samedi 26 février 2011

France: Manipulation policière

Le vieux plat réchauffé Action Directe réactivé par les polices politiques

La section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris a été saisie après l'envoi de courriers annonçant la réactivation du groupuscule armé d'extrême gauche. (par temps de révolution cela peut servir d'avoir un quarteron de stalinoides fous à manipuler pour en faire tomber beaucoup. (Au fait que l'on nous montre une SEULE ligne ANARCHISTE écrite par les staliniens d'A.D...)


Ce tract a déjà fait l'effet d'une bombe (une bombe glacée) dans les commissariats des Hauts-de-Seine: «À la mémoire de Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron. Réactivation du mouvement anarchiste. À bas la dictature capitaliste. La victoire et la liberté sont pour demain. Nous donnerons les shérifs modernes aux vermines. Vos heures sont comptées. Nous commencerons l'extermination par le 92.» Cette diatribe a été postée dans des courriers non oblitérés et sans timbre. Ces lettres sont parvenues aux commissariats de Sèvres, Clichy-la-Garenne et Vanves, ainsi qu'aux postes de police de Chaville, Malakoff et du Plessis-Robinson.
La justice, qui prend l'affaire au sérieux, a saisi la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris. «Dans ce tract, on ne parle pas de jours, mais d'heures qui sont comptées pour des membres des forces de l'ordre. Cela incite sans attendre à prendre des mesures de prudence», confie un haut fonctionnaire de la préfecture de police de Paris. Les policiers et gendarmes des Hauts-de-Seine et, plus généralement, tous ceux d'Ile-de-France ont été invités à se montrer «vigilants» dans les heures et les jours qui viennent.
Une blague de potaches montée en épingle...
Seuls des pré-adolescents ignares peuvent affirmer qu'il-y-a une micro-larme d'anarchisme chez AD dans l'exacte mesure ou ils n'en ont jamais lu une seule ligne.

PS: Doit-on rappeler qu'Aubron soutenait à longueur de pages le PKK (comme son nom l'indique...)


La SNCF ment encore en  évoquant un acte de vandalisme, et non un vol. 
Au moment critique du chassé-croisé des vacances de février, quelque 40.000  Touristes risquent d'être affectés dans la journée. En cause, un acte de vol  de câbles sur une ligne dans les Alpes, a annoncé la SNCF. «Un acte de malveillance a été commis ce jour (...) à proximité d'Albertville. Des câbles ont été sectionnés à la scie, perturbant gravement les trafics dans la vallée de la Tarentaise», indique la SNCF dans un communiqué. «Des retards de trois à cinq heures sont prévisibles, qui vont toucher les 40.000 voyageurs circulant aujourd'hui et des perturbations sont attendues dans la région lyonnaise», met en garde la SNCF.
La société est de plus en plus souvent confrontée à des vols de câbles, particulièrement en cuivre, qui ont doublé avec l'envolée des cours, provoquant des retards pour les trains. En septembre 2010, la SNCF dénombrait quarante vols de câbles par semaine et évaluait son préjudice à plusieurs dizaines de millions d'euros.
Admirez le langage du bouffon de service: "Pour le secrétaire d'État aux transports, Thierry Mariani, cet acte de malveillance relève du "sabotage". "A l'heure actuelle, les informations dont je dispose et qui me sont communiquées par la SNCF, c'est qu'il s'agit d'actes, je pèse mes mots, de sabotage", a-t-il déclaré. "S'il s'avère que c'est du sabotage avéré, j'espère que la justice sera d'une rigueur exemplaire, parce que des dizaines de milliers de voyageurs, des dizaines de milliers de familles (...) vont subir cinq heures, six heures, sept heures de retard à cause de quelques voyous", a déclaré M. Mariani. "La date n'est pas innocente: c'est l'un des plus gros retours de vacances dans une zone stratégique", a-t-il souligné. "Ce qui est bizarre, je dis bien bizarre, c'est [que les câbles] ont été coupés à des endroits importants", a ajouté le secrétaire d'État."
Pepy (Boss SNCF) bénéficie d'hélicoptères de la gendarmerie pour surveiller ses câbles à la con et visiblement cela ne suffit pas a y voir clair alors on délire en parlant de sabotages.

Dans son monde irréel de complots imaginaires, que des pauvres soient contraints de voler quelques quantités de mètres de câbles pour survivre en les refourguant, dépasse son entendement ce qui prouve SEULEMENT qu'il est indigne de gouverner comme tous les autres nantis bornés de ce gouvernement d'opérette !
L' AFP Agence Férocement  Propagandastaffel

vendredi 25 février 2011

La colère dans le monde arabe ne touche pas que la Libye

Baston à Bagdad
Obama est un grand connard !
 
 
Qu'on y songe, voila sa dernière déclaration creuse: «Le régime de Mouammar Kadhafi a bafoué les normes internationales et la morale élémentaire, il doit être tenu responsable» kezako ?
Des mots, des mots vides de sens
 

Neuf morts en Irak lors des rassemblements 
 
Les rassemblements organisés vendredi à travers tout l'Irak ont été marqués par des heurts entre manifestants et forces antiémeute. À Mossoul, dans le nord du pays (kurdistan), cinq personnes ont été tuées par balles, selon la police, deux autres l'ont été à Hawija, dans la province de Kirkouk, un à Samarra et un jeune de 15 ans à Calar. À Bagdad, plus de 5 000 manifestants étaient réunis vendredi sur la place Tahrir. Les organisateurs insistaient sur le fait qu'« il ne s'agissait pas de faire tomber le gouvernement», mais seulement de réclamer «des réformes» et la fin de la corruption d'un régime pourrit. Le premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, les a accusés d'être des partisans de Saddam Hussein. Depuis le début du mouvement populaire qui dure depuis quelques semaines en Irak, onze manifestants et un policier ont été tués.
 
Des milliers de Jordaniens dans les rues d'Amman
Dix mille personnes ont manifesté dans les rues de la capitale jordanienne vendredi pour plus de «réformes constitutionnelles  » et la fin de la corruption. Cette «journée de la colère» a été organisée par tous les partis d'opposition, notamment le Front de l'action islamique, les frères musulmans jordaniens. C'est le plus grand rassemblement dans le pays depuis le début du mouvement de contestation en janvier. Trois mille membres des forces de l'ordre avaient été mobilisés pour l'occasion.
 
Les Tunisiens réclament la démission du gouvernement 
Une centaine de milliers de Tunisiens manifestaient vendredi devant la Kasbah, à Tunis. Ils réclamaient le départ du gouvernement de transition de Mohammed Ghannouchi, soupçonné de compromission avec l'ancien pouvoir. C'est la plus grande manifestation depuis la chute de Ben Ali.
 
Nouvelles manifestations sur la place Tahrir du Caire 
Des milliers d'Égyptiens se sont rassemblés dans une ambiance festive vendredi sur la place Tahrir deux semaines jour pour jour après la fuite de Hosni Moubarak. Ils s'étaient réunis pour célébrer la révolution et en signe de solidarité avec la Libye. Mais également pour réclamer un nouveau gouvernement. Le premier ministre Ahmed Chafiq et ses ministres sont accusés par les manifestants d'être «inféodés au régime corrompu». Ils veulent qu'il soit remplacé par un gouvernement de «technocrates».
 
Marches massives au Yémen pour le départ du président Saleh 
Le Yémen a connu vendredi des manifestations, qui voulaient marquer «le début de la fin» du régime du président Saleh, au pouvoir depuis vingt et un ans. Deux de ces marches massives ont dégénéré à Aden, dans le sud du pays. Un manifestant a été tué et vingt autres personnes ont été blessées par des tirs de la police.

Maroc: Un appel est lancé au peuple marocain de manifester le 26 et 27 février. La répression policière du pouvoir corrompu au Maroc continue de s’abattre sur la jeunesse du 20 Février, un mouvement qui appelle les jeunes et les citoyens à la désobéissance civile pacifiste pour exiger sinon imposer un changement politique et social dans le pays. Selon des sources fiables, il y aurait deux morts et une soixantaine de blessés, des [affrontements] n’ont pas cessé entre la population et les forces de répression dans la région d'Al-Hoceima (Imzouren, Aït Bouayach). Des chars encerclent la ville alors que d’autres brigades sèment la terreur, effectuent des arrestations en masse, défoncent les portes des maisons.

Fès: Les forces de répression ont encerclé l’université se livrant à des affrontements avec les étudiants, sous l’égide de l’Union Nationale des Étudiants Marocains UNEM (milice d'État), déterminés à faire respecter la non violation de l’enceinte de l’université.

À Oujda: une grande manifestation d’étudiants réprimée par les forces de répression causant plusieurs blessés.. Ce silence complice des médias est inadmissible. Les revendications de la jeunesse du 20 Février restent toujours d’actualité. Devant indifférence du pouvoir, un autre appel est lancé au peuple marocain de sortir et manifester le 26 et 27 février.

Algérie: Après l’occupation par la force de 190 logements, intervenue durant la nuit du jeudi à vendredi vers 1 heure du matin, la population de Sidi Lakhdar  et de sa région est sur le pied de guerre. Craignant une intervention des forces de l’ordre afin de les déloger durant la nuit, les habitants de la région ont rappliqué vers le village afin de porter éventuellement secours aux leurs. D’où l’extrême tension qui règne sur toute la région du Dahra de Sidi Ali à Aâchaacha, en passant par Hadjadj et Benabdelmalek Ramdane, où la population retient son souffle. car les mêmes causes produisant les mêmes effets, les 200.000 habitants de la région partagent un sous développement indécent et un chômage persistant, ce qui en fait le premier pourvoyeur en émigration clandestine du pays.


Gaz de schiste: des explorations ont déjà eu lieu en France

 


Plusieurs milliers de personnes réunies contre les gaz de schistes en Ardèche
 A pied, à vélo, en poussette, en voiture ou en autocar, une foule bigarrée et bon enfant, venue de tout l'Hexagone, s'est rassemblée sur une aire de repos au bord de la route nationale, interdite à la circulation, pour dire "Stop au gaz de schiste". En contrebas, la plaine de Mirabel, des fermes, des vignes, des cultures, un camping. Au loin, les montagnes si chères à Jean Ferrat. Ici, "ils risquent de forer deux puits" et d'ériger une torchère, pour brûler les gaz, explique Guillaume Vermorel, spéléologue et l'un des initiateurs du rassemblement. Plusieurs milliers de personnes, dont José Bové, ont convergé samedi 26 février en Ardèche pour le premier rassemblement national contre l'exploitation du gaz de schiste. Derrière le slogan "No gazaran", entre 10 000 (selon la préfecture) et 20 000 personnes (d'après les organisateurs) ont fait, le temps d'un après-midi, du petit bourg de Villeneuve-sur-Berg l'épicentre de l'opposition croissante à l'exploitation de ce gaz emprisonné à 3 000 mètres sous terre.

Contrairement à ce qu’avait laissé entendre Nathalie Kosciusko-Morizet ces derniers jours, il y a déjà eu des forages d’exploration de gaz de schiste en France. D’après un document de la DRIRE de Midi Pyrénées, deux forages ont été réalisés en 2007 (en Haute Garonne et en Ariège) dont l’un par fracturation hydraulique.

Ces dernières semaines, la ministre de l’écologie avait d’abord cherché à minimiser les risques sanitaires et environnementaux liés à cette technique d’extraction d’hydrocarbures « non conventionnelles », en assurant « qu’elle était réservée à la phase d’exploitation », ce qui est faux comme le montre le document de la DRIRE.
Le 10 février, à l’issue d’une rencontre avec les industriels détenteurs de permis, elle a pourtant annoncé « la suspension des travaux d’exploration des gaz de schiste et de fracturation hydraulique » en attendant les résultats de la mission d’information visant à « éclairer le gouvernement sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des (…) gaz et huiles de schiste », commandée en urgence début février.
Les révélations du site Mediapart
Contrairement à ce qu’avait laissé entendre Nathalie Kosciusko-Morizet ces derniers jours, il y a déjà eu des forages d’exploration de gaz de schiste en France. D’après un document de la DRIRE de Midi Pyrénées, deux forages ont été réalisés en 2007 (en Haute Garonne et en Ariège) dont l’un par fracturation hydraulique.
Ces dernières semaines, la ministre de l’écologie avait d’abord cherché à minimiser les risques sanitaires et environnementaux liés à cette technique d’extraction d’hydrocarbures « non conventionnelles », en assurant « qu’elle était réservée à la phase d’exploitation », ce qui est faux comme le montre le document de la DRIRE.
Les révélations du site Mediapart nous apprennent aujourd’hui que la ministre était bien au courant que des forages par fracturation hydraulique avaient déjà été réalisés, technique qu’elle qualifie aujourd’hui de « classique » et dont elle semble à nouveau minimiser la dangerosité.
Le manque de transparence de la part de la ministre de l’Ecologie, qui modifie son discours en moins de 24h n’est guère rassurant. Résistera-t-elle à la pression des lobbys, comme en atteste les déclarations de Christophe de Margerie qui s’agace de la polémique qui est en train de naitre ?
Les conclusions de la rencontre entre Nathalie Kosciusko-Morizet, Éric Besson et les industriels du secteur laissaient les écologistes très perplexes. La volte-face de la ministre face aux révélations appelle à la plus grande vigilance.
Europe Écologie demande à Nathalie Kosciusko-Morizet une véritable transparence et l’annulation de tous les permis qui ont été engagés, notamment par l’irresponsabilité de Jean-Louis Borloo.
source 

jeudi 24 février 2011

Die permanente Gegenreform

 Hartz IV – Neue Folge

Kolumne Dead Men Working

Man möchte sich die Augen reiben. Wer wüsste nicht aus eigener Anschauung, dass die arbeitslose Bevölkerung mit der Einführung von Hartz IV den größten Verarmungsschub der bundesdeutschen Geschichte durchgemacht hat; jetzt verkünden alle Kanäle und alle Blätter: Hartz IV kommt viel zu teuer und ist deshalb dringend reformbedürftig! Der Bund muss für das Arbeitslosengeld II (ALG II) rund 10 Mrd. Euro mehr aufbringen als veranschlagt und damit steht die angepeilte Haushaltskonsolidierung in Frage. Der Direktor des arbeitgebernahen Instituts der deutschen Wirtschaft, Michael Hüther, kommentiert die Ergebnisse von Hartz IV folgendermaßen: “Aus Angst vor dem Sozialabbau wurde ein unkontrollierter Sozialaufbau”. Die Große Koalition nimmt diese Unverschämtheit als Diagnose und zieht die Konsequenz. Am 1. August soll ein neues Gesetz zur “Optimierung des SGB II” in Kraft treten, das die Langzeitarbeitslosen noch schärfer an die Kandare nimmt, weitere “Nachbesserungen” stehen in Aussicht.
Aus Kachelmanns Wettershow weiß jeder: “Gefühlte” und “gemessene Temperatur” können voneinander abweichen. Dieser meteorologische Unterschied ist aber offenbar nichts im Vergleich zum Abstand zwischen erfahrener Massenarmut und der Berliner Fiskuswirklichkeit. Warum diese Diskrepanz?
Die Politik schwadroniert von massenhaftem Missbrauch und die veröffentlichte Meinung bringt Räuberpistolen von Sozialabzockern, die ihre Tage am Hotelpool unter Palmen verbringen, in Umlauf. Die konsequente Bekämpfung von “Leistungserschleichung” würde die Ausgaben um eine halbe Milliarde Euro senken, will das Bundesarbeitsministerium errechnet haben. Die Nürnberger Bundesagentur dementiert umgehend und beziffert die zu Unrecht ausgezahlten Beträge auf lediglich 26 Millionen Euro. Zu Deutsch: Peanuts. Näher an der Realität liegt schon eine andere Klage. Vom Inkrafttreten der Hartz IV-Gesetze am 1. Januar 2005 bis zum März 2006 wuchs die Zahl der “Bedarfsgemeinschaften” mit ALG II-Anspruch von 3,3 auf 3,9 Millionen, eine leicht erklärbare, allerdings kostentreibende Vermehrung. Ein zentraler Inhalt von Hartz IV war die großangelegte Streichung individueller Versicherungsansprüche. An ihre Stelle trat mit Einführung des ALG II eine armuts-egalitäre Minimalversorgung, die allerdings nur den “Bedürftigen” vorbehalten bleiben soll. Im Klartext: Ein primäres Ziel der “Arbeitsmarktreform” bestand darin, die materielle Versorgung der Arbeitslosen, wo immer möglich, auf die Angehörigen abzuwälzen. Das reale bzw. meldetechnische Singletum bot sich als ein Mittel an, um dieser Familiarisierung partiell auszuweichen. Unverheiratete Paare figurierten wohlweislich nicht als solche, um dem arbeitslosen Partner den Zugang zum vollen ALG II zu ermöglichen. Junge Erwachsene kehrten trotz Arbeitslosigkeit “Hotel Mama” den Rücken.
Wem kommt nicht das Kotzen? Nicht die gnadenlose Enteignungspolitik ist der Skandal, skandalisiert wird stattdessen der Versuch, sie, so gut es geht, individuell zu unterlaufen. Die Chuzpe, mit der Politik und der öffentlichen Meinung diese Umkehrung vollziehen, ist aber nicht das einzig Bemerkenswerte an der laufenden Debatte. Völlig auf den tatsächlichen oder vermeintlichen Anteil der Leistungsbezieher am Finanzierungsproblem fixiert, sind die primären Ursachen der Haushaltskalamitäten in der laufenden Debatte gar kein Thema! Das Geld, das den Leistungsempfängern zukommt, soll zum Rinnsaal ausgetrocknet werden, während immer breitere monetäre Sturzbäche im Gefolge von Hartz IV in andere Richtungen abfließen. Bundesregierung und öffentliche Meinung greinen, weil die Privatisierung des materiellen Elends nicht auf Anhieb im gewünschten Umfang gelang, und laden Dritte ein, sich aus der Bundeskasse zu bedienen.
Schon was das Verhältnis der öffentlichen Kassen zueinander betrifft, steht Hartz IV für Kostenexternalisierung in erheblichem Umfang. Die Transfersumme, die bei den Langzeitarbeitslosen ankommt, ist keineswegs gewachsen, aber die Lastenverteilung hat sich entscheidend verändert. Auch nach der Zusammenlegung von kommunal finanzierter Sozialhilfe und vom Arbeitsamt bezahlter Arbeitslosenhilfe müssen die Kommunen de jure für all jene ehemaligen Sozialhilfeempfänger aufkommen, die nicht dem Arbeitsmarkt zur Verfügung stehen. Städte und Gemeinden haben die Vereinigung von Langzeitarbeitslosen und klassischer Sozialhilfeklientel unter einem Dach indes dazu genutzt, Hunderttausende ihrer “Kunden” offiziell in die Kategorie “arbeitsfähig” umzubuchen. Damit wurde de facto der Unterhalt von allein erziehenden Müttern mit Kindern unter 3 Jahren, Alkoholabhängigen und psychisch Kranken im großen Stil dem Bund untergeschoben.
Was die Gesamtausgaben der öffentlichen Hand angeht, laufen derlei Tricksereien natürlich auf ein Nullsummenspiel hinaus. Für die weitere Entwicklung viel entscheidender ist, dass mit Hartz IV die fatale Parole, es sei besser “Arbeit zu finanzieren als Arbeitslosigkeit”, erstmals in Gesetzesform gegossen und in Verwaltungspraxis übersetzt wurde. Der Staat ist zur Arbeitgebersubventionierung übergegangen. Es ist ein von der öffentlichen Hand alimentierter Dumpinglohnsektor entstanden, der im Gegensatz zum “zweiten Arbeitsmarkt” der Vergangenheit in direkte Konkurrenz zur regulären Arbeit tritt. An dem für die Sozialversicherungskassen verheerenden Verdrängungswettbewerb haben nicht nur die 1 Million “Minijobber” teil, die aufstockend ALG II erhalten, sowie die so genannten “Ich-AGs”, am staatlichen Tropf hängende Pseudoselbständige; auch ein Gutteil der 260.000 Ein-Euro-Jobber leistet dazu unfreiwillig seinen Beitrag.
Zwar sah der Gesetzgeber vor, dass die neuen Stellen im “öffentlichen Interesse” liegen müssen und keine vorhandenen Stellen ersetzen sollen; damit ist es aber angesichts klammer Finanzen nicht weit her. Stichproben des Bundesrechnungshofs ergaben kürzlich, dass ein Viertel der geschaffenen Stellen gegen die Zusätzlichkeitsanforderung offen verstößt und bei der Einrichtung von 50 Prozent der Stellen diese Frage vorsichtshalber nie geprüft wurde! In der Summe macht das glatte 75 Prozent “Missbrauch” des Staates an sich selbst. Ob arbeitslose Sozialpädagogin, Handwerker oder Informatikerin, immer mehr Menschen bekommen die großartige Chance, ihre Qualifikation zum Preis von 1 Euro plus ALG II zum Wohl ihres Arbeitgebers wieder zu nutzen und zum Ausgleich regulär dotierte Kollegen auf die Straße zu drängen. Im Augenblick sind es primär kommunale Arbeitgeber und Wohlfahrtverbände, die von dieser Praxis profitieren und durch Personalkürzungen gerissene Lücken mit Ein-Euro-Jobbern auffüllen. Grundsätzlich ist das Modell aber auch auf die “freie Wirtschaft” übertragbar. Wenn die Große Koalition diesen Kurs fortsetzt und die glorreichen innovativen Beschäftigungsformen weiter ausbaut, dann muss sich diese Politik als wahrer Geniestreich entpuppen. Auf diesem Weg gelingt es, gleichzeitig einen enormen Druck auf das Lohnniveau der Arbeitskraftbesitzer aufzubauen, damit indirekt die Steuereinnahmen in den Keller zu treiben, die Sozialversicherungen ihrer Einkünfte zu berauben, die Arbeitslosen zu terrorisieren und die Staatsausgaben nach oben zu katapultieren.
Ein dritter Faktor schraubt die Ausgaben in die Höhe, ohne dass sich deswegen der Lebensstandard der ALG II-Bezieher verbessern würde. In der Tradition der Sozialhilfe übernimmt bisher auch unter dem Hartz IV-Regime der Staat die Miet-, Neben- und Heizkosten zusätzlich zum Regelsatz von 345 Euro; die Kommunen tragen zwei Drittel, der Bund den Rest. Gerade dieser Grundbedarf hat sich jedoch in den letzten Jahren – insbesondere im letzten – exorbitant verteuert. Nicht dass die Bezieher von Transferleistungen komfortabler als früher wohnen würden oder öfter heizen, kochen und duschen, aber die Mieten, Nebenkosten sowie die Strom- und Gasrechnungen kletterten im letzten Jahr zum Teil im zweistelligen Prozentbereich. Solange sich die öffentliche Hand den unglaublichen Luxus erlaubt, den ALG II-Beziehern die Erfüllung solcher Bedürfnisse wie eine halbwegs warme und beleuchtete Wohnung zuzugestehen, schlägt die Privatisierung öffentlicher Güter, die Neuausrichtung der ursprünglich staatlichen und kommunalen Infrastrukturunternehmen weg von der Grundversorgung hin zur Profitmaximierung unweigerlich auf den Staatshaushalt zurück. Zu allem Überfluss stellt diese Praxis auch noch das heilige Lohnabstandsgebot in Frage. Wenn schon Wenigverdiener angesichts sinkender Löhne kaum mehr die steigenden Fixkosten aufbringen können, warum sollen dann Arbeitslose in diesen Genuss kommen, so die perfide Logik.
Zu den vorgesehenen “Nachbesserungen” an den Hartz IV-Gesetzen gehört es denn auch, mit dieser Verschwendung Schluss zu machen. Luxusartikel wie Strom und Gas müssen Leistungsbezieher künftig aus dem Regelsatz berappen. Offenbar kursiert in Berlin-Mitte ein neuer Masterplan, was die im Kyoto-Abkommen vorgesehene Reduktion des CO2-Ausstoßes angeht. Den hiesigen Arbeitslosen wird das Heizen abgewöhnt und der künftige Energieverbrauch sinkt mit jeder aufgrund unbezahlter Rechnungen abgeklemmten Leitung.
Was die ideologische Verarbeitung angeht, stand und steht Hartz IV für eine Politik, die stur die “Krise der Arbeit” als das individuelle Versagen der Unverkäuflichen behandelt, die sich aus Faulheit und Dummheit nicht auf dem Arbeitsmarkt behaupten. Praktisch verbindet Hartz IV die Privatisierung und Familiarisierung der Kosten der Arbeitslosigkeit mit einem für Sozialkassen und Bundeshaushalt verheerenden Arbeitgeberförderungsprogramm. Das “SGB II-Optimierungsgesetz”, das am 1.8.2006 in Kraft treten soll, trägt diesen Titel im schlimmsten Sinne zu recht. Der Maßnahmenkatalog treibt die Generalmobilmachung gegen die Arbeitlosen gnadenlos weiter und leitet eine neue Runde in der fatalen Abwärtsspirale ein, in der gleichzeitig die Arbeitslosen verarmen, die Reallöhne absinken und die Konsolidierung der öffentlichen Kassen auf ewig eine Fata morgana bleibt.
Das Folterinstrumentarium für “arbeitsscheue” Arbeitslose wird um eine neue Daumenschraube erweitert. Wer dreimal im Jahr ein Jobangebot nicht wahrnimmt, muss künftig mit der kompletten Streichung der Leistungen rechnen. Diese Verschärfung hat primär eine ideologische Funktion und ordnet sich ansonsten in das Bemühen ein, die Rutschbahn, auf der Arbeitslose in prekäre Arbeitsverhältnisse hinübergleiten, so steil wie möglich zu gestalten. Große direkte Einsparungen sind von ihr kaum zu erwarten. Soweit sie anfallen, dürfte der wachsende bürokratische Kontrollaufwand sie auffressen.
Mehr “haushaltspolitische Entlastung” verspricht das weitere Absenken der Versorgungsstandards und der noch rigidere Zugriff auf das Vermögen der Arbeitslosen und ihrer Angehörigen. Allerdings handelt es sich hier vor allem um kurzfristige Effekte. Dass Arbeitslose mit der Absenkung des Vermögensfreibetrags von 200 Euro auf 150 Euro pro Lebensjahr gezwungen werden, ihre Spargroschen noch weiter abzuschmelzen als bisher, entlastet natürlich erst einmal die Kasse der Bundesagentur. Allerdings lässt sich das Zusammengesparte nur einmal verausgaben. Die exzessive Angehörigen-Haftung (die Beweislast, ob ein ALG II-Bezieher in einer eheähnlichen Gemeinschaft lebt oder nicht, wird umgekehrt und auf gleichgeschlechtliche Paare ausgedehnt) taucht die Familienideologie der Großen Koalition in ein originelles Licht. Der besondere Schutz, den der Staat der Familie gewährt, besteht offenbar, was ALG II-Bezieher angeht, in der Ausspähung intimer Beziehungen und der Verwandlung der Arbeitslosenunterstützung in eine Trennungsprämie. Die durch die Hartz IV-geförderte Zurückdrängung sozialversichungspflichtiger Arbeit aufgerissenen Haushaltslöcher, kann aber keine noch so exzessiv ausgelegte monetäre Sippenhaft stopfen.
http://www.krisis.org                                                                                               2006

Extradition de Julian Assange vers la Suède

Les USA ne renoncent pas !

Les avocats du fondateur de WikiLeaks ont annoncé jeudi leur intention de faire appel, aussitôt après la décision d'un tribunal londonien dans une affaire de «violences sexuelles».

La décision du juge britannique est importante, mais probablement pas décisive, l'Australien disposant de nombreuses possibilités de recours. La procédure judiciaire pourrait prendre au final plusieurs mois. Les autorités suédoises ont émis un mandat d'arrêt européen pour interroger Assange dans le cadre d'une enquête pour agression sexuelle et viol présumés, ouverte après la plainte de deux jeunes Suédoises. Le tribunal londonien a jugé recevable ce jeudi la demande d'extradition de Julian Assange. «Je dois ordonner l'extradition de M. Assange vers la Suède», a déclaré le juge Howard Riddle.  

Les avocats d'Assange, qui ont annoncé leur intention de faire appel, s'opposent à son extradition vers la Suède, avançant notamment qu'il y a un risque que leur client soit ensuite envoyé aux Etats-Unis, où, selon eux, il pourrait être condamné à mort. La justice fédérale américaine a en effet ouvert une enquête contre Assange, qui, en plus de télégrammes diplomatiques américains, a publié l'an dernier des rapports de l'armée américaine sur les guerres en Afghanistan et en Irak. Elle ne l'a cependant pas officiellement inculpé, et n'a donc pas demandé son extradition.


mercredi 23 février 2011

Quelles têtes vont tomber ?

Jordanie ?
Arabie saoudite ?
Iran
Koweït
Oman
E.A.U
Syrie
Libye
Maroc


Qatar
Algérie







Yemen
Bahreïn
Irak
Si Kadhafi tombe et il va tomber alors tous les régimes autoritaires du monde arabo-musulmans sont menacés directement et dans l'immédiat. Il faut pousser la chance et la chance est du coté de la subversion ce qui ne veut pas dire des révolutions.La tombée d'un dictateur ne change pas une société...
Mauritanie


Soudan

Vu par des gauchistes archéos a la sauce Badiou/Staline et Julien-de-la-plèbe , manque la polenta-des-Multitudes...
La création de groupes de résistance aux dictatures sur le Net a naturellement débouché sur des projets révolutionnaires et les peuples étaient mûrs pour les réaliser. Les libyens avaient vu 2 dictatures s'effondrer à leurs frontières... 
Ces régimes ont tous en commun d'etre en place par la volonté du GLADIO et de son concurrent KGB/ FSB. La lutte est internationale et ne finira pas pour si peu...

Chine: "Rassemblements du Jasmin" Tous les dimanches



PÉKINUn nouvel appel a été lancé sur l'internet, inspiré par les mouvements de contestation dans le monde arabe, invitant les Chinois à se rassembler pacifiquement tous les dimanches dans 13 villes pour demander plus de transparence du gouvernement et de liberté d'expression. 
推出一个新的上诉由在阿拉伯世界的抗议活动激发了因特网上,邀请中国和平集会在13个城市每个星期天要求政府更加开放和言论自由。
 
L'appel mis en ligne cette semaine sur le site basé à l'étranger Boxun.com paraît émaner du groupe à l'origine de rassemblements dimanche dernier en Chine, qui ont fait écho aux soulèvements populaires dans le monde arabe, de la Tunisie à Bahreïn en passant par l'Égypte, le Yémen et la Libye.
Dimanche, d'importants effectifs de police avaient été mobilisés par le pouvoir communiste aussi bien à Pékin, Shanghai et Canton que dans 10 autres villes chinoises pour lesquelles des appels avaient été lancés sur l'internet.
Nous devons faire pression sur le parti (pseudo-communiste) au pouvoir en Chine. "Si le parti ne combat pas consciencieusement la corruption et n'accepte pas la supervision du peuple, il court à sa perte", souligne le dernier appel.
Rédigé sous forme de lettre ouverte au parlement chinois, dont la session annuelle s'ouvre le 5 mars pour une dizaine de jours, le texte reprend à l'encontre des autorités chinoises des griefs adressés par les populations des pays arabes à leurs dirigeants comme la corruption du gouvernement, le manque de transparence, ainsi que le musellement de l'internet et des médias.
"Si le gouvernement n'entend pas réellement résoudre ces problèmes mais se contente de vouloir censurer l'internet et de bloquer l'information pour empêcher les protestations, ces dernières vont au contraire se renforcer", selon l'appel.
"Nous invitons chaque participant à se promener, à observer, voire à prétendre qu'il ne fait que passer. Pour peu que vous soyez présents, le gouvernement autoritaire va trembler de peur", assurent les initiateurs des rassemblements, qui se veulent dans l'esprit de la "révolution du jasmin" tunisienne qui s'est soldée par la chute du régime Ben Ali.
Comme au Moyen-Orient, la corruption, le parti unique et la flambée des prix alimentaires sévissent en Chine, alimentant la grogne.
Inquiété par la poussée de ces aspirations démocratiques de la rue arabe, Pékin a censuré fortement ces derniers jours les forums de discussion de l'internet et les sites de microblogs, moyen prisé par les très nombreux internautes chinois pour propager les informations.                   
Inquiété par la poussée de ces aspirations démocratiques de la rue arabe, Pékin a censuré fortement ces derniers jours les forums de discussion de l'internet et les sites de microblogs, moyen prisé par les très nombreux internautes chinois pour propager les informations.

“This bad reputation”


 Publié sous le titre: "Cette Mauvaise Réputation"  Guy Debord Éditions Gallimard 1993

“I hope . . . to hold myself to the rule that I fixed at the beginning of my remarks. I have tried to annul the injustice of this bad reputation and the ignorance of public opinion.” – Gorgias of Leontini[1]

Last May, on the occasion of the reprinting of a book from 1985 in which I was led to deny my dubious culpability in an assassination,[2] I estimated that it would be fitting to evoke the modernization of the critique that the times would like me to contradict (it is true that I have had all sorts of adventures, and I admit that none has been able to ameliorate the others. I have not sought to be pleasing.) Thus, I cite a better-completed critique: “Henceforth, to make a bad reputation for myself, I must accumulate preemptory denunciations on every subject. Specialists approved by unknown authorities, or simple auxiliaries, the experts reveal and comment on all of my stupid errors, detestable talents, great infamies and bad intentions in a loud voice.” I will now provide ample proof.
I will limit myself to the most stunning series of examples of remarks made by mediatics[3] in my own country between 1988 and 1992; and I will publish these documents in chronological order, which is more impartial. Dante says that it is with a knife that one must respond to such beastly arguments. That was another time. Sometimes I will make moderate observations, but without ever thinking to pass myself off as better than I am.
In January 1988, the very vulgar illustrated magazine called Globe placed me among the “Great Silent People,” who keep themselves apart from mediatic vulgarities. This placed me in strange company, notably in the company of General Francois Mermet, then head of the French secret services, and Jacques Focart, for so long a “man of the shadows” for capitalist schemes in Africa. Globe revealed that this Debord fellow, “the only rival to the ruling Marxism, launched the generation of ‘68 upon the assault against the Old World and was almost successful.” It doesn’t say how I did this, nor if it was a good idea or not.
To me, it seems shocking to say that I was almost successful. Social success, in any form whatsoever, hasn’t figured among my projects. On the other hand, I think that it was impossible, as it were, for me to fail, since, not being able to do anything else, I certainly did what I had to. Thinking the contrary, on almost all points, of what almost everyone else thinks, I have succeeded in saying it quite publicly, and the predicted catastrophe of an entire society has since demonstrated the fact that I haven’t lacked spirit. Even though I do not believe I have, moreover, been subject to the obligation of succeeding so as to convince people who are profoundly attached to contrary perspectives (or are at least paid to pretend to believe in them) of my good reasons. I have really tried, but not beyond my talents or outside of historic moments. A character trait has, I believe, profoundly distinguished me from almost all of my contemporaries, I will not dissimulate this: I have never believed that anything in the world had been done with the precise intention of pleasing me. To tell the truth, idiots [les caves] have always reasoned the opposite way. I also do not think that we were there [in May 1968] to make a success; I quite strongly doubt their agreement on this score. I have not been anyone’s rival.
In May 1988, under the heading “Dictionary of our era,” the journal Le Debat defined me thus: “the most secret[ive] man amidst one of the most significant public sensations [des sillages publics] of the last twenty-years . . . . Debord and his situationist companions furnished to the age of mass culture the complete example of the resources of an active minority, crowned by its mystery and transforming its very absence into a principle of its influence.” Here one would like to pretend to place oneself higher, at the stage of historical thought, but, in reality, one can no longer be up there, [there’s] nothing better than the top of the basket of some neo-university that co-opts itself with the help of the media. How could one transform one’s very absence into a principle of influence? Idiotic. Could one imagine what by puerile conspiratorial rituals a guy would crown a mystery properly? Those who have believed everything think that everything is believable. Very pertinently, they know, but must not say, that mass culture lies or deceives itself about everything that could begin to be of interest. And this isn’t due to a regrettable accident: it is precisely its function as mass culture. It was only in such a context that the historian Pascal Dumontier, who wrote The situationists and May 1968 in 1990,[4] was led to say: “Indeed, one must recall that only the publications issued by the S[ituationist] I[nternational] or those who were close to them allow us to speak of them at all.” The astonishing absence in contemporary information of any other independent source concerning the SI cannot be attributed to the success of the situationist conspiracy, but rather the changing of the state of the world. Back in 1960, in Western Europe, “the mediatic thought police” could already deal with journals and books that had been published legally, and that were very well read.
Le Debat has also managed to understand that I have added several personal faults to the displeasing adventure: “What is fascinating about Debord is his style. Its impact: the electric result of an apology for the derangement of all the senses poured into the cold firmness of a classical prose that is part Retz, part Saint-Just and part Marx the pamphleteer.” One is easily guilty of having [a] style when it has become as rare to encounter style as personality itself. Was it not to avow his lack of consideration for the democratic-spectacular spirit? I have assuredly been allergic to the methods of deranging the senses that have been fabricated by the industries of today, but I am not surprised that I have been reputed to encourage the deranging of all the senses, along with the hooligan Rimbaud, in the eyes of modest functionaries who always and everywhere believe themselves obligated to respect even the least rule of the fashions of the moment. The indignant evocation of my clarity of language seems charged with recalling the offensive aristocracy, and thus odious times that were less scholarly, that is to say, less rich in diplomas. Each of the three classical authors who were cited – and they weren’t chosen innocently – have been dangerous people: they had blood on their hands due to participation in civil wars. At different moments, they have all figured as enemies of Consensus. The preparations having been made, Le Debat could then produce with assurance the definitive explanation of a person who, above all, appears worthy of such distrust: “Here one sees the radical aspiration to purity put itself into play on the inside, against the revolutionary enterprise, and there unmake its concrete possibility in the very name of the sublimity of its ends.” This is saying a lot. And it was written in 1988. This author must still think that “the concrete revolutionary enterprise” well and truly exists among the bureaucrats governing Russia and several other satellite states. That imposture would end up crumbling into dust only 18 months later.
In May 1988, there appeared a dense 35-page-long pamphlet entitled Situationist Failures.[5] The authors, Laura Romild and Jacques Vincent,[6] seem to have sought to forget nothing that might be able to establish the pertinence of the pamphlet’s title. One doesn’t know who they are, what they’ve done, or what causes their current and lively passion. They proceed so gaily that it quickly becomes difficult to understand how their work is necessary after such a long period of time, given the unfortunate subject. Is this a world in which such failures cannot be forgotten, allowing such tenacious jealousies? Romild and Vincent seem to want it believed that their principal motivation [for writing] is pity, which they display when they measure the ravages caused among so many poor people by this “ideology,” which they claim to destroy so easily: “It was determinant in the lives of thousands of people, who founded on these theories implacable critiques of unlimited hope, and who because of them threw themselves into aberrant enterprises!”
And why? “Instead of real struggle, the situationists preferred the affectation of a solitary and desperate combat against the ‘spectacle,’ which was erected by their sub-Orwellian efforts, while this stitched-together ‘totalitarianism’ is a pure effect of self-suggestion.” For them, Orwell is also suspect: one sees where he was coming from (“The anarchists effectively still have the upper hand in Catalonia and the revolution still fought all through it”). Thus, Orwell merely usurped his retrospective glory by publishing his description of an imaginary totalitarianism. And what even more trivial ruse for me? “The philosophical and psychological presuppositions of Debord, advanced in the first ‘thesis’ of his book, ‘all that was directly lived has moved away into a representation,’ is false. It amalgamates in the same term, representation, things that are different and incompatible. It mixes together political representation, the delegation of power, along with the homonyms that are spectacle-representation . . .” One will speak to me of even more incompatibilities, but this will be wasted effort.
“Fierce in his effort to build a retrospective glory for himself, Debord was the worst party-leader of the century. Over the course of 30 years of uncontested authority, he has only completely discredited his cause and his person.” Where did I lead such obedient crowds of people? Thus, one quite cynically pretends that I have sought or exercised an authority. In fact, as one knows well, I have made sure that the famous “prestige of the SI” wasn’t exercised too much or too long. Once in my entire life, on 14 May 1968, I signed a circular that was distributed in Paris and called “To the members of the SI, to comrades who have declared themselves to be in accord with our theses.”[7] It said what needed to be done at that moment. I [still] think that it was right, and also the right moment. But one would like to believe, based upon the excesses of horror expressed twenty years after the fact, that I unleashed nuclear war instead.
“Debord thinks of the world as a chessboard, and those who govern do not think otherwise. (…) He has demonstrated his lack of humanity, particularly on every occasion that he has shamefully denigrated those who were excluded from situationism, believing he can show through force that he had accepted them previously, just as they were. . . .” One must think, therefore, that, only considering those who had the occasion to participate in the voluntarily restrained SI, I had been too seductive! (But, “just as they were,” did they know how to remain so?) “The language of seduction, when it serves to communicate a theory, is the language of sales, that is to say, prostitution.” One recognizes the “bourgeois,” and even “people of independent means,” in such goals.
“The slogan of this bluff is ‘Never work.’ ” Is a bluff so easy to maintain? Contradictorily, the authors of this enlightened pamphlet pretend they can teach me to swindle better. I could have made better use of all the money that was taken or, rather, so scandalously taxed from Lebovici,[8] they say, as if they knew nearly everything that characterized the operation. (I do not make policy.) “While politicians of all tendencies pass their lives diverting funds of all provenances to the profit of their propaganda, the terrible situationists – who haven’t even had to dirty their hands to get as much as they have wanted – have only known how to make shapes out of paper!” One must say that these two appear to be the last in France to foolishly believe that money diverted by politicians is really intended – it is in fact civilly necessary – to finance the political parties, “without personal enrichment,” as those who seek amnesty always say. Based on this false example, Romild and Vincent invent for me (so as to reproach me with) the imbecilic project (based on who-knows-what unbelievable scruple) of seeking nothing other than the publication of books.
I know my times very well. To never work requires great talents. It is fortunate that I have had them. I have manifestly had no need of them, and I have certainly have not made use of them, to accumulate surpluses, [that is] if I had originally been rich or if I had at least wanted to employ myself in one of the several arts in which I am perhaps more capable than other people, which would mean consenting to bear in mind the current tastes of the public. My personal vision of the world only excuses certain practices concerning money that guard my complete independence, and thus without engaging myself in any exchanges. The era in which everything dissolves has greatly facilitated my game in this regard. My refusal of “work” has been misunderstood and reprimanded. I have certainly not claimed to embellish this attitude with some kind of ethical justification. I would simply like to do what I love the best. In fact, I have sought to know a good number of poetic situations in my life, and also to have the satisfaction of several of my vices, an annexed concern but still important. Power doesn’t figure into it. I love freedom, but surely not money. As the other one says, “money is not one of childhood’s desires.”
I think that one can only believe, where this is concerned, that I have always been too seductive in current society, since I have never dissimulated the scorn that is merited by those who, in so many instances, have tranquilly groveled before the established illusions.
Romild and Vincent maladroitly add the sole realistic explanation for the necessity of their lampoon: “Debord and the situationists are our last photo-souvenirs of May 68; today, all the other protagonists in the affair are well-behaved or sold-out, or have forgotten.” This is why, so late in the game, I merit having Laura Romild and Jacques Vincent weave special laurels for me.
Translated from the French by NOT BORED! 24 May 2010. All footnotes by the translator.

mardi 22 février 2011

To the English Section of the SI

 
14 December 1967 (later in the evening)[1]

With respect to our discussion last week, we would like to correct our opinion in this way: Tony [Verlaan]-[Robert] Chasse seem more affectively misled than we have thought. On the other hand, [Ben] Morea-Murray [Bookchin] have shown themselves to be even viler than we have said. To have done with the impressionism surrounding the adventures of Raoul [Vaneigem] in New York, we can now specify the following, in chronological order.
Among other grievances (militantism, authoritarianism, etc) against Morea, Raoul learned upon arriving that Morea had signed a tract with the Totalist,[2] who was presented at that time (by Chasse and Co.) as a mystic. On the other hand, Beatrice[3] insisted that Raoul should meet Morea by presenting him as a “theoretical nullity” and by saying “one must instruct him.” Raoul refused the role of professor and left in suspense his final decision about a possible meeting (not very interesting objectively, following the opinions of Chasse and Beatrice). After a few days, at the moment that Murray returned [to New York from Paris], Raoul fortuitously encountered the Totalist at Murray’s place. From the moment of the break, Raoul definitively decided not to meet Morea, a decision that was reinforced, the next day, by a stupidly authoritarian phone call from Morea to Bruce [Elwell].
In Raoul’s absence, we certainly had to present what was a bundle of dynamic facts in a slightly schematic fashion, when we wrote our letters to America. But it is chicanery on the part of Murray-Morea, when they see that we have several serious objections to them, to pretend to choose something [else] that in their eyes must be called number 1.
We believe that it is a very fortunate accident that Raoul met Hoffman in the flesh and blood, because it is from within this systematically confusionist atmosphereafter his militant activity and his “recent text.” that Morea today writes that Hoffman had perhaps once been a mystic, but that he had been washed clean by his militant activity and a recent text. Raoul had met this individual
Here at least is a question in which doubt is no longer permitted. From this established fact, we can reach several conclusions on other matters.
At minimum, the conclusion that we demand is the immediate, total and public break of any and all members of the SI with Morea-Murray as well as Hoffman. We make this a sine qua on of any accord [between us].
Thus we propose that you yourselves respond to the insults and calumnies of Morea and Murray, in the name of the SI, and in a definite fashion. Send us a copy.
We believe that this demand is a totally different problem from the final results of our discussions with Chasse-Tony, etc. After an attentive examination of their letter, we are skeptical about the possibility of an accord with them. We admit that we must investigate this possibility, but in an extremely firm and clear manner. We send you the first written response that we addressed to Chasse[4] (in opposition to the multitude of unacceptable extravagances in their document). We believe that our most recent letter to Chasse-Tony[5] is very moderate. That is to say, upon his arrival [in America] Chris [Gray] must not only defend the minimum basis of this letter, but also must verify on many other “discussable” points if Chasse and those who declare themselves to be with him can or cannot arrive at a conscious and total accord with the real bases of the SI.
Best wishes,
Guy [Debord], Mustpha [Khayati], Raoul [Vaneigem], Rene [Vienet]

[1] Handwritten addition. [This note distinguishes the present letter from the one to Donald Nicholson-Smith written and presumably sent off earlier in the same day.]
[2] Allan Hoffman.
[3] Translator: Murray Bookchin’s companion.
[4] Translator: neither specified nor summarized by the publishers of this volume.
[5] Dated 14 December 1967.

(Published in Guy Debord Correspondance, Vol "0": Septembre 1951 - Juillet 1957: Complete des "lettres retrouvees" et d l'index general des noms cites by Librairie Artheme Fayard, October 2010. Translated from the French by NOT BORED! February 2011. Footnotes by the publisher, except where noted.)

Les Révoltes au Maroc

Des informations font état de deux morts à Imzourene. Les forces de l’ordre ont attaqué la cité universitaire de Fes, et violemment réprimé un sit in hier à Rabat blessant plusieurs étudiants dont la présidente de l’association des droits de l’Homme. Les médias même les alternatifs  parlent d’absence de forces de l’ordre et de provocateurs payés par le régime. Il n’en est rien de tout ça, c’est une jeunesse qui en a marre, un point c’est tout et dimanche 20 il en était de même pour les affrontements.

33 édifices publics, 24 agences bancaires, 50 commerces et édifices privés, ainsi que 66 véhicules avaient été incendiés ou endommagés. M. Cherqaoui a noté qu’une enquête a été diligentée et que 120 personnes ont été interpellées suite à ces troubles.

RABAT:  Les corps calcinés de cinq personnes ont été découverts dans une agence bancaire de la ville marocaine de Al-Hoceima (Nord), incendiée lors de troubles ayant suivi les manifestations pro-réformes de dimanche, a déclaré lundi le ministre marocain de l'Intérieur Taib Cherkaoui. Le ministre a également indiqué que 128 personnes, dont 115 membres des forces de l'ordre, avaient été blessées lors de troubles survenus dans plusieurs villes dont Al-Hoceima, Larache et Marrakech, après les manifestations assez largement pacifiques qui se sont déroulées dans tout le pays dimanche. Comme partout le spectacle parle de personnes "étrangères aux manifestations" ou de voyous pour désigner les émeutiers marocains. Parlant  de "vandalisme", la presse met l'accent sur les dégradations enregistrées dans tout le royaume lors des manifestations du 20 février ("24 agences bancaires et 33 établissements publics endommagés"), laissant au second plan les chiffres de 5 morts et 128 blessés.

#maratiste

lundi 21 février 2011

Un homme s'immole devant le palais de justice de Paris


Aucune indication n'a été donnée sur l'état de santé de cet homme.
à 14 heures, un homme en feu a surgi du parking situé en face du palais de justice de Paris (Ier arrondissement). Il a traversé le boulevard et a atterri devant les grilles, telle une torche vivante.
L'homme d'une cinquantaine d'années s'est immolé par le feu, lundi 21 février en début d'après-midi avant d'être secouru par les pompiers détachés au tribunal.  Un camion de pompiers et une ambulance étaient toujours stationnés lundi vers 14 h 30 devant le palais de justice, où des restes des vêtements calcinés de la victime étaient également visibles.
Un peu court quand même!
Mais chut...
Continuez a consommer.

Une Pseudo-Révolution libyenne en Marche

La chaîne de télévision Al-Jazira a affirmé lundi que son signal satellite était brouillé en Libye. Les dirigeants de la chaîne accusent les services de renseignement libyen d'en être responsables.

Selon la chaîne Al-Jazira, qui cite des témoins, des avions de l'armée de l'air libyenne ont ouvert le feu à munitions réelles sur des manifestants antigouvernementaux dans de nombreux sites de la capitale. "Ce à quoi nous assistons aujourd'hui est inimaginable. Des avions et des hélicoptères de l'armée de l'air bombardent aveuglément un secteur après l'autre. Il y a de nombreux, nombreux morts". Les manifestants sont soutenus par une coalition de dignitaires musulmans libyens, le Réseau des oulémas libres de Libye, qui a appelé tous les musulmans à se soulever contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi.
Selon des témoins contactés par l'AFP, le siège d'une télévision et de la radio publique ont été saccagés et brûlés et des postes de police ont été incendiés. Lundi matin, un bâtiment gouvernemental était toujours en feu et un chantier de construction aurait été envahi et pillé près de la capitale. Des affrontements entre opposants et sympathisants du numéro un libyen ont aussi eu lieu sur la Place verte de Tripoli. Les rues de la Tripoli étaient cependant désertes. Les écoles, les bureaux et la plupart des magasins étaient fermés à l'exception de quelques boulangeries.
À Benghazi, la deuxième ville du pays d'où est née la révolte populaire il y a une semaine, au moins 260 personnes auraient été tuées pour la seule journée de dimanche, selon l'organisme Human Right Watch (HRW). Selon des habitants, une foule de manifestants a envahi le quartier général des forces de l'ordre et s'est emparée d'armes.
Bref le régime est vraiment menacé...


Prison de Tripoli ouverte et déserte

Des défections dans l'armée:

«Des militaires se sont ralliés» au soulèvement contre Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, a expliqué la présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen. Outre Benghazi, la fédération affirme que les localités de Tobrouk, à l'extrême est du pays, ainsi que celles de Misrata, Khoms, Tarhounah, Zeiten, Zaouia et Zouara, qui sont plus proches de la capitale, seraient également contrôlées par les manifestants.
Renverser Kadhafi
Des membres de l'équipe diplomatique libyenne, emmenée par l'ambassadeur adjoint de la Libye à l'ONU Ibrahim Dabbashi, accusent également le colonel Kadhafi d'avoir fait appel à des mercenaires venus d'autres pays africains pour réprimer les manifestants. Ils se prononcent pour que l'espace aérien libyen soit fermé. "Le tyran Mouammar Kadhafi a clairement montré à travers ses fils le niveau d'ignorance qui les caractérise lui et ses enfants et combien il méprise la Libye". Le régime de Kadhafi a déjà commencé un génocide contre le peuple libyen", a dit M. Dabbashi, selon lequel le dirigeant libyen devrait être jugé par la Cour pénale internationale. Ils appellent les soldats libyens "où qu'ils soient et quel que soit leur grade, à s'organiser et à marcher sur Tripoli pour couper la tête du serpent".
Benghazi: Parade avec les armes enlevées à la milice de Khadafi et de ses fils, 20 février

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