lundi 21 juillet 2014

Panique de l’État SAYANIM en France

Façade de la LDJ


".../... Au sommet de l'État, c'est l'inquiétude qui prévaut. «Nous sommes vigilants et attentifs. Nous cherchons à apaiser la situation», lâche un conseiller de l'Élysée où les réunions s'enchaînaient dimanche en fin de journée. «Le premier ministre est très préoccupé par l'état de la société et il s'inquiète de ces débordements qui mélangent tout», confie-t-on à Matignon. Manuel Valls, ancien maire de la ville sensible d'Évry, redoute-t-il de voir s'enflammer d'autres banlieues après Sarcelles? «Le contexte national et international est tendu mais, à ce stade, aucun signe ne nous permet de dire qu'il pourrait y avoir une contagion», confie une source policière. Sur ce point précis, Matignon ne souhaite pas répondre. Même silence à l'Élysée." 

La provocation LDJ de Bastille: De l'Huile sur le Feu qui revient comme un boomerang incontrôlé à la face des sayanims d’État.

La colère qui monte des banlieues (c'est à dire du peuple) est sans limites face à l'équation effarante qui s'impose.
État français=État d’Israël
Flics français=Flics ou militaires Israéliens
Le carnage atroce de Chadjaiya, voila le résultat des accommodements de Hollande avec Israël !

Contrairement aux apparences aucun CRS n'a protégé la LDJ, ils ne sont pas considérés comme assez fiable. C'est donc l'unité policière officielle spécialisée dans la protection des intérêts communautaires juifs, qui s’entraînent avec les terroristes de la LDJ, qui a fait le job avec aussi en appoint la milice privée SPCJ.
Et cela explique la parfaite coordination qui a beaucoup étonné les observateurs peu avertis et qui saute aux yeux sur les films.
On voit bien deux sortes de casques avec des uniformes légèrement différents pour bloquer la rue de la Roquette aux Amis de la Palestine et couvrir les nervis qui cassent, provoquent, insultent et se réfugient derrière l'écran des boucliers en un clin d'œil, manœuvre qui découle de l’entraînement intensif en commun.
L’état français ne peut se dissoudre lui-même ce qui explique la réponse du Ministre des flics Cazeneuve sur l’impossibilité de dissoudre la LDJ. C'est donc un complot orchestré au plus haut de l’État français qui croit pouvoir briser l'immense mouvement en faveur de Gaza mais qui va se casser les dents et le reste tout comme Israël en s'enfonçant dans le crime et l'abjection.

Le silence des syndicats policiers est stupéfiant car ce sont leurs syndiqués qui vont se trouver en première ligne à gérer une situation ingérable induite par la provocation de Bastille et les interdictions de manifestations qui ont suivie...
Ils ont réveillé l'esprit universaliste et internationaliste des émeutes de 2005 mais dans une dégradation sociale bien plus avancée et un vide politique sidéral.

Reste que le NPA à bien joué son affaire, c'est plus facile depuis que le facteur de Neuilly-sur-Marne ne sabote plus leur amicale, a croire que l'hombre d'Alain Krivine est dans le coup. Les héritiers de la LCR sont sensible à la cause palestinienne justement parce que de nombreux français juifs y militent.
Les antifascistes d’État sont eux dans les choux et attendent sans doutes les ordres de leurs manipulateurs en chefs parti du coté de Phuket pour un bronzage militant. Un pauvre texte de comiques "antifa" tente d'expliquer pourquoi ils se cachent en attendant qu'une cause insignifiante se présente pour bêler en cœur.
Les accusations "d'antisémitisme" autrefois infamantes sont en passe de devenir un titre de gloire. C'est le seul résultat obtenue par le MOSSAD qui planifie l’installation des français juifs dans les HLM des "Colonies".
Les pillards de Sarcelles valent bien mieux que les criminels qui gouvernent l’État français et méritent qu'on exige leur immédiate libération !
En pillant AUSSI les commerces juifs ils ont prouvé leur antiracisme viscéral, pas de jaloux la Marchandise est universelle comme la Valeur.
Drapeau Blanc pour Gaza
  Manifs du Mercredi 23 Juillet:  
Tous à République
15h et 18h
de Denfert aux Invalides.
MANIFESTATIONS pour GAZA Liste

Témoignage Paris: Paris-Luttes.Info Urgence Palestine Malgré Interdits
Témoignage direct de Gaza: complet ici


".../...Mais moi, je déteste tout ce qui est injuste ou inhumain. Je déteste le silence qui tue tout un peuple. La plupart de gazaouis ont honte de la réaction des gouvernements arabes mais ils sont très sensibles à la solidarité qu’on leur exprime en Europe.
J’ai commencé à écrire ce témoignage il y a déjà quelques jours mais, je n’ai pas pu continuer à cause de la mort des quatre enfants qui jouaient sur la plage de Gaza, tués du sang froid par les criminels, comme s’ils étaient incapables de savoir qu’il s’agissait d’enfants. D’autres enfants de la même famille jouaient sur le toit de leur maison ont été pris pour cible.
Ces deux crimes ont été suivis par tant d’autres partout dans la bande de Gaza.
Israël tue des enfants partout comme s’ils n’avaient aucune valeur aux yeux de leurs mères. Je me permets dans ce témoignage de vous dire que plus de 83 enfants ont été tués et 755 enfants blessés. Dans mon premier témoignage, je vous ai dit que je n’allais pas vous donner des chiffres et que je n’allais pas parler des enfants ou des femmes sans parler des hommes.
Il est vrai qu’il y a des résistants qui sont au combat mais beaucoup restent chez eux en essayant de protéger leurs familles, ces pauvres trouvent la mort chez eux.
Ma cousine, Nour, 25 ans et mère de 3 filles, a perdu son mari de 28 ans lors d’un bombardement d’un taxi, il allait présenter ses condoléances à son ami qui venait de perdre ses enfants.
Mahmoud Darwich dit, « sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. » Cher Darwich , sur cette terre, tout mérite la vie.. Mais pourquoi la mort ?

Salma AHMED ELAMASSIE
A Gaza
le 20 juillet 2014 avant le génocide de Shijaeya"

samedi 19 juillet 2014

L’ÉTAT SAYANIM MENT

Échec au "Silence on tue à GAZA"

Israël veut imposer l'Intifada à Paris faute de ne pouvoir assassiner les palestiniens dans allégresse silencieuse du monde compatissant à sa folie.

A propos des "incidents" du 19 juillet:
".../...A mesure que la foule enflait, le carrefour devenait irrespirable. On se marchait tous dessus alors qu’il faisait déjà très chaud. On peut alors questionner la stratégie des CRS qui, bloquant le boulevard Magenta et le boulevard Rochechouart, ont empêché les manifestants de se mouvoir. Le but était visiblement de les pousser à remonter le boulevard Barbès vers Château-Rouge. Etait-il idoine de forcer ce cortège dit «sensible» à traverser Chateau-Rouge, quartier classé zone de sécurité prioritaire ? Dans la foule, des élus n’hésitaient pas à dire que la police avait intérêt à des débordements pour légitimer des interdictions futures. ../..."     Willy LE DEVIN
  En maintenant la manifestation parisienne envers et contre tout à Barbés, par leur simple présence courageuse, malgré les menaces policières sur-médiatisées, les manifestants ont imposé la question palestinienne et Gaza le 19 juillet, c'est l’essentiel à retenir.
Le Préfet de Police peut être satisfait car l'ampleur de la provocation liberticide pouvait faire déraper la manifestation bien plus gravement, ce que savent tout les pros du "Maintient de l'ordre".

Une nouvelle manifestation bien plus vaste aura lieu Mercredi 23 juillet place de la République dès 15H la place sera occupée pour préparer le terrain avant la Grande Manif de Samedi 26 et la foule sera au rendez-vous parce que c'est un devoir éthique de défendre la population martyrisée de Gaza. https://paris-luttes.info/urgence-palestine-malgre-interdits

Hollande est simplement fidèle à ses financeurs et maîtres. Comme pour l'avion du président bolivien interdit de survol exigé par la CIA, comme pour la jolie Tour Eiffel en fond visuel pour PSG exigé par feu l'ex-émir du Qatar. Il obéit aux ordres en faisant interdire la manifestation parisienne car c'est exigé par les sayanims, comme il avait accepté d'endosser la manipulation grossière de la LDJ à Bastille. C'est un bon petit soldat même quand il sait qu'il s'agit d'une faute suicidaire pour sa pauvre image de girouette.
Après tout il n'est que le remplaçant de DSK viré par surprise pour cause de manœuvres anti-dollars au FMI...
Son seul point commun avec Sarkozy et DSK c'est son fanatisme à servir les réviso-sionistes* dans leurs égarements criminels.
Sarcelles:
Flagrant Délit de Désinformation au FIGARO
Cette Pravda du MOSSAD annonce une SYNAGOGUE Incendiée à Sarcelles mais sur ordre de QUI et pourquoi ?
En vérité à Sarcelles c'était aussi une Manif contre la hausse des prix, la preuve: ".../...Des commerces ont été pillés et saccagés. Des jeunes ont attaqué une pharmacie, qui a pris feu. Des jeunes filles ont saisi à l'intérieur du lait pour bébé.../..."

12 jours de mort à Gaza:
Les frappes israéliennes de ce samedi contre la bande de Gaza ont d'ores et déjà fait au moins 38 morts parmi les Palestiniens, dont trois enfants. Un nouveau bilan qui porte à 334 le nombre de morts palestiniens en douze jours d'offensive sur l'enclave palestinienne, selon les services de secours.
Massacre à  Chajaya: Israël accusé de «crime de guerre». A Chajaya, une journaliste de l’AFP a décrit des scènes de carnage et de chaos, tel cet homme éventré et à la tête arrachée. Les rues étaient parsemées de voitures calcinées et de cadavres démembrés, y compris une ambulance.

Sur l'ignoble JSSNews (qui roule pour le super-NAZI* Avigdor Lieberman) 200 terroristes de la LDJ sont décrit comme des "Héros Juifs" et l'on y regrette de ne pas encore avoir entendu des "Mort aux Juifs" (..On ne crie pas encore « mort aux juifs » au micro, mais on n’en est pas loin.) qui seraient bien pratique, évitant le dur labeur de fabriquer des faux systématiquement...
On y trouve même des propositions d'attentats en France sous "Fausse Bannière" d'un certain Yéhoudi voir encadré:

* Pourquoi "réviso-sioniste" ?
Le sionisme est caduc depuis que son objet (créer un état juif) est réalisé.
Le père de Netanyahu est le principal théoricien du "Révisionnisme Sioniste" et c'est cette idéologie qui dicte sa loi et dirige l’État d’Israël sous diverses variantes. Le refus de la paix et la guerre permanente est son carburant pour un Grand Israël à géométrie variable, Oural, Mongolie, tout peut être revendiqué par ces fantaisistes.
* Tuer tous les Arabes Palestiniens et les remplacer par les Juifs français (en cours...) et Russes immigrés en Allemagne (plus délicat)....
Tel est son beau programme  que soutient son pote Valls contre des financements pour sa futur campagne électorale...

jeudi 17 juillet 2014

SAMEDI 19 Juillet Journée pour GAZA !

  SILENCE=CRIME

Israël lance son opération de ratonnade terrestre à Gaza


Leurs INTERDICTIONS on s'en tape !
Soutient TOTAL aux palestiniens
Contre les Djihadistes Juifs de la LDJ
Contre les Assassins d'Arafat
Tous aux MANIFS !
http://paris-luttes.info/

Liste des Manifs

La provocation réviso-sioniste de Bastille:

Une bonne affaire pour les amis de la liberté et des palestiniens
Samedi 19 juillet les banlieues seront en force dans les cortèges, l'été chaud commence !

Comme toute manipulation elle se retourne contre ses auteurs lorsqu'elle se découvre en dévoilant l'ampleur des réseaux qui en sont à l'origine. Des milliers de jeunes et de moins jeunes découvrent avec stupéfaction l'ampleur de l'emprise du MOSSAD sur l'appareil d’État français, ses médias et médiatiques, ses sayanims.
Des milliers de français juifs découvrent que leurs synagogues servent de bases opérationnelles pour des groupes terroristes (LDJ interdite aux USA et Israël) et pour le recrutement de l'armé d’Israël Tsahal (Synagogue Victoire), que les hiérarchies d'officiels et de rabbins sont des agents du MOSSAD prêt à sacrifier la sécurité de leurs fidèles au bénéfice de l’État Israélien.

Tsahal et Synagogues



Au point qu'un couillon de la LDJ en prenant conscience du rejet dont sa communauté  d'idées est l'objet rappel qu'il est "un père de famille qui désir vivre tranquille". Celui ci à compris qu'il c'était laissé manipulé au risque de compromettre son avenir en France...

Ça sent la débandade dans une posture défensive démentie par les faits et les images enregistrées. 
Lire plus bas









La provocation consistait à agresser des manifestants violemment pour entraîner une riposte qu'il s'agissait d’entraîner devant une synagogue. Rien de plus, les médias brodant la suite, et ne surtout pas commettre d'exactions derrière le dos des CRS, ça fait désordre....
La désinformation lorsqu'elle est trop grossière est contre-productive. Au cœur de l'action des nervis LDJ-BETAR, filmée sous toutes les coutures, on remarque un homme à lunettes et cheveux gris qui semble très mécontent de ses pt'its gars et les tance (leur chef, un agent d'ambassade, un rabbin, un cadre du MOSSAD ?). On remarque aussi deux "cranes rasés" avec gazeuse et capuche fourrée pour l'un qui semblent être les relais officieux de la provoc. Malgré sa piètre qualités cette séquence filmée est de l'or en barre pour identifier le cœur des réseaux MOSSAD-LDJ-CRIF à Paris.
Simuler une attaque de synagogue ne veut pas dire saccager une rue pendant 25 minutes devant témoins...

En flash-back on sent bien que le discours des sayanims était planifié de longue date mais il parait curieusement décalé par rapport à la réalité. A cela s'ajoute les plaintes des organisations juives françaises démocratiques qui composaient en nombre la manifestation.
Faire apparaître la soumission de l'appareil d’État français à une puissance étrangère (hors-la-lois) au moment ou il a perdu toute espèce de légitimité c'est parfait pour la subversion qui va suivre en France.
Le racisme et l'extrémisme des dirigeants réviso-sioniste brouille définitivement le peu de crédibilité de l’État zozialiste et de ses réseaux au moment même ou son alter ego UMP est totalement déconsidéré et ou une crise se profile au FN entre le père fidèle aux vieilles idées réacs de la droite nationaliste et la fille déjà membre des réseaux de soutient à l’État d’Israël via son mandat européen pour espérer être élue.

On comprend mieux comment ils créent l'antisémitisme de toute pièce et à quoi il leur sert. L'ampleur du réseau qui va des petites frappes basiques BETAR-LDJ jusqu'aux plus hautes autorités de l’État français en passant par la TOTALITÉ de l'encadrement communautaire juif en France. 
Pour les médias mainstream ce n'est pas une découverte, la Vieille Presse à été liquidé il y a longtemps et le journaflic remplace avantageusement les anciens jounaleux.
Lorsque l'on sait que derrière l'idéologie fumeuse du prétendu "Grand Israël" ne se cache que la lutte des plus extrémistes pour accaparer le pouvoir (en agitant racisme et nationalisme) et contrôler l'argent qui va avec, on a une idée claire du présent comme de l'avenir de cette société capitaliste finissante.
Le prétexte de l'impossible "sécurité d’Israël" n'est que le terrain d'une affaire de politique intérieure entre le fasciste Netanyahu et son concurrent Liberman plus fasciste encore (un ami de Valls le social-flic premier ministre) qui compte rafler la mise.
Le Monde du Spectacle est leur terrain de jeux mais c'est aussi le Monde de la race humaine soumise à l'esclavage terminal entre timing du sport-spectacle, tourisme-vacances-salariat et timing de la tyrannie militaro-terroriste.
En soumettant les français juifs aux impératifs d’Israël les réviso-sionistes se garantissent une émigration forcée par exclusion du corps social français même déliquescent comme il est désormais. Ils ne peuvent que gagner, aucun juif ne pourra plus vivre hors des murs clos d’Israël...
La colonisation de Gaza par élimination physique des palestiniens prépare des places pour les juifs d'Europe futur colons et électeurs d’extrême-extrême-droite. Une ligne droite de Sarcelles aux "nouveaux logements" des "territoires occupés". Triste fin pour une communauté qui c'était formée en France par son refus d'aller vivre en Israël de 1945 à 1995, en votant avec les pieds. Le MOSSAD les a niqués.

Résumons: La France est le Pays ou les synagogues appellent "à la guerre sainte" et recrutent pour Tsahal et ses crimes de guerre avec le soutient d'un exécutif dont les campagnes électorales sont payées par l'officine Elnet (François Hollande a été financé par le lobby israélo-américain fascisant Elnet.)
C'est pour complaire à ces lobby qu'un Manuel Valls menace d'interdire les manifestations pour Gaza sans en avoir, ni le pouvoir, ni les moyens.
Toute proportion gardée cela ressemble beaucoup aux exigences de l'ex-tyran du Qatar (PSG+Tour Eiffel) qui avaient débouchées sur une fameuse émeute au Trocadéro...
Une classe dominante toute entière aux mains des intérêts militaro-impérialistes réviso-sioniste, en un seul bloc, et de l'autre une population sans représentation politique ou pseudo-politique et qui a enfin perdu toute confiance en un système capitaliste dont elle n'attend plus rien.
La césure est nette, le roi est nu.

lundi 14 juillet 2014

INTERDICTION de MANIFESTER en faveur des palestiniens

La préfecture de police de Paris engage ce 16 juillet une procédure pour interdire la manifestation de soutien à Gaza prévue samedi 19 juillet à Paris, qu'importe elle sera MAINTENUE même endroit même heure  (Barbès-Opéra) !
 
Libération immédiate de Mohamed S. 23 ans condamné à 5 mois ferme suite à un contrôle de police raciste pendant la manifestation parisienne de dimanche 13 juillet à Barbés. Démission de la juge fasciste qui l'a condamné !

En attendant: Mercredi 16 juillet à 18h30 place des Invalides – métro Invalides


Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve cherche à museler le puissant mouvement en faveur des palestiniens.
Cazeneuve a commencé sa triste carrière en Afrique lorsque sous la couverture de Député Zozialiste il intriguait au Rwanda, aux ordres de Mitterrand, pendant le génocide. 
C'est un spécialiste de l'ordre génocidaire, un de ces fonctionnaires des "services" les plus secrets qui opèrent sous couverture "vernis" mais manœuvrent dans l'ombre de la raison d’État, un technicien froid et cynique.

«Des instructions ont déjà été données aux préfets leur demandant de redoubler de vigilance. Chaque fois que des risques avérés de troubles à l’ordre public ou d’affrontements seront signalés (...) je leur ai demandé d’interdire ces manifestations», a déclaré le ministre Bernard Cazeneuve...

Qu'importe ces interdictions, les rassemblements sont toujours possibles et si les interdictions de manifs deviennent systématiques alors il faudra organiser des rassemblement DEVANT toutes les Synagogues. Roger Cukierman (CRIF/MOSSAD) sera surprit du nombre de fidèles à la grande cause de la paix...
Après tout, les lieux de culte sont parfait pour une cause aussi juste que la défense des opprimés sous le joug d'une armée d'occupation dirigée par des tueurs !
Tant que les opérations militaires dureront il faudra manifester et ceci jour après jour.
L'arme du boycott qui se met en place va toucher dans ses fondement l’État criminel d’Israël.
Pas de justice, pas de paix !

Ces camps d’entraînement terroristes maquillés en synagogues

Un certain Jean-Yves Camus "directeur de l'Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean-Jaurès" (un Sayanim qui fait ses prières à la synagogue de Bastille au milieu des terroristes de la LDJ) excusez du peu, nous en apprend de belles. Deux organisations terroristes sont chargées de la "sécurité" des synagogues en France...
Et il trouve cela normal, lui l’observateur des "radicalités".
Le BETAR a toujours été considéré comme fascisant par les gauches israéliennes, quant à la LDJ elle est classée terroriste et INTERDITE en Israël...
C'est à ces extrémistes que sont confiés les lieux de culte en France. De facto cela veut dire que les synagogues concernées sont des centres politiques au service d'une puissance étrangère (Israël) et terroristes officielles avec l'accord de ce Camus et de la Fondation Jean-Jaurès... Un comble !
On comprend mieux pourquoi 80% des français juifs restent à l’écart de ces prétendue "Organisations Représentatives"...
Il faut donc exiger la fermeture immédiate de ces camps d’entraînement terroristes maquillés en synagogues !

A propos de la Provocation LDJ à Bastille

Ces lâches abrités par les CRS et juchés sur un banc jetaient des projectiles sur la foule et se sont réfugiés dans leur camps d’entraînement sis dans la pseudo-synagogue de la Roquette mais pas avant d'avoir cassé pour donner corps aux incidents fabriqués.
Ces agents du MOSSAD qui manipulent une poignée de fils de boutiquiers du sentier ont même le droit de crever un flic français comme en 2002 à Paris ou un récidiviste fut exfiltré vers Israël, il avait déjà assassiné un taximan palestinien à Jérusalem.
Du beau monde assurément cette LDJ des traîne-patins qui gueule "Sale Turc" "Palestine on t'encule" et qui se réfugie dans une synagogue face à 15 adolescents désarmés... Sans doute des recalés de Tsahal, on leur préfère des femmes qui ont plus de cran.
Leur but évident étaient de faire croire à une attaque d'un lieu de culte juif par la manifestation, le tout relayé par les médias policiers et l’État zozialiste national au service du MOSSAD.
Lire les témoignages: http://blogs.mediapart.fr/blog/stephane-m/140714/mise-au-point-sur-la-manifestation-dhier-pour-gaza
Preuve Manipulation

  • Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza
  • Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
  • Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
  • Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international
  • Boycott généralisé -

mercredi 9 juillet 2014

Urgence GAZA : Rassemblements dans plusieurs villes de France

http://www.ujfp.org/IMG/pdf/infos_gaza_717.pdfInfo Gaza 717


Carnage 
Stop à la terreur et aux massacres israéliens !


Riposte Internationale contre  l'oppression israélienne
 Qui parle de Terrorisme ?
Halte au CRIME
Boycott Total !


Nous assistons au résultat prévisible de la politique du  premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, le révisionniste-sioniste qui manipule la peur pour contraindre les français juifs à s'installer dans le pays le plus militariste du bordel capitaliste. 
Le refus de toute négociation de paix, l'accroissement de la colonisation des terres, l'enfermement dans un camp de concentration étroitement  surveillé de la population de Gaza. Le vol pur et simple des réserves de gaz et l'exploitation des eaux territoriales au profit du seul l’État juif. Les humiliations et le racisme quotidien de l'oppresseur réviso-sioniste, tout contribue à l'explosion de la colère.
Soumis aux règles du capitalisme Israël fait le grand écart entre son idéologie guerrière et expansionniste et les nécessitées du libéralisme, les deux sont incompatibles et c'est là le point faible de ce supermarket cacher. Le touriste et le businessman n'aiment pas courir aux abris au bruit des sirènes et des explosions...
Les tirs de roquettes sont un prétexte car l'attaque israélienne a commencé bien avant les premiers tirs du Hamas le 6 juillet 2014, après la mort de 7 de ses hommes tirés comme des lapins dans un tunnel, et alors que depuis 10 jours les missiles Israélien faisaient un carton sans aucune raison valable sinon faire réagir de force les organisations palestiniennes.
Il n'y a rien à attendre des États qui soutiennent inconditionnellement l'apartheid érigé en religion qu'est devenu le sionisme révisionniste. Les opinions publiques sont la clé d'un large mouvement international en faveur des opprimés de Gaza.

Seule l'arme du boycott peut toucher dans ses fondement l’État d’Israël. 
Ses entreprises capitalistes sont comme toutes les autres confrontées à la concurrence et leur réglage tant en production que logistique et commercial ne peut supporter une baisse nette des ventes même réduite en % qui tue leur marge et ceci sans parler des effets d'image que ces tueries entraînent.
Les mots n'ont plus de sens face à ces militaristes racistes qui ne comprennent que les rapports de force et le portefeuille est leur seul point faible.


Israël déclare à nouveau la guerre contre Gaza et ses otages palestiniens.  
Tsahal a bombardé 322 « cibles » à Gaza, plus de 750 depuis lundi. Un raid a notamment visé mercredi un café sur la plage à Gaza, alors qu'une soirée était organisée pour visionner la demi-finale du Mondial. L'attaque a fait neuf morts et 25 blessés.


PARIS :

Dimanche 13 juillet à partir de 15h à partir du métro BARBES


Samedi 12 juillet :

IFTAR pour la PALESTINE – Samedi 12/07 Paris – Soutien à la résistance- Rendez-vous Samedi 12 Juillet 2014 à 21h30 à la sortie du métro Couronnes (ligne 2), Boulevard de Belleville.

 Le journaliste israélien Gideon Levy appelle au boycott d’Israël 

lundi 7 juillet 2014

Le Spectacle étant Permanent !

Toute sortie est définitive...


Les esclaves salariés du Spectacle sont des Intermittents et ils défendent LEUR statut...

Pourtant ces "Intermittents DU SPECTACLE" ne défendent QUE leur Corporation, ils ne se souviennent même plus qu'il existait autrefois un Statut de "Travailleur Intermittent" qui ne les concernait en rien et qu'ils n'ont jamais défendu.
Ils sont donc les derniers à garder quelques menus privilèges et ce n'est pas un hasard.
Sans ces Intermittents du Spectacle, pas de risettes pour touristes, pas de Culture Vaseline subventionné Made in France. Ces touristes abrutis qui ne sont que des prolétaires déguisés et dont les vacances  justifient tout. Pseudo-cycle mortifère qui rythme l'exploitation capitaliste, vide sidéral et cimetière de toute vie sociale dés-aliénée.
Les intermittents GO du plan anti été chaud permanent, petit personnel para-policier qui encadre le total totalitarisme de survie, GLADIO sympa mais pour touristes seulement, filtrés en amont aux frontières de la radieuse OTAN...
Les chars du FSB et les égorgeurs supplétifs sont à une étape en car mais tout baigne encore ici, en apparence seulement.
Ils servent la machine à décerveler, la zombification de masse et finalement défendent assez bien leur peau mais seulement la leur.
D'autres prolétaires tentent de leur faire comprendre dans un faible texte:
Notons que ces pauvres "voudraient accéder...." à la Kultur...
Ils ne savent pas que la "Culture Classique" base de toute culture a été  éliminée des programmes scolaires dès la fin des années 50. Une telle boussole ne doit pas être mise entre toutes les mains... L'ignorance organisée lui préfère le 100% football avec ses inénarrables interviews de joueurs demi-mongoliens 24/24 et la femme à barbe de l'Eurovision. 
Finalement les uns comme les autres ne demandent qu'a consommer gentiment pour le plus grand bonheur du Kapitalisme...

Oui TOUT CE QUI EST CRITIQUABLE DOIT ÊTRE CRITIQUÉ, mais ne l'est pas !

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Comme nos prédécesseurs les lascars du LEP électronique en 1986 dans la lutte étudiante menée alors, nous disons : 
TOUT CE QUI EST CRITIQUABLE DOIT ÊTRE CRITIQUÉ, NOUS CRITIQUONS 
NOUS, intérims, précaires, chômeurs et chômeuses, seniors et laisséEs pour compte en tous genres, nous avons du mal à trouver notre place dans la lutte des CIP.
ET ÇA URGE
INTERMITTENTS VOUS N’AVEZ RIEN COMPRIS 

Nous sommes le bas de l’échelle, les employés et travailleuses corvéables, les inactives et les chômeurs inutiles, sans accès à rien.  
Isolés, esseulées, dans l’urgence permanente, dans le stress constant de tout, sur tout, nous n’avons pas la possibilité de nous mettre en grève, nous n’avons pas la possibilité de faire blocage. 
Nous sommes tenus par une multitude de pressions : les crédits, le loyer, la charge de nos proches, l’impossibilité de lutter vient de l’impossibilité de se faire entendre, l’impossibilité de faire grève, le chantage à l’emploi, et la paralysie de l’angoisse de chaque lendemain, c’est ÇA la précarité. C’est ÇA que l’agrément renforce encore pour nous autres, juste après le passage en force de l’ANI.
NOUS SOMMES EN COLÈRE
NOUS VOULONS VIVRE, PAS EXISTER.
Rejoindre un mouvement qui existe depuis des années, tenu par des personnes qui se connaissent, travaillent ensemble et ont une certaine culture n’est pas facile. C’est un effort énorme. 
Nous voyons des intermittents qui se connaissent entre eux, et qui ont l’habitude de prendre la parole en public, ont de l’aisance avec ça.  Élargir le mouvement est la seule façon d’intégrer les plus faibles, mais élargir le mouvement ne se fera pas magiquement.  
ÇA RESTERA LA DÉFENSE DE L’INTERMITTENCE SANS NOUS, OU ÇA SERA LA DÉFENSE DE TOUS AVEC NOUS !
Nous ne nous retrouvons pas dans ce mouvement parce qu’il ne s’adresse pas à nous pour le moment.
Nous ne voulons pas défendre une culture* à laquelle nous n’avons pas accès.
Nous refusons le travail dans les conditions actuelles. Dans une société capitaliste, notre travail n’est pas “un beau métier”, nous ne l’avons que rarement choisi, nous n’avons pas d’amour pour lui,  nous voulons qu’une vie pleine et entière en dehors du travail soit possible et c’est pour cela que nous luttons !
Rejoindre  une lutte et y rester, participer à une action, prendre la parole en AG, ce ne sont pas des compétences innées.
Notre motivation à venir, à  participer, à nous exprimer s’évanouit à chaque fois que l’on entend :
- “Les intermittents se battent pour tous”
-“Ce que nous voulons, nous le voulons pour tous”
- “Notre métier d’artiste” - “Tout le monde sait comment fonctionne une scène”
est ce NOUS dont on voudrait bien peut-être faire partie ? Y’a-t-il un  parcours d’intégration particulier, quelque chose à faire pour que cette lutte soit commune ? Pour ne pas être un morceau fièrement gagné  par une “commission élargissement” ? Pour gagner le droit de participer à la “commission actions” sans avoir été préalablement “coopté” par les bureaucrates de la militance, qui appellent de leurs grands vœux la convergence des luttes mais considèrent avec suspicion le simple chômedu coupable de ne pas appartenir à leurs réseaux ?
Ces phrases lâchées anodinement sur les forums, dans les AG nous excluent  et nous voulons récupérer et porter nous-mêmes notre parole.
Faut-il préciser ce que signifie être seul dans un mouvement ? C’est prendre le métro seul, poireauter seul, se sentir con, ne connaître personne, ne pas oser parler, ne pas comprendre comment cela  fonctionne, n’avoir rien d’autre à présenter que soi même.
C’est se faire regarder de travers parce qu’on est pas identifié encore dans la lutte.
Notre participation déjà fragile du fait de ces difficultés se retrouve vite balayée par quelques phrases et attitudes excluantes.
Ces difficultés s’ajoutent aux oppressions déjà en jeu dans les différentes luttes : racisme, sexisme, mépris de classe.

Nous ne voulons pas être des outils pour sauver l’intermittence, nous voulons la fin d’une société de classes, la fin du travail que nous subissons, la fin de la misère à laquelle on nous condamne. 
ON EST PAS PLUS BÊTES QUE VOUS, ON IRA PAS À L’USINE 
Si vous voulez lutter, avec nous, contre la ségrégation sociale, contre la misère, la vôtre et la nôtre, alors
FRÈRES, SŒURS, AVEC NOUS !
Tous et toutes les précaires, nous voulons lutter ensemble concernés ou non par les machines administratives que sont les PÔLE EMPLOI et les CAF et les CCAS et les BOITES D’INTERIM
En fait nous ne voulons pas que vous “nous intégriez”
NOUS SOMMES DÉJÀ LÀ

 http://www.cip-idf.org/


*« Quand j’entend le mot culture je sors mon révolver !!! »
Cette phrase souvent attribuée à Goebbels et
Hermann Göring est du dramaturge Nazi Hans Johnst dans « Schlageter » lui aussi un Intermittent du Spectacle... 

vendredi 4 juillet 2014

«On va leur montrer à Hollande et à Valls qui est le chef!»

Suite d'une expulsion ultra-médiatisée:

Leonarda se trouve actuellement avec sa mère et trois de ses frères en Croatie, pays membre de l'Union européenne. 
Munis de passeports croates, les Dibrani préparent leur retour triomphal en France.



 
Resat Dibrani qui possède un passeport kosovar est encore à Mitrovica avec sa plus jeune fille Medina, 2 ans, et Maria, 17 ans, qui possède un passeport croate mais est restée s'occuper de sa petite sœur. La famille va désormais s'atteler à obtenir un passeport croate pour la plus jeune des Dibrani et, d'un autre côté, à légaliser le mariage entre Resat et Xhemila, ce qui permettrait au père de famille d'obtenir lui aussi le précieux document.
«On ne change pas de nationalité: on est croates! »
Les enfants sont nés en Italie, s'égosille le père de Leonarda. On va leur montrer à Hollande et à Valls qui est le chef!
On va leur dire en face! Ils ne me croyaient pas quand on disait qu'on était européens. Ils nous ont renvoyés au Kosovo comme des animaux, avec de faux papiers. Ah, le préfet du Doubs, il va être bien dans la merde!»
«Lundi, ils auront les passeports, jubile le père. Et dans une semaine, quinze jours, on partira, toute la famille ensemble! Comme ça, ma femme - enceinte de huit mois et demi - accouchera à l'hôpital de Pontarlier, là où est née Medina (la fille cadette des Dibrani)».
Et les Dibrani, poursuit le père, ne s'arrêteront pas là… «Il faut que toute l'Europe sache ce qu'a fait la France, tonne-t-il. Nous allons aller à la Cour de Strasbourg (la Cour européenne des droits de l'homme), pour demander des dommages et intérêts. 
La France, maintenant, on va la faire payer!»

vendredi 27 juin 2014

Lynchage de Darius


Non leur "République" ne se désintègre pas "par le haut puis le bas" à Pierrefitte

Elle triomphe au contraire en transformant le corps supplicié de Darius en Marchandise de Supermarket.


La criminalisation systématique des Roms par les Médias policiers institue des boucs émissaires pour induire une séparation artificielle entre Eux et Nous.
Si un dur tabassage dérape en lynchage criminel à Pierrefitte c'est justement pour préserver l’apparence d'une pseudo-République sur le dos des Roms. Tel était le but de la campagne médiatique raciste des Ministres de l’Intérieur depuis 10 ans.
Les vrais coupables sont le policier ultra-sioniste Manuel Valls et son double Sarkozy.
En période de crise sociale l’État capitaliste raciste sacrifie volontairement un groupe humain, voué aux gémonies médiatiques, pour mieux diviser et segmenter la populace des quartiers pauvres.
Les lyncheurs étaient sous influence, leur inconscient zombifié par le spectacle dont ils sont les esclaves gavés de Footballs et de racisme pseudo-patriotique mondialisé.
Nous reproduisons cependant le texte de La voix des Rroms, seule organisation à tenter de défendre les droits humains des Roms.
Que crèvent toutes leurs Républiques de Supporters !




S’il est un motif raciste à l’acte atroce dont Darius a été victime, il est à chercher dans la déshumanisation des “Roms” par  le discours public depuis dix ans. Si cette violence politique ne cesse immédiatement en actes et en mots, il se pourrait bien que l’image interdite du corps martyrisé du jeune Darius meurtri dans un caddie en zone urbaine sensible préfigure l’état où sera dans un avenir prochain l’ensemble de la République en péril.
Pour l’éviter, le Groupement Justice et Paix pour tous les Darius des quartiers appelle à un rassemblement vendredi 27 juin à 18 heures devant la mairie de Pierrefitte, où il exposera aussi sa position à la presse.
Vendredi 13 juin, Georghe C., dit Darius, 16 ans, Rrom, de nationalité roumaine, a été sauvagement battu et laissé agonisant dans un chariot en bordure du quartier ruiné de la « cité des poètes » à Pierrefitte en Seine-Saint-Denis. Cette agression indique que la classe politique a fait franchir à l’ensemble de la société française un seuil supplémentaire vers sa désintégration.
La société civile consciente et active attend de la classe politique un sursaut et une remise en question radicale de l’exercice de sa fonction.  Sans quoi, le mal dont est pris le corps social progressera encore par ses deux extrémités suivant un processus d’auto -alimentation: d’une part croissance de la peur et banalisation de la violence dans la population et d’autre part croissance de l’idéologie raciste/fasciste dans les élites politiques, économiques et culturelles.  C’est au progrès de cette idée que servirait une guerre raciale où s’abîmerait la population.
Le maire socialiste de Pierrefitte, premier responsable de l’abandon des hommes, des femmes et des enfants, sur le territoire, dont élu, il est en charge, sans mot aucun pour la victime et sa famille,  appuie dans ses déclarations à la presse les soupçons de larcin pesant sur le jeune homme. Il prive donc d’ores et déjà son corps mourant de l’état de victime, excluant, - en conscience,  - que justice puisse lui être rendu, délivrant ainsi un véritable permis de tuer, et augmentant la violence à tous les niveaux.
Depuis dix ans, le discours public procède à la déshumanisation d’hommes, de femmes, et d’enfants, étrangers résidents, dans une extrême précarité sur le territoire de France, et publiquement identifiés comme « Rom ».  S’il est un motif raciste à l’acte atroce dont Darius est la victime il est à chercher dans cette déshumanisation, initiée et entretenue par les élites, au plus haut niveau de l’Etat.
La persécution par les pouvoirs publics des bidonvilles où vivent quelques milliers de Rroms roumains et Bulgares, est en réalité l’aspect le plus spectaculaire de la violence politique faite aux habitants de tous les quartiers populaires, parmi lesquels les habitants abandonnés de la « cité des poètes », privés d’emplois, de logements décents, de droit à l’éducation et à la culture, et stigmatisés comme « immigrés »,  « musulmans », « sauvageons ».
Au-delà du traumatisme et de l’immense tristesse, de la douleur qui revient à sa famille, et auquel doit se joindre, dans le plus grand respect, le plus grand nombre, la justice doit être impérativement rendue ! Ce drame doit servir d’ultime alerte ! Si la violence politique infligée à tous les habitants des bidonvilles comme des quartiers ne cesse immédiatement en actes et en mots, il se pourrait bien que l’image interdite du corps martyrisé du jeune Darius, meurtri dans un caddie en zone urbaine sensible, préfigure l’état où sera dans un avenir prochain l’ensemble de la République  en péril.




La voix des Rroms

membre du

GROUPEMENT JUSTICE POUR TOUS LES DARIUS  DES QUARTIERS*

appel à 

un RASSEMBLEMENT pour que Justice soit rendue à Darius et sa famille, contre le racisme d'Etat, et la montée de la violence dans les populations

VENDREDI 26 JUIN 
à partir de 18 h
 devant la Mairie de Pierrefitte




dimanche 1 juin 2014

Malaise dans l’insurrection



Texte initialement publié sur ddt21.noblogs.org Malaise dans l’insurrection. Autour du livre de Kamo et Eric Hazan, “Premières mesures révolutionnaires”

Même si l'analyse n'est que partielle ce texte avance quelques critiques intéressantes.


Signe des temps ? Illusion d’optique ? Loin du pessimisme et de l’apathie ambiants, il semble que des groupes politiques veuillent se préparer à la révolution, voire hâter la venue du communisme.

La certitude d’une insurrection qui vient repose sur une analyse toute en subjectivité de la situation sociale française, de la crise en Europe, des émeutes et « révolutions » qui secouent la planète depuis plusieurs années et sur la sociologie de comptoir : « ça va péter ! » Au faible niveau de conflictualité en France, on répond par l’exemplaire opposition à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, mais surtout la crise qui arrive, la Grèce générale ! Il s’agirait de se coordonner, de s’organiser (tout en critiquant les organisations), de devenir plus efficaces, plus puissants, plus nombreux, mieux formés, mieux équipés.

Face à un capitalisme au bord de « l’implosion » ou de « l’évaporation », « il faut faire vite » car « ça ne va pas tarder », nous assurent Kamo et Eric Hazan dans Premières mesures révolutionnaires (PMR)[1], petit livre présenté dans les médias[2] comme la suite de L’Insurrection qui vient (IQV)[3].

Qui fréquente un peu les infokiosques poussiéreux, les librairies borgnes ou les blogs confidentiels sera déçu : une pincée d’extrême gauche, une dose d’anarchisme, un soupçon d’ultra-gauche… S’il a le mérite de critiquer les préceptes altermondialistes et gauchistes (démocratie, AG, revenu universel garanti, antifascisme, écologie, travail, opposition entre finance et économie réelle, etc.), PMR n’affirme la possibilité de la révolution et du communisme que dans une vision politique et militante.



Vers le Grand Soir

 Hazan et Kamo jugent que, tout comme en 1789 et en 1968, les conditions sont aujourd’hui réunies en France pour une « évaporation du pouvoir sous l’effet d’un soulèvement et d’un blocage général du système ». Durant le célèbre Mai, « rien n’était prêt dans les esprits pour tirer parti d’une situation aussi exceptionnelle. C’est le vide théorique et programmatique [notamment gauchiste] qui permit au PC et à la CGT de reprendre les choses en mains et au gaullisme de ressurgir triomphalement ».

Afin de saisir cette « opportunité d’en finir avec l’ordre ancien » il faut remédier à la regrettable impréparation politico-théorique responsable de tant d’échecs insurrectionnels (comme en Tunisie nous disent-ils). D’où ce livre bref qui se veut « pratique », pour nous inciter à coordonner des groupes, assimiler techniques et savoirs, créer des communes et des lieux de vie expérimentaux comme Tarnac ou Marinaleda (village collectiviste andalous)[4]. Créer un nouveau parti ? Surtout pas ! Simplement assurer la liaison entre les diverses colères et initiatives avant et pendant l’insurrection.

L’insurrection non-violente

 L’insurrection qui vient sera fulgurante, mais d’une foudre qui ne blesse personne : le blocage généralisé déclenchera une « onde révolutionnaire », paralysant tous les pays et dissolvant les pouvoirs établis. Rompant avec le « modèle » du XIXème siècle et le cycle des échecs révolutionnaires, elle se caractérisera par son pacifisme : « les gouvernements ne trouveront nulle part la légitimité permettant de mater l’insurrection par la force brute ».

Si cette idée s’inspire, comme il le semble, du rôle joué par l’armée dans les exemples tunisien et égyptien, l’analyse est bien imprudente. C’est d’ailleurs dans une confusion surprenante que PMR use des références historiques qu’il juge si importantes, et 1789 se mêle à Mai 68, comme le Printemps arabe de 2011 à une imaginaire insurrection française de 1944.

Cette vision hyper optimiste, volontariste, avec ses aspects militants et alternativistes était déjà présente dans l’IQV : la nouveauté de PMR réside dans l’esquisse annoncée de l’après-insurrection.

Au lendemain matin

 PMR dénonce très justement l’idée de période de transition chère au vieux mouvement ouvrier : période débutant avec la prise du pouvoir d’Etat, instaurant un régime provisoire, mettant en place les conditions nécessaires à l’instauration progressive du communisme. Mais Kamo et Hazan se retrouvent avec deux morceaux distincts, la révolution et le communisme, qu’ils cherchent à coller en réduisant au minimum l’espace les séparant. La solution, la suite, relève du conte pour adultes :

Le lendemain, les dirigeants ayant disparu, les êtres humains sont donc libres de se réunir et de discuter : c’est à eux qu’échoit la société. Mais l’évaporation du pouvoir n’étant que provisoire (il risque fort de se reconstituer, par exemple par l’instauration d’un gouvernement provisoire), il s’agit de ne pas perdre de temps.

C’est ici que les « noyaux humains » les plus avancés et organisés (vous devinez qui) proposent leur « plan », mûri depuis des années, comprenant une série de mesures dites révolutionnaires à instaurer au plus vite afin de rendre irréversibles la situation et l’extension de la « liberté retrouvée ». Les mesures envisagées sont par exemple d’empêcher les dirigeants de se réunir en murant leurs locaux car, « privés de leurs bureaux, ces bureaucrates seront incapables d’agir » ; de dissoudre des corps constitués ; de décapitaliser Paris ( ? ) ; de disjoindre travail et possibilité d’exister… En ce qui concerne le communisme, nos auteurs envisagent de redistribuer des richesses en instaurant « par quelques clics » une égalité entre tous les comptes bancaires « dans chaque pays », pour transférer « d’urgence des revenus des plus riches vers les plus pauvres permettant à tous de survivre dans la première phase de bouleversement de tout ». La répartition des richesses est jugée nécessaire pour « laisser le temps à la vie de se réorganiser sans que pèsent sur cette réorganisation le manque d’argent d’un côté, et de l’autre le manque provisoire des structures permettant de vivre sans argent ».

Pourquoi les cravates ?

 Vente, achat, marchandise continueront donc, provisoirement. C’est dans un second temps, progressivement, qu’il faudra « renvoyer l’argent aux marges » afin d’« abolir l’économie » (en rendant de plus en plus d’objets et de services gratuits). PMR ne se demande pas ce qu’est l’argent, à quoi il sert, ce qu’est la valeur, etc. A la radio, Hazan explique que « l’argent ne servira plus qu’à acheter de belles cravates » ! Il y aura donc toujours des cravates ? Les moches seront-elles gratuites ? Pourquoi les belles ne le seront-elles pas ? Qui déterminera leur prix ? Qui les fabriquera ? Qui me donnera cet argent ? Et les banques dans tout ça ? Les auteurs ne se posent pas ce genre de questions. Il en va de même pour le « travail », central dans notre société, et qu’il faudra lui aussi marginaliser. Ce qui est certain c’est que l’on ramassera les poubelles à tour de rôle et dans la joie[5].

Pour PMR, le fonctionnement du mode de production capitaliste, le travail, l’exploitation, l’argent ou la valeur sont secondaires. L’économie et le travail ne sont que des moyens de contrôle sur des humains en colère. La révolte est affaire d’individus qui se réunissent sur la base de choix, de rencontres, d’amitiés, de complicités, et, comme la colère, la révolte ne peut que croître. Le capitalisme s’évanouira lors de l’insurrection.

Cette vision se rapproche de celle, répandue de nos jours, de l’opposition entre les « 99 % » et l’élite financière et gouvernante, cette oligarchie (tant dénoncée par les altermondialistes et gauchistes) dont il suffirait de se débarrasser.

Ce rejet moderne assumé des prétendus vieux schémas marxistes ou anarchistes nous en rappelle d’autres, comme l’idée de contradiction dirigeants/dirigés (Castoriadis) ou la promotion de l’autogestion à tous les étages. L’exemple que donne Hazan de l’hôpital est significatif : abolition de la hiérarchie, gestion de l’hôpital par les médecins/infirmières/malades, suppression des traitements/médicaments inutiles, fin de l’idée de rentabilité, etc. PMR propose en définitive de nous rendre cette société beaucoup plus agréable, ce que chacun apprécierait, mais qui ne saurait guère être qualifié de révolutionnaire.

La forme du vide

 Etrange description où tantôt la forme n’a pas d’importance (par exemple avec la persistance des comptes en banque), tantôt elle seule compte, avec les mots employés, au mépris du contenu, du sens : il faut par exemple rejeter les locaux ennemis (salles de conseils municipaux) et ne se réunir que dans les écoles, gymnases, cinémas, etc. Mais pas dans les amphis qui, pour PMR, expliquent l’horreur des AG étudiantes. Et surtout ne pas voter.

Au fil des pages, c’est plutôt le communisme qui semble s’évaporer, malgré la joie et la bonne humeur du peuple[6]. Une fois le blocage généralisé atteint et les vils dirigeants volatilisés, l’onde révolutionnaire s’épuise. Elle n’a pas de dynamique, n’est portée par aucune contradiction qui l’aurait provoquée, entraînerait son approfondissement et, dans la lutte, la construction du communisme. Selon PMR, l’esprit de lucre ayant disparu, restent des choix rationnels à faire en toute liberté. Mais peut-on rationnellement, sans passion, opter pour le communisme ?[7]

Ce que nos auteurs critiquent dans l’idée de période de transition c’est sa forme, le fait qu’elle soit décidée, dirigée, d’en haut. Le problème, c’est encore le pouvoir. D’où l’insistance accordée à un formalisme pourtant décrié : PMR détaille longuement le mécanisme de la prise de décision privilégiant généralement l’échelle locale. Or, le programme de PMR nous renvoie vers ce qui ressemble fort à une période de transition avec ses organes décisionnaires hiérarchisés et plus ou moins centralisés ! Le plus gênant est qu’à maintes reprises les auteurs se voient déjà aux commandes, tout en se sentant obligés d’expliquer qu’ils ne sont et ne seront pas une avant-garde, seulement des agents de liaison. Quant à l’adéquation entre la fin et les moyens, les exemples privilégiés (Tarnac et Marinaleda) montrent que pour PMR elle n’est pas primordiale. La question du militantisme qu’on croyait disparue avec le gauchisme fait son retour. Là aussi la forme (new look postmoderne) domine et l’efficacité militante demeure, malgré des atours bien sympathiques, comme l’invitation à venir discuter du plan proposé (dont chacun sait qu’il sera amendé… avant son adoption).

PMR prépare le terrain. On nous annonce que, lors de la révolution, il faudra confier l’essentiel des tâches aux « noyaux humains », « à ceux que lient déjà un état d’esprit non économique, l’idée d’un partage immédiat de la vie entière ». Et d’expliquer à la radio que la principale leçon à tirer de 1789 est que la révolution ne doit pas se débarrasser de son extrême gauche. On se demande si nos auteurs s’imaginent en extrême gauche du mouvement (demandant à la future majorité de les épargner) ou en dirigeants révolutionnaires (promettant de ne pas éliminer son aile gauche). L’alternative laisse songeur.

PMR n’est donc pas un appel mais plus prosaïquement un bréviaire politique : une invitation adressée à certains lecteurs des classes moyennes, déçus par l’altermondialisme et « la gauche de la gauche ». Le credo de PMR, « Rencontrons-nous. Organisons-nous. Soulevons-nous », prend la suite d’Indignez-vous ! de Stéphane Hessel.

Retour du communisme ?

Tout aussi dérangeant que la posture de recruteur, mais inévitablement lié, est l’usage du discours, l’adaptation du vocabulaire en fonction du public visé[8].

Kamo et Hazan se proposent en effet modestement de « rouvrir la question révolutionnaire » dominée jusqu’en 1989 par le « communisme des casernes ». Depuis cette date, peu aurait été pensé, dit ou écrit, si ce n’est quelques textes souvent publiés par La Fabrique : Badiou, Rancière et bien sûr l’IQV. Sont passés sous silence des pans entiers des théories anarchistes et marxistes ayant dénoncé ce « communisme des casernes » au XXème siècle, ou des courants contemporains comme celui autour de la communisation. La seule « analyse de classe » qu’ils connaissent (comme déjà Hazan dans son livre sur la Révolution française, voir la note 6), c’est le marxisme léniniste, sinon stalinien. PMR déconseille d’imiter Pol Pot abolissant immédiatement l’argent : n’existe-t-il pas en la matière d’autres expériences que les Khmers Rouges ?

Kamo et Hazan ne sont pas des ignorants, pas à ce point-là. Leur choix de cibles comme de références s’explique par leur perspective. Ces radicaux sont des pragmatiques : ils veulent faire simple et efficace. Pour eux, le rôle de minorités « humaines » agissantes est central dans ce qu’avant 1989 on nommait la conscientisation : le « peuple » n’est pas dépolitisé, seulement sceptique sur « l’idée de révolution », d’où la nécessité d’être pédagogue. Si l’idée de l’horizon indépassable du capitalisme n’arrête pas les émeutes et les révoltes, elle empêche semble-t-il leur transformation en révolution. Pour faire le pont entre révolte et révolution, comme exemples de bonne pédagogie, sont jugés « utiles » les colloques londoniens de Badiou et Zizek sur « l’idée de communisme » car ils rendent possible de prononcer le mot de « communisme sans s’excuser ».

Théorie pour quoi ?

 Voilà au moins une occasion de nous reposer des questions classiques. La diffusion de l’idée du communisme est-elle un préalable nécessaire à la révolution ? Agir pour le communisme suppose-t-il de le penser possible ?[9] Si c’est le cas, l’histoire nous a montré que ce n’est pas suffisant.

Faut-il contribuer à la diffusion de cette idée, ou bien, de fait, notre activité et celle de beaucoup d’autres y contribuent tout aussi modestement ? Si quelques altermondialistes ressentent un choc à la lecture de ce livre et se « radicalisent », en conclura-t-on que l’idée de la possibilité de la révolution et du communisme puisse se répandre grâce à la FNAC et à France culture ?[10]

Au-delà de celui des minorités communistes, le rôle des théoriciens peut aussi être questionné[11]. Nous ne croyons pas qu’ils doivent prendre la tête d’une campagne de conscientisation, ni même d’une organisation. Pour cela il faudrait déjà être certain de détenir la vérité… et la vérité en détention ça n’existe pas.

Et après ?

 Loin de nous l’intention d’appeler à l’attentisme, d’empêcher une organisation de naître, un succès de librairie d’advenir, quelques lecteurs de se radicaliser. On ne peut que se réjouir lorsque des prolétaires, prenant conscience de l’ignominie du vieux monde et de ses séquelles, s’organisent pour lutter. Et, en cette période d’incertitude, de morosité et de confusion, le besoin d’organisation n’a rien d’étonnant. Il est rassurant d’appartenir à une vaste coordination, d’avoir l’impression d’avoir raison, de progresser, de remporter des victoires tactiques.

Autre chose est de croire que la montée en puissance de cette famille augmentera les chances de la révolution, et d’axer ainsi une stratégie.

Nous savons aussi qu’une organisation se donne vite pour priorité d’assurer sa pérennité, de faire adopter son plan (même s’il n’est pas un programme). Si, dans 10 ou 20 ans, la révolution éclate, les militants de cette organisation (imaginaire) se trouvent face à des prolétaires qui refuseront d’appliquer leurs mesures (pourtant probablement améliorées d’ici là), et préfèreront aller plus loin, agir plus vite ou plus violemment… que se passera-t-il ? L’histoire est riche en avant-gardes débordées forcées de prendre le train en marche, en général pour le remettre sur ce qu’elles pensent être les bons rails.

PMR nous propose une période de transition qui, comme toutes les autres, et d’autant plus que celle-là conserverait le système bancaire, préparerait un retour à l’ordre. Ses auteurs méconnaissent que le communisme ne sera pas instauré froidement à la suite d’une discussion démocratique ou en suivant un quelconque plan ou programme : c’est dans la lutte, sans doute longue et violente, durant et par cette lutte que des mesures communistes seront prises, que l’abolition des classes et son irréversibilité se construiront, mélange de passion, de nécessité, de choix[12]. Et nous pourrions écrire le mot de « communisation »…

Alors, PMR continuation de l’IQV ? Oui, dans la mesure où PMR accentue des aspects fort critiquables de l’IQV : alternativisme, avant-gardisme, confusionnisme…, alors même, pour le dire balistiquement, que décline la « puissance d’arrêt » du propos. Quant aux amateurs de poésie, eux aussi seront déçus car les fleurs du désert sont bien éteintes.

 Tristan Leoni



[1] Kamo, Eric Hazan, Premières mesures révolutionnaires, Paris, La Fabrique, 2013, 120 p.
[2] PMR a bénéficié d’une grosse promotion médiatique (France Culture, France Inter, Le Monde Diplomatique, Médiapart, etc.). On reste pantois en entendant gloser paisiblement de la révolution, un éditeur, une animatrice de France Culture et un journaliste du Monde (la « presse asservie » selon PMR). La présence de la Ministre de la Culture n’aurait pas détonné, celle du Ministre de l’Intérieur aurait apporté un brin de contradiction.
[3] Comité invisible, L’Insurrection qui vient, Paris, La Fabrique, 2007, 128 p. Sur ce livre on lira en particulier la critique Des Insurgés sans bandeau, « Commentaires déplacés », A Corps perdu, n° 3, septembre 2010, p. 88-94.
[4] Ce village, très apprécié de Daniel Mermet, est l’une des ces expériences qui prouveraient la possibilité du communisme. Le film de Yannis Youlountas, Ne vivons plus comme des esclaves (2013) va dans ce sens en imaginant que, dans des interstices abandonnés par l’Etat, la multiplication de friperies gratuites ou de bars équitables, l’achat de café zapatiste ou de savon exarchiaste, nous rapprochent de la révolution.
[5] Sur la question de la valeur on se reportera avec profit aux travaux de Bruno Astarian, L’abolition de la valeur (feuilleton), ainsi qu’à son texte « Le communisme – Tentative de définition », disponibles sur le site http://www.hicsalta-communisation.com
[6] Du « peuple », car les classes n’existent pas chez Kamo et Hazan. D’ailleurs, y en a-t-il jamais eu ? Dans un livre précédent, Une Histoire de la Révolution française, Eric Hazan refusait de voir en 1789 une révolution bourgeoise : voir la critique de Sandra C., « La Révolution française selon Eric Hazan » notamment disponible sur http://vosstanie.blogspot.fr. Il n’y a pas de classes, seulement un peuple aux prises à des dominants.
[7] Que faire si le peuple trouve plus pratique de conserver les centrales nucléaires ?
[8] Bien qu’écrit pour toucher un large public, PMR fait le choix d’ignorer la question du rapport femmes/hommes qui nous semble particulièrement importante durant un processus révolutionnaire. On ne leur reprochera pas de sombrer dans le politiquement correct.
[9] Voir Gilles Dauvé & Karl Nesic, Communisation, Troploin, 2011, p. 13 (paragraphe « Communisme ou barbarie ? »)
[10] Dans les années 1980, les brochures d’Action Directe étaient diffusées à la FNAC.
[11] Sur ce point nous sommes assez d’accord avec Le Tout sur tout, Lettre de Troploin, n° 11, février 2010, 16 p.
[12] Sur cette question, voir par exemple l’article de Léon de Mattis, « Les mesures communistes », Sic, n° 2, février 2014. Sur http://www.sicjournal.org/fr/

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