vendredi 15 août 2014

Pacotille antisémite


La grande nouveauté qu'impose la folie criminelle de l’État d’Israël Révisionniste-Sioniste c'est la disparition de l'antisémitisme tel qu'il a existé avant et pendant la seconde guerre mondiale et même après. Le seul et unique générateur d'antisémitisme c'est l’État d’Israël lui-même désormais.
Soutenir Israël c'est s’opposer violemment aux formes traditionnelles du judaïsme qu'il soit orthodoxe religieux ou humaniste progressiste.
Soutenir Israël c'est se mettre définitivement au banc de l'humanité. 
Les sayanims ont raison sur un point et un seul, L'antisionisme est inapproprié parce qu'il contient un refus caduc de ce qui est. L’État d’Israël a été reconnu par Arafat à Oslo et inversement l’État palestinien incomplet par Rabin. Nier ce qui est c'est un non sens.
Oslo marque la fin du sionisme historique.
Le rejet d'Oslo par Israël et le meurtre de ses deux signataires ouvre une nouvelle période historique, celle du Révisionnisme-Sioniste. Les extrémistes et jihadistes juifs qui ont saboté Oslo et qui cumulent tous les pouvoirs sont les seuls maîtres de l’État Israélien et les seuls responsables de la situation actuelle.
Israël n'est plus un État sioniste mais un État réviso-sioniste. Les sayanims tentent de fabriquer de l'antisémitisme pour nourrir leurs projets de Grand Israël qui remet en cause à la fois le sionisme historique et l’État palestinien par liquidation de sa population Arabe et remplacement par des colons juifs. En déplaçant par une politique de terreur les juifs d'Europe vers les Territoires Occupés.
Le point faible de ces racistes c'est la figure du colon juif et c'est bien le point de départ de leur construction d'un néo-antisémitisme par diabolisation de ceux qui osent critiquer ces colons racistes comme cet imbécile de "comique Imitateur" le médiatique Dieudonné. Son lynchage innommable le conduisait par ressentiment à l’ambiguïté de ses relations avec le louche Soral un opportuniste qui surf sur le rejet d’Israël devenu universel dans les banlieues pour vendre sa soupe néo-antisémite, quoi qu'elle soit plutôt claire...
Le colon étant l'avenir des juifs d'Europe manipulés on comprend bien l’Intérêt du MOSSAD à répandre la peur et au besoin la fabriquer pour leur forcer la main.
Des terroristes utilisent des synagogues comme la LDJ à Bastille sous protection policière israélo-française pour provoquer des manifestants pacifiques surpris et les conduire à une faute qu'ils ne commettront pas alors on invente une attaque imaginaire de synagogue (qui pourtant l'aurait mérité en instrumentalisant le drapeau Israélien et abritant une base terroriste) mais rien n'y fait les manifestants français sont antiracistes et ne se trompent pas de cible alors il faudra inventer des "Mort aux Juifs" imaginaires pour faire oublier le très réel "Israël Assassin, Hollande Complice".
La provocation d’État fera définitivement pschitt en France avec la magnifique émeute antiraciste de Sarcelles qui dédaignant les provocateurs de la LDJ se concentrera sur la vielle ennemi du prolétariat, la Marchandise capitaliste universelle en la pillant et la brûlant. Signifiant clairement ce qui pourrait en coûter d'interdire à la colère du peuple de s'exprimer contre l'infamie commise à Gaza. La solidarité avec les opprimés passe par la destruction totale du capitalisme en symbole comme en fait.
En ces temps de guerres capitalistes aux quatre coins du monde et même en Europe la perte totale de crédit et de crédibilité de l'appareil D’État français totalement sayanim est réjouissant car il prépare une "Rentrée Chaude". Guerres et crise économique sont les seules vérités sur lesquelles le Spectacle devra mentir pour durer encore un peu.
Debord avait raison leur saloperie de monde capitaliste Spectaculaire Intégré "Finalement ne s'unifiera pas".

samedi 9 août 2014

Quel bilan tirer de ces jours de terreur imposés à la population de Gaza ?





Pour Israël tout sauf une victoire militaire.
Le potentiel de la résistance palestinienne est à peine écorné alors que les infrastructures vitales sont rasées et plus de 70% des victimes sont des civil. Sur 2000 morts pas plus de 600 sont des combattants des divers groupes militaires palestiniens, si le Hamas est le principal il n'est pas le seul à combattre. En comptant 5 blessés pour un mort cela donne autour de 3000 blessés en plus des 600 morts sur un potentiel de plus de 40000 combattants dont 20000 de première ligne.Il faut donc chercher ailleurs les motifs de cette attaque unilatérale.
- Politique intérieure: Après le conditionnement pendant les 3 semaines du faux enlèvement Netanyahou avait besoin de coller à ses alliés encore plus extrémistes en baratinant sur la fermeté va-t-en-guerre.
- Économie militaro-industrielle: Besoins de liquider les stock de missiles et faire démonstration du "Dôme" qui cherche clients. Le Lobby militaro-capitaliste à besoin de ce genre d'opérations subventionnées pat l’État israélien et son allié USA qui récupère une grande partie de ses aides financière en contrats d'armements juteux.
Cette politique est imposée par l'idéologie du "Court Terme" dictée par la politique et le marché des armes, les médias mainstream sont là pour justifier, enrober et faire passer la pilule. 
Le plan d'ensemble prévoit d'instrumentaliser les "communautés juives" en les impliquant dans un soutient sans failles et sans discussion et exige que les pays ou vivent des "Communautés juives" interdisent toute manifestation de soutient aux victimes de ces crimes cyniques. Une telle exigence est toujours gagnantes, comme en France, car elle isole du corps social les communautés qui sont impliquées comme représentant d’Israël en forçant l'association Israël/juifs pour susciter un rejet qu'il suffit de maquiller en antisémitisme pour hâter les départs vers Israël des juifs d'Europe principalement, tout en essayant de donner mauvaise conscience aux dupes de ces pièges grossiers.

En France une incroyable provocation d’État à été mise en scène le 13 juillet à Bastille pour faire interdire les manifestations de soutient à Gaza. Les nombreux films pris sur le vif et diffusés sur le net ont permis de déjouer en partie le piège et de maintenir les rassemblements interdits à la demande du CRIF qui est devenue l'organe de censure le plus puissant d'Europe au service du MOSSAD.
Il faut féliciter les manifestants et en particulier ceux de Sarcelles qui ont su réagir avec force, courage, détermination et mesure face aux provocations de la LDJ agitant ses drapeaux "israéliens" jusque dans l’enceinte des synagogues françaises. 
Il suffit de rappeler les regrets des jihadistes juifs de JSSnews pour comprendre à quel point l'antiracisme viscéral dans les banlieues à permis de faire passer un message si fort de solidarité avec les assiégés de Gaza qu'il n'a pas été brouillé.
Personne ne c'est trompé de cible et les cris les plus vrais disaient: "Israël Assassin, Hollande complice" parfois aussi quelques "Mort à Israël" mais jamais "Mort aux Juifs" comme le reconnaît JSSnews. C'est seulement dans les mensonges vite effacés du Figaro qu'on a trouvé des Synagogues en Feu et même un commissariat...
En réalité même le pillage de Sarcelles était antiraciste, s'en prenant à la Marchandise "universelle" comme l'est toute la Valeur capitaliste.

Hollande, Valls Assassins !
Laquais des jihadistes juifs qui gouvernent  l'apartheid israélien.
Le sionisme est mort à Oslo remplacé par le réviso-sionnisme meurtrier de Rabin et Arafat.

dimanche 3 août 2014

Ce que le succès des bitcoins révèle de l’état du médium argent


Fausse monnaie ?


« Les sauvages de Cuba voyaient dans l’or le fétiche des Espagnols. Ils organisaient une fête en son honneur, chantaient autour de lui, et puis ils le jetaient à la mer. »
Karl Marx, « Les débats sur la loi relative aux vols de bois » (1842), trad. M. Rubel, in Œuvres III, Paris, Gallimard, 1982, p. 280.


Sous le titre « Bits and Barbarism », Paul Krugman, dont nous avons déjà souvent parlé ici, raconte dans les colonnes du New York Times du 22 décembre 2013 une fable à propos de trois manières de créer de l’argent ; deux d’entre elles représenteraient un archaïsme économique, qu’il attribue à cette curieuse tendance qu’ont beaucoup de gens à vouloir sans cesse ramener l’aiguille en arrière sur l’horloge du progrès.

Comme exemple de la première forme de création d’argent, Krugman cite la mine d’or de Porgera en Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’un des plus importants sites de production d’or actuellement. Cette mine jouit d’une effroyable réputation aussi bien pour ses violations répétées des droits de l’homme que pour les dégâts environnementaux qu’elle provoque ; seulement, comme le prix de l’or, en dépit de sa retombée depuis le dernier pic, reste trois fois plus élevé qu’il y a dix ans, pas question de ne pas creuser pour l’extraire.

Au titre des lieux paradigmatiques de la seconde et bien plus étrange forme de création d’argent, Krugman cite la « mine de bitcoins » de Reykjanesbær, Islande. Le bitcoin est une monnaie électronique (voir l’addendum). Difficile de dire exactement pourquoi elle possède une valeur, mais cela tient sans doute essentiellement au fait que des gens sont prêts à en acheter parce qu’ils croient que d’autres y sont prêts également. Le bitcoin nous est présenté comme une sorte d’or virtuel : pour « miner » les bitcoins, autrement dit créer de nouveaux bitcoins, il faut résoudre de très complexes problèmes mathématiques, ce qui naturellement requiert une puissance de calcul élevée et, pour alimenter l’ordinateur, une grande consommation d’énergie électrique. Or, puisqu’en Islande il se trouve que l’électricité est bon marché et qu’il y a de l’air froid à profusion pour rafraîchir les ordinateurs en surchauffe, il semble que ce soit là l’endroit idéal pour le minage de bitcoins.

À ces deux formes de création d’argent, qu’il estime rétrogrades, Krugman oppose une troisième forme, raisonnable et soi-disant hypothétique, qui consiste à suivre le conseil donné par Keynes en 1936 aux gouvernements des pays en crise : dépensez l’argent que vous n’avez pas. Aujourd’hui comme hier quelques réticences politiques s’élèveraient à l’encontre d’une telle proposition, et c’est pourquoi Keynes aurait ironiquement recommandé comme alternative que le gouvernement enterre des bouteilles pleines d’argent, ce qui permettrait ensuite de les déterrer avec le concours d’investisseurs privés. Même des dépenses étatiques complètement absurdes seraient susceptibles de stimuler l’économie. Et tout bien considéré, l’industrie d’extraction de l’or ne paraît pas tellement éloignée de ce type d’activité dénuée de sens : on prélève l’or à tel endroit dans le sol, pour le réenfouir à tel autre en l’appelant réserve des banques centrales. L’étalon-or n’aurait été aux yeux de Keynes qu’une « survivance barbare ». Quant au bitcoin – c’est ici Krugman qui reprend la parole – il irait plus loin encore dans l’absurdité, puisque l’on brûle des ressources pour faire surgir du néant cet « or virtuel » qui pourtant ne consiste en rien d’autre que des suites de uns et de zéros.

Visiblement les économistes, non seulement les néoclassiques mais aussi les keynésiens tels que Krugman, ont tous le même problème : le sujet économique ne se comporte pas comme le prévoient leurs théories respectives. Krugman, il est vrai, admet volontiers cette divergence, mais lorsqu’il l’explique simplement en termes de prédilection de beaucoup de gens pour l’archaïque et l’irrationnel, il reste en chemin. Il ne nous dit pas d’où proviendrait une telle prédilection.

Vu de l’extérieur, c’est-à-dire d’un point de vue purement matériel, tout ce débat comporte indéniablement des traits de folie pure. La « barbarie » dont nous parlons n’est-elle pas due à un rapport social qui, en échange de leur survie pour quelques jours ou semaines de plus, exige des êtres humains des activités complètement absurdes et parfois même nocives pour la société dans son ensemble ? Du reste ça n’est là, comme chacun sait, que l’un des moindres maux du mode de production dominant, un mal qui bien sûr n’affecte pas seulement la création d’argent, mais imprègne au contraire de fond en comble les conditions de travail au sein d’un capitalisme en déclin : de la prime à la casse (conforme aux recommandations keynésiennes) à l’emploi préventif d’antibiotiques dans les élevages en batterie, en passant par la dévastation de régions entières en vue d’extraire les dernières gouttes de pétrole – pour ne mentionner que quelques exemples parmi les plus bénins.

Et ce qu’il y a de barbare dans l’or, ça n’est bien sûr pas le métal, mais son élévation au rang de fétiche – laquelle toutefois, comme le montrent bien ces « sauvages de Cuba » dont parle Marx, ne serait pas possible sans le fétiche sous-jacent de la marchandise et de l’argent : tant que l’argent ne constitue pas un rapport social, il est loisible de cultiver vis-à-vis de l’or une relation infiniment plus souple.

Finalement, dans un tel contexte, le minage de bitcoins apparaît certes toujours aussi dingue, mais tout de même relativement innocent en comparaison : c’est l’histoire – en l’occurrence celle du fétichisme de l’or – qui se répète sous forme de farce, aurait pu dire Marx. À l’instar de la monnaie scripturale, les bitcoins sont produits à partir de rien. Pour leur donner quand même l’air de contenir de la valeur, on les revêt d’un costume doré, à savoir que, comme dans le cas de l’or, le « mineur » est tenu de fournir une certaine dépense de travail et de ressources avant que les bitcoins n’apparaissent. Toutefois ça n’est qu’illusion, et cette dépense est en réalité tout à fait inutile : on pourrait fabriquer des bitcoins aussi bien sans elle. Là s’arrête donc la similitude avec l’or, dont l’extraction nécessite effectivement du travail (avec tout ce que cela comporte d’exploitation et de destruction de l’environnement).

Avec le bitcoin, nous sommes en fin de compte en présence d’une fausse monnaie qui ne se donne même pas la peine de paraître « vraie ». Si elle peut malgré tout avoir du succès au point d’être aujourd’hui convertible sans problème en dollars ou en euros, cela indique bien que les billets émis par les banques centrales ne valent guère mieux. En fait les monnaies électroniques ne font que pousser à son comble une évolution s’étalant sur plusieurs décennies. Depuis qu’en 1972 on a laissé choir le système de Bretton Woods et avec lui la couverture-or du dollar, même l’argent des banques centrales a de moins en moins à voir avec une richesse réelle. Ces trente dernières années, les actifs financiers dans le monde ont notamment été multipliés par vingt, sans que cet argent soit le moins du monde couvert par des valeurs réelles correspondantes. Il s’agit là d’une conséquence du gigantesque programme de relance (financé par le crédit et rendu possible par la dérégulation néolibérale des marchés financiers) grâce auquel on maintient en fonctionnement l’économie réelle depuis presque quarante ans – un programme bien dans l’esprit de Keynes, à ceci près que des bâilleurs de fonds privés ont pris la place des gouvernements et que l’on est à mille lieues d’une reprise auto-entretenue.

Quel que soit le marché sur lequel elles jettent leur dévolu – marchés des actions, de l’immobilier, des matières premières, etc. –, les gigantesques masses d’argent qui tournoient dans le ciel de la finance à la recherche de possibilités d’investissement conduisent invariablement à l’inflation. Un seul exemple : l’indice Dow Jones, qui mesure la cote des sociétés par actions des États-Unis, s’est accru entre 1982 et 2000 d’un facteur sept (en données corrigées de l’inflation), et ce dans une période où l’économie réelle américaine stagnait. Les actionnaires voient d’un très bon œil cette « asset inflation », qui leur permet de revendre à profit leurs titres. Nul ne se soucie de ce que les capitaux multipliés par sept aient en face d’eux des entreprises dont la valeur réelle n’a pas changé.

Au cours des onze premiers mois de l’année 2013, les bitcoins eurent le privilège de générer une bulle encore plus grosse, dans la mesure où le cours de leur change par rapport au dollar s’est accru d’un facteur 93,5 (voir l’addendum) – sans qu’ils représentent pourtant la moindre valeur réelle. L’ironie de l’affaire, c’est que les justifications idéologiques de la monnaie électronique évoquent volontiers une perte de confiance dans les marchés financiers et les banques centrales, auxquels il faudrait par conséquent opposer une monnaie « sérieuse », impossible à trafiquer. Et voilà que l’instrument se change inopinément en un nouvel objet de spéculation derrière le dos des acteurs. Cela dit, certains d’entre eux s’enrichissent à cette occasion.

La défiance envers l’argent des banques centrales, du reste, n’a rien d’étonnant si l’on songe à son absence de couverture par des valeurs réelles ; et cette défiance explique également que l’on se rue sur l’or comme valeur refuge. Il resterait à démontrer que l’or peut vraiment jouer ce rôle jusqu’au bout, autrement dit que la bulle qui s’est formée là aussi ne va pas éclater comme font toutes les bulles.

L’argent n’est « productif » au sens capitaliste que s’il est investi là où l’on crée de la survaleur en exploitant le travail humain. Ce type de possibilités d’investissement n’existe visiblement plus en quantité suffisante pour employer l’argent existant, de sorte qu’une masse toujours plus grande d’argent ne fait que se multiplier de façon purement fictive, à moins qu’elle ne soit simplement stockée, par exemple sous forme de métal précieux. Même si les keynésiens ne peuvent ou ne veulent pas le concevoir, cette évolution l’indique pourtant clairement : au cours des quarante ans passés depuis la fin du système de Bretton Woods, l’argent comme rapport social est devenu obsolète.

Addendum : Bitcoin & Co.

Ce bitcoin qui s’échange depuis 2009 est la première, la plus connue et la plus forte de ce que l’on appelle les monnaies électroniques, dont près d’une centaine de variétés a entretemps envahi les places d’échange en ligne. On trouve une liste des principales, avec leurs caractéristiques générales, sur la page Wikipédia consacrée aux « crypto-monnaies ».

Sur internet on peut échanger les bitcoins contre du dollar ou de l’euro. Dès que vous en achetez, ils créent sur votre disque dur un compte relié à un réseau peer-to-peer et protégé par des procédés cryptographiques. Sur ce réseau toutes les transactions de bitcoins se font publiquement, les propriétaires des comptes restant en revanche anonymes. Les monnaies électroniques se voudraient une forme d’argent sans banques ni État ; seulement, hormis les utilisations possibles pour blanchir l’argent du trafic de drogue ou autres activités occultes, la valeur d’usage du bitcoin en tant que moyen de paiement s’avère très limitée. Fort heureusement les quelques entreprises qui prennent les bitcoins[5] acceptent aussi les espèces et les autres modes de paiement habituels, ce qui simplifie bien les choses.

Pour effectuer des paiements électroniques sans passer par les banques, un taux de change fixe entre bitcoin et dollar serait certainement préférable. Mais comme ce taux est laissé aux bons soins du marché, cela fait d’emblée des bitcoins un objet de spéculation. La grande majorité des bitcoins sert non pas à acheter des choses, mais à spéculer sur les monnaies. Quiconque a amassé des bitcoins durant l’année 2013 a ainsi pu s’enrichir : entre le 1er janvier et le 30 novembre, le cours du bitcoin s’est vu multiplié par 93,5, passant de 13 $ à 1.216 $. Puis il a plongé de 50% pour ensuite repartir à nouveau à la hausse. En janvier 2014 le cours oscillait entre 770 $ et 900 $. En termes de moyen de paiement, la haute volatilité du bitcoin constitue un sérieux problème : personne n’émet le moindre bitcoin lorsqu’on s’attend à ce que leur valeur prenne 15% dans la semaine à venir, et personne n’en accepte lorsqu’une chute du cours menace.

Un nouveau marché s’est créé autour du « bitcoin mining », du « minage » permettant de faire apparaître les bitcoins. Pour en produire et les verser sur son compte, on l’a vu, il faut résoudre des problèmes mathématiques complexes en concurrence avec d’autres « mineurs ». Si, aux premiers temps du bitcoin, un PC normal y suffisait, ces opérations nécessitent à présent un calculateur dégageant assez de chaleur pour chauffer toute une maison et dont le prix d’acquisition équivaut à celui d’une voiture de milieu de gamme. Encore cet investissement n’est-il pas une garantie de succès, car la concurrence est rude et le nombre de nouveaux bitcoins strictement limité par l’algorithme sur lequel repose leur création. Au bout du compte il se passe la même chose qu’avec l’or : ce ne sont pas les mineurs qui font du profit, mais ceux qui leur vendent le matériel de prospection.

La quantité maximale de bitcoins est fixée à 21 millions, et fin janvier 2014 il y en avait 12,3 millions en circulation, pour une valeur totale d’environ 10 milliards de dollars. Une valeur qui toutefois peut à nouveau changer très vite.


                                                       Claus Peter Ortlieb  Traduction de l’allemand: Stéphane Besson

Texte paru sous le titre « Bitte ein Bitcoin » dans Konkret, mars 2014
http://www.exit-online.org/textanz1.php?tabelle=aktuelles&index=0&posnr=605


Texte au format PDF: 

vendredi 1 août 2014

Lobby militaro-capitaliste et Réviso-sionisme

Samedi 2 août à Paris Nouvelle Manifestation pour GAZA
15 heures: Denfert-Rochereau - Invalides

Voici un texte intéressant sur l'aspect militaro-capitaliste des guerres anti-palestiniennes et singulièrement du massacre en cours à Gaza.
Quelques mots avant sur la manifestation pro-Israël parisienne. 
En faveur de la guerre d'extermination contre Gaza seulement 4000 personnes ont manifestés. C'est peu compte tenue du lavage de cerveaux des médias et des réseaux sayanims en France. Cela représente à peine 1% des français juifs en région parisienne et beaucoup moins si l'on considère que de nombreux touristes (Belges, Israéliens en goguette, amerloques...) et non-juifs pro-Israël, se sont joint à la Manif. 
Tous ne sont pas des fanatiques, la plupart sont manipulés par la peur et le disent ouvertement en répétant les âneries déversées par les médias.
Le soutient inconditionnel de Marine Lepen à la LDJ parait cohérent avec son  adhésion déjà ancienne aux amitiés Euro-Israël, preuve qu'elle veut vraiment le pouvoir et cherche des financements et des appuis...
C'est une rupture avec la posture plus méfiante du père Lepen sur le sujet. Un glissement vers la ligne néo-conservateur-pro-Israël du fascisme modernisé au service du libéralisme et inversement.

#OpIsrael
Anonymous pirate 663 sites israéliens

Anonymous soutenu par des dizaines de milliers «d'hacktivistes» aux quatre coins de la planète passe à l'attaque contre Israël. 
Des cellules locales n'ont pas tardé à fournir des outils pour faciliter et coordonner l'offensive informatique contre Israël. C'est ainsi que des pages Web comportant les adresses Internet d'organisations cibles, leurs adresses IP et d'autres informations utiles aux attaques ont été mises en ligne. Ces pages suggèrent d'affecter notamment de nombreuses banques du pays en plus des institutions comme le MOSSAD.
http://pastebin.com/gKaXCtCJ
ATTAK-Israël Pour cibler facile par bombardement de requêtes :http://pastehtml.com/view/csph0uraz.html

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Le texte qui suit aborde l'imbrication des deux "complexe militaro-industriel" USA et Israël qui sont au cœur du deal quasi-fusionnel entre les néo-conservateurs des USA et leur allié réviso-sioniste. Les guerres à outrance sont nécessaires et même indispensables au fonctionnement de ces "États profond" aux mains des transnationales de l'armement et hors de tout contrôle. Ce capitalisme de "Marchés Captifs" pompe au profit de ses actionnaires et dirigeants les finances publiques au détriment des besoins les plus élémentaires des sociétés humaines, détruisant toute forme de socialisation. 
Qu'importe les prix réels des armes sophistiquées dès lors que l'on dirige planches à billet, finances publiques-privées, impôts et crédits. Rentes de situation et "Concessions monopolistiques" aux amis drainent l'argent vers le système sans que rien ni personne ne puis-ce s'y opposer. 
C'est la suite du coup du 11/9 imposant ces guerres périphériques juteuses. La Valorisation capitaliste dépend désormais de deux mamelles criminogènes qui sont ces "Marchés Captifs" de la mort et toujours plus de "Titrisation" sauvage pour découpler du réel les marchés financiers aux mains de faussaires.
La guerre d'agression voulue par la clique extrémiste de Tel-Aviv est si dénuée de fondements que le Hamas parait être d'une grande sagesse malgré les tonnes d'immondices que les médias mainstream déversent sans convaincre autres que les militants fascistes du Grand Israël. 
Hollande se croit sauvé par le gong des vacances d’août mais il va devoir dépendre encore plus de sa police et de ses médias pour continuer à gouverner ayant perdu tout crédit en étalant une infinie bassesse qui s'aligne sur celle de Sarkozy le clown tricard.

Gaza et au-delà: De quelques moteurs de l’agression israélienne

L’agression de l’État israélien vise le peuple palestinien et ses droits, sans cesse niés. Il ne s’agit pas « d’une guerre contre le Hamas ». La répression meurtrière, par la police israélienne et les attaques des colons, dits « extrémistes », contre les actuelles manifestations nombreuses et amples de Palestiniens en Cisjordanie occupée en témoignent, au-delà du massacre des civils et de la destruction des infrastructures comme des habitations à Gaza.

La guerre menée par une armée qui prétend se définir par le qualificatif d’« armée de défense » renvoie à de multiples facteurs. Deux peuvent être soulignés, parmi d’autres.

Sur une chaîne télévisée en langue française – I24News, expression du « lobby juif », pour reprendre la formule utilisée par un journaliste de Yediot Aharonot lors d’un échange avec Serge Dumont des quotidiens Le Soir (Belgique) et du Temps (Suisse) sur ce canal TV – ressort un argument de glorification qui n’était pas utilisé aussi ouvertement en 2009. Insistance est faite sur une donnée : l’industrie d’armement, dans ses diverses composantes au sein de l’économie d’Israël, représente un montant d’exportations de 7,5 milliards d’euros. En 2013, elles se situent à hauteur de 3% des exportations d’armes dans le monde. Israël se trouve donc dans le « top 10 » des exportateurs d’armes, rapporte, avec superbe, Le Monde Juif.info du 27 juillet 2014. Il reprend des données de l’hebdomadaire de la City : The Economist.

Lors d’un débat sur I24News, le 26 juillet 2014, un argument, tout à fait réaliste, a été avancé par un « expert » en la matière : les progrès des exportations d’armes sont liés à la sophistication croissante des divers types de productions militaires. Or, cette maîtrise technologique est directement liée – pour reprendre la formule de ce spécialiste de l’industrie d’armement – « aux effets de retour des guerres menées et à l’expérience accumulée ». Ce qui implique que chaque « opération » – de « Plomb durci » à « Bordure protectrice » – débouche sur un renforcement de l’industrie d’armement qui joue, dans toutes ses ramifications, un rôle éminent dans le système productif israélien.

L’expert en armement intervenant sur I24News ajoutait que cette progression accroissait l’autonomie en termes d’armements d’Israël par rapport aux « plus grands ». Entendez ici les États-Unis. Ce qui est censé conforter la marge de manœuvre du gouvernement dans les « négociations » avec l’allié états-unien, pourtant si fidèle. La virulence – certes propre aux charges poltico-diplomatiques de l’ultra-droite gouvernementale – contre le « plan Kerry de trêve » qui est qualifié de « pro-Hamas » [1] en est une expression conjoncturelle.

Cette rhétorique, à sa façon, marche sur les brisées des « succès militaires » de ladite opération « Bordure protectrice » et du vanté « Dôme de fer », qui neutralise la quasi-totalité des missiles du Hamas. Ce « dôme » est exportable – du moins en partie – vers divers pays. En outre, dans le sillage du combat du dictateur Abdel Fattah al-Sissi contre les Frères musulmans, les hommages que lui rend le gouvernement Netanhayou ne s’appuient pas seulement sur sa reconnaissance pour la destruction des « tunnels » dits du Hamas sur la frontière égyptienne et pour ses efforts diplomatiques présentés comme étant à l’opposé de ceux de Kerry. La puissance économique des militaires égyptiens constitue un débouché accru pour des armes israéliennes. La Chambre de commerce France-Israël (CCFI) indiquait, en juin 2014, que les livraisons de matériel électronique étaient un fait établi depuis 2010. Avec Sissi, elles peuvent reprendre [2].

En réalité, il existe un complexe militaro-industriel israélo-américain. Parmi les firmes israéliennes – où les jonctions avec l’Etat et le ministère de la Défense jouent évidemment un rôle de relief – on peut mentionner : Elbit Systems, Israel Aerospace Industries (IAI), Israel Military Industries (IMI), Israel Weapon Industrie (IWI), Rafael Advanced Defense Systems qui est le maître d’œuvre du « Dôme de fer ». Certaines de ces firmes ont une présence internationale comme Elbit ou IWI. Mais une firme états-unienne telle Raytheon, dont les ventes nettes, durant le seul deuxième trimestre de 2014, s’élèvent à 5,7 milliards de dollars, constitue un chaînon significatif de ce complexe.

Guerre et accumulation du capital se marient pour impulser, avec régularité, un ensemble d’initiatives allant de la guerre de basse intensité liée à l’occupation, de celle de « surveillance » régionale et des interventions ponctuelles (par exemple en Syrie), jusqu’aux guerres d’agression contre la « bande de Gaza ». Ou encore les campagnes de menaces proférées contre l’Iran. Ces dernières servent aussi à gonfler les carnets de commandes des firmes israéliennes et états-uniennes. Ici le double complexe militaro-industriel fonctionne mieux que les centrifugeuses iraniennes.

Ce pilier de l’économie trouve un prolongement politico-idéologique : l’état de guerre et les guerres – qui font écho au statut d’Etat colonialiste avec sa pointe avancée : les colons et les colonies – permettent de freiner, si ce n’est d’empêcher totalement, l’expression des divers clivages qui traversent la société israélienne. En effet, aux diverses discriminations de « statut », s’ajoute une paupérisation affirmée renvoyant à des rapports sociaux polarisés par les « réformes » néolibérales. Selon le Bureau central de statistique « 13,7 % des foyers dont l’un des membres travaille sont sous le seuil de pauvreté » (Le Monde, 12 juillet 2014). Une des ripostes des dominants – à gros traits, les membres de l’appareil militaire au sens large et de ses prolongements politiques ainsi que ces 100 plus riches dont la fortune cumulée équivaut à celle de 850’000 « Israéliens ordinaires » (Le Monde, cité) – réside dans les « opérations de guerre » et l’exacerbation de la thématique du « terrorisme ». Cette dernière est assimilée au Palestinien et à l’Arabe. Au mantra « le peuple d’Israël doit être uni face aux attaques terroristes » s’ajoute un racisme d’en haut qui ne cesse de se renforcer. La scénarisation, il y a quelques jours, des funérailles d’un soldat d’origine falashas – terme signifiant « exilé » en amharique, ayant une connotation négative… comme, de facto, leur « réception » discriminatoire en « terre sainte » – révèle, a contrario, ces scissions cumulatives propres aux rapports sociaux qui minent cette société capitaliste et colonialiste chapeautée par l’Etat sioniste. Un État dans lequel, sous diverses modalités, prend une forme plus concrète – au-delà des présupposées causes idéologico-téléologiques – l’emprisonnement-expulsion des Palestiniens.

Charles-André Udry

Notes
[1] The Times of Israel (version française) en date du 27 juillet 2014 écrit sous l’autorité de David Horovitz, fondateur du Times of Israel, auparavant rédacteur en chef du Jerusalem Post et du Jerusalem Report : « Contrairement à son affirmation lors de sa conférence de presse au Caire selon laquelle sa proposition de cessez-le-feu avait été « construite sur » l’initiative égyptienne, il n’y a manifestement rien de la sorte. Avi Issacharoff a rapporté, avec d’autres sources, qu’il s’agissait d’une proposition qui, pour citer un responsable anonyme cité par la Deuxième chaîne, « voulait court-circuiter l’initiative égyptienne », une proposition qui semble aussi avoir été rédigée pour Khaled Meshaal.
Et Kerry ne s’est pas arrêté là. Après le fiasco de vendredi, il s’est envolé pour Paris et, fait extraordinaire, il a entrepris de nouvelles consultations avec des pays qui en sont ouvertement contre Israël. Il s’est entretenu avec ses homologues turcs, qui ont récemment accusé Israël de génocide à Gaza et comparé Netanyahu à Hitler, et aussi avec le Qatar, bailleur de fonds en chef du Hamas, directement accusé par le président Shimon Peres la semaine dernière de financer ses roquettes et ses tunnels. Incroyablement, Kerry n’a invité ni Israël, ni l’Egypte, ni l’Autorité palestinienne à ses sessions de Paris.
Netanyahou et ses collègues n’ont pas annoncé officiellement leur rejet unanime de la proposition de cessez-le-feu de Kerry afin d’éviter de provoquer une confrontation diplomatique publique avec le plus important allié d’Israël. Cela semble quand même étrange que ce qui est clairement une crise majeure entre Israël et les États-Unis tombe à un moment où Israël se trouve au milieu d’une guerre complexe et coûteuse.
Lorsque Hillary Clinton, s’est impliquée dans l’effort de négociation pour mettre fin à l’opération « Pilier de défense » en novembre 2012, il était évident que, outre que le cessez-le-feu était à portée de main, le travail diplomatique était coordonné avec Jérusalem et que les intérêts vitaux d’Israël étaient pris en compte. Cela offre donc un témoignage flagrant de l’incompétence de Kerry et montre l’effondrement de la confiance entre Israël et l’Amérique.
Que ce soit par incompétence, par malveillance, ou les deux à la fois, l’intervention de Kerry n’a pas constitué une aide à assurer la protection d’un allié clé par un pays ami. Il s’agit d’une trahison. »

[2] « Selon Slate (Copyrights) : « Au cours des cinq dernières années, Israël a exporté du matériel de sécurité vers le Pakistan et quatre autres pays arabes : l’Egypte, l’Algérie, les Émirats arabes unis et le Maroc. Le quotidien Haaretz fait une liste exhaustive des équipements exportés : en 2010, Israël a Israël a demandé un permis pour fournir à l’Egypte et au Maroc des systèmes de guerre électroniques. » (12 juin 2014)

Publié par Alencontre le 27 juillet 2014. http://alencontre.org/

lundi 28 juillet 2014

Planification du Crime contre Gaza

Poignée de mains Mortelle
Hollande ASSASSIN, Israël complice !

Samedi 2 août à Paris Nouvelle Manifestation pour GAZA

15 heures entre Denfert-Rochereau et Invalides


« Solution Finale » au Ghetto de Gaza...

L'opération militaire contre Gaza était programmée depuis longtemps. En témoigne le plan préventif élaboré en France pour combattre le mouvement de solidarité qui ne manquerait pas d’apparaître en cas d'opération militaire prolongée contre le peuple de Gaza. La provocation LDJ1 de Bastille était trop bien huilée dans son exploitation pour ne pas avoir été longuement préparée et en très haut lieux.
Pour se couvrir le Ministre de l'Intérieur discutaille sur une "éventuelle" interdiction/dissolution  du faux nez LDJ2 alors que derrière ce cache-sexe ce sont ses propres "services" en duo avec la Cellule MOSSAD de Paris qui ont piloté la Manip de Bastille, rideau de fumée pour faire croire à un rééquilibrage de l'engagement pro-Israël et donner un os aux naïfs. Même topo pour Grégory Chelli dit «Ulcan» qui n'est qu'un fusible pour mieux protéger les saboteurs du MOSSAD, qui peut croire que ce simple Pékin est le seul à pirater les sites pro-palestiniens...
Mais c'est surtout en Israël qu'un plan de communication ignoble a conditionné le public pour l'amener à désirer la guerre d'extermination contre Gaza. Un faux enlèvement de trois colons a servit de suspens mortifère pour prendre en otage la conscience collective israélienne et pousser au crime de vengeance, après l'annonce de la mort des trois, contre une organisation palestinienne qui n'y était pour rien.
Le public fut dirigé délibérément pour haïr le *Hamas sans aucune confirmation de l’enquête policière. La simple répétition du mot Hamas, Hamas, Hamas est une technique de base de la psychologie des foules dont abusent les médias réviso-sionistes.
Cette hystérie criminelle est une constante des préparations psychologique à la guerre en Israël avec extension forcée à tous les juifs du monde pour les impliquer d'une manière ou d'une autre. Les réseaux sayanims du MOSSAD sont fait pour cela et Paris est leur place forte.
Dés le premier jour la police savait que les trois colons étaient morts car leur décès est survenue en direct téléphonique, pendant leur appel à l'aide une rafale d'arme automatique clôture l'appel et ne laisse aucun doute. Une voiture pleine de sang retrouvée rapidement confirmait la morts des trois. Une fable suspens de l’enlèvement attribué au Hamas fut exploité pendant 15 jours jusqu'au crime barbare contre un jeune palestinien et l'appareil militaire se mit en place suivant un plan minutieusement préparé.
Ce plan d'attaque attendait simplement le bon timing international pour être lancé. Si l'opinion des israélien est si sensible au sort des colons c'est qu'ils matérialisent les rêves de *Grand Israël. Les juifs du monde entiers sont manipulés pour venir coloniser les terres Arabes palestiniennes. Encore faut-il que la farce soit "attirante" pour les candides candidats. Croire sur parole les idéologues du CRIF est plus difficile si l'élu risque la mort après enlèvement entre deux bordées de roquettes...
Un camp exigu bardé de béton et barbelés, ceinturé de murs et patrouillé en permanence par des soldats en armes tel est le Paradis selon Israël. On comprend bien alors la nécessitée absolue de faire croire au mythes d'un monde antisémite par nature et ultra-dangereux pour les juifs afin de les décider à s’installer dans ce néo-bantoustan sur fond de génocide permanent contre les palestiniens.
Israël viole continuellement les Conventions de Genève de protection des civils, protégé par le veto permanent des États-Unis au sein du Conseil de Sécurité de l'ONU. Un passe-droit casher pour l’État vampire des juifs d'Europe.
Lorsqu'on défend un Ghetto de 2 millions d'humains menacés de mort il va de soi qu'on a tous les droits et cela s’applique à tous les mouvements de la résistance palestinienne.

Un des aspects les plus minables en France du manque de soutient aux palestiniens étripés à Gaza:

Une flopée d'organisations anarcho-libertaires tente de justifier leur passivité et leur lâcheté par des arguments fallacieux de jésuites.
Un premier aurait vu une pauvre croix gammée outrageant l'écorce d'un platane, un autre entendu des chuchotements suspect de "Mort aux juifs" et un troisième n'aime pas les "croyants".
En vérité ils tremblent devant le CRIF et sa Police de l'Esprit qui décerne les infamants brevets d'Antisémitisme à tour de bras comme autant d’Oukases. Cela justifie grandement qu'ils laissent crever Gaza et s'étaler le mensonge des médias.
Des comiques  Antifa aux COPWATCH en passant par les baltringues http://www.non-fides.fr/?A-quand-le-Grand-Menage-contre-l
Tous laquais de l’État réviso-sioniste. Quant aux salariés de la police anarchisante ils sont en "vacances" avec leurs "collègues"...
Même les tarés de la LTF font mieux et exigent: la Libération immédiate des manifestants emprisonnés et levée des poursuites judiciaires !
Surtout pour les pillards antiracistes de Sarcelles !

INFOS Palestine:
http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2014/07/25/nouveaux-rassemblements-pour-gaza-partout-en-france/

http://www.europalestine.com/spip.php?rubrique1

http://www.france-palestine.org/-Agenda-global-

http://www.ujfp.org/spip.php?article3312

______________

1 La LDJ n'est en fait qu'un faux-nez, un rideau de fumée qui masque des groupes secret bien plus structurés et pilotés par le MOSSAD et l'ambassade d’Israël en lien avec le CRIF et les deux éléments policiers et para-policiers (SPCJ) français qui ont officiellement la charge des intérêts communautaires juifs en terme de sécurité. L'apparence brouillonne de la LDJ les sert quitte à y accepter quelques naïfs utilisés pour des attentats utiles ou sous fausses bannière sans mouiller les officiels comme pour les 2 poseurs d'une bombe contre le Cercle des volontaires.
Ces amateurs sont la meilleur protection pour les vrais Pro... 
La victime étant un juif français (pro-palestinien) pourquoi ne pas parler d'antisémitisme messieurs les CRIFmans, d'autant que Jacob Cohen a aussi été visé par la même bande. Ils s'en prennent avant tout aux juifs qui ne servent pas l’État d’Israël pour réviso-sioniser de force et avec la bénédiction des autorités françaises qui considèrent que les juifs ne sont pas des citoyen mais des israéliens en transit .
En réalité seul compte les intérêts de l’État d’Israël au moment ou les ordres sont donnés...
L'ensemble n'est en fait qu'au service exclusif du réviso-sionisme comme lorsque un de ses provocateurs menace les familles de l’École juive de Toulouse au nom du nazisme ou de l'islamisme et disparaît sans enquête policière après avoir été démasqué par un hacker. Semer la panique pour pousser vers l'immigration est le but recherché.

2 Qualifiés de "Héros Juifs" par le site de propagande de Lieberman JSSNews qui regrettait de ne pas "encore" entendre de "Mort aux Juifs" à sarcelles. C'est bien regrettable  pour son biz cet antiracisme des jeunes des banlieues françaises...
* Le Hamas, prétexte du martyre imposé au peuple palestinien, fut reconnu par Israël en 1979 pour contrer l'OLP d’Arafat. De nombreux pays ne le considèrent pas comme terroriste mais comme un mouvement politico-religieux de résistance.

* Voir " Le plan de Moshe Feiglin pour une « solution » à Gaza". Le fanatique ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman veut pire encore.
".../...Gaza est un fragment de notre Terre et nous y resterons jusqu’à la fin des temps. C’est la seule libération de morceaux de notre territoire qui justifie la mise en danger de la vie de nos soldats pour organiser la conquête des terres. Quand Gaza aura été débarrassée du terrorisme, elle deviendra partie intégrante de l’État d’Israël et sera peuplée par les Juifs. Cela permettra en outre d’atténuer la crise du logement qui sévit en Israël."


La jeunesse israélienne chante...
 
À Gaza, il n’y’a aucune école
Demain, Ii n’y Aura Aucun Enfant
Je hais tous les Arabes
Gaza est un cimetière !

jeudi 24 juillet 2014

Gaza Nouveaux Meurtres

CRIF=MOSSAD
Paris Manifestation Samedi 26 Juillet 15H métro République


Que faire un 26 juillet quant on est jeune en région parisienne.

Regarder les palestiniens crever à la télévision ?
Obéir aux Interdictions de Manifester et rester dans son quartier pourrit et vide à fumer des joints ?
L'avenir des palestiniens dépend de leur soutient c'est pourquoi il importe de venir à la Manifestation de République en Masse à 15h.
Les dispositifs policiers sont inopérant face au nombre et seule une infime partie des manifestants peut être condamné pour des motifs futiles par les tribunaux d’exception au service du
CRIF.
Un premier terroriste de la
LDJ à été démasqué à Bobigny c'est une excellente chose et cela participe de la lutte contre le racisme et le terrorisme d’État.


L'Immonde dénonce la "Radicalité du collectif de jeunes propalestiniens" comme cause de l'interdiction de Manif.
Quelle radicalité ?
C'est leur succès dans les quartiers populaires qui dérange  les connards du CRIF.


 Israël ASSASSIN, Hollande complice !

Un tir israélien fait 24 morts et 187 blessés dans une école de l'ONU à Gaza
    

Des palestiniens déplacés dans une école de l'ONU à Jabalia mercredi ont été visé par les bouchers de Tsahal. Selon un autre responsable de l’ONU, vers 14h50 (13h50 en France), un obus a été tiré «sur ou près» du bâtiment, ajoutant que l’UNRWA avait entrepris d’organiser l’évacuation du bâtiment au moment du tir. Ce bilan provisoire pourrait en outre aller jusqu'à 200 blessés, après qu'une école accueillant des réfugiés a été la cible d'un obus israélien, à Beit Hanoun.
«Les coordonnées précises de cet abri à Beit Hanoun avaient été formellement fournies à l’armée israélienne», a souligné Chris Gunness.
Le lieu était censé être un abri où avaient trouvé refuge des « douzaines d'habitants » du quartier, selon le quotidien israélien Haaretz.

Le moment de l'opération contre Gaza a été si judicieusement choisi (tensions Russie/USA qui les paralyses complètement, gouvernement favorable en Égypte, guerre civile en Irak et Syrie...) que l'on doit se demander qui est véritablement responsable de la mort des trois colons et de leur enlèvement si opportun.

____
Le nouvel antisémitisme dénoncé par le premier ministre opportuniste Manuel Vall (qui autrefois plantait des oliviers avec les palestiniens mais a trouvé depuis des financements plus conséquent à ses ambitions délirantes).
Voilà ceux qu'il accuse d'antisémitisme défilant dans Paris le 23 juillet...
".../...Frères juifs, nous vous en supplions! Ne vous laissez pas intimider par ces sionistes impitoyables et violents. Proclamez haut et fort votre indignation, votre douleur et votre sympathie pour le peuple de Gaza. Ceux qui méprisent la Torah et les enseignements de nos Rabbins, ceux qui ignorent les fondements éthiques et moraux de notre foi, ceux-là n´ont pas le droit de parler au nom des Juifs ou du judaïsme!
Nous devons dire au Monde entier que l´autonomie, la souveraineté et TOUS les droits des Palestiniens doivent être restaurés en Palestine. L´éthique et les valeurs juives l´exigent! La justice juive demande le retour des réfugiés palestiniens dans leurs foyers, leurs villages et leurs villes en Palestine. Dites haut et fort au Monde entier que vous soutenez l´état palestinien sur toute la Terre Sainte. Non pas en dépit de votre identité juive, mais bien à cause de cette identité.
." complet ici
Pressions et oppression
 48h de GAV pour une femme musulmane qui "refuse de se disperser", merci le CRIF.
A l'issue d'un rassemblement propalestinien une femme qui a refusé de céder aux policiers en s'asseyant dans la rue a été placée en garde à vue 48 heures. Le rassemblement avait lieu sur la place du Trocadéro vers 16 heures, en tout il n'y avait pas plus d'une centaine de manifestants. Tout se déroulait dans le calme. Les renseignements généraux étaient présents et très vite sur ordre du CRIF les forces de l’ordre sont arrivées. Elles ont dispersé la plupart des manifestants sauf une dizaine qui ont refusé.
Elle a invoqué la Constitution, pour leur rappeler qu’elle ne faisait qu’exercer un droit, puis tous se sont assis. Ils ont adopté la méthode de la désobéissance civile. Il n'y a eu aucune violence. Ils sont juste restés là assis en refusant de quitter les lieux. Au bout de trois sommations les forces de l’ordre ont demandé aux manifestants de les suivre. Ils l’ont fait et les CRS les ont emmenés au commissariat du XVIe arrondissement rue de la Faisanderie.
Pour des faits similaires, c'est-à-dire un attroupement pacifique, jamais quelqu'un ne prendrait deux jours de garde à vue. Cette GAV c'est soldée par un rappel à la loi avec un délai de prescription de trois ans, pour "participation sans arme à un attroupement après sommation de se disperser par une personne dissimulant volontairement son visage" en l’occurrence un simple voile. 


mardi 22 juillet 2014

Désormais la France est Israël

Gaza
Manif du Samedi 26 Juillet:  
Tous à République
15h 
Le gouvernement français est allé plus loin qu'aucun autre dans sa position pro-israélienne c'est le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF-MOSSAD) qui a demandé le premier et obtenue, «l'interdiction des manifestations en faveur du Hamas ».


FRANCE=Israël
Israël=France
Police française=Police Israélienne
Armée française=Tsahal


Tels sont les faits, telle est la nature exacte du gouvernement qui dirige l'appareil d’État en France et son capitalisme est pro-Israël lui aussi. Tout le "spectacle politique" du FN au PS est manipulé par le MOSSAD.
Tous ceux et toutes celles qui veulent s'opposer à la dictature raciste des réviso-sionistes peuvent choisir le terrain d'affrontement ici comme d'autre le font à Tel-Aviv ou à Gaza. C'est seulement l’intensité de la violence militaire qui est différente pour l'instant.
Israël attend les 600000 français juifs comme colons pour les territoires occupés il est donc nécessaire de provoquer leur rejet par la peur. Le nombre de pseudo-incidents antisémites exploités par la presse de caniveau est incalculable hors des secrets de ses fabriquant.
Qui se rappel de cette école juive de Créteil incendiée par le fils (juif) des concierges et subitement exploité comme Pogrom de Créteil par les médias réviso-sionistes (sans même le moindre blessé) sous Chirac qui se ridiculisa à faire une déclaration solennelle, le ton était donné et la machine lancée. Des tarés apeurés téléphonaient de Tel-Aviv à leur famille en France, leurrés par leur propre gouvernement.
La minorité des français juifs fanatiquement pro-Israël (moins de 20% malgré les menaces et pressions) encadrée par les sayanims (pas tous juifs) dicte sa loi au sommet de l’État français pour en tirer deux bénéfices, le soutient direct à leurs entreprises criminelles en Palestine et l'assurance d'une immigration forcée vers Israël par rejet du corps social.
Cette entreprise n'est pas nouvelle mais elle a atteint sa maturité en liant définitivement toute expression du judaïsme à l'apologie de l’État néo-hébreux.
Une avalanche de CRIFmans, toujours les mêmes, répètent inlassablement et toujours sous des appellations de "spécialistes" "neutres" les propagandes alarmistes et racistes. Ils se couvrent d'une "autorité morale" en pillant les cadavres d’Auschwitz.
Des Rabins ignares s'inventent des diplômes, ceux là sont les plus facile à utiliser pour nourrir la farce permanente. Le porc qui trône à la Grande Mosquée de Paris donne des leçons de moralité aux musulmans alors que sont propre fils pistonné par Sarkozy est un apostat devenu extrémiste Chrétien, belle preuve du charisme du père censé être une autorité de l'Islam...
L'antisémitisme est devenue caduc rue de la Roquette ou une synagogue organise la terreur et les ratonnades contre la population française indignée par le génocide de Gaza, sous le commandement conjoint du MOSSAD et de ses auxiliaires indigènes de la police française.
En ces temps de massacre à Gaza on ne doit pas oublier que cela fait exactement 19 ans que les médias du MOSSAD annoncent que l'Iran aura la bombe nucléaire dans deux ans...
L’Iran a donc 17 ans de retard en 2014 au moment ou elle négocie avec les USA son programme nucléaire civil. Entre temps Tsahal à reçu 6 sous-marins Allemands à potentiel nucléaire en plus de son arsenal nucléaire en missiles et avions porteurs.
Quel que soit leur doctrine politique ou religieuse les résistants palestiniens sont les héros de cette tragédie.
Oui, Arafat a été assassiné ignoblement par Israël avec la complicité de l’État français.
Il avait négocié la paix et reconnu l’État Israélien avec *Yitzhak Rabin qui fut assassiné par un extrémiste juif en 1995 après une longue campagne de calomnies menée par les amis d'Avigdor Lieberman et Netanyahu, les fascistes qui dirigent la France et Israël.
Ceux qui gouvernent Israël et la France aujourd'hui sont précisément les extrémistes assassins  de Rabin, d'Arafat et de paix d'Oslo.

 ______

PROPAGANDE et RÉALITÉ
L'AFP:(agence France pro-Israël) diffuse systématiquement la propagande Israélienne dont voici un extrait soigneusement reproduit dans l'ensemble des médias aux ordres du gouvernement réviso-sioniste.

«Plus en sécurité sous les roquettes que rue de la Roquette»

"...L’immigration des juifs de France est devenue une priorité pour les autorités israéliennes, dans un climat d’inquiétude sur une montée de l’antisémitisme en Europe. «Après ce qui s’est passé à Paris récemment, il est de plus en plus clair que la place des juifs de France est en Israël», souligne Oded Forer, en précisant qu’un directeur et coordinateur des activités concernant l’immigration juive de France vient d’être nommé par son ministère.Pour Laurent Attelann, 41 ans, venu avec sa femme et ses quatre enfants de Paris pour vivre à Ashdod, «c’est un aboutissement». Evoquant la manifestation pro-palestinienne à Paris dimanche dernier, qui a dégénéré près d’une synagogue, Laurent Attelann assure «se sentir plus en sécurité sous les roquettes que rue de la Roquette», où ont eu lieu les incidents. Même discours pour Laurent Kalfa, 44 ans, qui va lui aussi s’installer à Ashdod avec ses cinq enfants. Il confie qu’il se sentait «de moins en moins en sécurité» à Paris..."

Au même moment à Tel-Aviv:

Manifestation de pacifistes israéliens contre l'opération militaire à GAZA

Israël: violences internes en marge des roquettes

Des dizaines d'extrémistes ont interrompu une manifestation de pacifistes israéliens
Affrontements internes Plusieurs dizaines de militants d'extrême-droite ont violemment interrompu une manifestation de pacifistes israéliens, qui défilaient dans le centre de Tel-Aviv samedi soir contre l'opération à Gaza, ont rapporté des témoins sur place.

Un manifestant a dû être transporté d'urgence à l'hôpital Ichilov après avoir été battu, selon la police, qui rapporte qu'aucun des assaillants n'avait été arrêté dans la soirée. La manifestation a commencé à 20h et rassemblé plusieurs centaines de personnes, 20 policiers répondaient à l'appel pour éviter tout débordement de haine. Lorsque la sirène d'alerte aux missiles a retenti à Tel-Aviv vers 21h, la police et les manifestants se sont précipités vers les abris, tandis que les perturbateurs ne se sont pas réfugiés dans les abris anti-missiles et ont tenté de poursuivre les manifestants tout en les menaçant, ont rapporté des témoins. Les manifestants qui ont tenté de se défendre ont été frappés violemment, de sorte qu'un homme a perdu conscience. Selon les témoins, les forces de police "n'ont pas fait assez pour contenir la violence".

Un rappeur israélien, Yoav Eliasi, célèbre sous le nom de groupe "The Shade" a été aperçu parmi les assaillants. Il appartient également au club de supporteurs du Beitar Jérusalem, connu pour son racisme extrémiste et ses débordements de violences fréquents.


Le mémorial d'Abu Khdeir saccagé par les colons franco-israéliens

Pour la seconde fois depuis une semaine, le monument construit à la mémoire du jeune Palestinien assassiné a été vandalisé.Le mémorial, qui se dresse au lieu exact où le jeune garçon a été retrouvé brûlé vif dans la forêt de Jérusalem le 2 juillet a été fondé mardi dernier par des habitants de Beit Zayit et de Jérusalem, qui ont spontanément construit un petit monument à l'aide de pierres et de fleurs. A deux reprises, des assaillants ont essayé de le détruire. Or deux jours plus tard, des membres du mouvement de jeunesse Dror et Haoved VeHalomed ont reconstruit le petit mémorial, avant qu'il ne soit détruit à nouveau hier.

 

En sécurité sous les roquettes... Une spirale de violence sans fin

Alors que l’opération militaire "Bordure protectrice" se poursuit à Gaza (ce dimanche 20 juillet a été la journée la plus meurtrière depuis le début de l'offensive israélienne), ils sont de plus en plus nombreux à osciller entre dénonciation ferme de la politique de Benyamin Netanyahou et exaspération croissante face aux tirs de roquettes du Hamas. Rencontre avec ces Israéliens en plein doute.
Plus que jamais, ils ont le sentiment de ne pas être entendus. Alors qu’une impressionnante flambée de violence embrase l’Etat hébreu et les territoires palestiniens depuis plusieurs semaines, la frange modérée de la population israélienne semble chaque jour un peu plus accablée. En cause, sa condamnation très claire de l’opération "Bordure protectrice", lancée le 8 juillet dernier.
"C’est une initiative inefficace, une intervention inutile, voire nocive", soutient Avi, gérant d’un café dans la banlieue de Tel Aviv. "Elle pose un premier problème majeur : celui de l’image", assène-t-il. "En décidant d’envoyer l’armée à Gaza, Netanyahou nous fait encore une fois passer pour des gens belliqueux, 'va t’en guerre', de ceux qui veulent en découdre à tout prix. Ces manœuvres ne représentent pas une solution viable à long terme et le Premier ministre le sait bien. Il ne cherche qu’à gagner du temps !", s’agace-t-il derrière son comptoir.

Plus encore, la décision d’entrer dans Gaza est jugée contre productive dans la lutte contre le Hamas. "Notre unique objectif devrait être d’endiguer l’influence du mouvement islamiste. Or, je crains que l’opération terrestre de Tsahal ne fasse qu’attiser la violence sur le terrain, nous entraînant malgré nous dans une spirale de violence sans fin…", se désole Ava, une jeune Israélienne de 23 ans, originaire de Jérusalem.
Un engrenage également dénoncé par Lucie, une française immigrée en Israël depuis plusieurs années : "Rien de bon ne peut découler d’une intervention militaire. Ce n’est pas en entrant dans Gaza que nous obtiendrons la paix", soupire la jeune femme.
Une analyse qui ne fait pas l’unanimité, même au sein de la population de centre-gauche. Amorcée le 17 juillet dernier, l’opération terrestre mobilise tous les corps de l’armée, de l’infanterie à l’aviation, en passant par le renseignement. Le but affirmé du gouvernement ? Frapper les infrastructures du Hamas. Un engagement total largement approuvé par Ariel, étudiant à Beersheva. "C’était inévitable. Même si nous espérons la paix, nous ne sommes pas naïfs. Le Hamas est prêt à tout pour nous détruire. Il ne nous laisse plus le choix", affirme-t-il doctement.

Une contradiction vivace

Malgré leurs réserves à l’égard de l’opération décrétée par la coalition de droite au pouvoir, les Israéliens modérés n’en peuvent plus. Depuis le début de l'offensive terrestre, les combattants du Hamas ont tiré des centaines de roquettes. Éprouvés par plusieurs jours de tension, excédés par les alertes quotidiennes, ils attendent l’arrêt total des attaques, notamment dans le sud du pays. "Je me sens solidaire de la population du sud, reprend Ariel. Une partie de ma famille vit près d’Ashkelon, à une dizaine de kilomètres de la bande de Gaza".
"Comment leur faire comprendre mon point de vue quand leur vie est rythmée par les sirènes ? Quand ils vivent sous la menace permanente des roquettes ?", s’interroge-t-il. Une contradiction vivace aussi pour les habitants de Tel Aviv. "Notre bulle a éclaté. Ici, on s’est toujours senti plutôt épargné. Nous vivons dans une ville ouverte, encline au dialogue mais depuis que les premières sirènes ont retenti, la population s’est crispée. Et moi aussi", avoue Ava. "Au delà de toutes considérations politiques, je veux à tout prix que cela s’arrête".

* Le 14 octobre 1994 Itzhak Rabin, Shimon Peres, et Yasser Arafat reçoivent un prix commun pour leur action en faveur de la paix au Proche-Orient. La signature des accords Gaza-Jéricho (13 septembre 1993), qui accorde l'autonomie palestinienne aux deux territoires occupés, leur a valu de remporter la plus grande des distinctions internationales le prix Nobel de la Paix.

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