jeudi 21 juin 2012

Poubelles et Ordures


Deux magnifiques exemples:

Gallois va donc avoir la haute main sur l'armée de bureaucrates humanitaires (FARS) qui usurpent par cooptation l'argent et les fonds destinés aux SDF et pauvres.
En effet cette armée de bon-à-rien ne vit et consomme que grâce au salaire qui lui est versé au détriment du public de miséreux dont ils ne sont que l'encadrement policier le plus abject qui soit. Le Business des Bonnes-Œuvres à toujours été un met de choix que se partagent les vautours étatistes de la "réinsertion sociale", cheville ouvrière du système mortifère de "Gestion" des êtres humains/marchandises dans le capitalisme.
La FARS (cela ne s'invente pas une Farce) regroupe 870 associations de "lutte contre les exclusions"...
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Nicolas Princen était donc le responsable des Pourriels UMP au service de son maître déchu de la "Frankforte" violant toutes les lois en multipliant les envois massifs de ces torches-culs "non sollicités" pendant l’infâme campagne électorale de Sarkozy.
Il contrôlera donc Twitter France dont il va falloir se séparer rapidement pour le laisser aux policiers d'Internet. Twitter a fait son choix, plus de flics = moins de "contenu"...

Voici un extrait d'un de ces pourriels envoyés par millions à tous les détenteurs d'une boite mail avec le concours des fournisseurs d'accès car qui peut disposer d'un tel fichier en dehors des polices de l'État français.
Les vieillards recevaient eux la version papier nominative du même torche-cul tirée des listes électorales, c'est plus sûr...
Un flic d'avenir ce Nicolas Princen.

ACTA: Pas encore dans la Tombe !


Enfin presque !

La commission du commerce international du Parlement européen a, après les commissions "des libertés", de l'industrie, du développement et des affaires juridiques, voté en défaveur du traité scélérat ACTA, vaste traité commercial international de pseudo-lutte contre la contrefaçon en réalité accord liberticide entre lobbys dit:  "Accord de Commerce Anticontrefaçon". La commission a adopté le rapport de l'eurodéputé David Martin, qui demande au Parlement de rejeter le texte, et voté contre plusieurs amendements proposant des reports du vote ou favorables à ACTA, par 19 voix contre 12.

Négocié en secret entre plusieurs pays, dont l'UE, les États-Unis ou le Japon, le texte prévoyait notamment un renforcement et une harmonisation des moyens de lutte contre la contrefaçon "physique" (médicaments, vêtements...), mais aussi numérique (téléchargement illégal). Il aurait facilité les demandes d'identification de téléchargeurs présumés (P2P) auprès des fournisseurs d'accès à Internet une mesure combattue par les associations de défense des libertés numériques et les hackers. En début d'année, de nombreuses manifestations des ANONYMOUS avaient eu lieu partout en Europe et dans le monde pour demander le rejet de ce traité monopolistique.
Le traité doit désormais faire l'objet d'un vote en séance plénière du Parlement européen. Mais la série d'avis défavorables dans les quatre commissions devrait peser sur le vote en plénière, qui doit avoir lieu début juillet.

Cela n'est pas suffisant pour enterrer définitivement le traité. Il faudra que le Parlement Européen confirme le rejet dans un vote en séance plénière. Les opposants au texte demandent à ce que chacun reste mobilisé jusqu'au vote final.
il est fondamental que les citoyens restent mobilisés jusqu'au rejet définitif de l'accord scélérat.

Prix NOBEL pour ASSANGE !

mardi 19 juin 2012

Quelle Faillite de la Gooche ?


Le courant Critique de la Valeur insiste LOURDEMENT sur la "Faillite des Gauches" qui depuis la fin des 30 glorieuses et la rétraction des "avancées sociales" n'a plus rien à proposer que de serrer les fesses en essayant d'administrer les apparences de la Fin du Capitalisme.

C'est oublier un peu vite que cette faillite des Gauches avait commencé avec les trahisons de 1914. L’internationalisme prolétarien est mort lorsque 98% des courants socialo-libertaires ont appelé à "l'Union Sacrée" dans la 1ère Guerre juste Mondiale.

L'idéal de l’Internationale est mort dans le sang des tranchées (Les prolétaires n'ont pas de patrie, sauf qu'on leur demande de se sacrifier pour le Nationalisme qui n'est qu'une première Réaction avant la construction des fascisme dès 1921).
Si Lénine l'usurpateur a ramassé la mise en 1917 c'est que toute la Sociale Démocratie avait trahi sa propre cause. Son succès reposa sur le défaitisme révolutionnaire qu'il était le seul à défendre alors que les peuples d'Europe ne demandaient que cela...
Le Crime de 1914 était et reste impardonnable et contient en germe le développement de toute la suite des malheurs du temps, fascisme, nazisme, stalinisme et triomphe du capitalisme libéral mondialisé en plusieurs étapes, jusqu'aux folies consommatrices et à la chute que nous vivons actuellement.
Cette gauche continue de faire le lit de toutes les réactions avec son piège favori: L’Antifascisme dont le remake misérable à sombré dans le ridicule avec les dernières crevures néo-staliniennes du PG dans les terres du Nord de la France, gorgées de la sueur et du sang des prolétaires...

Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que ce sont les artistes d'Avant-Garde qui ont porté à bout-de-bras le Projet Révolutionnaire depuis les trahisons de 1914. C'est DADA qui se forme au Cabaret Voltaire de Zurich en 1916 autour de déserteurs puis les Surréalistes et après la seconde guerre mondiale les Lettristes et les Situationnistes qui reprendrons le flambeau de la Liberté abandonné dans la boue des tranchées.
Tout le 20 siècle leur est redevable et l'ancien mouvement ouvrier est mort de la hiérarchisation qui a produit une classe spécialisé les Bureaucrates Degooche, assassins de toute liberté sociale, auto-affirmé dans les premières luttes du prolétariat du 19e siècle. La fondation de l'Internationale est un début et une fin car elle contenait en germe toutes les tares communistes et anarchistes, social-démocrates, léninistes et staliniennes.

Mais nous savons aujourd’hui que la Lutte des Classes est bien insuffisante pour en finir avec l'enfer capitaliste et sommes condamnés à être le "Parti de la Conscience sans aucunement être les héritiers du Projet Révolutionnaire du passé. Il n'y a pas de Classe porteuse ontologiquement de ce Projet Historique, seulement une direction à prendre au pire moment de notre histoire avec le risque bien réel de sortir de la route de la vie définitivement.
Alors à quoi bon démontrer encore et encore le néant de cette gauche qu'au fond chacun de nous à bien compris depuis toujours (mon grand-père l'avait compris dans les tranchées de 1917).
Il faut inlassablement construire les pratiques nouvelles de notre émancipation pour sortir de ce cauchemar, tâtonner, expérimenter et c'est ce que font tous les mouvement de libération sociale qui surgissent du virtuel au réel (Occupy, Québec Érable 2012, anonymous, wikileaks, France des quartiers 2005, Printemps Arabes, Russie Anti-Poutine... )

Nos camarades Critique de la Valeur se contentent de la Pratique de la Théorie avec ici ou là des pseudo-critiques de détail sur ce que les luttes Autonomes font ou pas, au grès de ce qu'ils en ont compris; au demeurant peu de choses, ils sont trop éloigné du terrain des luttes pour en en savoir quelque chose de valable, eux aussi appartiennent au passé !
La Théorie n'est qu'une photographie provisoire de ce qu'une époque peut savoir d'elle-même.
Le Sujet Automate finira par être connu pour ce qu'il est, le trou noir de l'utopie capitaliste.
Madame de Bettencourt pourra toujours jouer au monopoly avec ses billets de banque sans Valeur.


                                                                                           ACS (son Fantôme)

______
Rencontre/ Débat avec: Anselm Jappe
 
Samedi 23 Juin à 17h30 au Lieu Dit - 6, rue Sorbier Paris 20ème..
 
Accès : Métro Ménilmontant (ligne 2) ou Gambetta (ligne 3) ; Bus n°96.

lundi 18 juin 2012

Dégénérescence et Alexithymie



Nous savions que:
"Pour avoir une idée il faut au moins être deux"

Nous découvrons cet ambitieux désir du Marketing Post-Moderne:
 ".../... Un souhait aussi, être seul à plusieurs."


Anselm Jappe innove en choisissant les derniers progrès de la robotique sensorielle  pour diffuser la "Critique du Fétichisme" !

Le chamanisme désespéré du poète James Douglas Morrison parait bien fragile comparé à cette automatisation du néant à portée de clic...

« I know what you want.
You want ecstasy

Desire & dreams.
Things not exactly what they seem. »
« No one thought up being;
he who thinks he has
Step forward »

« maybe if I'd never thrown them away,
 I'd never have written anything original […].
 I think if I'd never gotten rid of them 
I'd never been free. »

Le Festival c'est ici:
http://laviemanifeste.com



samedi 16 juin 2012

Que font les Grecs

17 juin, ils ont voté !



Un parfum de République de Weimar dans ce pays à bout de souffle qui craint déjà de devoir retourner aux urnes dans quelques mois.


Que disent les Grecs:


"Les néo-nazis - à ne pas confondre avec une droite musclée - patrouillent dans les villes et remplacent la police. Ils ont une structure militaire et défient toute personne qui ne les supporte pas."
"Pour autant, il n'est pas évident de savoir si cela sera fait par les révoltés de gauche ou d'extrême droite, dont l'influence augmente de manière impressionnante chaque jour, même chez ceux qui ne votent pour le moment pas pour eux."
"Quand je suis arrivé, beaucoup de Grecs disaient que le succès d'Aube Dorée n'était que temporaire, qu'ils étaient populaires parce qu'ils avaient remplacé la police là où les gens avaient besoin d'eux. Nous verrons bientôt si leur analyse était bonne."
"Il n'y a guère que dans le quartier anarchiste (Exarchia) que l'on continue à rêver d'un monde meilleur, peut-être parce que c'est le quartier où vit ce qu'il reste de la classe moyenne athénienne."
"...parce que j'ai perdu tout espoir pour l'avenir et enfin parce que je suis déçue du résultat de la dernière élection, qui a montré qu'un grand pourcentage du peuple s'est tourné, par peur et désespoir, vers le parti néo-nazi..."
"Que va-t-il se passer si Syriza gagne ? L'Europe lâchera la Grèce, ce qui enfoncera le pays dans une spirale plus grave qu'actuellement : retour à la drachme, dévaluation, inflation, impossibilité de trouver des produits d'importation, départ des entreprises étrangères...
"

"Tout cela risque de conduire à des famines, des révoltes et très certainement à une guerre civile - et peut-être même à un retour de la dictature. Sans parler du fait que la zone Europe sera complètement affaiblie, voire détruite : cela fragilisera la plus longue période de paix, qui est la seule chose que l'Europe a vraiment garantie."

Le 6 mai, 14% des 25-34 ans avaient  voté pour Aube dorée. Inquiétant dans un pays qui a connu dans les années 1970 la dictature des colonels.
Jamais l'État Grec n'est sorti du contrôle direct des "Grandes familles" entre affairisme, sabre et goupillon pas trace d'un semblant de démocratie. De 1830 (sortie de l'empire Ottoman pour une partie du pays) à l'entrée dans l'Europe des années 80, que du népotisme et aucune révolte sociale d'importance. La "Guerre civile" qui a suivit l'occupation germano-italienne de 1941/44 n'était que le résultat des rivalités Est/Ouest, le fameux 50%/50% de Yalta.
Pour le Roi ou pour Staline aucune avancée sociale mais seulement du sang. Une terre de martyrs dont l'église Orthodoxe est finalement le seul vrai propriétaire, jamais remis en cause par les clowns politiques.
Pour faire "terroir" on vote au Village quand on est un électeur-motorisé Grec, une belle autoroute vous y mène (merci l'UE) mais les nazi attendent au péage avec des gourdins...

Le  sympathique quartier d’Agios Panteleimonas, à Athènes, a chassé ses immigrés par la force, après de violents combats:

"...« La police ne faisait rien. Nous étions envahis, tout simplement. Les étrangers s’installaient dans des appartements sous-loués, ils ouvraient des boutiques clandestines et vendaient de tout, jour et nuit, même des médicaments. Ils se considéraient chez eux. » C’est la raison pour laquelle les riverains ont constitué une milice d’autodéfense. Pour chasser les intrus. Par la force. Les militants d’Aube dorée, le parti d’extrême-droite, considéré comme néonazi, sont venus prêter main-forte."
 "...« Leur état d’esprit évolue très vite et oscille entre la peur et l’espoir. C’est pourquoi l’issue des élections est très incertaine. Certains électeurs peuvent se décider au dernier moment et voter aussi bien pour la gauche radicale que pour Aube dorée. Nous traversons une période chaotique."

"Il y a eu des combats de rue, des violences, des passages à tabac. « Les ambulances n’étaient pas assez nombreuses, ils chargeaient les blessés dans des camions », affirme un homme qui se mêle de la conversation. « Nous étions des otages dans notre propre quartier. » Spyros Giannatos prétend qu’il n’est ni raciste ni fasciste, encore moins néonazi. Il dit qu’il veut juste vivre normalement. Dans son bureau de vote, les gens ont accordé 25 % des suffrages à Aube dorée aux municipales, 8 % seulement aux législatives."
La guerre contre les immigrés n’est pas terminée. Le président du comité de quartier déplie une carte où sont entourées en rouge les adresses des commerçants étrangers qui, dit-il, ne paient ni impôts ni taxes et qui restent ouverts jour et nuit, au mépris de la loi et… des concurrents grecs. Les militants d’Aube dorée se chargent d’aller leur expliquer leur manière de penser. Constitués en police parallèle, ils n’hésitent pas à en venir aux mains. Les récalcitrants sont battus. Parfois jusqu’à la mort.

Jeudi dernier encore, des responsables politiques d’Aube dorée sont venus parader dans ce quartier qu’ils considèrent « libéré »."


Nikólaos Michaloliákos, fondateur du parti, s'est fait remarquer en faisant un salut nazi au conseil municipal d'Athènes, où il a été élu en novembre 2011. Le caractère fasciste de ce salut est remis en cause par certains de ses militants ou électeurs qui affirment que le salut par le bras droit a été repris de la culture grecque par les Italiens et les Allemands, et que par conséquent, il serait un « signe d'identité culturelle ».

Bref on comprend mieux l’incroyable clairvoyance des "paysans communistes" de Tarnac et d’ailleurs pour ce fantastique "potentiel révolutionnaire" qui attira  les bobos-gauchistes européens depuis 5 ans dans ce merdier...
Il serait étonnant que les nazis ne soient employés que comme auxiliaires de police. Leur potentiel démontré aux péages d'autoroutes pendants les dernières élections en fait les précurseurs de la future junte militaire qui distribuera coups  de triques patriotiques et savoureuses rations de survie des stocks européens périmés.
"L'homme malade de l'Europe" c'était l'ancienne Turquie (Empire Ottoman) au 19e siècle...

Wie fiktiv ist das Kapital?


Zur ökonomischen Krise hat der Kulturbetrieb eine unüberschaubare Menge an Büchern ausgestoßen. Bei aller scheinbaren Vielfalt haben diese Bücher eine ideologische Zielsetzung gemein: Das systemimmanent Unbegreifbare, die Krise des Kapitals, mit der kapitalistischen Ideologie in Einklang zu bringen. Ob es nun gierige Banker, unfähige Manager, korrupte Politiker oder faule Ausländer sind; so ziemlich alles wird verantwortlich gemacht – nur nicht das Kapital.
In dieser Überproduktion von Sachbuchmüll gehen die wenigen lesenswerten Beiträge unter, die sich bemühen, die systemischen Ursachen offenzulegen, anstatt diese vermittels populistischer Bankerschelte und verkürzter Kapitalismuskritik zu verschleiern. Zu dieser seltenen Lektüre-kategorie zählt das Buch »Die große Entwertung«, das Ernst Lohoff und Norbert Trenkle im Unrast Verlag vorlegten. Als Mitglieder der Gruppe Krisis haben sie schon mit der Systemkrise des Kapitals beschäftigt, als deren Erwähnung von den meisten Linken noch müde belächelt und als Apokalyptik abgetan wurde.
Dabei gelingt es Lohoff/Trenkle im ersten Abschnitt ihrer rund 300 Seiten starken Monographie, auch dem unbedarften Leser zumindest ein grundlegendes Verständnis der Widersprüche der Kapitalverwertung zu vermitteln, die nach Ansicht der Autoren das gesamte kapitalistische Weltsystem an eine »innere Schranke« seiner Entwicklungsfähigkeit treiben: Obwohl Lohnarbeit die Substanz des Kapitals bildet, strebt das Kapital zugleich danach, die Lohnarbeit möglichst weitgehend durch Rationalisierung aus dem Produktionsprozeß zu verbannen. Dieser »prozessierende Widerspruch« des Kapitalverhältnisses könne nur in der fortwährenden Expansion aufrechterhalten werden, indem also neue Verwertungsfelder erschlossen werden. »Insofern befindet sich der Kapitalismus in einem permanenten Wettlauf mit sich selbst«, resümieren Lohoff/Trenkle diese Dynamik, die sie anschließend für den Nachkriegsboom und die Epoche der dritten industriellen Revolution seit den 1970er Jahren nachzeichnen.
So weit, so altbekannt: In diesem Abschnitt – der auch als Einführung in die Wertkritik gelesen werden kann – fassen die Autoren die Grundlagen ihrer Krisenanalyse zusammen und unterlegen sie mit empirischem Material. Spannend, und auch für einen erweiterten Leserkreis von Interesse, dürfte die anschließende theoretische Auseinandersetzung mit dem Phänomen des Fiktiven Kapitals sein, das ja auch innerhalb der linken Krisendiskussion bislang eine eher marginale Rolle spielte.
Der von Marx eingeführte Terminus des Fiktiven Kapitals erfaßt die substanzlose Kapitalakkumulation in der Finanzsphäre, bei der die Vervielfältigung von Wertpapieren unterschiedlichster Art den Anschein erweckt, eine Kapitalverwertung jenseits der Lohnarbeit sei möglich. Bei der Entstehung von Fiktivem – also letztendlich substanzlosem – Kapital wird der Traum eines jeden Kapitalisten scheinbar Realität: Geld heckt durch reine Selbstvermehrung weiteres Geld, ohne sich in die Niederungen der Warenproduktion begeben zu müssen. In einem historischen Exkurs bemühen sich Lohoff/Trenkle, die zunehmende Dominanz des Fiktiven Kapitals innerhalb der Kapitalverwertung aufzuzeigen, das inzwischen zu einem letzten zentralen Stützpfeiler des Kapitalismus avancierte. Für die Autoren ist das Kapital bereits größtenteils fiktiv. Dieser auf den Finanzmärkten in absurde Dimensionen getriebene spekulative Turmbau zu Babel müsse aber letztendlich in einer »Großen Entwertung« zusammenbrechen.
Aufbauend auf diesen Ausführungen plädieren die Autoren in einem abschließenden Resümee, bei den Kämpfen und Protesten gegen die Krisenpolitik bewußt die Frage der Finanzierbarkeit zu ignorieren und statt dessen die konkrete Befriedigung der menschlichen Bedürfnisse ins Zentrum der Argumentation zu stellen – die nur noch jenseits des Kapitalismus realisierbar sei. Die Produktivitätspotentiale, die der Kapitalismus selbst hervorgebracht hat, seien, so die Autoren, nicht mehr kompatibel mit dessen abstrakten Selbstzweck der Wertverwertung. Ihre Folgerung daraus lautet: »diese Gesellschaft ist zu reich für den Kapitalismus«.

Detlef Buchsbaum
aus: junge welt vom 7.6.2012

Ernst Lohoff/Norbert Trenkle (Gruppe Krisis): Die große Entwertung – Warum Spekulation und Staatsverschuldung nicht die Ursache der Krise sind. Unrast Verlag, Münster 2012, 304 Seiten, 18 Euro

vendredi 15 juin 2012

FreeParade 16 Juin 2012


RDV 13H Place de la Bourse (Métro bourse)

Ou Aqua-parade ?

On a un nouveau gouvernement, et alors ?!
…Continuons l’offensive !

Nous défendons un modèle de freeparty autogérée , qui ne dépende pas des services de l’État, nous défendons le droit de réunion libre et libéré du joug sécuritaire et anti-terroriste.

Nous refusons de nous inscrire dans les expériences de concertations faites avec les pouvoirs publics pour l’organisation d’événements de grande envergure. Nous voulons au contraire favoriser la création de liens sociaux, avec des zones d’autonomies où chacun est acteur du projet social qu’est la free-party, où la liberté n’est pas cotable en bourse, ni négociée derrière aux barreaux barrés des ministères.

Depuis 10 ans, les lois s’empilent sans égard pour la réalité du mouvement freeparty…au nom de la lutte anti-terroriste !

Nous revendiquons:
-toutes les free-party ne respectant pas l’article 53 de la LSQ
-Les espaces et initiatives autonomes en général.
-La free-party comme acte de résistance aux lois scélérates et liberticides, ainsi -qu’aux politiques criminelles des charlatans obscurantistes et mercantiles (OMS, OMC, FMI…).

-La convergence des luttes et la solidarité aux « mis au banc » de la société.
-Teufeurs, toxicos, squatteurs, gays, trans, lesbiennes, saltimbanques, tous ceux qui loin d’être respectés seront bientôt vendus comme terroristes ennemis de l'État.

Nous promouvons:

-les zones d’autonomies temporaires ou de longue durée, rurales et urbaines
-la convergences des luttes contre l’ordre sécuritaire et sa morale morbide, son économie capitaliste
-la libre circulation des êtres humains plutôt que des marchandises
-la liberté de disposer de son corps : accès libre et gratuit aux traitements de substitution (métha, sub), à la contraception, à l’avortement, au testing, le droit à tout état d’ivresse plus épanouissant que ceux autorisés par la loi.
-Le partage, l’autonomie et l’auto-gestion
-Le respect des sites et de leur environnement, au moyen d’opération de -nettoyage, de gestion ou/et de tri des déchets.

Venez Nous rejoindre le 16 Juin à 13h Place de la bourse, nous serons accompagnés par un camion scène sur lequel des groupes militants vont jouer en live. Nous aurons aussi des prises de paroles et bien sûr diffuserons des textes revendicatifs !

http://www.freeparadeparis.org

jeudi 14 juin 2012

L'injustice britannique valide l’extradition de Julian Assange

Julian Assange a demandé l'«asile politique» à l'Équateur, adressant une requête en ce se sens à l’ambassade de ce pays latino-américain à Londres, a annoncé mardi à Quito le chef de la diplomatie équatorienne, Ricardo Patiño.

La Cour suprême britannique a rejeté aujourd’hui la demande de réexamen de l’appel déposé par Julian Assange, qui ne dispose plus pour éviter son extradition vers la Suède que d’un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg.

La Cour suprême avait donné le 30 mai dernier son feu vert à l’extradition du créateur du site WikiLeaks, mais la défense d’Assange avait surpris en demandant la réouverture du dossier pour une raison procédurale. Les sept juges de la plus haute juridiction britannique ont rejeté à l’unanimité cette dernière demande, la jugeant « sans fondement ».
Ils ont précisé que la « période requise pour l’extradition ne pourrait commencer avant 14 jours à partir de ce jour », 14 juin 2012.

Les avocats de Julian Assange doivent mettre cette période à profit pour se pourvoir devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg, son ultime recours.

La saga judiciaire du fondateur de WikiLeaks dure depuis 18 mois. L’Australien, âgé de 40 ans, avait été arrêté en décembre 2010 à Londres en vertu d’un mandat d’arrêt lancé par la Suède dans le cadre d'un complot CIA pour une pseudo affaire de viol et d’agression sexuelle bidon sur deux Suédoises (dont un agent archi-connu des services de la CIA).
Julian Assange clame son innocence, assurant avoir eu des relations librement consenties avec ses deux accusatrices, et dénonce un complot pour le faire taire. L'imbécile c'est fait piégé bêtement comme un débutant qu'il n'est pourtant pas lui qui en 1989 à 16 ans hackait la NASA (lire son livre Underground) ...

WikiLeaks est devenu la hantise des chancelleries du monde entier en 2010 en divulguant des milliers de documents confidentiels de l’armée américaine sur les massacres d’Afghanistan et d’Irak, puis 250 000 télégrammes diplomatiques américains révélant le dessous des cartes.

Toutefois, son aura a considérablement pâli ces derniers mois suite aux campagnes de calomnies orchestrées par FBI/NSA/CIA et Cie. Les principaux médias à l’avoir soutenu ont pris leurs distances sur ordre comme c'était facilement prévisible et les rangs de ses partisans se sont clairsemés avec le travail de sape mené par les équipes de l'agent Obama actuel président des USA et successeur de Bush à la tête de la plus dangereuse dictature du monde.
Assange est le symbole le plus éclatant de la liberté malgré les conneries qu'il fait depuis que pressions et manipulations médiatiques le court-circuite.
C'est l'ensemble des communautées libres du réseau qui sont responsables de sa liberté et de sa survie. Cibler Assange c'est prendre le risque pour les puissances étatiques et capitalistes de voir le réseau se transformer en champ de bataille en pleine crise !
Sont-ils prêt à perdre le contrôle de leur principale pompe à fric et outil d'administration des apparences ?
Cela signifierait que la guerre mondiale est déclaré et que le système capitaliste se sait perdu de toute façons et à court terme.
Ne pouvant que se perdre dans une mondialisation du néo-nazisme (préparé en Grèce) avec le totalité des dispositifs, si ils sont obéit par les esclaves-salariés.
Une condamnation d'Assange serait une condamnation à mort de la totalité des hacktivistes quelque en soit le rythme ou le détail.

Mais restez Positif votre sécurité est parfaitement assuré et à tout point-de-vue...

                                                           Relisez Omar Khayyam, Quatrain XCIV


UNDERGROUND



Monday, 16 October, 1989 
NASA’s Goddard Space Flight Center, 
Greenbelt, MarylandAcross the vast NASA empire, reaching from Maryland to California,from Europe to Japan, NASA workers greeted each other, checked their in-trays for mail, got their cups of coffee, settled into their chairs and tried to login to their computers for a day of solving complexphysics problems. But many of the computer systems were behaving very strangely.From the moment staff logged in, it was clear that someone--or something--had taken over. Instead of the usual system’s official identification banner, they were startled to find the following message staring them in the face: 

              W O R M S               A G A I N S T               N U C L E A R               K I L L E R S   
               _______________________________________________________________                                          
                                          Your System Has Been Officically WANKed 
               ____________________________________________

You talk of times of peace for all, and then prepare for war.Wanked? Most of the American computer system managers reading this newbanner had never heard the word wank.Who would want to invade NASA’s computer systems? 
And who exactly werethe Worms Against Nuclear Killers? Were they some loony fringe group?Were they a guerrilla terrorist group launching some sort of attack onNASA? 
And why ‘worms’? A worm was a strange choice of animal mascotfor a revolutionary group. Worms were the bottom of the rung. As in‘as lowly as a worm’. Who would chose a worm as a symbol of power? 
As for the nuclear killers, well, that was even stranger. The banner’smotto--‘You talk of times of peace for all, and then prepare forwar’--just didn’t seem to apply to NASA. 
The agency didn’t makenuclear missiles, it sent people to the moon. 
It did have militarypayloads in some of its projects, but NASA didn’t rate very highly onthe ‘nuclear killer’ scale next to other agencies of the USGovernment, such as the Department of Defense. So the questionremained:
 why NASA?And that word, ‘WANKED’.
 It did not make sense. What did it mean whena system was ‘wanked’?It meant NASA had lost control over its computer systems.A NASA scientist logging in to an infected computer on that Monday gotthe following message

deleted file
deleted file
deleted file
deleted file  
deleted file  
deleted file 
With those lines the computer told the scientist: ‘I am deleting allyour files’.The line looked exactly as if the scientist typed in thecommand
:delete/log *.*--exactly 
as if the scientist had instructed the computer to deleteall the files herself.

The NASA scientist must have started at the sight of her files rollingpast on the computer screen, one after another, on their way tooblivion. Something was definitely wrong. She would have tried to stopthe process, probably pressing the control key and the ‘c’ key at thesame time. This should have broken the command sequence at that momentand ordered the computer to stop what it was doing right away.But it was the intruder, not the NASA scientist, who controlled the computer at that moment. And the intruder told the computer: ‘That command means nothing. Ignore it’.

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Available at http://www.sanface.com/txt2pdf.html

La guerre commence ici


Camp antimilitariste international
12-17 Septembre 2012
au “GÜZ  Altmark” - Allemagne
Discussions et actions contre le centre d’entraînement
au combat de la Bundeswehr et de l'OTAN.



"Ennemi derrière la fenêtre. Couverture, orientation, tir. Rapide comme l'éclair, le simulateur de duel laser informe les combattants de qui a tiré et qui a été touché, qui continue à s'entraîner et qui reste étendu dans la steppe de Saxe-Anhalt. L'armée allemande et les soldats de pratiquement toutes les armées de l'OTAN s'entraînent au GÜZ-Altmark; ils y apprennent comment assiéger et occuper un village en Afghanistan, au Kosovo, ou d'après des analyses de l'OTAN sur les guerres à venir dans n'importe quelle ville du globe. C'est pour cela qu'en 2012 commencera sur le terrain du GÜZ la construction d'une ville de 500 bâtiments pourvue d'un aéroport et d'un métro, pour s'entraîner à la guerre dans les quartiers résidentiels, dans les rues d'un centre historique, dans les bidonvilles, les zones industrielles ou les centres commerciaux."

« Cette ville pourrait se trouver n'importe où sur la planète»  Chef opérationnel du GÜZ

La Bundeswehr, l'OTAN et l'UE veulent faire du GÜZ un lieu central pour préparer les interventions dans la guerre qu'ils mènent à un niveau global, il s'agit donc pour nous de faire du camp un lieu central des luttes antimilitaristes. Tous ceux qui veulent contrer la militarisation des sociétés sont donc les bienvenus. Nous voulons saisir cette occasion pour discuter de nos différentes analyses et propositions, pour élaborer une stratégie contre leur stratégie, et expérimenter quelques pratiques de sabotage de la guerre. Parce que c'est là où la guerre commence qu'on peut l'arrêter.



NOUS VOUS APPELONS À VENIR PARTICIPER AU CAMP ANTIMILITARISTE AU GÜZ-ALTMARK
DU 12 AU 17 SEPTEMBRE 2012 ET À COMBATTRE AVEC NOUS POUR UN MONDE MEILLEUR !

http://warstartsherecamp.org

Messages subliminaux


Je résume: En débarquant chez le député Amir Khadir (un des seuls favorable au mouvement étudiant...) pour arrêter sa fille (une activiste), la semaine passée, les flics ont découvert une affiche qui a capté leur attention. Il s’agit d’un pastiche de la toile "La liberté guidant le Peuple", d’Eugène Delacroix. On a superposé aux personnages originaux des visages du Québec moderne, incluant le député de Mercier et le PM Charest, lequel est mort, aux pieds dudit député…
Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, affirme craindre que le pastiche ne contienne "Des messages subliminaux" qui incitent à la violence...
Curieux que les trucs perquisitionnés chez les Khadir se retrouvent “par hasard” en première page du journal de Québec. La police n’a assurément rien envoyé au journal. Tout comme les médias passaient “par hasard” à 6h du matin devant la résidence des Khadir pour assister et filmer l’arrestation de leur fille. Là non plus la police n’a sûrement pas appelé les médias "par hasard" pour leur fournir Le Scoop si utile au premier Sinistre...
Ce bougre de Bolduc ressemble à la regrettée "ministre permanente" MAM en France...
Même registre de pleureuse pour retraités "ramollis" du ravioli par les surdoses de télé.
Non d'un topinambour, Quelle violente violence !!! 



1) Sur la toile originale, à cet endroit, on retrouve normalement la «Liberté», une femme aux seins nus qui tient à bout de bras un drapeau français. Sur cette adaptation de Mise en demeure, la femme a été remplacée par «Bananarchiste», et le drapeau qu'il exhibe a été remplacé par celui des anarchistes. 2) Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, un mousquet à la main. 3) Aux pieds du député Khadir, le premier ministre Jean Charest, allongé, visiblement mort, et à demi-nu. 4) À quatre pattes, un policier de l'escouade anti-émeute semble se prosterner devant «Bananarchiste». 5) À droite d'un cadavre vêtu d'un uniforme militaire, on trouve une casquette d'officier allemand de la Seconde Guerre mondiale. 6) Le révolutionnaire de la toile de Delacroix a été remplacé par un manifestant cagoulé. (Journal de Montréal)

"...«Honnêtement, moi, je regarde ça et il y a quand même des messages subliminaux qu'on voit dans ça. De voir le premier ministre décédé dans un contexte comme ça, je ne pense pas que ça lance de bons messages dans une société démocratique.»
L'affiche qui circule sur le web se trouvait sur la table de la cuisine au domicile des Khadir, lorsque la police a perquisitionné chez eux la semaine dernière. Les enquêteurs avaient alors procédé à l'arrestation de la fille de M. Khadir, Yalda Machouf-Khadir, 19 ans, accusée de méfaits en lien avec le conflit étudiant.
Comme le révélait Le Journal de Montréal, l'image (sur laquelle on aperçoit aussi «Bananarchiste», un autre manifestant masqué et un policier de l'escouade antiémeute) s'est répandue comme une traînée de poudre chez les enquêteurs. L'un d'eux a d'ailleurs évoqué l'existence de cette illustration lors de l'enquête sur remise en liberté de la fille de M. Khadir au palais de justice..."

(Québec) C’est au rythme de chansons antipoliciers comme Matraque-moi, L’antiémeute arrive et Mon gun, c’est mon fun que plusieurs célébreront la Saint-Jean sur les plaines d’Abraham. Des titres pour le moins provocateurs, alors qu’une émeute est toujours possible à la fête nationale dans le contexte de la crise étudiante.
 Mise en demeure – Matraque-moi:

mercredi 13 juin 2012

Encore un exploit policier

Bondy: Une mère de famille décède lors d’une perquisition au quartier Blanqui



Une descente de police qui a très mal tourné, « la mère de famille a fait un malaise. Elle est décédée. Rupture d’anévrisme ou malaise cardiaque d’après les pompiers… mais il paraît qu’elle a été bousculée…
Elle n’est pas morte comme ça, témoigne un habitant, son fils, tabassé et sous le choc, a été embarqué en sang. »
Dans le cadre d’une enquête pour trafic de drogue à Bondy les forces de l'ordre  ont perquisitionné le domicile familial d’un habitant soupçonné dans une affaire de stupéfiants. La mère du suspect est décédée pendant l’intervention. Les doutes planent quant aux causes du décès.
Nasser, du Collectif "Banlieue sort de l'ombre", a raconté à l'AFP être arrivé dans la cité vers 12H00, "quand ça chauffait sérieusement". "Une fois le fourgon avec le corps parti, les policiers se sont mis en ligne, comme pour charger", a-t-il dit, qualifiant cela de "provocation". Il parle de "tirs de flashballs", alors que la préfecture évoque "l'utilisation de gaz lacrymogènes".
Nasser affirme que le fils de la victime, qui a été interpellé mardi, est âgé d'une trentaine d'années, travaille à la SNCF et n'a "jamais eu d'histoire de drogue".


Quelques minutes plus tard, la Brigade criminelle de Bobigny, le Samu et deux camions de pompiers débarquent. Des témoins affirment: « Quand ils ont descendu le corps, les pompiers et ambulanciers étaient très tendus et faisaient des messes basses, comme s’ils cherchaient à cacher quelque chose ».
Une thèse qui a vite fait de tomber dans les oreilles de Christian Lambert. Le Préfet de Seine-Saint-Denis, présent, a promis qu’une autopsie sera effectuée pour soulever le moindre doute sur la cause du décès. Le service départemental de la police judiciaire a effectivement été saisi par Sylvie Moisson, procureur de la République de Bobigny, pour déterminer les causes exactes du décès. Présent aussi, le commissaire de Bondy, dont les habitants regrettent « des propos malheureux sur le décès de la mère ».
« C’était Bagdad. Ça tirait de partout. » Les obus de balles de Flash-Ball, à même le sol, devant l’école Jean Rostand, en témoignent. Les habitants de la rue Martin Luther King sont encore sous le choc de la descente des forces de l’ordre qui a eu lieu ce mardi matin.
Sur place, une quarantaine de voitures de police est encore stationnée aux environs de 14 heures. Des CRS, appelés en renfort, quadrillent la cité aux quatre coins. « C’est de la provocation, pourquoi ils cherchent à faire monter les nerfs des jeunes ? », questionne un voisin. Présent sur les lieux depuis le début, il poursuit, « dès que la nouvelle du décès est tombée, quelques gamins se sont révoltés. Les policiers ont répliqué de manière disproportionnée. Ils ont lancé des bombes lacrymogènes en direction de l’école primaire qui jouxte la cité. C’est scandaleux, les instituteurs et les enfants étaient en panique. »
Dans le milieu de l’après-midi, le calme est revenu à la cité Blanqui. Repartis bredouilles, « les CRS n’ont rien eu à se mettre sous la dent, même s’il n’attendaient que ça pour jouer de la matraque » affirme un jeune.

                                                                                  http://nasseractu.hautetfort.com
Matériel de "Prévention"

dimanche 10 juin 2012

Dumping salarial, haute technologie et crise


Nous savions être à la fois dans une crise conjoncturelle du système capitaliste et dans une crise systémique (terminale à notre sens) ce qui est une conjonction particulièrement dangereuse en soi.
Mais il faut aussi y ajouter le HARZ4 Allemand qui est la cause des déséquilibres particuliers de l'UE
C'est la raison des demandes françaises (Hollande est élu pour cela en apparence) et américaines (Obama prépare sa réélection sur la relance) conjuguées pour sortir de cette ornière impossible.
Le plus étonnant c'est que la chancelière Merkel* est désormais totalement isolée du reste du monde. Même sa propre opinion publique rejette cette politique de rigueur suicidaire à chaque élection partielle en Allemagne.
*Merkel sera réélue en 2013 mais avec un gouvernement d’union nationale pour mettre un peu d'eau dans son cocktail de rigueur...
 
Une brillante démonstration de ce dilemme par le théoricien et mathématicien Claus Peter Ortlieb.


De l’avis général, le fait que l’Allemagne ait « supporté la crise mieux que d’autres », soit à nouveau « compétitive » et apparaisse « aujourd’hui en si bonne forme économique », serait dû notamment à l’Agenda 2010 de la coalition rouge-verte menée par le chancelier Schröder et à la « restructuration de l’État-providence » qu’il impliquait[1]. Peut-être les données contenues dans le tableau ci-dessous nous aideront-elles à comprendre ce que cela peut bien vouloir dire. Le site internet du Spiegel l’a publié à deux reprises en novembre 2011, d’abord le 9 novembre sous le titre « Baisse des salaires réels : les Allemands ont de moins en moins les moyens »[2], puis à nouveau le 23, cette fois sous le titre « Salaires réels en hausse : il reste davantage d’argent dans les poches des travailleurs »[3].
Alors que le premier article s’intéressait à l’évolution des dix dernières années, le second traitait des perspectives censées être offertes par diverses « options économiques » grâce auxquelles les salaires horaires doivent augmenter de 2,7% en 2012, l’inflation restant quant à elle aux alentours de 1,9%. Mais qui est assez naïf pour croire ce genre de choses ?
Salaires mensuels bruts réels moyens par déciles (en prix constants de 2005)

L’agenda 2010 n’a pas seulement (sous le nom de code de « Hartz IV ») réduit, comme chacun sait, de manière spectaculaire les prestations sociales au nom de la « finançabilité de l’État-providence » ; il signifia en même temps le feu vert des parlementaires au dumping salarial. Comme tel, il a manifestement connu un franc succès, ainsi qu’il ressort ici du panel socio-économique (SOEP) de l’Institut allemand pour la recherche économique. Dans le tableau sont indiqués les salaires mensuels bruts pour les années 2000, 2005 et 2010, exprimés en prix constants de 2005 (autrement dit, corrigés de l’inflation) et répartis en dix tranches de revenu.
On y voit qu’en moyenne le salaire réel en Allemagne a diminué de 4,2% entre 2000 et 2010, mais on note aussi que ce sont les revenus déjà modestes qui supportent l’essentiel de cette baisse :

·   Si l’on excepte le premier décile, qui correspond aux emplois les moins bien rémunérés, il s’avère que plus le salaire est bas et plus grande est la perte de salaire réel.
·   Pour l’ensemble des sept tranches inférieures, la perte de salaire réel atteint, en 2010, 9,5% en moyenne.
·   Même les salaires des travailleurs et travailleuses qualifiés (la fameuse industrie allemande d’exportation ! – déciles 6 à 8) ont diminué en valeurs réelles.
·   Tandis que les six premières tranches subissaient déjà dès 2005 une baisse de leur salaire réel, les autres tranches ne leur ont emboîté le pas qu’au cours de la deuxième moitié de la décennie. La baisse a donc grignoté de bas en haut toute l’échelle des salaires. Seul le décile supérieur fait exception ; pour des raisons que nous n’examinerons pas ici, il joue un rôle particulier.


Il se trouve par ailleurs que, dès 2008, la fondation Hans Böckler – s’appuyant manifestement sur des données de base et/ou une méthodologie différentes[4] – avait présenté une étude d’après laquelle, entre 2000 et 2008, les salaires réels auraient diminué de 0,8% en Allemagne, tandis qu’ils augmentaient dans tous les autres pays de l’UE :

Hausse des salaires réels de 2000 à 2008
Ajoutons également cette autre donnée empirique : selon Destatis, l’office allemand de la statistique[5], en Allemagne la valeur ajoutée brute par heure travaillée dans les secteurs de la production industrielle qui sont particulièrement cruciaux pour l’exportation, hors BTP – calculée en prix constants de 2000 – est passée de 36,64 €/h en 2000 à 45,77 €/h en 2008, soit une hausse réelle de 24,9% dans ce laps de temps.

En résumé, le fameux « modèle » allemand, qui permit au cours de la dernière décennie de regagner une « compétitivité internationale » soi-disant perdue, reposerait donc sur une combinaison de dumping salarial et de haute technologie. Les gains de productivité sont certes toujours aussi élevés, mais ils ont cessé d’être répercutés – comme c’était le cas à l’ère fordiste et comme ça l’est encore dans tous les autres pays de l’UE – sur les emplois salariés. S’ajoute à cela le fait que la part de la production industrielle dans le PIB est nettement plus élevée en Allemagne que chez ses voisins, et que cet écart, en raison même du moindre coût unitaire du travail, s’est creusé toujours plus à l’avantage de l’industrie allemande, puisque, dans ces conditions, les industries sud-européennes (entre autres) ne sont plus compétitives.

Les ratés spécifiques (excédant, par conséquent, le cadre de la crise économique globale) que connaît la zone euro, dont les pays membres n’ont plus la possibilité de se protéger l’un de l’autre en dévaluant leur monnaie – des ratés qui pourraient aller jusqu’à son effondrement désormais sérieusement envisagé –, proviennent du fait que c’est justement la nation la plus forte économiquement, et en même temps l’une de celles où la productivité du travail est la plus élevée, qui pratique le dumping salarial. On eut d’ailleurs tôt fait de le souligner : la Commission européenne et l’ex-ministre des finances française et actuelle directrice générale du FMI Christine Lagarde, notamment, exhortèrent les Allemands à relever les salaires et à faire preuve de modération dans leurs exportations – bien entendu sans le moindre écho du côté allemand.
Qui laisserait de gaieté de cœur un système qui marche aller à vau-l’eau ? On préférera recommander au reste de l’Europe de s’aligner sur le modèle allemand : « Nous avons fait nos devoirs. » Toutefois, c’est oublier (ou passer délibérément sous silence) que ledit modèle repose sur une asymétrie et ne peut donc fonctionner qu’aussi longtemps que tous les autres pays ne l’utilisent pas. Le message est à la fois banal et visiblement difficile à faire passer, mais les balances commerciales ne sauraient être toutes positives en même temps, puisque leur somme doit nécessairement donner zéro.

Dans les « pays en crise » de l’Europe du Sud, on opte donc pour une politique d’austérité en comparaison de laquelle « les réformes Hartz IV font figure de séjour de remise en forme au Sri Lanka » (dixit Georg Diez sur le site internet du Spiegel le 02/12/2011) – et qu’en résulte-t-il ? Afin d’éviter un euro-krach, la BCE se voit bien entendu contrainte de racheter un volume toujours croissant de douteuses obligations d’État, ce qui entraîne au minimum une tendance à l’inflation. Simultanément, l’UE toute entière file droit vers la récession, Allemagne incluse bien sûr : plus de 60% des exportations allemandes (578 milliards sur un total de 957 milliards d’euros) ont pour destination l’Europe des 27, ce qui représente en 2010 quelque 23% du PIB allemand[6], et les exportations vers le reste du monde s’avèrent en fin de compte tout aussi incertaines.
Ce mélange de récession et d’inflation auquel il faut s’attendre, ainsi que leur impact en termes de paupérisation, conduiront vraisemblablement à brève échéance à des révoltes sociales à l’échelle non seulement européenne mais mondiale – révoltes qui, toutefois, sont condamnées à rester impuissantes aussi longtemps que, comme persistent à le faire tous les mouvements de contestation actuels, elles se cramponneront au médium-argent pour en réclamer simplement une plus juste répartition.

Etant donné la productivité du travail que la production agricole et industrielle ont atteinte aujourd’hui – en réalité, dès les années 1980 – et qui ne cesse d’augmenter, une fraction toujours plus réduite de la main d’œuvre mondiale suffit à tout produire. Cette évolution, qu’il a lui-même déclenchée, a placé le mode de production capitaliste – et avec lui l’humanité tributaire de son bon fonctionnement – dans une situation difficile n’offrant, dans le cadre du capitalisme, pas la moindre issue. Il ne faut pas chercher ailleurs la cause profonde de la crise actuelle qui se présente sous l’aspect d’un amoncellement de crises de la dette de plus en plus aiguës.
Ceux qui ne produisent pas eux-mêmes – conformément au niveau de productivité atteint, autrement dit la grande majorité – mais refusent cependant de voir leur niveau de vie péricliter, n’ont d’autre choix que de laisser des ardoises, c’est-à-dire de s’endetter, ne serait-ce qu’auprès des producteurs, pour qui vraisemblablement le simple fait de pouvoir continuer à produire constituera déjà une bonne nouvelle. A lui seul, ce mécanisme a maintenu en marche l’économie mondiale durant les trois dernières décennies. Rétrospectivement, le néolibéralisme se révèle ainsi – à l’inverse de ce que prétend sa propre idéologie – comme « le plus gigantesque plan de relance financé par le crédit qu’on ait jamais vu » (Meinhard Miegel). Cependant, la fête devait s’achever un jour ou l’autre, et il semble que ce moment soit arrivé.

Revenons-en à l’UE : à supposer même que – contre toute attente et seulement au prix d’énormes sacrifices, semblables à ceux auxquels on s’apprête aujourd’hui à soumettre, entre autres, les populations grecque, portugaise et espagnole – l’UE, voire la seule zone euro, parvienne à s’aligner sur le modèle allemand et à retrouver sa « compétitivité au plan international », autrement dit à rivaliser avec la Chine, y compris en ce qui concerne les conditions de vie et de travail, où trouverions-nous les consommateurs et consommatrices ayant encore les moyens d’acheter tous nos beaux produits devenus si bon marché ? Du reste, la spirale descendante qui se profile ne concerne pas seulement la consommation de masse et le niveau de vie qui lui correspond, mais également le but même de toute économie capitaliste, à savoir l’extraction de profits. Au niveau de productivité atteint, l’accumulation du capital est devenue impossible sans consommation de masse, et celle-ci à son tour impossible sans un endettement croissant. Le mode de production capitaliste n’offre plus la moindre lueur au bout du tunnel, pas même pour lui-même.


Fichier en PDF:                                                                Dumping_salarial_haute_technologie_et_crise_2011.pdf                                                                                                                      Paru dans Telepolis, décembre 2011www.exit-online.org/textanz1.php?tabelle=autoren&index=3&posnr=498&backtext1=text1.php
                                                                                                                      
Traduction de l’allemand: Sînziana
[1] Dans tous les grands médias et dans la bouche des politiques, qu’ils soient rouges-verts (socialistes-écologistes) ou noirs-jaunes (partis de droite), on dénombre quantité de formulations de cet acabit, même si l’on ne retrouve pas toujours la ferveur particulière qu’y mettait le chancelier de l’époque. Je cite ici les mots de Peer Steinbrück, tirés du livre coécrit avec Helmut Schmidt en vue de sa candidature à la chancellerie, Zug am Zug, Hambourg, 2011, p. 250, ainsi que du quotidien Die Zeit du 11 décembre 2011, p. 10. Toutefois, tous paraissant avoir copié l’un sur l’autre, la précision des sources devient ici superflue.

[2] www.spiegel.de/wirtschaft/soziales/sinkende-realloehne-deutsche-koennen-sich-immer-weniger-leisten-a-796625.html.
[3] www.spiegel.de/wirtschaft/soziales/steigende-realloehne-arbeitnehmern-bleibt-mehr-geld-in-der-tasche-a-799377.html.
[4]Apparaît ici un problème fondamental ayant trait aux travaux de recherche empirique : certes on publie des résultats, mais ni les données de base sur lesquelles ils s’appuient ni la méthodologie employée ne sont mises à la disposition du grand public. Les -0,8% de la fondation Böckler côtoient les -4,2% du SOEP sans que soient interrogées leurs démarches respectives et sans le moindre effort pour les mettre en concordance. Il faut donc accueillir les chiffres publiés de part et d’autre avec un minimum de scepticisme, mais cela ne remet pas forcément en cause les tendances que révèlent ces études.

[5] Cf. www-genesis.destatis.de/genesis/online.

[6] Cf. epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/external_trade/data/main_tables. [Ndt : La France est, à ce titre, logée exactement à la même enseigne puisque, selon l’INSEE, elle a réalisé en 2010 un peu plus de 61% de ses exportations au sein de l’UE, soit 237,7 milliards d’euros sur un total de 388 milliards. Cf. www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF08467.]       

AKERONE tamponné à Villiers-le-Bel

«Ils nous ont rentré dedans»

Laconique...
Une voiture de police a heurté un scooter samedi à Villier-le-Bel... 
Deux jeunes en scooter ont été blessés, dont un «sérieusement» Rodrigue connu sous le blase d'Akerone, en "heurtant une voiture de police" lors d'un "contrôle" samedi à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), ...


 Témoignages:
"...Au micro de France Bleu, le jeune homme (survivant) a raconté qu'ils étaient garés avant de vouloir faire demi-tour. «Après on devait sortir dans le parking, on quittait le trottoir, ils nous ont rentré dedans», a poursuivi le jeune homme, ajoutant que les policiers «n'avaient pas de sirènes». «On a juste entendu une accélération. Ils nous ont rentré dedans. Après je me suis relevé et j'ai vu l'autre au sol» en sang, a-t-il raconté. ..."
"«Les policiers ont accéléré comme des cow-boys. C’est à ce moment-là qu’ils les ont percutés», raconte un homme qui se présente comme un ami du conducteur du scooter. Une mère de famille raconte avoir vu les policiers manipuler le scooter accidenté. «Ils l’ont changé de sens, avant même de porter les premiers secours. C’est quand même bizarre», s’étonne-t-elle. L’accident a fait renaître dans le quartier les amertumes envers les forces de l’ordre."
«Le scooter était sur le trottoir quand les mecs de la BAC les ont vus», a raconté Ayoube, 25 ans, qui n’a pas souhaité donner son nom. «En les voyant, les policiers ont donné un coup d’accélérateur et ont tamponné les deux jeunes qui ont été projetés par terre», a-t-il affirmé tout en précisant que l’un d’eux portait un casque.
«Cela n’aurait jamais dû se passer»
, a ajouté Marie, 21 ans, une amie du conducteur du scooter précisant que son petit frère, qui jouait au football à proximité, a été témoin de l’accident..

Au 8 avenue du 8 mai 1945 dans le quartier de Puits La Marlière «PLM» , où l’accident a eu lieu, une mare de sang tâchait le trottoir, a constaté une journaliste de l’AFP.
Le choc entre le scooter et la voiture de police s’est produit vers 16H20. 4 policiers dans un véhicule banalisé de la BAC (Brigade anti-criminalité)  sont à l'origine du drame. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls un ami du criminologue fou Bauer, «s’est rendu ce soir à la Salpêtrière au chevet du jeune blessé très sérieusement atteint, pour rencontrer sa famille, sa mère notamment était présente, et s’enquérir de son état».

REMENBER.
Le 25 novembre 2007 vers 17H00, deux adolescents, Mushin et Lakamy, étaient tués dans la collision de leur mini-moto avec un véhicule de police lancé à vive allure . Cet accident avait provoqué deux jours de colère.

Dissolution des BAC !

Comme en 1986 après la mort de Malik Oussekine qui avait permis la dissolution des "Voltigeurs Motocyclistes" une unité ultra-violente !
Remplacement des anciennes BAC par des Patrouilles Locales de Sécurité (chargées de la micro-délinquance) ou retour aux anciennes BT (Brigades Territoriales) qui avaient au moins le mérite d’être composées de professionnels expérimentés cherchant les "Flags".

http://akerone44.skyrock.com

"...Tant qu'on appellera BAC (Brigades Anti-Criminalité) des "Contrôleurs de Micro-délinquance" chargés de la routine mais programmé comme des Rambos de pacotille on aura des morts inutiles et des fonctionnaires bons-à-rien qui se prennent pour des Tarzans...  "
Lire ici
Ouai la BAC c'est Tarzan dans la jungle urbaine... 

samedi 9 juin 2012

Euro 2012


La grande messe footballistique peut commencer, les hordes de supporters imbéciles peuvent se ruer sur le grand stade et piétiner de leur ferveur consommatrice les espaces aseptisés qu'on leur a spécialement préparé à grand renfort de matraques. Et, pour l'occasion, même les accords de Schengen sont amendés le temps de quelques semaines, pour que les heureux spectateurs puissent circuler sans entrave entre la Pologne et l'Ukraine, où là aussi des matches se tiendront.
A l'Est de la capitale, au carrefour Washington, se dresse depuis un an un immense stade de football qui fait la fierté des autorités polonaises. Ce monstre à 450 millions d'euros se targue de pouvoir accueillir 58 000 spectateurs. Un nettoyage urbain à la polonaise (a coup de triques et de flingues) a vidé l'ancien marché libre ou 20000 vendeurs sauvages survivaient au libéralisme fou. Pas de chiens abattus dans les rues comme en dictature ukrainienne ici mais un nigérien assassiné par la police locale, des broutilles...
A Kiev, près de 2.800  chiens errants ont été liquidés selon les médias ukrainiens. Pour y faire face, les autorités ont stérilisé des milliers de chiots et tué les animaux les plus âgés.

Mais l'Euro sera-t-il rentable ?

C'est en effet la seule question valable en paradis capitaliste. Les aménagements et préparatifs pour la compétition ont croûté à l’État ukrainien plus de 10 milliards d'euros, alors que les recettes devraient atteindre au maximum un demi milliard. Un bilan prévisionnel inquiétant, surtout si l'on se souvient que les JO 2004 organisés à Athènes avaient fait gonfler la dette grecque.

Coopération européenne:
"Quatre gardes-frontière suisses sont engagés depuis cette semaine au sein de Frontex, l'agence de surveillance de l'Union européenne. Ils doivent aider à contrôler l'afflux de visiteurs attendus en Pologne et en Ukraine pour les Championnats d'Europe de football.
Il est dans l'intérêt de la Suisse que personne ne séjourne illégalement dans l'espace Schengen, a indiqué jeudi l'Administration fédérale des douanes, confirmant un article paru dans la "NZZ". Les coûts de l'engagement des quatre gardes sont assumés par l'UE, la Suisse versant les salaires.
L'Office fédéral de police (fedpol) envoie lui une délégation de la section anti-hooliganisme à Varsovie, avait-on appris dimanche dernier."


"La ministre française des Sports, Valérie Fourneyron, a déclaré "qu'aucun membre du gouvernement ne se rendra en Ukraine". François Hollande n'assistera donc à aucune rencontre de la sélection tricolore : "Je ne suis pas pour un boycott sportif, mais j'ai considéré que ce n'était ma place d'aller en Ukraine dans cette situation." Un positionnement politique sur lequel l'Allemagne et l'Union européenne se sont alignées. La Fédération allemande de football a en effet indiqué que la chancelière Angela Merkel n'assisterait à aucun des trois matches de poule de la Mannschaft, laissant planer le doute - sans réellement y croire - sur une éventuelle présence lors des phases finales...
La crainte est de voir des débordements racistes en Ukraine ou en Pologne - un pays réputé parmi les plus gangrenés par le hooligano/nazisme - est dans tous les esprits, Mario Balotelli a d'ailleurs menacé de quitter le terrain en plein match en cas d'insultes de cet acabit."

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