L’ennemi de mon ennemi n'est pas toujours un ami...
Il serait plus avisé de prendre conseil auprès d'un Mikhaïl Gorbatchev.
Vu de Paris ou New York c'est presque une trahison pour des libertaires de tenir de tels propos mais il faut comprendre que les Pussy pensent d'abord à faire cesser l'horreur du système Poutine qui opprime, liquide et maltraite une population entière depuis trop longtemps. Dans cette optique une coalition des différentes oppositions leurs paraissent nécessaire. C'est que le goulag a fait perdre certaines illusions aux Pussy sur la possibilité d'ouvrir la société civile Russe par un simple mouvement populaire généralisé liquéfiant l'appareil d’État par l'effet boule de neige de coups subversifs bien choisis.
Par ailleurs elles devraient comprendre qu'une partie des craintes du public de Poutine sont fondées. Le voisin européen est réellement l'instrument de l'OTAN et du GLADIO des USA. La Russie est bien l'objet d'un projet de démantèlement de sa fédération et de ses alliés. Sur ce point le FSB ne se trompe pas, l'ami américain se cache derrière les opposant "Libéraux" qui n'apporteraient qu'une modernisation de la domination capitaliste en Russie avec peu d'avancées dans les "libertés formelles".
Si l'Europe n'était pas un projet creux et manipulé des USA alors la Russie aurait vocation à rejoindre l'ensemble dont elle est un élément depuis le début de son histoire, même en tenant compte de ses aventures coloniales en Sibérie et ailleurs et de la domination Mongole pendant deux siècle.

 Un «Front anti-Poutine» est moins important que le développement d'une critique plus avancée en Russie dont elles sont le fer de lance.

mercredi 25 décembre 2013

Brève note sur Henryk Grossmann, Marx et l'École de Francfort


Un putain de bon texte de Clément Homs. Bon éclairage sur certaines contradictions au sein de L’École de Francfort.
Un bref rappel des positions des uns et des autres sur la théorie de l'effondrement du capitalisme.

Comment des libertaires peuvent-ils encore persister à ne pas prendre en considération ces 20 dernières années de renouveau de la Théorie qui sont clairement la Critique Sociale la plus avancée.
Comment peut on se contenter d'opposer Marxisme (les bons...) à Marxisme-Léninisme (les Idéologues) sans voir que le Marxisme lui-même est une couleuvre Idéologique qui trahie Marx. Comment continuer à ne pas utiliser "Marxiens" pour désigner les travaux théoriques les plus avancés et écrire en 2010 par exemple: 

".../...les études dites « classiques » connaissaient pourtant, sous l’impulsion de la méthode marxiste et de la meilleure ethnologie, un profond renouvellement, qui ouvrait enfin la voie à une véritable science historique de l’Antiquité." Comme Fabrice Wolff dans son texte sur "La Démocratie Directe" ?
Ou encore:
".../...fantômes de vérités révélées par les textes sacrés de la répugnante religion « marxiste-léniniste », pour participer encore aujourd’hui à l’ignorance et à la confusion du public sur notre sujet: .../..."
C'est le Marxisme en entier qui est une "répugnante religion" avec ses Hérétiques qui même lorsqu'ils sont partiellement valide, comme  Lukács ou Grossmann, Rosa Luxemburg, Karl Korsch et d'autres encore, ont contribué au retour sur Marx.
un Auto-chtone
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Henryk Grossmann (1881-1954) est un des rares marxistes du XXe siècle qui a encore aujourd'hui quelque chose à nous apprendre. Il reste pourtant très largement méconnu et son œuvre théorique plus encore, si ce n'est de manière seulement indirecte par les résumés qu'en a fait Paul Mattick dans son livre « Crises et théories des crises » (Champ libre, 1976). Sa trajectoire dans les années 1920 et 1930 au sein de ce qui sera appelé après guerre, l'« École de Francfort », reste elle souvent évoquée à la marge dans les classiques de Martin Jay ou Rolf Wiggershaus. Sa théorie de l'effondrement du capitalisme fut pourtant un point majeur des dissensions au sein du groupe des francfortois avant la Seconde guerre mondiale et à mon sens, c'est à la suite de ce conflit autour de l'oeuvre de Grossmann, que l'on vit Horkheimer, Adorno et Marcuse adhérer à la thèse, que l'on sait aujourd'hui erronée, du  « primat du politique » dans le capitalisme postlibéral qui surgissait dans les années 1930 (qu'Adorno continuait à appeler le « capitalisme tardif » dans son fameux texte de 1968). Une thèse dont Friedrich Pollock avait été l'architecte principal au sein de l'Institut de Francfort (voir sur ce sujet et pour une critique de cette thèse : Moishe Postone, « Temps, travail et domination sociale. Une réinterprétation de la théorie critique de Marx », Mille et une nuits, 2009, chapitre III). Cet arrière-plan polémique autour de cet « outsider » qu'a été Grossmann, est encore aujourd'hui plein de significations après le surgissement à partir des années 1970 et jusqu'à aujourd'hui, d'une nouvelle configuration historique du noyau du capitalisme, que Robert Kurz a qualifié de configuration « keynésiano-libérale » d'un capitalisme de crise globale.


Comme on le sait, l’année 1924 vit l’ouverture par Félix Weil, Friedrich Pollock et Max Horkheimer de l’Institut de recherches sociales à Francfort. Et le 22 juin, son premier directeur, l’historien et économiste autrichien Carl Grünberg, dont les élèves à Vienne furent à l’origine du courant austro-marxiste, « mit fin à son discours d’inauguration en affirmant explicitement son adhésion personnelle au marxisme »[1]. Il précisait toutefois que rien ne devait être transformé en un canon immuable de vérités éternelles, signe déjà de ce marxisme déjà « ouvert » que l’on attribua à l’« École de Francfort » après-guerre[2].  Mais si au sein de l’institut, le dogmatisme de la IIème Henryk Grossmann (1881-1954) est un des rares marxistes du XXe siècle qui a encore aujourd'hui quelque chose à nous apprendre. Il reste pourtant très largement méconnu et son œuvre théorique plus encore, si ce n'est de manière seulement indirecte par les résumés qu'en a fait Paul Mattick dans son livre « Crises et théories des crises » (Champ libre, 1976). Sa trajectoire dans les années 1920 et 1930 au sein de ce qui sera appelé après guerre, l'« École de Francfort », reste elle souvent évoquée à la marge dans les classiques de Martin Jay ou Rolf Wiggershaus. Sa théorie de l'effondrement du capitalisme fut pourtant un point majeur des dissensions au sein du groupe des francfortois avant la Seconde guerre mondiale et à mon sens, c'est à la suite de ce conflit autour de l’œuvre de Grossmann, que l'on vit Horkheimer, Adorno et Marcuse adhérer à la thèse, que l'on sait aujourd'hui erronée, du  « primat du politique » dans le capitalisme postlibéral qui surgissait dans les années 1930 (qu'Adorno continuait à appeler le « capitalisme tardif » dans son fameux texte de 1968). Une thèse dont Friedrich Pollock avait été l'architecte principal au sein de l'Institut de Francfort (voir sur ce sujet et pour une critique de cette thèse : Moishe Postone, « Temps, travail et domination sociale. Une réinterprétation de la théorie critique de Marx », Mille et une nuits, 2009, chapitre III). Cet arrière-plan polémique autour de cet « outsider » qu'a été Grossmann, est encore aujourd'hui plein de significations après le surgissement à partir des années 1970 et jusqu'à aujourd'hui, d'une nouvelle configuration historique du noyau du capitalisme, que Robert Kurz a qualifié de configuration « keynésiano-libérale » d'un capitalisme de crise globale.


Comme on le sait, l’année 1924 vit l’ouverture par Félix Weil, Friedrich Pollock et Max Horkheimer de l’Institut de recherches sociales à Francfort. Et le 22 juin, son premier directeur, l’historien et économiste autrichien Carl Grünberg, dont les élèves à Vienne furent à l’origine du courant austro-marxiste, « mit fin à son discours d’inauguration en affirmant explicitement son adhésion personnelle au marxisme »[1]. Il précisait toutefois que rien ne devait être transformé en un canon immuable de vérités éternelles, signe déjà de ce marxisme déjà « ouvert » que l’on attribua à l’« École de Francfort » après-guerre[2].  Mais si au sein de l’institut, le dogmatisme de la IIème et IIIème Internationale se heurtait à des critiques, il est évident que la majorité des assistants étaient au milieu des années 1920, ou bien inscrits à l’U.S.P.D. ou au K.P.D., ou bien sympathisants du mouvement communiste. A cette époque, tous lisaient assidûment les ouvrages de Rosa Luxemburg, Karl Korsch et Georg Lukács. Certains des jeunes chercheurs de l’Institut furent également marqués par la révolution allemande de 1918-1922 (notamment conseilliste) et son échec[3].


Les premières années de l’Institut furent pourtant marquées par un débat interne sur la nature de l’U.R.S.S. et la théorie de la crise chez Marx, débat qui recouvre probablement en partie un conflit de générations, comme l’a noté à juste titre Martin Jay. L’affrontement principal opposa les thèses de Henryk Grossmann  à celles de Friedrich Pollock, les deux plus importants économistes de l’Institut à cette époque. Grossmann avait été l’élève à Vienne de Carl Grünberg, ce dernier l’avait invité en 1925 à rejoindre l’Institut, ce qui était pour lui une occasion de fuir la police qui l’avait mis en résidence surveillée en Pologne pour ses sympathies affichées pour le régime soviétique. Son œuvre, à l’encontre du bruit que l’on a laissé courir, n’était pas marquée par un marxisme orthodoxe héritier du marxisme positiviste et mécaniste d’Engels et Kautsky[4]. Il inscrit surtout sa réflexion dans la séquence de répliques au révisionnisme de Bernstein et développe une critique des commentaires faits par Rosa Luxemburg des schémas de reproduction élaborés par Marx dans le Livre II du « Capital  ». En 1926-1927, Grossmann donna à l’Institut des cours qui furent rassemblés en 1929 sous le titre de  « La loi d’accumulation et d’effondrement du capitalisme  »[5]. La publication de cette œuvre-maîtresse de Grossmann, jamais traduite en français, coïncidait avec le début de la crise mondiale de 1929, et revêtit par là même une grande importance. Cet ouvrage depuis longtemps épuisé en Allemagne (sa dernière publication date de 1970 chez Verlag Neue Kritik), connaît aujourd'hui une réimpression à la demande dans sa traduction anglaise chez Pluto Press et on pourrait dire même un relatif succès aux États-Unis depuis quelques années. Dans cet ouvrage, cet auteur remettait au centre de la théorie marxiste, la question des limites objectives au développement du capitalisme en reprenant la question soulevée à nouveau par Luxemburg dans  « L’Accumulation du capital  », mais à ses yeux de manière imparfaite et en polémiquant avec la théorie de Marx. Grossmann souhaitait reprendre de fond en comble ce dossier, à partir de la théorie de ce dernier et en se recentrant sur la production et pas seulement sur la réalisation de la survaleur comme le pensait Luxemburg. Il développa alors une théorie de « l'effondrement du capitalisme » provoqué par un « manque de valorisation par rapport à la sur-accumulation ». La crise consistait pour lui déjà en une « diminution de la masse de la survaleur ». En 1940, Grossmann poursuivit ses réflexions en publiant, dans un tirage limité,  « Marx, l’économie politique classique et le problème de la dynamique » dont la lecture n’est pas sans intérêt[7]. C'est d'ailleurs le seul ouvrage de Grossmann aujourd'hui traduit en français (publié avec une préface de Paul Mattick). Comme la thèse de Rosa Luxemburg qui avait soulevé un véritable tollé général chez tous les marxistes, la théorie de l’effondrement du capitalisme de Grossmann fut évidemment et rapidement un sujet de discorde au sein de l’Institut.


De son côté, plus jeune, Friedrich Pollock (1894-1970) fut le principal adversaire de la « thèse de l’effondrement ». Il mettait notamment en avant ce qui lui paraissait être les insuffisances du concept de « travail productif » chez Marx et présenta en 1929 ses critiques à Grossmann dans « Expériences de la planification économique en Union Soviétique (1917-1927) » qu’il écrivit suite à un voyage en U.R.S.S. où il put fréquenter l’opposition minoritaire à l’intérieur du parti communiste soviétique. Les fortes dissensions internes au sujet du travail de Pollock (jamais publiées), et le soutien indéfectible de Grossmann à l’U.R.S.S. qui l’isolait au regard de ses collègues, firent en sorte que ce sujet passa progressivement sous silence à partir de 1929. Ainsi, dès le premier numéro de la revue de l’Institut en 1932, deux contributions, l’une de Grossmann, l’autre de Pollock, traitèrent d’« économie marxiste », de la théorie des crises et des « alternatives » planifiées au capitalisme, mais chacune des thèses s’évertuait à ignorer le plus parfaitement celle de son adversaire. Très rapidement, Horkheimer pencha du côté de Pollock son ami d’enfance. Quand il devint directeur de l’Institut en 1931, le marxisme de Grünberg et Grossmann on dira très théorique et militant, n’était plus de mise. Et l’orientation de l’Institut fut celle du « réexamen des fondements du marxisme », idée que ne partageaient guère les figures des premières années de l’Institut selon Martin Jay. L’arrivée dans l’Institut en 1932 de Marcuse, puis d’Adorno officiellement en 1938, qui tous deux rejoignirent le camp de Pollock et Horkheimer, cristallisa plus encore les dissensions. Peu connaisseurs des questions économiques et n'ayant qu'une connaissance assez superficielle de l’œuvre de Marx hormis ce qu'en disait le marxisme traditionnel, ils défendirent très rapidement la thèse pollockienne du primat du politique dans le capitalisme postlibéral. Dès l’arrivée du nazisme en Allemagne, ce conflit interne cristallisé autour de Grossmann et Pollock, autour de la théorie de l’effondrement de l’un et de l’interprétation de la nature de l’U.R.S.S. de l’autre, se transposa dans l’analyse théorique du fascisme. Tous les articles de la revue étant discutés dans le bureau de Horkheimer, ce mode de fonctionnement figea sur la question du fascisme, deux camps (Kirchheimer, Franz Neumann, Grossmann d’un côté, Pollock, Löwenthal, Adorno, Marcuse et Horkheimer de l’autre), qui recoupaient en partie la précédente opposition. Dans ce contexte tendu, Grossmann n’a finalement participé à aucun des projets de recherche empiriques de l’Institut[8] et tient une place marginale dans les années 1930 au vu de sa spécialité. De manière très paradoxale pour une situation de crise économique sans précédent, les problèmes de la théorie critique de l’économie politique et en particulier la question de l’accumulation et de l’effondrement du capitalisme n’ont qu’une place très secondaire dans le programme défini par Horkheimer. En 1949, Grossmann finit par trouver un poste de professeur d’économie à l’université de Leipzig et quitta l’Institut peu de temps après, avant de mourir l’année suivante.


Grossmann fut ainsi le théoricien d'une seule œuvre très marginale au sein de l'Institut et il faut ici porter l'attention sur une importante biographie d'une rare qualité publiée aux États-Unis en 2007 par Rick Kuhn, « Henryk Grossman and the Recovery of Marxism » (University of Illinois Press, 332 p.). La théorie de l’effondrement de la modernisation du fait de l’existence d’une « limite interne absolue » atteinte par le capital, travaillée aujourd’hui dans la revue allemande Exit ! autour de l’œuvre de Robert Kurz (1943-2012) et de manière un peu différente au sein de la revue Krisis, est pourtant distincte de celle de Grossmann qui reste encore à mi-chemin dans sa théorie de la crise. Pour une critique des thèses encore « circulationnistes » que postulent les œuvres d’Isaak Roubine, Grossmann ou Postone, dont la revue « Exit ! » se démarque dans les années 2000, voir le texte de Robert Kurz « La substance du capital », publié en allemand en deux morceaux dans les n°1 et 2 de la revue « Exit ! » (numéros de 2004 et 2005 - en ligne sur le site) : « Die substanz des Kapitals. Abstrakte Arbeit als gesellschaftliche Realmetaphysic und die absolute innere Schranke der Verwertung ». Erster Teil : Die negative historisch-gesellschaftliche Qualität der Abstraktion „Arbeit“. Zweiter Teil : Das Scheitern der arbeitsontologischen marxistischen Krisentheorie und die ideolo-gischen Barrieren gegen die Weiterentwicklung radikaler Kapitalismuskritik. En français, on notera également le commentaire critique sur Grossmann dans le livre de Kurz, « Vies et mort du capitalisme » (Lignes, 2011, pp. 11-13).


Clément Homs


[1]  Martin Jay, L’imagination dialectique. Histoire de l’Ecole de Francfort, Payot, 1977, p. 27.

[2] L’on sait que Grünberg avait fait publier dans sa revue marxiste en 1923, le texte peu orthodoxe de Karl Korsch, Marxisme et philosophie.

[3] Voir sur cette révolution Ni parlements ni syndicats : les Conseils ouvriers ! Les communistes de gauche dans la Révolution allemande (1918-1922). Textes présentés par Denis Authier et Gilles Dauvé, Les nuits rouges, 2003. Pollock et Horkheimer assistèrent tous deux à Munich aux activités révolutionnaires et y participèrent même indirectement en contribuant à cacher des victimes de gauche de la répression. L’implication du jeune Herbert Marcuse fut elle plus directe, il adhéra en 1917 au SPD et participa à un conseil de soldats, avant de quitter le parti social-démocrate suite à l’assassinat de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, considérant que ce parti, selon ses propres mots, « travaillait en collaboration avec des forces réactionnaires, destructrices et répressives » (Rapporté par Gérard Raulet dans Herbert Marcuse. Philosophie de l’émancipation, PUF, 1992, p.23.)

[4] Cette vision d’un marxisme mécaniste relevée chez Grossmann par ses détracteurs, est écartée assez justement par Paul Mattick en ces termes : « Le reproche fait à Grossmann d’avoir interprété de façon schématique et mécaniste la théorie marxienne de l’accumulation n’est pas justifiée ; le serait-il d’ailleurs, qu’il ne pourrait porter que sur le mode de présentation et non sur le contenu. […] Dans l’esprit de Grossmann, ‘‘ il n’y a pas d’effondrement automatique d’un système économique aussi fiable soit-il ; il faut qu’on le renverse’’ écrit-il », préface à H. Grossmann, Marx, l’économie politique classique et le problème de la dynamique, Champ Libre, 1975, p. 25

[5]Henryk Grossmann, The Law of Accumulation and Breakdown of the Capitalist System, Pluto Press, London, 1992.

[7] C’est le seul texte traduit en français. Pour une récente biographie et présentation de son œuvre théorique, voir Rick Kuhn, Henryk Grossman and the Recovery of Marxism, University of Illinois Press, 2007.


[8] S. Müller-Doohm, Adorno.Une biographie, Gallimard, 2004, p. 544, note 403.

lundi 23 décembre 2013

Les Pussy Riot en liberté surveillée

Les deux pussy ont été libérées suite à la loi d'amnistie votée par la Douma mercredi dernier. Elle ne devrait déboucher que sur la remise en liberté d'environ 25.000 détenu(e)s  sur 800000 dans les prochaines semaines.
 

«Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un geste d’humanisme, mais plutôt d’une opération de communication»

«Le plus dur en prison était de voir comment ils cassent les gens»             Maria Alekhina 

 

Dès sa sortie de prison, Nadejda Tolokonnikova, qui avait dénoncé ses conditions de détention dans une lettre ouverte, a scandé les mots:

"Une Russie sans Poutine"

«La Russie est construite sur le modèle d’une colonie pénitentiaire et c’est la raison pour laquelle il est si important de changer les colonies pour changer la Russie de l’intérieur»                                                                                    Nadejda Tolokonnikova

 

En France pays des rêveurs bisounours - Le jour même de la mort du héros soviétique Mikhaïl Kalachnikov un brave stalinien qui à su s'inspirer du prisonnier Hugo Schmeisser l'inventeur du Sturmgewehr 44, premier Fusil d’assaut (le nom est une invention du Führer lui-même) ce dernier est fait prisonnier par l'armée soviétique en Allemagne puis envoyé à Ijevsk pour travailler au bureau de construction de Ijmach, sous la direction de Mikhaïl Kalachnikov

on lit ça:
« il faudra, pour vaincre, un mouvement international ou qui, commencé à un endroit, s’internationalise rapidement. Il faudra des armes, il faudra la complicité ou la passivité d’une partie des armées ».
C'est tiré d'un livre sur "La démocratie directe". 

Il reste donc encore des gens qui pensent vaincre le capitalisme les armes à la main... et qui ne comptent que sur la "passivité" et la "complicité" d'une "partie" des armées...
Le "Parti de la Conscience" a besoin de beaucoup plus qu'une "charge de la brigade légère" et il suffit de voir ce que les 2 dernières défections ont apporté (Snowden et Manning) pour comprendre que la Subversion n'a pas besoin d’Insurrections vaincues d'avance mais de la désertion en masse des esclaves du système capitaliste.

jeudi 19 décembre 2013

ZAD - LETTRE AUX COMITES LOCAUX


 Prochaine rencontre des comités locaux : le samedi 18 janvier 2014 de 10h à 19h à Fay de Bretagne.
- Manifestation à Nantes : le samedi 22 février 2014

Depuis la zad de Notre Dame des Landes

 

Lettre aux comités locaux

Nouvelles et actions à venir

 

Chers comités, nous étions un certain nombre à ressentir le besoin de vous écrire depuis le mouvement d'occupation sur la ZAD. Il y a quelques mois, dans une atmosphère de répit, porté-e-s néanmoins par la force de la solidarité combative de l'automne dernier, beaucoup d'entre nous commencions à entrevoir la possibilité d'un abandon du projet d'aéroport.
Nous voulions même imaginer ce que pourrait être dans ce cas l'avenir de la zone en termes sociaux, agricoles, politiques. Si ces réflexions étaient alors cruciales et nous ont aidé-e-s à donner un nouveau souffle à la lutte et un surplus de sens au mouvement, nous sentons aujourd'hui comme un regain de tension.

Les pro-aéroports, préfecture, vinci et consorts reprennent indéniablement du poil de la bête : annonces va-t-en guerre et commentaires victorieux sur le rejet des recours au niveau européen, fuites sur de possibles barbouzeries, publication prochaine des décrets préfectoraux nécessaires à « l'amélioration du projet », rapport fumeux de la Direction Générale de l'Aviation Civile sur le coût du maintien de l'aéroport actuel à Nantes, préparation du transfert des espèces et des travaux sur le barreau routier, autorisation européenne au gouvernement français de débloquer 150 millions d'euros pour la construction de l'aéroport... Le ciel qui s'assombrit en ce début d'hiver est balayé par de sales rumeurs et des signaux convergents. 

Il nous rappelle à la nécessité de nous focaliser sérieusement sur la possibilité d'un démarrage des travaux, dès le début de l'année, accompagné ou précédé de nouvelles offensives policières. Nous voulons d'abord, dans cette lettre, parer au plus urgent et faire le point sur les menaces qui pèsent sur la zad et sur les perspectives d'actions, manifestations et réactions dans les mois à venir. Mais nous souhaitons aussi prendre le temps de faire quelques retours sur la vie ici et sur les événements marquants de ces derniers mois. Nous avons en effet le sentiment de n'avoir pas toujours réussi à transmettre où on en était depuis la fin de l'occupation policière, ou alors de manière éparpillée. Nous voyons bien que, de loin, il n'est pas toujours aisé d'appréhender ce qui s'est tramé dans le bocage.

 

Suite txt complet: http://zad.nadir.org/spip.php?article2051

PDF:  http://zad.nadir.org/IMG/pdf/lettrecomites.pdf

Nous vous invitons à relayer à l'intérieur des comités locaux et auprès des personnes solidaires.

lundi 16 décembre 2013

A Notre-Dame-des-Landes: Enfin la Guerre !




Le préfet de Loire-Atlantique a annoncé ce lundi que les travaux de construction du futur aéroport nantais pourraient commencer en 2014. «Ce chantier va commencer l’année prochaine», a renchéri le directeur de la DGAC, Patrick Gandil.
Les quelque 400 «zadistes» qui occupent le site vont recevoir du renfort rapidement. Les agriculteurs du grand Ouest, soutenus par la Confédération paysanne, seront probablement de la partie, ainsi que les nombreux collectifs de soutien aux opposants qui se sont montés dans toute la France.
Un autre aspect du dossier complique la donne : les transferts d’espèces protégées préalables aux travaux ne peuvent se faire qu’à des saisons précises. Les «tritons crêtés», devenus symboliques de la lutte anti-aéroport, ne peuvent être déplacés qu’entre février et mai.

Une proposition de date pour une manifestation à Nantes va être faite à l’Assemblée Générale des opposant-es mardi 17 décembre prochain. La date validée sera annoncée après l’AG.

La proposition a été faite d’organiser le 18 janvier 2014 une rencontre des comités pour participer à organiser la manifestation, préparer les actions de blocage du déplacement des espèces et de la compensation écologique, ainsi que les réactions en cas de nouvelle vague d’expulsion. La date sera confirmée sous peu en même temps que le lieu.


Mardi 17 décembre à 20h AGAssemblée Générale du Mouvement

Les Assemblées Générales du Mouvement de lutte contre l’aéroport et/ou son monde sont l’un des moments d’échanges privilégiés entre tou-te-s les opposant-e-s. 

Ces assemblées ont lieu tous les 15 jours. Elles ont lieu à la Vache-Rit (lieu-dit Les Domaines, Notre-Dame-des-Landes ZAD). 
Venez nombreux-se-s.

jeudi 12 décembre 2013

La condamnation des Pussy Riot va être réexaminée




12 décembre 2013

Alors qu'une loi d'amnistie est en préparation avant les Jeux Olympique d’hiver de Sotchi, la Cour suprême de Russie a estimé que trop d'éléments n'avaient pas été pris en compte en première instance. Lorsque les membres du groupe contestataire des Pussy Riot ont écopé de deux ans de camp pour une prière anti-Poutine les motifs du délit n’avaient pas été prouvées.

La Cour suprême russe a ordonné le réexamen de la condamnation de deux jeunes femmes du groupe contestataire Pussy Riot, estimant notamment que les motifs du délit n’avaient pas été prouvées, selon un communiqué disponible en ligne jeudi. La Cour suprême a renvoyé l’affaire au tribunal municipal de Moscou.

Selon la cour, le tribunal de première instance n’a pas fourni de preuves que les deux jeunes femmes, qui finissent de purger une peine de deux ans de camp pour avoir chanté en février 2012 une «prière punk» anti-Poutine dans la cathédrale de Moscou, avaient été mues par «la haine contre un groupe social».

Le tribunal n’a pas non plus examiné la possibilité d’un sursis pour Nadejda Tolokonnikova et Maria Alekhina, deux jeunes femmes qui ont chacune un enfant en bas âge. «Le tribunal n’a pas examiné l’existence ou non de motifs d’accorder un sursis jusqu’à ce que leur enfant ait 14 ans» comme le prévoit le code pénal, estime la Cour Suprême.

«D’autres circonstances n’ont pas été prises en comptes telles que le jeune âge (des accusées), leur situations familiale (...) et le caractère non-violent de leurs actes», selon la Cour Suprême.

Les Pussy Riot avaient été condamnées au Goulag en 2012 pour «hooliganisme» et «incitation à la haine religieuse» après avoir chanté dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou une «prière punk» demandant à la Vierge Marie de «chasser» le président Vladimir Poutine.

Elles devraient sortir de prison en mars 2014, après s’être vu refuser plusieurs demandes de libération anticipée. Leur condamnation a provoqué de nombreuses critiques en Occident et leur combat contre le Goulag n'est pas passé inaperçu avec la longue Grève de la Faim de Nadejda en soutient de ses codétenues traitées comme des esclaves.


"...Cette liberté continue dans chaque personne qui n’est pas indifférente et qui nous entend dans ce pays. Dans tous ceux qui ont trouvé en eux les éclats de ces processus, comme autrefois Franz Kafka et Guy Debord
Je crois, que c’est justement l’honnêteté, la puissance de la parole et la soif de vérité qui nous rendront tous un peu plus libres. Cela, nous le verrons."

Maria Alekhina, 8 août 2012 à son Procès de Moscou,

lundi 9 décembre 2013

Lettre ouverte dénonçant les OGM et leur traitement en France.


Lettre ouverte à


   Mme la Ministre de la Justice et Garde des Sceaux,
    Mr le Ministre de l'Intérieur,
    Mr le Ministre de l'Agriculture,
    Mr le Ministre délégué de l’agroalimentaire
    Mr le Préfet de la région Bretagne,
    Mr le Sous-préfet de Lorient
    Mr le Président de la Région Bretagne,
    Mr le Président de l'association Nutrinoé *


 
    Nous, Faucheurs et Faucheuses volontaires d’OGM, souhaitons vous interpeller publiquement au sujet de la question des OGM en France et de leur traitement par les pouvoirs publics que vous représentez.

    Le 23 novembre 2012, nous avons neutralisé et rendu impropre à la consommation environ 3500 tonnes de soja transgénique stockées au port de Lorient, soit l'équivalent de 1200 hectares de cultures.
    Cette opération de désobéissance civile faisait suite à de nombreuses actions menées les années précédentes : occupations de coopératives agro-alimentaires stockant du soja OGM (CECAB, Glon Sanders, Lorca) en 2011 et 2013, des ports de transit d'OGM de Lorient en 2005 et 2009, de Saint-Nazaire en 2007, de Brest en 2008 et de Sète en 2010, fauchages répétés de maïs et de tournesol.

    A travers ces actions non violentes, nous souhaitons dénoncer l’importation massive de soja OGM, souvent issu d’Amérique du Sud, de par ses conséquences néfastes sur l’environnement, la santé, la société et l'économie, ici comme dans les pays exportateurs.
    Ce type d'importation cautionne notamment ici un modèle agricole productiviste hors-sol, rend des éleveurs dépendants de cet apport en protéines et engendre le développement de la monoculture dans les pays exportateurs au détriment de l'agriculture vivrière des petits paysans, chassés de leurs terres. C'est pourquoi nous revendiquons une relocalisation des cultures de plantes protéagineuses en France.
    Par ailleurs, nous demandons un étiquetage des denrées issues d'animaux nourris aux OGM.
 
    D'autre part, nous tenons à signaler que, dans le cadre de la désobéissance civile, nous revendiquons et assumons pleinement nos actes. Ainsi, nos actions sont systématiquement constatées par un huissier de la partie civile et nos identités transmises aux forces de l'ordre sur les lieux de nos opérations.

    Comment se fait-il enfin que dans un Etat de droit, la justice française ne soit pas intervenue suite aux actions pénalement répréhensibles citées précédemment, dont la première étant dite de destruction de bien en réunion ?
 
    Devant l'inertie des pouvoirs publics français à s'opposer aux OGM et devant l’entrain de la filière agro-alimentaire française à s’enrichir au détriment des populations et de l’environnement, nous invitons celles et ceux qui se reconnaissent dans nos revendications à nous rejoindre pour de prochaines actions contre les OGM.
 
    Nous vous prions d’agréer Madame, Messieurs, nos sincères salutations.


Le collectif des Faucheurs volontaires d'OGM.

Le 07/ 12/ 2013, à Lorient.


* : anciennement AFAB, Association Française d'Aliments du Bétail

mercredi 4 décembre 2013

Overdose de Poutine en Ukraine

Україна безкоштовно

Poutine se sentait pousser des ailes après la Syrie, l'Iran et l'affaire Snowden. Les voltes-faces de la diplomatie des USA et l’absence de Leadership chez Obama lui ouvrait un boulevard sur la scène mondialisée pour apparaître comme l'homme de paix providentiel et puissant. En route pour les XXIIes Jeux Olympiques d'Hiver mémorables de Sotchi, une vraie séquence de bonheur pour faire oublier la liquidation de toute opposition à sa dictature.
On éloigne délicatement les Pussy Riot dans les profondeurs de la Sibérie et relâche les activistes écolos de Green Peace après l'épisode abracadabrantesque de "Piraterie Terroriste" sur la plate forme du géant gazier GAZPROM.
Reste le Président ukrainien "aux ordres" a acheter contre une sortie surprise du giron européen pour couronner le retour de l'Ours Russe dans son rôle éternel de père fouettard des "petits peuples"...
Sauf que quelques jours après le 80e anniversaire de la famine organisée des années 1933/34 qui a marqué à jamais la population (voulu par Staline et complétée par le "Boucher de l'Ukraine" Khrouchtchev en 1944/49 avec l'éradication des nationalistes*) c'est une oukase (указ) qui ne passe pas. L’Ukraine s'insurge et Poutine y voit "Pogrom et Coup d’État", toujours le mot pour rire ce kagébiste.

Même l'utilisation massive de provocateurs déguisés en manifestants pour justifier la répression fait pschitt et le pouvoir doit reculer et s'excuser. Pour l'Europe Otanisée c'est une vraie bonne surprise cette déclaration d'amour des ukrainiens.

Cette fois c'est toute L’Ukraine qui se retrouve dans la contestation. Tatars de Crimée qui viennent à Kiev en bus soutenir le mouvement, manifestations monstre à Kharkov la grande ville de l'est qu'on disait russophone donc forcément russophile. Tout le pays est concerné, le vieux clivage de 2004 n'est plus de mise et Poutine recule parce qu'il a bien compris qu'il n'est plus temps d'utiliser les démons du passé pour briser la dynamique du mouvement.
Oui Poutine à rendu un service involontaire à ce peuple qui retrouve une véritable unité dans la certitude d'un avenir européen garant de son indépendance face à l'impérialisme grand-Russe qui a tant fait souffrir, niée l'identité Ukrainienne et  saigné son peuple. Dans de telles conditions même les excès de nationalisme finissent par se dissoudre dans un dessein plus grand celui d'un patriotisme assez puissant pour regarder en face ses minorités et son histoire et se fondre dans un projet plus vaste: l'Europe.

Une Europe ou pourtant un Arafat est déclaré "Mort Naturelle" par de singuliers experts français en Polonium* mais seulement après une visite triomphale de Hollande au paradis israélien...
On comprend mieux pourquoi  Netanyahu avait gelé subitement et en douce la construction d'une bagatelle de 40000 logements dans les "Territoires". Il ne s'agissait pas seulement de la négociation sur le nucléaire iranien mais aussi de régler une affaire délicate entre amis.

* Радянські військові та поліцейські підрозділи привіз завершення 110825 «бандитів Украiнська Повстанська Армiя" і приблизно 250 000 укладених між 1944 і 1946 році. 600000 західні українці були заарештовані в період з 1944 по 1952 третій був страчений, а інші були ув'язнені чи депортовані на схід.

* "Que les Français n'aient rien trouvé n'est absolument pas logique" a estimé sa veuve, soulignant les conclusions contradictoires entre les expertises suisse et française à partir des mêmes échantillons biologiques prélevés sur la dépouille du leader historique. Les analystes français et suisses ont constaté la même proportion anormale de polonium sur les échantillons d'Arafat, mais en ont tiré des conclusions opposées, ont expliqué mardi soir Souha Arafat et son avocat français, Pierre-Olivier Sur.

samedi 30 novembre 2013

Une infiltrée d'Act Up à la tête des pseudo-écolos



100% cooptés, les illégitimes de la Raison d’État.
Emmanuelle Cosse, un somnifère de la Lutte contre le SIDA pour re-verdir le PS.

Ils sont tous là les cooptés et infiltrés de la Raison d’État façons Mitterrand momifié du début des années 90. Fabius le pur du Sang Contaminé et l’artisan de la prise de contrôle du milieu associatif et tous les autres, Désir d'Harlem et son double (ex de la LCR mais un ami de l'OCI) Julien Dray qui cherche à nous vendre Georgina Dufoix l'éternelle Ni coupable Ni Responsable et reine des Beurs d'aprés Dray.
Et maintenant l'infiltrée la plus utile de 1992 Emmanuelle Cosse qui attend son heure à la tête de la coquille creuse d'Act Up Paris sagement, insignifiante et obéissant aux ordres de ses mentors les financiers de Têtu le magazine de l'abrutissement des Gays.
Après avoir milité au lycée à la Fidl (orga des socialeux, un hasard...), la jeune femme rejoint sur ordre en 1992 Act up Paris, où elle prend une place prépondérante de Trésorière (miam miam les sous), puis deviendra vice-présidente sans faire de bruit.
Superbe, avec les masses de pognon des labos qui la rémunère, en 20 ans pas une seule mesure valable en faveur des malades HIV. Elle a parfaitement congelé la "Lutte Contre le SIDA" et fera aussi bien pour l'écologie, une merveille de la police politique préventive.
A partir de 1992 les satellites du PS infiltraient Act Up à tour de bras attendant leur heure (la mort de Cleews en 1994 tout simplement)  pour récupérer l'organisation à leur profit. Comme cette  Emmanuelle Cosse qui dans l'ombre travaillait pour son avenir de bureaucrate au service de la Raison d’État. Cleews Vellay en démasqua un nombre significatif, rémunérés en douce par le PS et qui furent éjecté comme aussi cette bande de provocateurs qui proposaient à Philippe Labbey rien de moins que "La Lutte Armée"  dans Act Up ils dégagèrent très vite après leur échec mais sans jamais faire parler d'eux...
Un  remake du précédent désastre en une génération exactement. Un bouclage parfait depuis que la coquille des Verts est totalement sous leur contrôle après le départ des historiques (qui ne valaient pas grand choses mais pouvaient gêner la bonne marche du Marché).
Un vrai Conte de Fées  dégoulinant de niaiseries pour mettre à l’affiche du Spectacle de faux sujets de société comme le Mariage Gay (ou une baisse de 3 centimes sur les capotes et des PV aux clients des prostituées...) qui ne concerne que les quelques serviteurs du capitalisme et leurs séides mais sert à mobiliser les dupes vers des rivages soporifiques éloignés des Sujets Sensibles de la Fin cauchemardesque du capitalisme.
Dray fait son possible pour casser le film sur la Marche des Beurs et réhabiliter SOS Tonton. « La Marche » du réalisateur Nabil Ben Yadir n'est pas assez complaisante alors il désinforme, c'est son métier.
De quoi nourrir les médias pour écraser toute contestation mais avec quelles chances de réussir sans la Police Partout ?
Cette police qui est même invitée à visiter slips et culottes pour pouvoir sanctionner la clientèle des gigolos et des putes...
Un monde capitaliste ou dès son plus jeune age l'esclave est éduqué à "se vendre" mais ou vendre son cul devient problématique.

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