vendredi 2 novembre 2012

La parole de François Hollande

Une parole de pute !


Le Comité de défense des droits de l’Homme Pays basque a rappelé de son côté que «François Hollande lui-même avait apporté son soutien à la jeune Aurore» quand il était candidat.

Euskadi Ta Askatasuna: Libérez Julen Mujika et Aurore Martin !

Intza Oxandabarats

La militante basque française Aurore Martin, membre de Batasuna, a été interpellée jeudi 1er novembre à Mauléon (Pyrénées-Atlantiques) en exécution d’un mandat d’arrêt européen (MAE dont l’exécution est laissée à l'appréciation des états souverains...) de l’Espagne (encore), plus d’un an après une première tentative avortée à Bayonne, ont annoncé la gendarmerie et le parquet anti-mescouilles. Elle a été membre d'un parti quasi-stalinien dissous le PCTV qui prônait la dictature des prolos et autres stupidités marxistes-léninistes... 

Mais cela n'autorise en rien à la livrer aux autorités espagnoles sans autre motif que de favoriser l'arbitraire de leur politique antiterroriste locale censée faire oublier l'effondrement du capitalisme immobilier qui les a ruinés. Ironiquement la menace que faisait planer l'ETA à limité les dégâts en paralysant la spéculation immobilières dans les régions basques ce qui explique leur récent succès électoraux et la relative bonne santé de l'économie locale au regard du désastre espagnolesque...

" Les socialistes et le droit "

"Dans un article paru dans le Figaro du 25 février 2004, M. Guillaume Perrault me présente comme le " nouvel ami " de M. Cesare Battisti, actuellement placé sous écrou extraditionnel à la Santé et à qui j’ai rendu visite le 23 février. Je ne connaissais pas auparavant Cesare Battisti, je ne connais que la procédure initiée à son encontre en Italie et qui contredit le droit garanti par la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l’homme. Cette convention est incluse dans le droit communautaire et la France et l’Italie sont tenues de s’y soumettre.
La chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris avait refusé une première fois son extradition en 1991. Cesare Battisti vit en France au vu et au su de tous. La police connaît son statut et il a été accueilli en France avec plus de 150 ressortissants italiens qui en échange s’engageaient à abandonner la clandestinité. La parole de l’État et des réfugiés n’avait pas depuis été remise en cause. L’Italie n’avait pas fait de griefs exagérés contre la France à cette époque et beaucoup de personnalités italiennes de tout bord avaient reconnu que cette mesure avait contribué à l’apaisement de la situation en Italie.
À qui rend-on service en arrêtant M. Cesare Battisti ? À la paix civile ou à M. Berlusconi ? Pour ma part, je m’honore que les socialistes restent fidèles à leur principes."
François Hollande

Cela en dit long sur le personnage qui à vendu les basques pour s'assurer du soutient européen de l’État Espagnol. Hier encore il vendait les juifs français à l’État d’Israël de Netanyahu, ils ne sont plus que des ressortissants israéliens momentanément domiciliés en France...


Le 13/12/2011 Julen Mujika, basque espagnol, et Intza Oxandabadats, basque française, ont été arrêtés peu avant 08H00 à leur domicile, dans le centre-ville de Saint-Jean-Pied-de-Port, "dans le cadre d'une réquisition du parquet de Paris dans une affaire liée à l'organisation ETA", a précisé cette source sans autre détail.
Une cinquantaine de gendarmes de policiers étaient toujours en train de perquisitionner en fin de matinée le domicile du couple.
Une quarantaine de personnes s'étaient également rassemblées devant le domicile des deux militants, parmi lesquelles la militante française Aurore Martin, visée par un mandat d'arrêt européen (MAE) et recherchée par la police française.
Lundi, Josu Esparza, basque espagnol visé par deux MAE émis par Madrid pour son appartenance présumée à l'organisation basque radicale Ekin, autodissoute début octobre, avait été interpellé à Bayonne puis remis dans la soirée aux autorités espagnoles.

Intza Oxandabarats interpellée en décembre et remise en liberté le 17 mars 2012 Enceinte de huit mois et libérée sous contrôle judiciaire elle avait  été chaleureusement accueillie à Saint-Jean-Pied-de-Port le 20 mars. Une Manifestation de 800 personnes le 17 décembre et une  motion en faveur de sa mise en liberté avait signée par 24 élus le 1er mars. Son interpellation, avec son compagnon Julen Mujika, le 13 décembre dernier sur ordre de la juge antiterroriste Laurence Le Vert*, avait suscité une vague de mobilisations. 

* Laurence Le Vert native de NEUiiLLYYY, porte flingue de la bande Pasqua (manips de 1995)  et obsédée par les Basques...

Terroristes ?

Batasuna apparaissait jusqu'en 2009 sur la liste officielle des organisations terroristes de l'Union européenne, mais n'y figure plus depuis 2010 ce qui devrait donc rendre caduc la décision du 30 juin 2009 ou la Cour européenne des droits de l'homme confirmait la décision d'interdiction de Batasuna émise par le Tribunal suprême espagnol . Batasuna est depuis 2003 interdite en Espagne du fait de ses liens supposés avec Euskadi ta Askatasuna, ETA.

jeudi 1 novembre 2012

LA GUERRE NUCLÉAIRE SECRÈTE


AMERICAN GROUND ZERO 1993 CAROLE GALLAGHER

Paru aux États-Unis en 1993, ce livre a été traduit en français à l’initiative de deux membres d’un groupe antinucléaire parisien aujourd’hui disparu. Puis, il fut proposé à divers éditeurs, grands, comme petits. Tous ont renoncé à le publier, essentiellement semble t-il pour des raisons financières. C’est pourquoi ce livre est maintenant publié en ligne sur Internet. Toutes les unités de mesure sont ici traduites (par exemple, les degrés sont en degrés Celcius).


AVANT-PROPOS

Le 27 janvier 1951, quelques minutes avant les premières lueurs de l'aube, un bombardier B50 de l'Air Force tourna à gauche au-dessus des genévriers et des arbres de Josué1 et lâcha une bombe atomique dans le désert, à l'ouest de Las Vegas. La lumière de l'éclair réveilla les fermiers habitant plus au Nord, dans l'Utah. La secousse fit voler en éclats des vitres dans l'Arizona. Les radiations se répandirent dans toute l'Amérique, contaminant les sols de l'Iowa et de l'Indiana, les côtes de la Nouvelle Angleterre et les neiges de l'État de New-York, au Nord.
Ainsi commençait le programme d'expérimentation scientifique le plus prodigieusement téméraire de l'histoire des États-Unis d'Amérique. Durant les douze années qui ont suivi, les acteurs gouvernementaux de la guerre froide firent exploser 126 bombes atomiques atmosphériques dans les 2 150 km2 du site d'essais du Nevada. Chacun des nuages roses qui dériva au-dessus des plateaux et des vallées interdites appartenant aux terrains d'essais atomiques contenait des doses de radiation comparables à la quantité relâchée en 1986 après l'explosion du réacteur de Tchernobyl.
Les États-Unis ont condamné l'Union soviétique pour avoir passé sous silence le désastre de Tchernobyl pendant trois jours, empêchant ainsi les Ukrainiens et les Européens de prendre des mesures contre les radiations. Mais de leur côté, les patrons de l'industrie des armes nucléaires américaines ont, pendant 30 ans, tout fait pour sauvegarder le secret médical et scientifique, afin de camoufler la contamination de vastes zones de l'Amérique du Nord résultant des explosions atomiques sur le site d'essais du Nevada.

Ces secrets sont maintenant publics, car durant ces 14 dernières années, des documents archivés, relatifs au programme d'essais atomiques, ont été rendus publics dans des cours fédérales, au Congrès et dans la presse. Ces rapports dévoilent une histoire faite de froids calculs et de comportements constamment irresponsables des ingénieurs et scientifiques nucléaires de haut niveau du gouvernement. Attitude qu'il est difficile, même à notre époque de cynisme national, d'appréhender pleinement.
Selon des études menées secrètement par le Public Health Service et l'Atomic Energy Commission, la campagne nucléaire lancée par le gouvernement dans le Nevada a empoisonné du lait en Nouvelle Angleterre, du blé dans le Dakota du Sud, de la terre en Virginie, et les poissons des Grands Lacs. Les radiations ont touché les électriciens et les ouvriers non protégés chargés de poser les canalisations sur le site d'essais, ainsi que ceux qui ont construit les tours où avaient eu lieu les explosion et nettoyé les débris radioactifs.
Des milliers de soldats à qui l'armée avait ordonné d'observer les essais à partir de tranchées et de faire des manœuvres près du point zéro, ont aussi été atteints. Au-delà des limites de la réserve atomique gouvernementale, les radiations ont tué des moutons, brûlé des chevaux et du bétail, et ont condamné des hommes, des femmes et des enfants à mourir du cancer dans les coquettes petites villes mormones du nord de l'Arizona, du sud du Nevada et de l'Utah.

Ici le PDF complet du livre

mercredi 31 octobre 2012

Sus à l’occupation militaire de la ZAD !

Défendons les dernières cabanes de la ZAD demain, jeudi 1er novembre !

Venez nombreux/se-s défendre demain matin de bonne heure (dès 5h du matin) la cabane du Farouezt et la cabane dans les arbres de la forêt de Rohanne !

Ils ont beau avoir détruit de nombreux-se-s maisons, cabanes et jardins, leur politique de la terre brûlée ne continuera pas sans une grande résistance !

Aujourd’hui, le 31 octobre 2011, les forces militaires/milices du gouvernement socialo/écolo/degoocheux sous les ordres de Vinci, ont une nouvelle fois détruit des espaces de vie, de liberté et d’autonomie ! 
Ainsi la ferme maraîchère du Sabot n’est plus, ce qui ne veut pas dire qu’elle ne sera pas reconquise ! ils ont aussi détruit des cabanes dans la magnifique forêt de Rohanne !

Nous devons les empêcher de continuer leur travail de fossoyeur, et leur montrer qu’ils n’ont rien à faire sur la ZAD !

Défendons le droit à l’auto-détermination sur ce bocage unique en France !

L’occupation militaire de la ZAD ne cessera que si nous restons déterminé-e-s et que votre soutien continue de plus belle !

Tous-toutes à la ZAD pour reconquérir nos vies !

Des photos de la ZAD, prises par les occupant-e-s de la ZAD, avant les opérations militaires de ces deux dernières semaines (vous pourrez voir la forêt de Rohanne et le Farouezt)

Vous pourrez retrouver un fil info en direct sur le site internet de la ZAD de bonne heure demain matin : zad.nadir.org/

Collectif de lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, 31 octobre 2012


La haine, que de la haine !
VINCI sous les 20 euros...  Vite !
 Spéculer sur la mort du capitalisme c'est le pied !
  

mardi 30 octobre 2012

La vie quotidienne en France






Notre-Dame-des-Landes] APPEL URGENT À RENFORCER LA RÉSISTANCE FACE AUX OFFENSIVES SUR LA ZAD !


Rappel: Fusion public-privé, avec le groupe Vinci en maître d’œuvre, le projet d’aéroport ZAD est situé à 30 km au nord de Nantes, en direction de Rennes. Il est destiné à remplacer en 2017 l’actuel aéroport de Nantes Atlantique situé au sud de l’agglomération. Ce projet a été déclaré d’utilité publique par l’État et soutenu par les collectivités locales socialistes. Outre les agriculteurs, il est contesté à l'échelle nationale, par EELV, le Parti de Gauche, les gauchistes, les libertaires, ou le Modem.
 
«Tirer au flashball à vue»

Produisons français avec les ZOZIALISTES
Merci VINCI
  • 16h15 : Les policiers sont au tour de campement centre de la forêt de Rohanne en train de détruire les affaires par terre, ils cherchent dans quelle cabane dans des arbres ou il y a des gens.
  • 16h26 : Sur la barricade nord de la saulce, qui n’est plus existante  les gens encore face au face avec les policiers. L'hélicoptère est parti en passent des sirènes et volent plus bas possible pour montrer ça dominance. A la Saulce, il y a encore des gens dans des arbres.
  • 16h05. En bas de la cabane coté sud, il y a encore un vingtaine de flic et le grimper qui se prépare de monter. La « petite » charge a la barricade nord de la saulce a couté 3 blessées avec des éclats de grenades assourdissantes ! 
  • 16h05 : Utilisation de flashball et de grenades assourdissantes et lacrymos toujours en cours
Bande de keufs en ratonnade
"Les forces de l’ordre ont eu recours aux grenades explosives, aux grenades à poivre, ainsi qu’aux lacrymogènes, a-t-on constaté de même source. Un hélicoptère survole la zone en permanence. Après de vifs affrontements, allant jusqu’au corps à corps, une pause s’est instaurée peu avant 8h30, les forces de l’ordre semblant attendre l’arrivée de renforts. Les deux camps se faisaient face à moins de 200 mètres."
"des travailleurs d’un chantier agricole (ensilage), prévu à proximité pour la journée, se sont vu interdire de remplir leur tâche : «On leur a dit que s’ils se mettaient à bosser, les forces de l’ordre leurs confisquaient leur matériel», a indiqué Dominique Guitton. Des membres des forces de l’ordre sont en train de «tirer au flashball à vue», a-t-il ajouté."
http://zad.nadir.org/
http://7seizh.info/notre-dame-des-landes-forte-operation-policiere-avant-la-treve-hivernal/ 

Un 29 Octobre
Communiqué
  

Expulsion du 260 rue des Pyrénées (anciens locaux PTT du coin) lundi 29 octobre 2012

Ce matin, lundi 29 octobre, à 6h et 6 degrés au thermomètre, ce n’est pas moins de 150 flics en uniforme doublée d’une cinquantaine de civils qui viennent pour expulser le 260 rue des Pyrénées. Un déploiement ahurissant pour les quelques mal-logés qui habitaient à l’intérieur depuis la fin du mois de juin. Les habitants déjà alertés ont pu voir s’installer les camions de CRS et les spots surpuissants braqués depuis des mats télescopiques sur la façade du bâtiment.
 
C’est sous ces feux de la rampe que la porte opposa une résistance héroïque de quinze minutes, devant être ouverte de l’intérieur par des policiers-cordistes rentrés par le toit. Ensuite, c’est l’expulsion proprement dite, les habitants, au nombre d’une dizaine, sont regroupées dans la pièce principale du premier étage en attendant que ça passe, keufs et huissiers avec toujours leurs matraques en bandoulière et leurs sourires aux lèvres. Les personnes présentes obtiennent un contrôle d’identité oral et cinq personnes parmi lesquelles un bébé obtiennent un hébergement d’urgence... une semaine dans un hôtel « première classe » à … Cergy Pontoise
Un peu avant huit heures, tout est fini, les habitants et leurs affaires sont repoussés hors du « périmètre de sécurité » par lequel le dispositif policier avait bloqué la rue des Pyrénées et la rue de la Chine. Elles étaient donc restées vides pendant toute la durée de l’opération : à trois jours de la trêve hivernale, mieux vaut se planquer pour mettre des gens à la rue. Qu’on soit squatteurs ou locataires en défaut de paiement, face à la multiplication des expulsions, au nettoyage express de Paris , nous ne nous laisserons pas faire. Quand les maisons sont vides et les loyers trop chers, occupation ! 

samedi 27 octobre 2012

La honte et la boue de M. Olivier Blanc


"...il est cependant probable qu’au moins un placard anonyme du 26 août est de sa main..." L'odeur ordurière du bon jésuite...
"Elle est généralement attribuée - Par le seul Thiers...-  à Jean-Paul Marat, qui s’il ne l’a pas rédigée, l’a fortement inspirée."
"il signe, et probablement rédige, la circulaire du 3 septembre imprimée sur ses presses et envoyée aux départements et municipalités de toute la France, et appelant à la généralisation des massacres"
" Cette circulaire et ses écrits violents ont fortement contribué à le faire tenir pour le principal responsable des massacres, mais cette vision des choses est abandonnée par les historiens depuis les années 1930 et les ouvrages de Gottschalk et Walter."
Comme c'est dommage d'abandonner un faux si arrangeant alors on le réactive, les bisounours n'y verront que du feux...

Depuis plusieurs années nous vous avertissons des innombrables faux, manipulations, grossiers mensonges et apologies des puissances du capital dans la célèbre pseudo-encyclopédie WIKIPEDIA.
Cette foi c'est l'ami Marat qui est encore visé par une fausse accusation de l'ordure A. Thiers (assassin des communards) cité mais pas nommé dans un ignoble article sur les massacres de septembre. Ce faux grossier de Thiers est connu et réfuté depuis longtemps alors on l'escamote en recopiant le texte avec ajout de la signature de Marat et quelques autres qui n'ont jamais figuré sur ce placard. Le but est de lui attribuer les fameux massacres de septembre et ceci depuis septembre 1792 par mille faussaires jusqu'au dernier d'entre eux ici sur WIKIPEDIA: Olivier Blanc.
Oui, les "massacres de septembre" ont beaucoup servi Danton comme le "11 septembre" à beaucoup servi Bush et Obama...
VIVE MARAT !

vendredi 26 octobre 2012

Dictature poutine



Tolokonnikova 22 ans et Alekhina 24 ans, toutes deux mères d'un enfant, ont été condamnées en août à deux ans de camp.
Nadejda Tolokonnikova est arrivée au camp de travail N°14 en Mordovie (500 km à l'est de Moscou), réputé pour ses conditions de vie très dures.
Maria Alekhina est arrivée dans le camp N°32 à Perm. Le camp de Perm se trouve dans la ville à 1.400 km à l'est de Moscou.

Katia Samoutsevitch (sortie de prison le 10 octobre):

Êtes-vous heureuse de respirer l'air de la liberté?

"Il n'y a pas d'euphorie, ni de sentiment vraiment positif car Nadejda et Macha sont toujours derrière les barreaux. Je suis triste, aussi, de constater que mon pays ressemble de plus en plus à la Biélorussie. Des opposants politiques sont arrêtés ou convoqués pour des interrogatoires, comme Sergueï Oudaltsov. Partout en ville, les forces spéciales (les OMON) sont déployées et prêtes à agir à tout moment. Elles stationnent dans des bus a proximité de toutes les grandes places de Moscou afin de bloquer d'éventuels manifestants. "

Quelles étaient vos conditions de détention à Moscou?

"En prison tous les jours se ressemblent. Pendant, la journée, les contrôles sont incessants: plusieurs fois par jour, les détenues doivent sortir dans le couloir, se compter à voix haute et signaler que tout va bien. D'autres part, les perquisitions sont fréquentes dans les cellules: l'administration cherche des téléphones portables."
"La censure du courrier est la norme: l'administration lisait tout, mes notes, mes lettres. Les seules personnes qui avaient le droit de me voir étaient mon père et mes avocats. Du coup, je souffrais de l'absence d'ordinateur, d'internet et du téléphone. C'est dur de rester en tête-à-tête avec le poste de télévision d'où ne sortent que des mensonges. Cela m'a donné une idée de ce que pensent les Russes qui s'informent exclusivement par la télévision."
"A la télé russe, personne n'a jamais évoqué le contenu de notre chanson. Les autorités n'avaient qu'un seul objectif: défigurer notre travail. Pendant le procès des Pussy Riot, mes camarades de cellule m'ont beaucoup soutenue moralement. Les journées d'audience étaient longues. Je me levais à 5 heures du matin et je rentrais du tribunal à minuit sans avoir rien mangé. Mes voisines gardaient mon repas, le chauffaient. Elles m'attendaient toujours." 





La traduction en français (ici English version) de la déclaration de Maria Alekhina à son procès est falsifiée par le "Nouvel Observateur" comme on devait s'y attendre. En effet la fin du texte est tronquée dans la traduction alors qu'on entends distinctement en Russe le nom de Guy Debord lire traduction correcte et complète ici ce qui à notre connaissance est une première dans un "Procès de Moscou" rien de tel dans le film de l'OBS.
Il ne faut surtout pas oublier que c'est le petit film réalisé par les Pussy Riot pour internet qui, à partir d'un premier Buzz à permis la médiatisation en bonne et due forme et par la suite une avalanche de déclarations d'intention par tous les habitués de la désinformation et du spectacle. Il ne s'agit en aucun cas d'une simple performance musicale Punk mais d'une attaque révolutionnaire bien pensée contre la fusion Église Orthodoxes/KGB-FSB de Kirill l'antéchrist et Poutine la salope.

 

   CIA Collectif International Autonome 

 

Plusieurs opposants russes, dont Sergueï Oudaltsov (Front de Gauche) et Alexeï Navalny (libéral capitaliste), ont été interpellés samedi 27 octobre à Moscou lors d'une action de soutien aux militants détenus dans le cadre d'une enquête pour "préparation de troubles massifs".

"Je marchais sur le trottoir. J'ai été interpellé sans explication. Je me trouve dans un autobus" de la police, a écrit sur Twitter Sergueï Oudaltsov, inculpé vendredi dans le cadre de cette enquête, et qui encourt dix ans de camp.

jeudi 25 octobre 2012

Anne Gravoin invite les mendiants de la Bastille

Nettoyeuse de Gueux

Anne Gravoin (Madame Flic) invite les mendiants et gueux de la Bastille
à crever plus loin...

Anne Gravoin se plaint auprès de son julot Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, de la présence de mendiants dans les rues du quartier. Mme Valls a été importunée par un SDF éméché qui voulait lui taper le derche et quelques piécettes.
Au violon les pauvres !
Par ailleurs, elle supporte assez mal la présence des femmes Rroms qui, depuis quelques temps, viendraient mendier avec leurs bébés dans le quartier (on comprend mieux l'acharnement de Valls à casser du Rrom en pogroms...).  Elle s'est  émue de tous ces "désagréments" auprès de son flic de mari tout  en confirmant la présence du couple Degôche dans le quartier de la Bastoche...
N'hésitez pas à lui taper un fond de poche...
Avant qu'elle n'exige la réouverture des fours...
C'est une réaction d'humanité de sa part.

lundi 22 octobre 2012

Merci au professeur Séralini

Liberté Égalité Fraternité

Le professeur Gilles-Eric Séralini, un homme de bien qui frappe un grand coup:

"Les études de Monsanto qui ont permis des mises sur le marché sont gardées secrètes tandis que les nôtres, on les décortique jusqu'à la moëlle. Moi, mes tests, pour l'instant ils n'ont servi ni à l'autorisation ni à l'interdiction des produits"
G-E Séralini


En effet la méthodologie utilisé par Séralini est très supérieure aux pseudo-études qui autorisent la mise sur le marché des différents poisons capitalistes par centaines. Son étude a semé la panique dans le système Étatico-Économique qui s'autorise lui l’empoisonnement généralisé des esclaves-citoyens consommateurs comme de l'ensemble du vivant sur cette misérable planète Terre. Les réseaux Ad Hoc espèrent noyer le poison en critiquant les méthodes de Séralini pour faire oublier le vrai scandale des OGM et de la néo-nourriture en général. Ils s'autorisent eux-mêmes par cooptation de faire des bénéfices sans jamais évaluer sérieusement les effets nocifs de leurs vaches folles et autres produits trafiqués.

"...Je ne reconnais pas l’Efsa comme une autorité indépendante. Le quitus de son budget n’a pas été donné pendant une longue période pour conflits d’intérêts par le Parlement européen."
"...Je rappelle que nombre de personnes siégeant à l’Efsa vont devoir se prononcer sur une étude qui remet en cause leurs propres procédures d'évaluation des plantes transgéniques. Comment imaginer que ces personnes se déjugent à ce point ?"

Le professeur Gilles-Eric Séralini, auteur de recherches dénonçant la toxicité d’un maïs OGM, répond aux critiques sur ses méthodes.

Depuis sa parution, votre étude est très controversée, notamment sur sa méthodologie. Que répondez-vous à toutes ces attaques ?
Ce qui est extraordinaire, c’est de voir que la polémique part de ces mêmes personnes qui ont demandé et autorisé la mise sur le marché du maïs OGM NK-603 et du Roundup. On nous reproche d’avoir utilisé une souche de rats sensibles, qui développent des tumeurs en fin de vie. Ce sont des Sprague-Dawley, une souche habituellement utilisée en toxicologie, et je rappelle que c’est sur la même souche de rats qu’ont été testés tous les OGM autorisés. Avec une espèce plus résistante, on ne verrait pas le développement des effets des pesticides ou des plantes transgéniques sur les organismes. On nous accuse de ne pas avoir de statistiques. Mais il n’y a pas d'équation qui puisse être écrite à partir de ces courbes factuelles. Les courbes des tumeurs ne sont pas des moyennes, mais des valeurs brutes.

On nous reproche notre protocole, or, nous avons récolté jusqu'à 100 paramètres biochimiques par rat, 11 fois sur 200 rats. Nous avons prélevé 34 organes de rat ! Notre protocole est bien meilleur que la plupart des protocoles existants. Par ailleurs, notre étude porte sur vingt-quatre mois, soit deux ans, il n’y a pas de test OGM plus long au monde, puisque les études qui conduisent à l’autorisation des plantes transgéniques portent sur trois mois seulement. Objectivement, nous avons réalisé le test le plus long et le plus détaillé au monde sur n’importe quel OGM et n’importe quel pesticide. Je note également que nous sommes attaqués par des personnalités qui ne publient pas dans des revues à comité de lecture, et pas sur ces sujets.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) estime que votre article n’a pas été élaboré «conformément aux bonnes pratiques scientifiques en vigueur, telles que les lignes directrices reconnues sur le plan international en matière d’études scientifiques et de communication des résultats».

Bien sûr, notre étude a des limites : au lieu de 10 rats par groupe, nous aurions dû travailler sur des groupes de 50 rats. Mais pour cela, il nous fallait 20 millions d’euros. Je veux bien admettre qu’avec dix rats par groupe, nous sommes limités. Mais il faut savoir que c’est ce que recommandent les protocoles de l’OCDE pour les analyses de toxicologie à court terme [protocoles 408 et 413, ndlr] : des groupes de vingt rats, répartis en dix rats par sexe. Personne au monde n’a lancé d'étude de carcinogénèse avec des groupes de 50 rats sur ces produits. Notre étude était un préalable indispensable pour cela. Qu’attendent les pouvoirs publics pour le faire ? Vous comprenez ce qui se passe si on a raison ? On montre pour cela le laxisme de celles et ceux qui ont autorisé le NK-603. Tous ces gens-là se sont assis sur des études, notamment celles de Monsanto, qui ont révélé 50 effets significatifs en trois mois de tests et les ont sous-estimés.

Qu’attendez-vous de la saisie du Haut Conseil des biotechnologies, de l’Anses et de l’Efsa, qui doivent rendre des avis d’ici au 20 octobre ?
Très franchement, rien. Je ne reconnais pas l’Efsa comme une autorité indépendante. Le quitus de son budget n’a pas été donné pendant une longue période pour conflits d’intérêts par le Parlement européen. L’Efsa nous réclame les données de nos tests. Nous sommes d’accord pour les rendre publiques, à condition que ces agences mettent elles-aussi sur le tapis les données de leurs tests qui ont conduit à l’autorisation des OGM et du Roundup. Il faut que ces éléments soient tous disponibles, mis en ligne sur un site public, afin que chacun puisse comparer ce qui a été fait ou pas. Je rappelle que nombre de personnes siégeant à l’Efsa vont devoir se prononcer sur une étude qui remet en cause leurs propres procédures d'évaluation des plantes transgéniques. Comment imaginer que ces personnes se déjugent à ce point ?
http://www.criigen.org/SiteFr//index.php

Comment un OGM, un pesticide et un système peuvent être toxiques


Dans le domaine de la toxicologie alimentaire, Food and Chemical Toxicology est sans aucun doute la revue la plus réputée au monde. Son comité de lecture a étudié quatre mois durant notre étude et pris soin de nous demander des analyses complémentaires avant d'accepter de la publier (Tous cobayes, Flammarion, 256 p., 19,90 euros).

Nos résultats ont montré la nocivité d'une absorption sur le long terme d'un organisme génétiquement modifié (OGM) alimentaire, le maïs NK603, et de l'herbicide qui lui est associé, le Roundup. Il s'agit de la première étude toxicologique menée sur deux ans et fondée sur un tel nombre de paramètres biologiques, d'analyses anatomo-pathologiques, etc. A ce jour, plus de 160 scientifiques du monde entier nous ont apporté leur soutien ou souligné l'originalité de notre travail, dont l'unique statisticien de l'Académie des sciences.

En moins de trois semaines, différentes agences chargées de l'évaluation de ces substances ont nommé des sous-comités qui viennent de discréditer notre recherche. Ainsi peuvent-ils ne pas interdire l'OGM et le pesticide en question...

Néanmoins, il y a un premier pas : l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) et le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) appellent à tester dorénavant à long terme ces substances. Ce que quelques autres et moi-même n'avons cessé de réclamer depuis quinze ans. Les citoyens savent désormais que la science "digne" et "bonne", les autorités garantes de leur santé, n'ont jusqu'à présent pas cru bon de devoir l'exiger.

En 2003, ces mêmes comités ont accepté la mise sur le marché par Monsanto dudit maïs NK603 à partir de tests réalisés sur une durée huit fois inférieure à celle de notre étude, sur la même souche de rats (le Sprague Dawley, qui est le mammifère utilisé dans les expériences de ce type) et des groupes d'animaux analysés n'excédant pas dix individus (comme dans notre étude). Que le nombre de paramètres biologiques et d'organes analysés ait été très largement inférieur aux nôtres ne les a nullement empêchés de donner leur feu vert (je siégeais à l'époque à la commission du génie biomoléculaire). C'est du Dr Jekyll et Mr Hyde !

Ces agences reprochent à notre étude une faiblesse statistique, elles qui n'ont jamais exigé des industriels le dixième de ce qu'elles nous intiment de fournir aujourd'hui, elles qui ont même accepté, sans sourciller, des tests sanitaires de quatre-vingt-dix jours ou moins, menés sur des groupes de quatre ou cinq rats, par exemple pour la mise sur le marché de la pomme de terre Amflora (EFSA, 2006) !

Elles ont même parfois donné leur accord sans qu'il y ait eu tests sur des animaux. Elles nous réclament des détails encyclopédiques sans lesquels il leur "serait impossible de conclure à la validité de nos résultats", mais n'ont jamais exigé des industriels la simple transmission publique des analyses de sang dont elles ont pourtant confirmé qu'elles ne révélaient rien. Ce sont elles qui ont entretenu l'omerta des industriels sur les données sanitaires de leurs tests. "Secret industriel oblige", rétorquent-elles.

Surtout lorsqu'on est juge et partie et qu'aucune loi n'empêche les scientifiques ayant des conflits d'intérêt de siéger dans des commissions d'intérêt national ou international... Mais qui s'offusque de ces collusions, de cette absence de transparence préjudiciable à la santé publique, donc aux citoyens ?

La science "digne" et "bonne" ne s'arrête pas en si tordu chemin : l'ensemble des six académies scientifiques – ou plus exactement, d'après témoins, deux personnes par académie et pas en séance plénière... – a rendu un avis sur notre étude. Tout y prête à commentaire, aussi m'arrêterai-je seulement sur trois points.

1. "Il serait particulièrement dangereux d'évoquer une nécessité éventuelle d'expériences à long terme à l'occasion de cet article...".

On croit cauchemarder en boucle. Ces académiciens qui, en leur temps, ont minimisé les dangers de l'amiante, etc., ne sont même pas capables de préconiser le minimum du minimum, des tests obligatoires de trois petits mois pour la mise sur le marché d'un OGM ; ni d'imposer qu'un pesticide soit testé dans sa formulation commerciale, tel que l'agriculteur ou le jardinier l'utilise (ce que nous avons fait dans notre étude).

Car l'industriel n'a l'obligation de tester à long terme que la molécule active (le glyphosate dans le cas du Roundup). Des adjuvants sont intégrés pour potentialiser l'effet d'un produit chimique ou d'un vaccin, mais cette synergie n'a aucune conséquence sur les organismes vivants... C'est bien connu puisque ce n'est pas testé.

2. Contrairement à ce qu'ils me reprochent, je n'ai pas employé indifféremment les mots "tumeur" et "cancer" dans notre étude : le Roundup s'avère un perturbateur endocrinien, et nous avons constaté qu'il provoquait plus de cancers chez les femelles que chez les mâles.

3. "La mobilisation médiatique savamment orchestrée autour de travaux sans conclusion solide pose un problème éthique majeur." Vraiment ?

Mais minimiser les effets sanitaires, fermer les yeux sur les lacunes du système d'évaluation et les conflits d'intérêts, soutenir l'omerta industrielle, est-ce éthique et responsable ? Enfin, qui peut penser que nous avons organisé la médiatisation de nos résultats simultanément en Russie et en Inde, pays qui ont pris immédiatement des mesures sur les OGM agricoles, en Chine, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Canada, en Afrique, et j'en passe ?

Des personnes "expertes" sont allées jusqu'à demander, avec une violence exceptionnelle dans notre milieu, à l'éditeur de Food and Chemical Toxicology de retirer notre publication. Certains comprendront pourquoi nous avons choisi de ne pas avertir à l'avance les autorités sanitaires du pays : si nous l'avions fait, c'est l'étude elle-même qui n'aurait pu être conduite jusqu'à son terme. Et il importe plus que jamais que notre étude soit examinée et prolongée, mais par des scientifiques indépendants.

On lit ici ou là que des millions d'animaux et d'Américains mangent des OGM tous les jours depuis des années, sans conséquence aucune : comment proférer une telle contre-vérité ? Outre-Atlantique, les filières ne sont pas séparées, les OGM pas étiquetés, aucune épidémiologie n'est donc possible.

La transparence des données sanitaires, les études de long terme et l'expertise contradictoire sont des nécessités absolues. Nous pouvons contribuer à les mettre en place. L'explosion des maladies chroniques depuis une soixantaine d'années devrait inciter nos responsables politiques à prendre en compte les alertes en matière de santé et d'environnement, et à ne pas cautionner la réfutation précipitée, la mise au pilori organisée.

C'est de conscience et de solidarité que notre société a besoin ; en un mot, de sagesse. Les scientifiques ont le droit de se tromper. Mais ils ont le devoir d'éviter ce qui peut être évitable : la plupart des grands scandales de santé publique le sont. La science que je pratique n'est pas faite pour nourrir l'ogre insatiable de la finance mais pour protéger les êtres humains d'aujourd'hui et de demain.


Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen, Criigen

dimanche 21 octobre 2012

ZAD de Nantes

ZAD
Censure Totale des MÉDIAS

Fusion économico-Étatique:
Bernard Hagelsteen
Bernard Hagelsteen préfet de la région Pays de Loire et du département de Loire Atlantique de 2007 à 2009 à continué ses aventures professionnelles dans le groupe Vinci ou il est responsable du péage des autoroutes...

Un petit tour d'horizons des lieux où sont hébergés les flics venus en nombre pour détruire la ZAD. Si jamais vous avez envie d'aller leur faire un petit coucou, on ne sait jamais, il est important d'être très très hospitalier...
Cette petite liste qui n'est pas exhaustive, malheureusement:

Hôtel Campanile et Hotel 1ère Classe à Rezé: 6 impasse Ordronneau Centre commercial "atout sud" 44406 Rezé Cedex CP2515 tel: 02-40-05-05-95 pas plus d'info

HôtelBalladin rue de l'hotellerie à Carquefou: des camions de garde mobile garée dans une zone spécialement réservée surveillée avec un portail automatique mais pas de caméra apparentes. pas plus d'info

Campanile à Ste Luce: Boulevard des Patureaux: Hôtel réquisitionné complètement et pas de caméra à l'extérieur mais le parking ferme. pas plus d'info

Apparemment aussi l'Etap Hotel à Ste Luce, 4 rue Gustave Eiffel

Et sans doute le Hall Seasons Hotel à Rezé, 1 rue de l'île Macé, Les gradés sont dans celui-ci.


Nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles tant que le projet d’aéroport n'est pas abandonné, eux non plus....


à relayer largement

 Voici un message envoyé depuis la ZAD sur la poursuite de la résistance
aux expulsion et la manif de réoccupation.

Pour commencer, une assemblée d'organisation de la manifestation de
réoccupation aura lieu le vendredi 26 octobre à 19h à B17, 17 rue Paul
Belamy à Nantes.
La date définitive de la manifestation de réoccupation sera confirmée à
ce moment là. Pour plus d'explications et un point sur la situation,
lire la suite :

=== Sur les expulsions et la résistance en cours ===

Depuis mardi matin la ZAD est envahie et occupée en 3/8 par des
centaines de policiers en tout genre. Ils s'attaquent petit à petit aux
maisons et cabanes occupées qu'ils détruisent et emportent
minutieusement pièces par pièces hors de la zone pour ne rien laisser
qui puisse servir à reconstruire ou résister.

Les lieux et jardins encore occupés sont régulièrement harcelés,
couverts de lacrymogènes, piétinés... La police essaie de rendre impossibles
les moments de rassemblement ou de réunion. Depuis mardi les
occupant.e.s et les personnes arrivées sur place ont répondu par des
barricades, des blocages des axes utilisés par les
flics, par des réoccupations, des projectiles, du feu, des insultes et
des sarcasmes... Depuis maintenant 4 jours, sous une pluie constante,
quelques centaines de personnes tiennent la zone coûte que coûte face à
la police et comptent bien y rester. Des manifestations, des actions ont
lieu tous les soirs à Nantes et dans d'autres villes et ce n'est pas fini.

7 maisons en durs ont déjà été expulsées, ainsi que quelques cabanes
mais de nombreuses autres demeurent dispersées dans les bois, les
champs, sur les arbres.
Outre les occupant-e-s, des locataires, propriétaires et paysans sont
toujours menacés eux aussi de devoir dégager de la ZAD. Autant dire que
cette tentative d'expulsion XXL est partie pour durer. Nous ne pouvons
encore présager de la manière dont les expulsions vont se poursuivre, en
continu ou pas, dans les prochains jours sur d'autres cabanes et
habitats. Mais il semble assuré que l'occupation militaire
de la zone et la destruction des maisons déjà expulsées continue la
semaine prochaine... "Le Sabot" (des jardins maraîchers occupés en manif
le 7 mai 2010) a résisté toute la semaine dernière aux pressions
policières, mais il est possible que la Préfecture cherche à le faire
dégager dès la semaine prochaine. Une maison
expulsée et réoccupée quelques heures plus tard vendredi soir aux
"Fosses noires" est menacée dans les 48h. Les cabanes dans les arbres et
installations aériennes tiennent toujours et pourraient se multiplier.
Il est très probable par ailleurs qu'une seconde grande offensive ait
lieu après le 28 octobre, puisque 3 nouvelles
maisons seront expulsables, dont "les Rosiers", première bâtisse occupée
sur la ZAD il y a de cela 5 ans. Quoi qu'il en soit, nous appelons dès
aujourd'hui et pour les semaines à venir à l'arrivée de relais et
renforts créatifs et déterminés par ici, pour reconstruire et tenir,
ainsi qu'à la poursuite d'actions de pression ailleurs.
Face aux possibilités de durcissement, en terme d'interpellations
notamment, il faut tout faire pour que les occupant-e-s ne se retrouvent
pas isolé-e-s. (guettez les infos sur zad.nadir.org, des idées pour se
bouger, points de rdv et d'accueil sont
donnés ainsi que des infos fraîches en continu sur la situation et des
conseils sur le matériel à amener)

D'ores et déjà bravo à fond, à tous-tes celles et ceux qui ont mené des
actions de solidarité, des manifs, rassemblements à 3 ou à 2000, envoyé
des messages de soutien, apporté du ravitaillement, des chaussettes et
de quoi lutter... Cela réchauffe grave le coeur, les pieds et alimente
la rage, en ces journées de résistance pluvieuse, de savoir que d'autres
s'attaquent au PS, à Vinci et consorts,
constructeurs de l'aéroport et broyeurs de nos vies.

=== La manifestation de réoccupation ===

En ce qui concerne la manifestation de réoccupation, annoncée en cas
d'expulsion (voir appel : ), nous voyons toujours la nécessité d'un
moment de mobilisation large, constructive et offensive après ce premier
round d'expulsion. Nous percevons toujours autant la pertinence de nous
retrouver, occupant.e.s, habitant.e.s du coin et d'ailleurs,
agriculteur.rice.s, associations et autres pour dire que rien n'est joué
dans cette lutte, que nous reviendrons toujours et que nous ne
laisserons pas l'aéroport se faire. Il nous faut reconstruire ensemble
un lieu ouvert d'organisation de la lutte sur les terres
menacées. Nous remettons d'autant moins en cause ce projet qu'il semble
aujourd'hui sur toute les lèvres.

La manifestation de réoccupation aura donc bien lieu!

Nous avions annoncé qu'elle se déroulerait le 4e samedi après les 1ières
expulsions conséquentes sur la zone. Pour autant, si cette première
vague d'expulsion a bien démarré il y a 4 jours, elle n'a encore connu
aucune interruption et ne nous a pas laissé beaucoup souffler. De ce
fait nous avons décidé qu'il nous était nécessaire de prendre un peu de
recul sur la situation avant de confirmer une date.

Nous appelons donc à une assemblée générale pour organiser cette
manifestation de réoccupation avec tous les groupes, assos, et personnes
qui le souhaitent vendredi 26 octobre à 19h à B17 rue Paul Belamy à
Nantes ...
La date de manifestation sera confirmée à l'issue de cette AG. Nous vous
invitons à la relayer le plus largement et le plus rapidement possible,
afin que chacun-e puisse s'organiser pour venir.
Nous appelons tous les collectifs qui soutiennent ce projet à commencer
à mobiliser et s'organiser dès maintenant à ce sujet.

Et puis en attendant on cherche d'ores et déjà des cuisines collectives,
chapiteaux, musiciens, batukadas, cabanes en kit, matériaux, outils,
tracteurs...en vue de la réocuppation.

Pour tous contacts: reclaimthezad@riseup.net

Des occupant-e-s de la zad et collectifs solidaires, qui ne lâcheront rien.

Corbeil, Nice, Cannes... "...Toujours par le fait qu'une voiture fonce sur une voiture des forces de sécurité..."

Francegroup mailing list
Francegroup@lists.reclaimthefields.org
http://lists.reclaimthefields.org/mailman/listinfo/francegroup



jogging mailing list
jogging@brassicanigra.org
https://listes.brassicanigra.org/listinfo/jogging

tierraYlibertad mailing list
tierraYlibertad@potager.org
https://listes.potager.org/listinfo/tierraylibertad


Vinci a promis 12% de rentabilité à ses actionnaires et si l’aéroport est déficitaire, ce sont les contribuables qui paieront la facture. Et ce pendant 55 ans. 

jeudi 11 octobre 2012

Un jeu bizarre des autorités Russe commence


"...La Moscovie ou Russie embrasse le nord de l'Asie et celui de l'Europe, et depuis les frontières de la Chine s'étend l'espace de quinze cent lieues jusqu'au confins de la Pologne et de la Suède ; mais ce pays immense était à peine connu de l'Europe avant le czar Pierre: (Alexiowitz, czar de Russie dit Le Grand) les Moscovites étaient moins civilisés que les Mexicains quant ils furent découverts par Cortés ; nés tous esclaves de maîtres aussi barbares qu'eux, ils croupissaient dans l'ignorance, dans le besoin de tous les arts, et dans l'insensibilité de ces besoins qui étouffait toute industrie.
Une ancienne loi sacrée parmi eux leur défendait, sous peine de mort, de sortir de leur pays sans la permission de leur patriarche. Cette loi, faite pour leur ôter les occasions de connaître leur joug, plaisait à une nation qui, dans l’abîme de son ignorance et de sa misère dédaignait  tout commerce avec les nations étrangères." 
                                           Voltaire 1727 "Charles 12"

Le pouvoir Russe cherche à casser la solidarité indéfectible qui unie nos trois camarades. Nadejda Tolokonnikova a été envoyée en Mordovie (500 km à l’est de Moscou ) et Maria Alekhina dans la région de Perm (Oural, environ 1 400 km à l’est de Moscou ).
«Nadia Tolokonnikova est en route vers la Mordovie. Dans le camp de l’enfer». «Pour Macha Alekhina, un camp hyper éloigné de Moscou a été choisi». «Ce sont les camps les plus cruels parmi toutes les options possibles» Voîna


Ekaterina Samoutsevitch des Pussy Riot après sa remise en liberté jeudi a dénoncé  un "Jeu" des autorités russes visant selon elle à semer la division au sein du groupe contestataire dont les deux autres membres ont été maintenues en détention à l'issue du procès en appel.

"Un jeu bizarre des autorités commence", a déclaré Ekaterina Samoutsevitch dans une interview à la chaîne de télévision REN-TV, qui doit être diffusée samedi.
De nombreux pseudo-blogueurs (provocs du exKGB) s'en sont déjà pris à Samoutsevitch pour essayer de ternir sa réputation.
Elle a cependant affirmé que cette "manœuvre" visant à diviser le groupe avait échoué. "Nous avons les mêmes convictions et nous n'avons jamais pensé à en changer. Il n'y a pas et il n'y a eu jamais de conflit au sein du groupe".

Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, avaient été condamnées en août à deux ans de camp pour "hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" après avoir chanté en février une "prière-punk" anti-Poutine dans la cathédrale de Moscou.

Mercredi, le tribunal municipal de Moscou a remis en liberté Samoutsevich, qui a changé de ligne de défense en appel, sa nouvelle avocate ayant souligné qu'elle avait été interpellée peu après son entrée dans la cathédrale et n'avait donc pas participé à cette "prière punk" devant l'autel.


Ekaterina Samoutsevitch des Pussy Riot après sa remise en liberté jeudi a dénoncé  un "Jeu" des autorités russes visant selon elle à semer la division au sein du groupe contestataire dont les deux autres membres ont été maintenues en détention à l'issue du procès en appel.

"Un jeu bizarre des autorités commence", a déclaré Ekaterina Samoutsevitch dans une interview à la chaîne de télévision REN-TV, qui doit être diffusée samedi.
De nombreux pseudo-blogueurs (provocs du exKGB) s'en sont déjà pris à Samoutsevitch pour essayer de ternir sa réputation.
Elle a cependant affirmé que cette "manoeuvre" visant à diviser le groupe avait échoué. "Nous avons les mêmes convictions et nous n'avons jamais pensé à en changer. Il n'y a pas et il n'y a eu jamais de conflit au sein du groupe".

Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, avaient été condamnées en août à deux ans de camp pour "hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" après avoir chanté en février une "prière-punk" anti-Poutine dans la cathédrale de Moscou.

Mercredi, le tribunal municipal de Moscou a remis en liberté Samoutsevich, qui a changé de ligne de défense en appel, sa nouvelle avocate ayant souligné qu'elle avait été interpellée peu après son entrée dans la cathédrale et n'avait donc pas participé à cette "prière punk" devant l'autel. Ses deux camarades, qui ont chacune un enfant mineur, ont en revanche été maintenues en détention.

"Quel nouveau jeu ont commencé nos autorités (...)? Ne s'agit-il pas d'une tentative d'appliquer la formule immortelle 'diviser pour mieux régner'?", s'interrogeait jeudi lui aussi le quotidien populaire Moskovski Komsomolets.

Les juges du tribunal municipal de Moscou ont pour leur part donné une inhabituelle conférence de presse pour "éclaircir" leur position, tout en se défendant d'avoir subi des pressions des autorités.
"Personne n'a jamais exercé de pression quelconque sur nous, a fortiori dans cette affaire", a déclaré la juge Larissa Poliakova, qui a présidé le procès en appel des Pussy Riot, lors de cette conférence de presse.
"Nous avons agi conformément à la loi" et selon "Nos convictions intimes", a insisté pour sa part un autre juge de ce tribunal, Iouri Passiounine.

Lors de l'examen de l'appel, il fallait voir "qui avait levé les jambes, crié, proféré des insultes" dans la cathédrale, a-t-il expliqué. "Samoutsevitch n'a simplement pas eu le temps de crier, parce qu'on l'a fait sortir. Et le tribunal en a tenu compte", a-t-il ajouté.

A peine libérée, Samoutsevitch a appelé sur CNN à de nouvelles actions, assurant que la lutte du groupe n'était pas finie. "Nous n'allons pas mettre un terme à notre lutte politique", a-t-elle déclaré sur la chaîne américaine.

Le Tsar russe, Vladimir Poutine, avait estimé dans des propos diffusés dimanche à la télévision russe que les jeunes femmes emprisonnées n'avaient eu que ce qu'elles "Voulaient".
Ses deux camarades, qui ont chacune un enfant mineur, ont en revanche été maintenues en détention.

lundi 1 octobre 2012

POLICE ASSASSINE

Dommage que les familles des victimes de ces meurtres continuent à penser qu'il s'agit de "Leur Police". Le citoyennisme  a réussit à enfumer les esprits !
 Urgence notre leur police assassine 
(plus bas lire: "de Leur État"...)
Malgré un manque évident de Conscience Sociale cette initiative mérite notre soutient:

Priorité à l'ordre et obsession sécuritaire


La guerre des Mots:

La fusion Économico-Étatique utilise ses médias pour imposer aux spectateurs un vocabulaire vide de sens, creux et désinfecté comme un rapport de police. Le but ici est d'effacer le puissant message social de l'Émeute en France dans les années 1990 pour le remplacer par une désignation induisant les notions abstraites de Crime, Violence, Délinquance pour amener le spectateur passif à soutenir indéfectiblement les agissement de la Police Politique d’État. Voici un texte de Laurent Mucchielli qui analyse la construction méthodique et policière du pseudo-concept de Violences Urbaines matraqué répétitivement par les médiatiques, politiques et autres serviteurs zélés du système depuis 20 ans.

"C’est au début des années 1990 que l’expression « violence(s) urbaine(s) », apparaît dans certains discours policier sur la délinquance juvénile, sur les émeutes et sur les quartiers populaires et leur population parfois majoritairement « issue de l’immigration ». Le déclencheur semble être la série d’émeutes qui surviennent en banlieue lyonnaise en octobre 1990 puis entre mars et juillet 1991 dans la banlieue parisienne [voir l’entrée « Émeutes en France »]. Ces émeutes ont un grand retentissement et provoquent une réelle inquiétude dans le débat public, dans la classe politique et la haute administration (Rey, 1996). Une partie de la hiérarchie policière décide alors apparemment de promouvoir auprès des élus et des journalistes sa propre vision des choses. L’organe clef de cette opération fut le Syndicat des commissaires et des hauts fonctionnaires de la police nationale (SCHFPN), alors en situation de quasi monopole syndical au sommet de la hiérarchie policière. Ses représentants se lancent dans une entreprise de communication inédite, publiant régulièrement des communiqués de presse, donnant de nombreuses interviews, s’exprimant à des colloques, publiant des articles dans des revues « grand public » ou para-universitaires, publiant des ouvrages chez des éditeurs parfois de type universitaire. C’est le cas par exemple du commissaire divisionnaire Bousquet, administrateur du SCHFPN, dans des ouvrages intitulés Insécurité : nouveaux risques. Les quartiers de tous les dangers (1998) et Insécurité : nouveaux enjeux. L’expertise et les propositions policières (1999). La stratégie de ces dirigeants policiers consiste à se poser en « experts » des questions de délinquance, faisant admettre qu’ils sont les mieux placés pour en parler puisqu’ils la côtoient tous les jours, mais faisant du même coup oublier qu’ils sont ainsi juges et parties.

A ce lobbying syndical va s’ajouter une évolution des Renseignements Généraux (RG). D’ordinaire, les policiers en activité s’expriment surtout par le biais de rapports internes. S’agissant des services de renseignement, leur discrétion semblait même une règle de fonctionnement. Or, dans les années 1990, une des figures les plus médiatisées de ce débat sur la « violence urbaine » sera la commissaire Lucienne Bui Trong, responsable de la section « Villes et banlieues », créée en 1991 à la suite des émeutes. Son action vise là encore à défendre le point de vue policier :

une chose me tenait particulièrement à cœur en ce printemps 1991 : je voulais rendre justice aux policiers de terrain ou tout au moins les dédouaner des accusations de discriminations au faciès dont ils étaient trop systématiquement l’objet. Je souhaitais aussi que le ministre de l’Intérieur prenne conscience de ces quelques vérités et comprenne mieux le mécontentement de ses hommes face à certains discours médiatiques ou politiques (Violences urbaines. Des vérités qui dérangent, 2000).

L’on comprend alors la nature de l’outil d’évaluation que ce service des RG mettra au point : l’« échelle d’évaluation de la violence urbaine ». Pour l’essentiel, cette échelle mesure non pas les phénomènes de violences en général (et encore moins l’ensemble des crimes et délits dont la population pourrait être victime), mais principalement les tensions surgissant entre les jeunes et les représentants de l’État et en premier lieu les policiers. Il y a là ce que l’on a appelé un « corpocentrisme » (Mucchielli, 2000) d’autant plus important à identifier comme tel que cette échelle d’évaluation va rapidement constituer l’un des principaux points d’appui de cette « nouvelle expertise policière ». Cette expertise aura en effet un atout de poids : la production de statistiques et l’usage d’arguments d’autorité tirés de chiffres dont on suggère qu’ils « parlent d’eux-mêmes », ce que beaucoup d’hommes politiques et de journalistes auront – ou feindront d’avoir – la naïveté de croire. La prétention à la mesure des « violences urbaines » enfreindra pourtant les règles les plus élémentaires de la statistique en présentant des augmentations de faits recensés annuellement sans indiquer que la définition des faits en question pouvait être élargie (modification de l’unité de compte), ni que la base territoriale où les faits étaient observés s’accroissait au fil des ans (modification de la population d’enquête)."


http://www.criminologie.com/categorie/articles-mots-cl%C3%A9s/violence-urbaine

jeudi 27 septembre 2012

Truthful Report

French version Français

On the Last Chances to Save Capitalism in Italy

by "Censor" (Gianfranco Sanguinetti)



To the amicable memory of Raffaele Mattioli, who taught us to be lavish with the most precious of our goods: the truth.
 
Then it replied: ‘A conscience that is clouded
By its own shame or by that of another,
Will certainly feel that your words are sharp.

But none the less, all lying set aside,

Make clear to everyone the whole vision;
And let them scratch wherever they may itch.

For if you words are objectionable

For the first taste, they will yield nourishment
Afterwards, once they have been digested.

This cry of yours will do as the wind does,

Strike hardest on the summits that are highest;
And that is no small argument of honor.'


Dante, Paradiso, XVII, 124-135.

Publication History

Table of contents


Preface
I. Why capitalism must be democratic and the grandeur it achieves by being so
II. How capitalism was badly managed in Italy, and why (1943-1967)
III. In which the social war begins again and why nothing is more disastrous than believing that it has been won (1968-1969)
IV. It is never good to merely defend oneself, because victory only belongs to the attacker
V. What the world crisis is, and the different forms in which it manifests itself
VI. What the Communists really are, and what we must do with them
VII. Exhortation to rescue capitalism from its irrationalities and to save it
Appendices
Proofs of the Nonexistence of Censor by his Creator

Press clippings concerning Censor

Declaration of Editions Champ Libre


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