lundi 2 novembre 2015

Un appel à tout casser lors de la COP 21


Au delà des excellentes raisons de contester la tartufferie COP21 et de la faire sombrer dans une émeute ravageuse on assiste depuis six mois à une préparation en profondeur d'un sabotage trop  bien
Subventionné pour être honnête (PaZoc)...
Un moyen de liquider définitivement Hollande et de préparer une succession encore plus Israëlolatre façon castagnettes Manuel Valls ou Israëlophile manière soap-opéra néo-conservateur et retour du prodige  Nicolas Sarkozy ?
Un choix cornélien pour le Gladio cacher...

Texte qui circule partout:

Vengeance ou nihilisme. Contre la COP21

« La jeunesse, notamment a un droit illimité à une telle vengeance : amenée de force dans un monde qui s’écroule, elle n’a rien demandé, commis aucune faute, participé à aucun mensonge collectif. »

La « sécurisation » de la COP 21 s’annonce être une opération sans précédent. La quasi-totalité des effectifs de maintien de l’ordre français est effectivement attendue fin novembre à Paris. Parallèlement, une campagne d’information du ministère de l’Intérieur annonce à grands renforts de dépêches AFP la menace terroriste que ferait peser sur la France l’insondable Black Bloc, les amis des Palestiniens, La Dissidence, La Caillera... 
Le week-end dernier, il aurait même été surpris lors d’un entraînement.

Un appel à tout casser lors de la COP 21

« Dirigeants du monde », vous avez bien joué votre partie. Vous avez gagné la guerre de classes, liquidé ce qui restait du monde ouvrier, mis au travail l’ensemble de la population, à peu de choses près, encaissé la crise et ses innombrables répliques, exterminé ce qui n’était pas soluble dans le matin blême de l’Occident … Vous avez tout réussi, sauf à garantir les conditions fondamentales de la vie humaine sur terre. Vous avez tout réussi, et loupé l’essentiel. Et maintenant, vous vous agitez, légèrement transpirants, essayant de vendre sans y croire vraiment, l’idée que la technologie nous sortira de la situation où elle nous a mis ; mais au fond, vous le savez bien : ce monde, votre trophée inerte, s’effondre, et vous-mêmes serez engloutis, comme tout le monde, dans l’égalité des derniers jours. Vous vous en rendez peut-être compte : vous n’êtes pas capables de résoudre ce problème. En matière d’ « environnement », le point de non retour, cela fait quarante ans qu’on l’a franchi. Vous avez déjà échoué. Il n’y a pas de solution qui vienne de vous, et vos simagrées nous lassent. Nous sentons bien qu’elles vous fatiguent aussi, mais ne vous inquiétez pas. Elles ne dureront plus.

Deux questions se posent alors à nous, en ces temps qui s’essoufflent :
1) Qu’est-ce qu’un sommet ?

Une poignée de dirigeants foncièrement incapables, des lobbyistes en tout genre, quelques experts, des chefs de cabinets et des attachés de presse se réunissent dans un aéroport d’affaires pour discuter des mesures à prendre pour éviter une probable fin du monde. Ils n’ont absolument rien à se dire que leurs technocrates ne savent déjà. Ils n’ont absolument rien à décider que leurs armadas de conseillers n’aient déjà négocié. Ils n’ont aucune solution à apporter, puisqu’ils sont eux-mêmes le visage du problème. Tout cela, au moins depuis Copenhague, fait consensus. Jusqu’à l’écologie la plus institutionnelle, personne n’attend de cette COP 21 autre chose qu’un pénible théâtre d’ombres. Pourtant, tout le monde s’affaire, du gouvernement Valls à la Coalition Climat, des ONG aux entreprises, des collectifs citoyens aux cabinets de conseils. Tout le monde s’affaire pour qu’ait lieu cet événement. Cette rédemption. Ce « sommet ». Sans doute qu’on y aura mis les moyens : parait-il que le climat serait cette année « cause nationale ».

Que se passe-t-il donc pendant un sommet, si personne n’a rien à dire ? Que peuvent faire tous ces sinistres hommes publics lorsqu’ils se trouvent réunis ? Prendre de la coke, ou des selfies ? On en serait presque à leur souhaiter, eux qui peuvent encore se payer le luxe de tromper leur impuissance. Frivolités dans les hautes sphères : de quelle couleur sera la cravate de Manuel Valls ? On vous l’accorde : mesurer le ridicule de l’opération n’est pas si facile. On serait désemparé pour moins que ça. Évidemment, le tableau n’est pas encore complet. Il manque l’élément principal.

Inutile en effet de dire qu’entre nous et cette douteuse clique retranchée au Bourget, il y aura 10 000 flics français, une fraction conséquente de l’armée de l’air, des contingents de toutes les polices d’Europe et une solide cohorte de casques bleus. Entre nous et les acteurs de cette scandaleuse farce, l’élite du maintien de l’ordre à la française, le résultat de 1500 ans de construction d’un monopole de la violence légitime. Le fleuron de l’État, l’aboutissement armé de notre rationalité politique. Voilà ce qui entend se déployer pendant ces deux semaines d’hiver. Faut-il rire, faut-il trembler ? On ne sait plus très bien.

2) Qu’est-ce qu’un contre-sommet ?

Une fois n’est pas coutume, la réponse sera d’une extrême simplicité. Etant donné l’inanité du débat public et l’arrogance absolue d’un gouvernement qui téléguide sa propre contestation citoyenne, il n’y a rien d’autre à attendre de telles circonstances qu’une honnête flambée de violence. Qu’on ne se méprenne pas : il ne s’agit pas de se défouler impuissament, ou de compenser un manque d’idées par des actions bien attestées. Il s’agit de se venger. Ainsi, ce n’est pas seulement le bon sens qui se trouvera, cette fois, du côté des casseurs, des Black Blocks, des radicaux, qu’importe le nom qu’on veuille « leur » donner. C’est aussi le sens de l’honneur, et un certain amour-propre.

Car à l’heure où l’on vous parle sans cesse de ce à quoi ressemblera le monde en 2030, ou en 2050, il n’est pas inutile de s’attarder sur ce à quoi il ressemble déjà. De ce à quoi il ressemble depuis 200 ans, 200 ans d’industrialisation et de développement, de civilisation inquestionnable, de colonisation intérieure, d’impérialisme béat. Deux siècles durant lesquels nous avons tant bouleversé les grands équilibres écologiques qu’aujourd’hui, l’environnement change plus vite que la société. Nous vivons à un âge où la vie disparaît déjà mille fois plus vite qu’elle ne se renouvelle. Alors, si nous ne savons pas précisément dans quel état sera le monde en 2050, nous savons en revanche que l’état dans lequel on l’a déjà placé mérite amplement qu’on le venge.

La jeunesse, notamment a un droit illimité à une telle vengeance : amenée de force dans un monde qui s’écroule, elle n’a rien demandé, commis aucune faute, participé à aucun mensonge collectif. On attend d’elle qu’elle paye bien gentiment les fautes de ses aînés, qu’elle prenne sur ses épaules tant d’années d’arrogance et d’incurie ; on comprendra donc qu’elle souhaite faire payer aux représentants de l’ordre ancien cette situation proprement désespérée.

En coulisse, certains s’agitent, et parlent de « justice climatique ». Il s’agirait de partager équitablement les conséquences de la catastrophe. Mais si nous faisons l’effort, un instant, de donner un sens à ces mots tant galvaudés, la « justice climatique » n’est que la réparation impossible d’une injustice, injustice incalculable faite non seulement à notre espèce, mais à des milliers, des millions d’autres, faite à la Terre elle-même, aux innombrables formes de vie qui la parsèment. Attendue l’énormité de la faute, la peine sera capitale : la destitution immédiate de cette mafia du climat et le renvoi de ses porte-paroles aux oubliettes – aux côtés de l’armada de flics qui s’interpose entre eux et la réalité. Sentence qu’il s’agira de rendre, le 29 novembre, dans les rues de Paris.

La vengeance ne constitue pas une politique, diront certains. Et encore moins une « solution » aux grands déséquilibres écologiques. Mais cela vaut mille fois le cocon gestionnaire dans lequel la COP 21 entend nous emmailloter. Gardez vos illusions de maîtrise et vos « petits gestes qui sauvent ». Quitte à être les derniers hommes, nous garderons les yeux ouverts.




mercredi 21 octobre 2015

Netanyahou réhabilite Hitler pour mieux salir les Palestiniens

essence juive...
Des universitaires britanniques appellent au boycott des universités israéliennes

L’anticommunisme, profession des sionistes (Texte PDF complet)





LDJ Hebron Gaze les Arabes...

Les voir s'enfoncer est une satisfaction. Hideux et en dehors de toute "essence humaine".



De jeunes Israéliens dénoncent leur éducation ultra-orthodoxe

De jeunes Israéliens sortis à grand-peine du monde fermé de l’ultra-orthodoxie demandent aujourd’hui des comptes à l’État hébreu. Ils mettent en lumière un système éducatif bien particulier où théorie de l’évolution et langues étrangères n’ont pas leur place.
C’est à plus de 20 ans qu’ils ont découvert les dinosaures, les équations ou l’anglais. De jeunes Israéliens sortis du monde fermé de l’ultra-orthodoxie juive demandent des comptes à l’État hébreu qui finance une éducation qu’ils jugent désastreuse. «La théorie de l’évolution, j’en ai entendu parlé une fois, très furtivement à la Yeshiva (école talmudique) quand quelqu’un a dit que certains hommes pensaient qu’ils descendaient du singe», se rappelle Yaakov Fink, ancien ultra-orthodoxe de 26 ans.

Avec ses compagnons de galère, il a surtout lancé une procédure en justice. Ils exigent des réparations financières de l’État, qui finance à 75% le système éducatif ultra-orthodoxe sans aucune supervision sur ses programmes dispensés à près de 400.000 élèves.
«Ce qu’on étudie à la Yeshiva? La Torah et tous ses commentaires. Et c’est à peu près tout», résume, plutôt amer, Yossi David, qui a passé 21 ans dans le brouhaha de ces salles d’études où, alignés derrière des pupitres et penchés sur les livres sacrés, les élèves étudient du petit matin au soir. Les filles -qui ont leurs propres écoles talmudiques, les «Midrasha»- bénéficient de l’enseignement des matières «profanes» -comme les mathématiques, l’histoire, les sciences et les langues- mais n’atteignent jamais le niveau nécessaire à l’entrée à l’université. Une politique intentionnelle, selon ceux qui en sont sortis.
«Ne pas évoluer»
«L’éducation à la Yeshiva, c’est une éducation semblable à celle que l’on trouvait en Europe de l’Est il y a plus de 200 ans et son but ultime est de ne pas évoluer».


dimanche 2 août 2015

Un bébé palestinien tué par des colons israéliens


Silence, on tue les bébés en Palestine !

Les colons assassins ne font qu'appliquer la politique raciste de l’État israélien encouragé par Valls et l'ensemble du spectacle politique au service du capitalisme, de l'ultra-droite du capital (néo-cons, islamophobes...) à l'ultra-gauche du capital (EXIT, Krisis, ANTIFA...).




Des colons israéliens ont tué ce vendredi 31 juillet 2015, un bébé palestinien de 18 mois lors d’une attaque programmée par ces colons souvent protégés et soutenus par l’armée israélienne, une attaque qui a causé l’incendie de plusieurs maisons dans la ville de Doma près de Nablouse au nord de la Cisjordanie.

Il s’agit d’Ali Dwabcha, âgé de 18 mois, brûlé vif par les ennemis de la vie, tandis que ses parents ont été grièvement blessés suite à cette attaque sanglante de ces colons illégaux.

C’est une véritable tragédie humaine qui se déroule dans ce petit village souvent attaqué par les colons et les soldats israéliens.

C’est un acte terroriste de la part de cet état terroriste qui soutient les colons, les racistes et les extrémistes.

Horreur sans non ! Une fois de plus ! Jusqu’où ?

Silence, on tue les bébés en Palestine !

Paix à son âme et aux âmes de tous les martyrs palestiniens tombés pour la liberté !

Repose en paix petit ange !

Quelle honte de tuer des bébés par ces colons et ces soldats ?

Cet assassinat est un acte barbare non isolé de la part de ces colons soutenus par le gouvernement israélien d’extrême droite.

L’injustice se poursuit !

Les agressions israéliennes contre les palestiniens se poursuivent

Le gouvernement israélien d’extrême droite poursuit sa politique criminelle contre les Palestiniens

Devant le silence complice de cette communauté internationale officielle !

Honte à ce monde qui se dit libre et qui ferme les yeux devant les crimes israéliens contre nos enfants !

Jusqu’à quand l’impunité de cet état d’apartheid ?

Combien d’enfants martyrs palestiniens faudra-t-il pour que bouge ce monde dit libre ?

La colonisation israélienne dans nos territoires palestiniens est illégale

L’occupation israélienne est illégale

La Palestine défie la colonisation !
La Palestine défie l’occupation !
La Palestine occupée résiste !
La Palestine la dignité est plus que jamais déterminée !
Et la Palestine vaincra, la Palestine vivra !

 Ziad Madoukh


http://www.ujfp.org/spip.php?article4314


Nouvelle agression militaire  Juive en Cisjordanie

« Nous avons laissé la voiture à l’intersection entre la route principale et celle conduisant vers le village, rapporte Andrea Bernardi. Nous avons d’abord croisé une voiture de la police aux frontières. J’ai montré mon accréditation israélienne, ils nous ont laissé passer sans problème, puis nous avons mis nos casques et nos gilets pare-balles avec le sigle presse. Nous avons avancé, et nous sommes arrivés à la hauteur d’une jeep de l’armée, puis d’une autre, 50 mètres plus loin, qui tirait du gaz lacrymogène contre les Palestiniens, à cent mètres de là. »
Les minutes suivantes ont été entièrement documentées par un enregistrement vidéo, mis en ligne par une société de production locale, Palmedia.

mardi 28 juillet 2015

Vengeance contre la Police et opération GLADIO


Un véritable commando composé d’officiers qui violent toutes les lois pour se procurer photos et information journalistiques.

Le prétexte c'est que ce prétendu journaliste n'est pas "encarté" et probablement les agneaux subversifs lui faisait confiance, les cons...
Pour ne pas trop le Brûler il a eu droit à 6H de gav. Tan pis pour les  matuvu qui confient leurs rêves et leurs pratiques aux journaputes.
A noter que Taranis News s’empresse de vomir sur les auteurs du blog Vengeance contre la Police (qui déplaît tant aux poulets...) sans même prendre la peine de citer le moindre écrit qu'ils pensent condamnable.
Comme le blog est désactivé il sera difficile de juger sur pièce à moins que son double existe sur les réseaux gris en dehors du www.

Depuis le mois de juin la police enquête avec de nouvelles bases de données vidéo et photos des manif à Nantes et nddl et rennes car un journaliste de Taranis News qui est « sur tout les coups » s’est fait perquisitionné et saisies tout son matos même ses reuch’, en bref cela risque de donner de nouvelles arrestations dans les temps prochain... nous rappelons à cette occasion qu’il est important de ne garder rien de compromettant chez soi (vidéo, photos ou matériel d’autodéfense...), cette affaire montre bien que personne n’est à l’abri … en cas d’interpellation il est plus prudent de garder le silence car tout ce que vous direz sera retenu contre vous ou d’autre personne, les flics utilisent l’intimidation pour vous faire parler et affirme même des choses dont ils n’ont pas les preuves afin que vous passiez aux aveux qui là vous inculpent...

suit des extraits de l’article que Taranis News a publié sur cette arrestation : « ... il s’agit d’une équipe de choc, un véritable commando composé « d’officiers spécialisés dans le numérique » transférés en toute hâte depuis Paris pour découvrir qui sont les auteurs du blog « Vengeance contre la Police ». Après plusieurs semaines d’enquête, des dizaines d’injonctions envoyés à l’hébergeur « NoBlogs » (qui n’a visiblement pas répondu favorablement puisque le site est toujours en ligne à ce jour *A ce jour non...) : c’est choux blanc.

Ce n’est pas non plus la planque des services de renseignements (découverte en pleine flagrance par des militants de la « Maison de la grève » à Rennes durant la période qui a suivie l’affaire du blog et celle du procès en appel de la mort de Zyed et Bouna), qui a amené les enquêteurs sur la piste du/des auteurs de ce trombinoscope numérique. »... « ...jeudi 11 juin 2015 à 9h du matin, le photographe, journaliste et collaborateur de TaranisNews pour la région ouest, Vincent Feuray, était attendu à la sortie de son travail de nuit par la police. Celle-ci l’a placé immédiatement en garde à vue et a procédé à une perquisition de son domicile. 
Vincent est accusé (à sa grande surprise) d’être l’auteur du blog. Il observe impuissant les officiers saisir tout son matériel informatique : ordinateurs, disques durs, clefs USB, smartphone, CD, DVD... »... « la saisie de son matériel informatique est une mine d’or pour ceux qui procèdent à l’identification des manifestants. Est-ce la véritable raison pour laquelle on a prétexté qu’il soit l’auteur du blog : saisir ses rushs ? »… source


UN PHOTOGRAPHE DE TARANISNEWS PERQUISITIONNÉ À RENNES, DISQUES DURS SAISIS ET ACCUSATIONS OBSCURES

 Je vous préviens immédiatement : le scénariste de cette histoire est vraiment nul. C’est un coup de félonie dont on n’a pas l’habitude, en tout cas pas venant de la Police Judiciaire. Surtout quand il s’agit d’une équipe de choc, un véritable commando composé « d’officiers spécialisés dans le numérique » transférés en toute hâte depuis Paris pour découvrir qui sont les auteurs du blog « Vengeance contre la Police ». Après plusieurs semaines d’enquête, des dizaines d’injonctions envoyés à l’hébergeur « NoBlogs » (qui n’a visiblement pas répondu favorablement puisque le site est toujours en ligne à ce jour) : c’est choux blanc.



Ce n’est pas non plus la planque des services de renseignements (découverte en pleine flagrance par des militants de la « Maison de la grève » à Rennes durant la période qui a suivie l’affaire du blog et celle du procès en appel de la mort de Zyed et Bouna), qui a amené les enquêteurs sur la piste du/des auteurs de ce trombinoscope numérique. Initiative par ailleurs assez unanimement condamnée par les milieux militants et politiques locaux, toute chapelle confondue. Force est de constater que les efforts mis en place par les services spéciaux et les enquêteurs chevronnés vis-à-vis de la « mouvance d’extrême gauche rennaise » tendance «ultragauche-zadiste-anarcho-autonome-antifa-squateur-anticapitaliste » 
(présumé comme étant le terreau probable abritant l’instigateur du site), n’ont jamais mené à la découverte du/des véritables auteurs du blog.
Et soudain c’est le coup de théâtre ! Ce jeudi 11 juin 2015 à 9h du matin, le photographe, journaliste et collaborateur de TaranisNews pour la région ouest, Vincent Feuray, était attendu à la sortie de son travail de nuit par la police. Celle-ci l’a placé immédiatement en garde à vue et a procédé à une perquisition de son domicile. Vincent est accusé (à sa grande surprise) d’être l’auteur du blog. Il observe impuissant les officiers saisir tout son matériel informatique : ordinateurs, disques durs, clefs USB, smartphone, CD, DVD, et c’est à peine s’ils n’ont pas pris la PlayStation.
Vincent est un Journaliste indépendant qui travaille pour plusieurs agences de presse, notamment Taranis et Andia. Comme il conserve ses archives dans des disques durs (notamment celles qui n’ont jamais été publiées), et qu’il a couvert beaucoup de manifestations ces derniers mois dans le cadre de son travail (celles « contre les violences de la Police » à la suite de la mort de Remi Fraisse, ou contre l’aéroport de Notre Dame des Landes à Nantes), la saisie de son matériel informatique est une mine d’or pour ceux qui procèdent à l’identification des manifestants. Est-ce la véritable raison pour laquelle on a prétexté qu’il soit l’auteur du blog : saisir ses rushs ?
Le problème c’est que tout cela n’aurait jamais du se produire. Tout simplement parce que Vincent est un journaliste … Et il n’est pas question ici de profiter d’un privilège quelconque face à la justice : c’est une question de protection des sources. Il ne possède pas la carte de presse (comme 95% des stagiaires en journalisme, plus de la moitié des journalistes indépendants et 90% de nos collaborateurs), et se situe dans cette foutue « zone grise » du journalisme « pas encore encarté ». Alors, les officiers ont cru bon de prétexter que Vincent est un vulgaire militant, s’asseyant tranquillement sur le droit et la liberté de la Presse. Saisissant donc l’intégralité de son travail et de sa vie privée.

Pourtant il y a un mois, Vincent, Emmanuel Brossier, Kévin Niglaut (également collaborateurs de Taranis News à Rennes), d’autres journalistes rennais et moi-même rencontrions les pontes de la Police, de la Gendarmerie Mobile et de la Direction de la Sécurité Publique, au club de la presse de Rennes. Le thème était « Les relations entre la Police et la Presse dans les manifestations ». Une réunion déclenchée suite aux événements de l’automne dernier ou certains d’entre-nous avaient été blessés par les armes de la Police (dont l’auteur de ces lignes), et avaient portés plaintes à l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN). Vincent était alors parfaitement considéré comme un journaliste par les représentants du commandement régional de la Police et de la Gendarmerie. Ils ont même déclarés reconnaître la qualité de son travail, après avoir plaisanté sur le fait de s’être déjà croisé sur le terrain. Là on se dit que quelque chose cloche, vous ne trouvez pas ? 

samedi 4 juillet 2015

Les vrais « fascistes » de notre temps


Le terreau du fascisme c'est la grande trahison de 1914. L'internationalisme prolétarien est jeté aux poubelles de l'Histoire et l'ensemble des clercs  degoche livrent le prolétariat européen à la guerre nationaliste et impérialiste. 
Le fascisme est le fruit empoisonné de cette trahison que complète avantageusement l'idéologie antifasciste décidée par Staline après l'échec du Classe contre Classe dénonçant (en partie) la trahison des sociaux-démocrates devenus des social-flics..
La ridicule version antifa* en service sous l’État-PS en France est une police politique au bénéfice exclusif des néo-conservateurs et de l’État Israélien. Dans un monde totalement fascisé le bisounours antifa combat les moulins que le spectacle met en scène en agitant quelques égarés de la droite extrême utilisés comme suppléants des polices ou comme milice du Gladio. Le cycle de l'usurpation est complet.
Le texte qui suit de PMO  est excellent, dommage qu'il confonde encore Logiciel Libre (projet social du GNU) et trahison Open Source (au service du capitalisme de monopoles captifs)...

 

Le Corbusier et les architectes urbanistes 


On sait que rien n’est plus galvaudé en France, aujourd’hui, que le terme de « fasciste ». Cela tient au confusionnisme général ; aux falsifications révisionnistes type Ni droite, ni gauche (Zeev Sternhell) et L’ idéologie française (BHL) ; aux manipulations de la gauche d’État qui se drape dans la pose avantageuse de la Résistance ; aux délires de convulsionnaires qui s’arrogent le titre d’« antifascistes » et le privilège de frapper d’infamie les gens qui contredisent leurs lubies.
Les mots « fascisme » et « fasciste » renvoient à un phénomène précis et daté : des mouvements de masse militarisés, dans l’entre-deux guerres, menés par des chefs charismatiques, mobilisant des idéologies archaïques, religieuses ou païennes, et les technologies les plus modernes, au service d’expansions nationalistes et futuristes.
Ce fascisme-là a toujours été minoritaire en France, même « aux heures les plus sombres de notre histoire », à Vichy et sous Pétain. Les Quarante millions de pétainistes (H. Amouroux) qui s’en remirent au vainqueur de Verdun entre juin 1940 et juin 1941, n’étaient pas des « fascistes », mais des orphelins en quête d’un père de la Nation. Les vrais fascistes, les maigres milices de Doriot, Déat, Deloncle qui déchaînèrent leurs exactions sous la botte de l’occupant, n’ont laissé que des fantômes d’ héritiers, tout juste bons à justifier un fantôme d’antifascisme. Aussi avons-nous toujours employé avec des guillemets et parcimonie ce mot de « fascisme ». (cf. Postures et impostures : au Grand Guignol de la Gauche (leur « antifascisme » et le nôtre). Cf. Le vrai « fascisme » de notre temps. Bas les pattes devant Snowden, Manning, Assange et les résistants au techno-totalitarisme.)
Il se trouve que Le Corbusier fut un vrai fasciste, sans guillemets ni repentir. A la fois dans ses opinions et ses amitiés. Il se trouve que l’idéologue du modulor, de « l’homme standard » et de la « la machine à habiter », fut le maître à construire des communistes, des gaullistes, des dictateurs comme des démocrates, et de toute une génération d’architectes urbanistes, en France et dans le monde, après la défaite des fascismes. C’est que par-delà leurs guerres pour la prise de l’État, fascistes, communistes, et républicains partageaient le même idéal technocratique de l’urbanisme fonctionnaliste. Tous s’inscrivaient avec ferveur dans ce mouvement techno-totalitaire : l’homme-machine dans sa machine à habiter, dans une ville-machine, dans un monde-machine. C’est qu’il ne suffit pas d’être antifasciste (communiste, "blanquiste", trotskyste, stalinien, castriste, maoïste, etc.) pour être antitotalitaire.
Hackers et « antifascistes », encore un effort pour être de votre temps. Il ne suffit pas de rabâcher la sempiternelle critique de la « gentrification », de l’éviction des habitants des quartiers populaires au profit de vos amis et congénères de la creative class (R. Florida), pour combattre les nouvelles Metropolis. En Chine, en Californie, comme à Nice, Paris et partout dans le monde voici la smart city, la cité machine automatisée, la version 2.0 de la police urbanistique. L’organisation optimale de l’ordre public. Mais cette « ville intelligente » criblée de capteurs, traversée de « flux » , de « réseaux », de « virtualités » innombrables, n’est-ce pas précisément votre matrice adorée, et donc, comment pourriez-vous la brûler ?

Suite PDF




- Ces salopes ANTIFA ne font que du "sociétal" c’est à cela qu'on les reconnaît. PMA, trans-mescouilles, VEGAN, anti-spécistes... un ensemble micro-sociétal destiné aux cadres névropathes- narcisses les plus serviles du capitalisme.

mardi 16 juin 2015

Le 21 juin 2015, "occupyDGSI" !

Grande Bouffe devant Poulaga-Building

84, rue de Villiers, Levallois-Perret), de midi à 18h, le dimanche 21 juin.

http://www.occupydgsi.com



Une telle action est évidement interdite aux vrais subversifs qui ne doivent pas se dévoiler et se jeter dans la Gueule du loup  accompagnés d'orgas aussi crapuleuses...
La surveillance de masse est inéluctable car elle est dictée par le caractère fondamentalement criminel de l'Etat Profond ce que Debord appelait Spectacle Intégré. 
Conscient de l’immensité de leurs crimes ces dirigeants savent ce qu'ils méritent et ce qu'ils ont à craindre des populations. Ils ont les moyens techniques pourquoi s'en priver ?
La plus grande richesse subversive ce sont les "retournés" comme Snowden et les inconnus en mesure de troubler les systèmes distribués indispensables au maintient de la tyrannie. De même que les bons tireurs ne devaient jamais se dévoiler pendant le Service National, les bons hackers ne doivent jamais se dévoiler, vivre sans narcissisme c'est le prix de la liberté d'action.


Nous appelons donc tous ceux qui luttent contre les nouvelles lois, tous ceux pour qui elles ne passent pas, tous ceux qui refusent de simplement subir l'offensive gouvernementale actuelle, à se réunir pour un banquet et une vaste assemblée populaire au pied du siège de la DGSI (84, rue de Villiers, Levallois-Perret), de midi à 18h, le dimanche 21 juin.

Après l'Assemblée nationale, la loi sur le renseignement a donc été validée par le Sénat à une forte majorité. Les lois scélérates sont toujours votées à de « larges majorités ». C'est quelques années plus tard que l'on s'avise de l'erreur commise. Quand il est trop tard. Quand le mal est fait, et entré dans les mœurs.

La loi sur le renseignement, c'est malgré tous les dénis gouvernementaux le coup du Patriot Act, avec quatorze ans de retard. Fort heureusement, nous avons pu voir ce que cela donnait, depuis le temps. Nous sommes déjà plus d'une décennie après la « loi sur le renseignement ».

Donner aux services de renseignement le pouvoir d'intercepter tout ce que bon leur semble, cela donne la NSA et donc Snowden, la NSA et le scandale de la NSA. C'est un fait désormais établi : les milliards d'interceptions du programme PRISM ont permis en tout et pour tout de déjouer « peut-être un » attentat, et en réalité aucun.
C'est donc que le but de la surveillance de masse n'est pas de déjouer des « attentats terroristes », mais la surveillance de masse elle-même ; le « terrorisme » sert de prétexte à une tout autre politique.

L'étrange raisonnement qui consiste à dire « puisque la police a telle ou telle pratique illégale, autant la légaliser » plutôt que d'en déduire, ce qui serait tout de même plus logique, qu'elle doit cesser d'avoir ces pratiques, relève d'une sidérante démission devant la souveraineté policière. Si la sous-direction antiterroriste se mettait à régulièrement torturer des suspects « afin de déjouer des attentats », dirait-on : « il n'y a qu'à légaliser la torture » ? Dire oui, c'est la guerre d'Algérie. Ou les extraordinary renditions de la CIA après le 11 septembre, dont le Sénat américain a jugé à l'automne dernier que les États-Unis y avaient « perdu leurs valeurs ». C'est, à l'autre bout, la même logique devenue folle qui fait conclure à des parlementaires que pour éviter que des manifestants ne soient blessés par la police, il n'y a qu'à leur interdire de manifester.

Avant de donner un pouvoir sans contrepartie aux services de renseignement, avant de mettre la police antiterroriste à l'abri de tout contrôle et de tout recours, il n'est pas mauvais d'écouter ce que ces gens-là disent de leur « métier ». Ainsi cet Alain Chouet, qui dirigea le Service de renseignement de sécurité de la DGSE : « C'est ne rien comprendre que d'accuser les services secrets de faire « dans l'illégalité ». Bien sûr qu'ils font « dans l'illégalité ». Ils ne font même que cela. C'est leur vocation et leur raison d'être. Le renseignement se recueille en violant ou en faisant violer la loi des autres.(…)
Considérant cette fin, il va de soi que les moyens mis en œuvre seront en rapport : manipulation, séduction, corruption, violence, menace, chantage, au terme d'un processus qui aura mis à nu toutes les facettes de l'objectif visé, pénétré son intimité, exploité toutes ses vulnérabilités ». Sommes-nous sûrs de vouloir faire un chèque en blanc à ce genre d'individu, comme le fait la loi sur le renseignement ?

Depuis que la DCRI existe, on n'a connu d'elle que des scandales, des ratages et des mensonges sur ses ratages.
Elle a même dû se rebaptiser DGSI pour faire oublier la si mauvaise réputation qu'elle s'était faite en si peu d'années d'existence.
La loi sur le renseignement est essentiellement faite pour que de futurs scandales à son sujet ne sortent pas, et pour verrouiller une situation sociale métastable, un contexte politique tendant vers l'ingouvernable.

Le train de lois et de propositions de lois toujours plus féroces que le gouvernement multiplie depuis les attentats de janvier s'apparente à une offensive omnilatérale profitant de l'état de choc de la population. Une conseillère du ministre du Commerce britannique, n'écrivit-elle pas à ses collègues, dans l'heure qui suivit l'attentat du 11 septembre : « C'est un très bon jour pour faire ressortir et passer en douce toutes les mesures que nous devons prendre » ? Loi Macron, Rebsamen, sur le renseignement, réforme du droit d'asile, loi anti-squat, etc., font système. Elles sont autant de fronts ouverts simultanément dans une sorte de blitzkrieg social. Dans ce dispositif, la loi sur le renseignement fonctionne comme un verrou, un verrou contre les révoltes logiques ; et puisque c'est la DGSI qui sera en charge de « gérer » les mouvements naissants, les dissidences potentielles et les futures interdictions de manifester, c'est devant ses locaux que nous proposons de manifester le jour de la fête de la musique.

Allons voir où sont ceux qui nous surveillent !
Prenons la rue à ceux qui nous préfèrent chacun chez soi !
Faisons connaissance au nez et à la barbe de ceux qui nous connaissent si bien !

mardi 9 juin 2015

Agression du RAID sur L’Union Juive Française pour la Paix

Crème des Sayanims


PROVOCATION :
PIERRE STAMBUL ARRÊTÉ COMME UN TERRORISTE !




Alors que la LDJ est autorisée à menacer de mort les Lycéens de Marcelin-Berthelot sans que l'implication des djihadistes juifs  (pourtant hautement revendiquée), ne soit évoquée ni par les médias totalement soumis, ni par les orgas pseudo-critiques du racisme mais véritables serviteurs de l’État,  Pierre Stambul est provoqué par le RAID* comme  un vulgaire terroriste.



Israël Boycott international

PROVOCATION ? PIERRE STAMBUL ARRÊTÉ COMME UN TERRORISTE !
mardi 9 juin 2015 par le Bureau National de l’UJFP   

C’est aujourd’hui à 1h30 du matin que le Raid a débarqué au domicile de notre camarade Pierre Stambul, co-Président de l’Union Juive Française pour la Paix.
Les forces de police ont utilisé le protocole pour neutralisation de terroriste retranché armé : portes cassées, et devant les habitants pacifiques réveillés recherche immédiate de caches d’armes.

Faisant évidemment chou blanc, le Raid n’en a pas moins appelé la police nationale qui a emmené Pierre menotté.

A cette heure, Pierre n’est toujours pas relâché.

Tout porte à croire que cette mise en scène dont on ne sait qui est à l’origine vise à empêcher Pierre d’assurer l’intervention prévue ce soir à Toulouse par l’UJFP et le comité BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions tant que Israël ne se conforme pas au droit international).

Cette intervention grotesque et scandaleuse doit faire l‘objet d’une protestation unanime de toutes les personnes attachées aux droits humains.

Le Bureau National de l’UJFP le 09-06-2015 à 10h20

Pourquoi et comment le boycott culturel de l’apartheid israélien

Pierre Stambul, libéré, témoigne.

A une heure du matin, le téléphone fixe sonne très longuement. Je finis par décrocher et ça raccroche.
Je pense tout de suite à Ulcan et je fais le choix malheureux de laisser le téléphone décroché.

A 3 h 50, j'entends plein de voix et mon nom. Je sors en slip sur le seuil.
Le RAID me tombe dessus à une dizaine. Menotté une heure, un peu violenté.
Sarah que je suis censé avoir assassiné est là, ça ne les calme pas.
Le commissariat du 8ème arrondissement prend le relais.

J'aurai 7 h de garde à vue avec un seul interrogatoire où je parlerai de ce qui est arrivé à Pessi et Jean-Guy, de Ulcan, des menaces de la LDJ et de JSS nerws*. Je sors sans excuse avec plusieurs portes défoncées chez mon proprio qui a été très bien.
Ils m'ont pris les empreintes digitales mais pas l'ADN.

Ulcan (un agent et assassin officieux d’Israël NDLR) ne gagnera pas, on part à Toulouse dans un petit moment.

*C'est toujours cette organisation des bras-cassés de la flicaille qui se couvre de merde dans les opérations les plus foireuses. Le GIGN est trop compétent et son éthique le rend suspect aux yeux des cabinets noir de l’État Profond en charge des coups tordus.

* JSS nerws qui diffuse la crapulerie ci-dessous:

Pour les amoureux d’Israël, LA VIDÉO QU'IL FAUT VOIR AU MOINS UNE FOIS DANS SA VIE

jeudi 21 mai 2015

La terreur juive en France

La LDJ revendique clairement l'action terroriste au nom d'une prof qui est à l'origine de tout. Elle reproche aux élèves d'avoir plus de compassion pour ce qu'ils croient être un symbole de "La liberté de la Presse" que pour les victimes juives de l'hypercacher.
Ce qui mérite la mort pour la LDJ car un juif vaut trois goy au moins et comme le douzième est arabo-berbère.... Dieu reconnaîtra les siens.
Le contenu du zine (en parti écrit par des profs) ne contient rien d'exploitable pour la LDJ alors elle se réfère à un ancien N°20* introuvable car censuré par les mêmes et évoquant la "Quenelle" et Dieudonné sans le couvrir d'injures et d'opprobres. Ce numéro évoquait aussi la mainmise Israélienne sur l’État français et son spectacle que ces jeunes qualifiaient de "sioniste" ce en quoi ils se trompent, le sionisme est mort par balles avec Rabbin en 1995 au profit des Réviso-sionistes qui sont les seuls maîtres du jeu.*
Ce pauvre zine plutôt nian-nian et même merdique est aux yeux de ces tarés un brûlot antisémite et pogromiste, excusez du peu...
Alors que ces attaques se multiplient sur l'internet jihadiste juif depuis des mois les flics n'ont pas la moindre piste... Cherche médor...
Mieux la censure des médias oriente l'opinion vers des méchants coupables islamiques et un tas d'imbéciles racistes se répandent en propos islamophobes en réaction aux fausses informations.
Le silence du CRIF (seul le billet AFP expurgé est reproduit) et de ses succursales s'explique par le besoin d'étouffer l'affaire avant que l'implication juive ne soit connue du public.

7 menaces de mort et 8 balles juives sur ordonnance.


Le journal lycéen « La Mouette bâillonnée » porte bien son nom.
Louis, 17 ans, élève du lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le 94 est rédacteur en chef du zine et c'est lui qui trinque.

Cette fois ce ne sont ni des musulmans, ni des « juifs déviant », ni le peuple des quartiers pauvres qui est visé par le jihadisme juif* mais la bonne bourgeoisie française et ses chérubins d'un lycée d'élite parmi les mieux coté de France : Le Lycée Marcellin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés.

Les parents d'élève de l'établissement se sont joint à la colère des enseignants en prévenant le rectorat de Créteil. Les enseignants font jouer ce jeudi leur droit de retrait et une manifestation était organisée à la mi-journée devant l'établissement. Mais pas un mot sur les causes réelles de cette terreur qui obligerait à prononcer le mot interdit et grand Tabou: juif.

Ce Lycée  d’Élite est surveillé par la Police Politique depuis la fin des années 70 et comme des membres de la famille de deux victimes* sont scolarisé dans ce lycée et que de plus des menaces et munitions sont déposées depuis quatre mois dans l'enceinte du lycée ; il est certain que les flics connaissent les coupables mais ont interdiction de désigner les Jihadistes Juifs infiltrés.
La censure des médias est étourdissante alors que clairement il est reproché par les terroristes juifs au chérubin de privilégier les victimes goy de Charlie au détriment des victimes juives de l'épicerie.

Le journal lycéen avait osé parler de la popularité réelle chez les jeunes de l’humoriste Dieudonné l'année précédente ce qui avait déjà signé sont arrêt de mort.
La police politique française et son État sont au service du Jihadisme Juif, doctrine officielle de l’État d’Israël et cela même au détriment de la bourgeoisie française.
C’est plutôt rassurant pour nos camarades musulmans et lascars des Quartiers qui ne sont plus les seuls victimes de la terreur juive …
De Sarcelles à Créteil ou Saint-Maur, le Grand Israël domine et étale sa toute puissance.
Le soutient TOTAL aux crimes d’Israël ou la mort !
Le moindre manque d’enthousiasme est déjà une faute impardonnable, petit louis.

dessus et dessous rares textes à évoquer les "Menaces juives"
 _______

En 1843 le célèbre ultra-antisémite Karl Marx a traité La Question Juive

".../... Ou bien les Juifs demandent-ils à être assimilés aux sujets chrétiens ? S'ils recon­nais­sent l'État chrétien comme fondé en droit, ils reconnaissent le régime de l'asser­vis­sement général. Pourquoi leur joug spécial leur déplaît-il, si le joug universel leur plait ? Pourquoi l'Allemand s'intéresserait-il à l'émancipation du Juif, si le Juif ne s'intéresse pas à l'émancipation de l'Allemand ?/..."
".../...Aussi longtemps qu'il sera juif, l'essence limitée qui fait de lui un Juif l'emportera forcément sur l'essence humai­ne qui devait, comme homme, le rattacher aux autres hommes; et elle l'isolera de ce qui n'est pas juif. Il déclare, par cette séparation, que l'essence particulière qui le fait Juif est sa véritable essence suprême, devant laquelle doit s'effacer l'essence de l'homme./..."

Oui, Heil Hegel, Heil Marx !

Car en effet seule une essence juive bornée peut se satisfaire d'assassiner des enfants à Gaza et s'opposer radicalement à l'essence universelle de l'homme.

L'anticommunisme profession des sionistes.pdf Texte de 1972 - URSS
 
*La seule trace de cette censure se trouve dans le N°21 sous la forme d'une rubrique "à nos lecteurs". Les premières attaques remontent à 2014 sous couvert d'un blog chargé de poser l'équation ordonnée par Netanyahu et sa clique: antisionisme=antisémitisme. Critiquer Israël c'est salir tous les juifs, évoquer l'armée des sayanims c'est nier le génocide, parler de lobby juif c'est applaudir Auschwitz...
Les sayanims ont aussi pour fonction de surveiller La Ligne Juste et d'y veiller par le terrorisme, la menace, l'injure et avec la protection de la police politique française simple succursale du MOSSAD.

*Netanyahou se posa en leader des anti accords d'Oslo. Au cours de manifestations où étaient agitées des pancartes et affiches représentant Yitzhak Rabin dans un uniforme nazi SS ou dans le viseur d'un sniper, menaces de mort et tombereaux d'injures.

 
*L'expression nous vient des derniers sionistes d’Israël désormais marginalisés par le Réviso-sionisme au pouvoir depuis les meurtres de Rabbin et Arafat. Cet autre nom: jihadisme juif a été popularisé en France par les derniers démocrates français juifs.

*Le fils du correcteur de Charlie et une cousine d'une victime de l'Hypercacher.

http://www.ujfp.org

dimanche 17 mai 2015

Délit d'Intention




Pour avoir publié le texte inoffensif ci-joint un activiste est poursuivi pour « provocation à la commission d’un crime ou d’un délit » ce toulousain a été placé en garde à vue puis convoqué au tribunal le 29 juin. 
Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 45 000 € d’amende... la peine la plus grave pour une affaire qui ressort du simple droit de la presse.

Simples conseils d’hygiène sociale face à la répression

Un récit de la dernière manifestation en soutien aux ZAD et contre les violences policières.



Un peu moins de 1000 personnes sont présentes, un black block d’environ 200 individus prend la tête de la manifestation, avec des banderoles comme « la police tue, l’ennui règne, zad partout », ou « je suis Rémi et toutes les victimes de la police ». Ça faisait plaisir de voir une tête de manif offensive et de ne pas être à la remorque des autres orgas.
À François Verdier, de la peinture est balancé sur les flics. Les bakeux gazent, une partie de la manif progresse et se coupe involontairement du reste des manifestants-es. Commence alors une fuite en avant totalement désordonnée de la tête de manif, coursée par pas plus de quinze bakeux et huit flics de la direction centrale de la sécurité publique, pas spécialement dressés pour l’anti-émeute. Pendant vingt minutes environ, plus d’une vingtaines de banques, agences immobilières, assurances ont vu leurs vitrines attaquées. D’abord rue de Metz puis dans le quartier des Carmes. La dispersion s’est fait dans la panique sur les bords de la Garonne.
D’autres affrontements, durement réprimés, ont éclaté lorsque l’autre partie de la manif est arrivée au terme du parcours devant le palais de justice.

Beaucoup d’amertume et un sentiment de gâchis ont envahi pas mal de gens à la fin de la manif. Plein de monde motivé, plein d’énergie et d’envie de marquer le coup pour finalement un semblant de manif sauvage qui ressemblait plutôt à une chasse à l’homme effrénée. S’il y avait eu un peu plus de temps pour réfléchir aux actions à mener, beaucoup plus de dégâts auraient pu être fait.
Il y a eu un peu la même sensation qu’à Lyon le 29 novembre dernier. Une manif pleine de potentiel qui termine en eau de boudin. La question est de savoir comment dépasser nos maladresses et d’être plus efficace la prochaine fois.

On peut pointer plusieurs erreurs ou manquements pendant cette manif.
Le premier pas serait de prendre conscience de notre propre force. Clairement, il a fallu moins d’une trentaine de flics pour nous faire déguerpir. À nous de comprendre si on peut les affronter et si le rapport de force est là ou pas.
Encore faut-il bien choisir le moment pour lancer les hostilités. S’en prendre à eux en plein dans un grand carrefour n’est sans doute pas la meilleure des idées. Les allées sont grandes et dégagées, ça permet aux flics d’intervenir plus facilement.
Une fois que c’est parti, il est inutile de paniquer quand des lacrymos tombent à proximité. On peut plutôt essayer de les relancer vers les flics ou loin de la manif. Pareillement quand les flics chargent, ça ne sert à rien de courir dans tous les sens. Surtout quand ce n’est pas une ligne compacte de CRS mais simplement quelques bakeux. Il faut plutôt se retourner et évaluer la situation. Les flics chargent rarement sur plus de 50 mètres, on devrait donc constamment se retourner et crier au besoin un grand "stop" en agitant les bras face aux manifestants-es pour que le reste du cortège s’arrêtent lui aussi. Il est aussi possible de dés-arrêter une personne qui s’est fait choper. Une arrestation aurait peut-être pu être évitée samedi après-midi si tous-tes ensemble on était retourné chercher la personne. Ça aurait au moins valu le coup d’essayer.
S’il y a un réel danger et pas d’autre choix que de courir, il faut faire attention à ne pas bousculer et entraver les autres personnes. Lors de charges de flics, on voit trop souvent dans la panique des gens n’en avoir rien à faire des autres, pour parfois même les pousser pour les dépasser. Ça serait chouette d’apprendre à être bienveillants-tes les uns-es avec les autres. Comment se faire confiance si à la moindre charge, la loi du plus fort/de la plus forte prend le dessus ?

La banderole n’est pas juste là pour délivrer un message, elle peut vraiment servir de bouclier face aux flics si elle est bien renforcée. Du moins, si on reste groupé-e-s. Les gens qui tiennent la banderole doivent avoir du soutien, surtout s’ils marchent à reculons face aux keufs. Il s’agit de ne pas les laisser isolés comme ça a pu se faire cette fois-ci. Les banderoles renforcées peuvent être très efficaces face aux bakeux, ça les tient à distance, mais on a besoin d’être solidaires de ceux-celles qui la tiennent et rester à leur coté pour faire bloc et faire en sorte que pendant que certains-es tiennent en respect la police, d’autres s’attaquent à des cibles, dépavent la rue, montent des barricades etc.
À ce propos, si faire des barricades c’est bien, faisons attention à ce que le mobilier urbain jeté sur la route n’atterrissent pas sur les tibias des autres manifestants-es. Il faut aussi avoir à l’esprit que si elles sont montées à l’avant de la manif, elles peuvent faire obstacle à d’autres personnes qui risquent de se ramasser par terre ou d’être ralenties face à une charge. À plusieurs, on peut rapidement mettre une voiture en travers de la route, voir l’enflammer.
On peut mettre de coté « l’augmentation graduelle des actions » (comme cela avait été proposé après la manif de Lyon). Il faut saisir l’occasion quand elle se présente. Des actions qui sont possibles à un moment donné, ne le seront peut-être plus quelques minutes plus tard. Plutôt que de se poser la question de la temporalité, il faut envisager la possibilité d’une action à partir du rapport de force qui se présente dans la rue.
La communication entre les groupes n’a pas non plus été très efficace pendant cette manif. On pourrait s’imaginer une personne par groupe qui essaierait d’aller parler aux alentours, ou certaines personnes qui connaissent le terrain pourraient aller parler aux autres manifestants, ou encore des papiers imprimés à l’avance avec par exemple un rendez-vous pour une manif sauvage un peu plus tard ou un tracé alternatif à celui proposé.
Il faudrait surtout (ré)apprendre à rester soudé, à se défendre et attaquer ensemble, pour créer un bloc solidaire et un minimum organisé face aux flics.

mercredi 13 mai 2015

Manuel Valls un Premier Ministre dopé ou malade ?



Plusieurs personnes font remarquer les tremblements de sa main gauche incessants pendant qu'il déblatère devant les faux députés mais vrais fonctionnaires de l’Exécutif à l'Assemblée. Il ne peut retenir d'autres tics nerveux comme le clignement des paupières et de nombreux rictus répétitifs. 
Une nouvelle dope pour les acteur du spectacle politique ?
Une maladie nerveuse grave ?





Pourtant le gang au pouvoir a parfaitement réussit. Prenant la suite du gang Sarkozy avec le même objectif de leurrer la populace pour finalement  imposer la totale dictature au service des projets de tyrannie libérale intégrée.
Mais le Gladio parait avoir changé de main. Comme si l'instrument une fois en place profitait à d'autres. Qui profite finalement de l'immense toile posée sur le monde. Les projets USA paraissent se dissoudre au profit d'un autre acteur ramassant la mise.
L'éradication de toute critique pour présenter une idéologie lisse unique au service du djihadisme juif du néo-Israël comme religion d’État.
Comme si la complète domination par l’État profond des néo-cons yankee n'était qu'un passage vers celle encore plus folle du Grand-Israël chef d'orchestre de l'islamophobie universelle, la nouvelle inquisition.

mercredi 29 avril 2015

Pas d’association avec l’occupation

« Nous allons faire du mal aux civils libanais, y compris aux gamins. Nous avons eu un débat très long et sérieux… nous l’avons fait alors, nous l’avons fait dans la Bande de Gaza, nous allons le faire dans n’importe quel cycle d’hostilités à l’avenir. » Le ministre israélien de la Défense Moshe Yaalon

Cet été, Israël a perpétré un massacre contre les Palestiniens de Gaza. Plus de 2000 personnes ont été tuées, des civils et des infrastructures civiles ayant été délibérément ciblés par Israël.

Dans toute l’Europe, plus de 300 organisations syndicales, ONG et autres organisations de la société civile ont appelé l’UE à mettre fin à son soutien aux crimes d’Israël, notamment par la suspension de l’accord d’association UE-Israël et de cesser tout commerce avec cette dictature.

L’accord d’association est le cadre principal des relations très étroites entre l’UE et Israël. Il accorde à Israël un accès préférentiel au marché européen, permet aux ministères et aux producteurs d’armes israéliens de bénéficier des financements européens et apporte à Israël le soutien nécessaire à la poursuite de sa politique criminelle.

Laisser cet accord en vigueur malgré les crimes de guerre commis de façon récurrente par Israël, c’est pour l’UE envoyer à Israël un message clair de tolérance à l’égard des massacres de Palestiniens.
Un embargo complet serait la meilleur solution.

Pour plus d’information relative à l’accord d’association UE – Israël, veuillez vous référer au document suivant

Voir ICI

L’Edu-castration Nationale  française au service du Réviso-sionisme:


mercredi 15 avril 2015

«Prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions»



Lorsqu'il ne reste que le choix des armes le désespoir n'a pas besoin de caution politique





Cette maxime nous paraissait encore un peu excessive a la fin des années 70 quant elle illustrait Matin d’un blues, un périodique de l’autonomie parisienne.
Elle colle désormais parfaitement aux jeunes révoltés que le spectacle nous vend comme Terroristes Jihadistes.
La caution religieuse remplace une caution politique impossible mais elle ne signifie rien au regard du besoin si urgent de se venger en frappant les symboles affichés de l’ignoble tyrannie sociale.


L’État français sent si mauvais depuis qu'il c'est aligné sur la pourriture du Djihadisme juif de Netanyahu que tout ce qui pense encore clairement menace de quitter le territoire.
La crispation est si forte que des dizaines de milliers d'emplois parmi les plus qualifiés de l’informatique s'installeront ailleurs que dans cette dictature aveugle qui demande aux entreprises de livrer leurs clients aux polices politiques.
Le kapital n'a pas de patrie mais les hommes non plus, il faut être un Boot People méditerranéen pour se donner une destination aussi nauséabonde que leur France.
L’État policier français est d'autant plus dangereux qu'il est un État larbin. Flics et militaires français sont les larbins des intérêts du duo Israël-USA via l'OTAN en particulier et jouent contre leur propre camp.
La nouvelle tartine de lois liberticides ne changera rien mais elle inquiète les acteurs du numérique. Une éradication des talents et un renforcement de l'armée des fonctionnaires gardes-chiourmes d'une prison "hyper-cacher" en temps réel.

lundi 30 mars 2015

Apartheid israélien en France occupée




L’Apartheid israélien s’impose à Sciences Po !


Attention : la date de la conférence ayant changée en conséquence le rassemblement de protestation est prévu pour le mercredi 1er avril et non plus le 30 mars La semaine contre l’Apartheid israélien, qui dénonce chaque année dans les universités du monde entier la politique coloniale d’Israël, est encore une fois victime de la censure en France. Le 9 mars dernier, la présidence de Paris 8 tentait en effet d’empêcher une conférence-débat portant sur le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), qui vise à mobiliser la société civile internationale pour mettre fin à la politique expansionniste israélienne. L’université Paris 1 souhaite désormais interdire la tenue d’une conférence le 26 mars à laquelle devait participer un ancien conseiller du président Mandela, sur la base de motifs administratifs fallacieux.

Alors que toute critique radicale de la politique israélienne est menacée de censure dans les universités françaises, Sciences Po autorise la tenue d’une conférence propagande qui, sous couvert d’un thème progressiste, normalise la politique criminelle de l’État israélien contre les Palestiniens.

Le mercredi 1er avril, l’association « Paris Tel-Aviv » organise une conférence sur le thème « Être femme en Israël ». Parmi les invitées figurent Michal Philosph, porte-parole de l’ambassade d’Israël en France. Celle-ci déclarait à l’antenne de la radio RMC le 19 novembre 2014 que la colonisation israélienne, illégale au regard du droit international, n’était que "le fruit d’une croissance naturelle" des colonies. Bar Ben Yaacov, autre invitée de la conférence, est quant à elle déléguée de l’Agence Juive, institution-clef de la colonisation israélienne. M. Bar Ben Yaacov est par ailleurs ancienne officier de l’armée israélienne, responsable de la mort de plus de 2100 personnes, dont 70% de civils, lors de la dernière agression contre Gaza. « Paris Tel Aviv » invite enfin Muriel Touaty, président de l’Association France du Technion, qui collabore directement avec l’industrie militaire israélienne responsable des massacres de civils palestiniens.

Cette conférence ne se contente pas de normaliser la politique criminelle de l’État israélien. Sous couvert d’un thème progressiste, celui de l’autonomisation des femmes, elle invite en plus ses représentantes officielles, y compris une ancienne officier de l’armée !

Contre la normalisation de l’Etat d’apartheid israélien, nous exigeons l’annulation de cette conférence qui offre une tribune scandaleuse à des représentants officiels d’un Etat voyou. Si celle-ci ne devait pas être annulée, nous appelons à un

Rassemblement de protestation devant Sciences Po le mercredi 1er avril dès 17h au 27 rue Saint-Guillaume
Le Boycott universitaire : Késako ?

Dans le cadre de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre l’Etat israélien (BDS), les intellectuel-le-s et les universitaires doivent jouent un rôle, de solidarité avec les Palestinien-ne-s dont le droit à l’éducation est constamment bafoué, et de lutte contre le soutien des institutions universitaires au projet colonial et raciste de l’Etat israélien. Il ne s’agit pas de boycotter des individualités mais des représentants de ces institutions. Il ne s’agit pas non plus de boycotter les universitaires qui critiquent et condamnent ouvertement la politique d’apartheid de l’Etat : ceux et celles-là soutiennent d’ailleurs pour la plupart le boycott académique.

La liberté n’est qu’un privilège si elle ne concerne pas tout le monde : c’est ainsi au nom de la liberté de tou-te-s que nous appelons au boycott des oppresseurs. La campagne BDS doit se poursuivre tant que l’État israélien n’aura pas reconnu aux Palestinien-ne-s le droit à l’auto-determination, le droit au retour des réfugié-e-s et la fin du régime d’apartheid.

Comment ?

Le boycott universitaire est une campagne de lutte non violente qui peut prendre les formes suivantes :

Refuser de participer à toute sorte de coopération, collaboration ou projet culturel conjoint, académique ou culturelle, avec des institutions israéliennes ;

Adopter des résolutions publiques condamnant la politique israélienne ;

Inciter les institutions internationales à ne pas financer des institutions israéliennes

A cela doit s’ajouter le soutien aux institutions universitaires palestiniennes, sans le conditionner à un partenariat avec des institutions israéliennes, affirmant l’indépendance de ses institutions.

La France est en retard et peine à engager une véritable campagne de Boycott académique. Néanmoins, à l’étranger, on compte de plus en plus de succès. Ont par exemple récemment voté le boycott : l’Université SOAS de Londres (2014), et aux États-Unis, l’Association for Asian American Studies aux États-Unis (avril 2013), l’American Studies Association (décembre 2013). Des associations de professeur-e-s du supérieur ont par ailleurs voté le boycott académique dès 2005-2006.

Apartheid universitaire israélien, des exemples

L’université Palestinienne d’Al Qds est régulièrement victime d’attaques de l’armée israélienne. De plus, de nombreux-ses étudiant-e-s et professeur-e-s palestinien-ne-s sont aujourd’hui détenu-e-s comme prisonnier-e-s politiques.

Les universités israéliennes d’Ariel et de Bar Ilan et le Collège Herzog ont quant à eux ouvert des campus dans les territoires occupés de Cisjordanie, et ce contre toute règle de droit international.

Durant le dernier massacre de Gaza, le soutien des universités israéliennes à la politique de colonisation sioniste a pris des proportions indécentes. Le doyen de l’Université de Tel Aviv a ainsi déclaré le 13 aout 2014 que l’université offrirait un an d’exemption de frais de scolarité aux soldats. L’Université Hébraïque de Jérusalem déclarait quant à elle vouloir « joindre l’effort de guerre pour soutenir ses étudiants-soldats » et appelait les amis et les anciens élèves de l’Université à soutenir un fond de bourse destiné à offrir des cadeaux estampillés « Bordure Protectrice ».

Au-delà des déclarations, il existe un soutien structurel des universités au complexe militaro-industriel d’occupation. Le Technion collabore directement avec la société privée d’armements Elbit. L’un des dirigeants d’Elbit siège par ailleurs dans le conseil d’administration de l’Institut Weizman et dans celui de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Certains dirigeants universitaires sont aussi des militaires notoires. Arnon Soffer, spécialiste en géographie militaire de l’Université de Haifa, s’est par exemple rendu célèbre pour avoir placé la question du « péril démographique » (c’est-à-dire la dénonciation de l’excès de Palestinien-ne-s sur le « territoire israélien », ou en d’autres mots, la promotion du nettoyage ethnique) au cœur du programme de l’Université. C’est le cas aussi de Pnina Sharvit Baruch, colonel actif pendant les massacres de Gaza, à l’Université de Tel Aviv, ou encore de Carmi Gilon, ancien directeur des services secrets, et vice-Président de l’Université Hébraïque de Jérusalem…

C’est pour toutes ces raisons que le boycott doit aussi exister dans le monde académique. Rejoignez la campagne et faite vivre la solidarité avec le peuple palestinien !

 http://www.ujfp.org/spip.php?article4038

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