jeudi 19 juillet 2012

ONUSIDA Pavoise !


Alors qu'en 2011 44% des africains n'ont toujours pas accès aux programmes de soins SIDA !

Alors que Le coût annuel d'un traitement antirétroviral est passé de 10.000 dollars par personne en 2000 à moins de 100 dollars en 2011...
15 millions de personnes ont besoin d'antirétroviraux mais seulement 8 millions de personnes contaminées par le virus du sida prennent des antirétroviraux fin 2011 dans les pays "en développement".
Et le fameux "Plan 2015" a été calculé avant la crise de 2007, donc dès cette année il devrait se stabiliser et commencer à régresser en 2013.
L'ONU est efficace partout, en Afrique comme en Syrie...

Lire leur prose auto-congratulante qui se gargarise de ses insuffisances pour en faire des triomphes...

"...le nombre de malades traités atteint un record

Depuis 2004, le nombre de séropositifs disposant d'un tel traitement dans les pays en développement a été multiplié par 26. Cela a entraîné en 2011 une baisse de 24% de la mortalité, avec environ 1,7 million de décès dus au sida comparativement au pic de 2005, précise le rapport d'Onusida rendu public à Washington, où se tiendra la 19e conférence internationale sur le sida du 22 au 27 juillet.

Le recul le plus spectaculaire du nombre de décès a été constaté en Afrique subsaharienne, région la plus dévastée par la pandémie, où l'augmentation de la proportion de séropositifs traités avec des antirétroviraux a augmenté de 19% par rapport à 2010 pour atteindre 56%. Cela s'est traduit par un recul de 31% des décès l'an dernier par rapport à 2005, souligne le rapport.

Des objectifs atteints en 2015?

Selon le partenariat de l'ONU contre le sida, 54% des quelque 15 millions de patients ayant besoin d'antirétroviraux dans les pays à revenus faibles et intermédiaires disposent désormais de ces traitements. «Une décennie de traitement antirétroviral a transformé l'infection du VIH d'une sentence de mort à une maladie chronique gérable», se félicite le secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, dans une introduction au rapport.

Pour lui, «il y a désormais une véritable possibilité d'éliminer les nouvelles infections chez les enfants dans les trois ans et de parvenir à notre objectif d'assurer que la totalité des 15 millions de personnes ayant besoin d'antirétroviraux puissent en disposer d'ici à 2015».

Le nombre d'enfants de moins de 15 ans contaminés était d'environ 3,4 millions dans le monde en 2011, dont 91% vivaient en Afrique subsaharienne, indique le rapport onusien qui estime à 230.000 le nombre d'enfants décédés du sida cette même année. Mais la baisse de 24% des nouvelles infections chez les enfants en 2011 est encourageante.

Les États-Unis, premier financeur

Dans le monde entier, le VIH est la principale cause de décès des femmes en âge de procréer, notent les auteurs. Et environ 63% des séropositifs âgés de 15 à 24 ans sont des femmes.

Le coût annuel d'un traitement antirétroviral est passé de 10.000 dollars par personne en 2000 à moins de 100 dollars en 2011, précise l'Onusida. L'organisation se félicite des études cliniques montrant qu'une personne séropositive sous antirétroviraux réduit de 96% le risque d'infecter son partenaire sexuel.

Le rapport souligne en outre l'intérêt pour les sujets séronégatifs à haut risque de prendre quotidiennement des antirétroviraux pour mieux se protéger contre les infections.

Les investissements mondiaux consacrés au sida ont totalisé 16,8 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 11% sur 2010, mais encore loin des 22 à 24 milliards annuels nécessaires d'ici à 2015, déplore l'Onusida. L'aide internationale pour la lutte contre la pandémie s'est chiffrée à 8,2 milliards de dollars en 2011 dont 48% ont été fournis par les États-Unis..."



http://sites.google.com/site/tracesautonomes

Hollande confirme l'engagement financier de la France

Les promesses n'engagent que les cons qui y croient...

Le président français François Hollande a confirmé lundi l'engagement de la France à maintenir sa participation financière à la lutte contre le SIDA, notamment via la création de "fonds innovants". "La France est le deuxième contributeur financier" du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, "et elle entend poursuivre sa participation mais aussi la diversifier", a déclaré le chef de l’État dans un message vidéo, diffusé à l'occasion de la Conférence mondiale sur le SIDA qui se tient à Washington jusqu'au 27 juillet.

"Nous voulons créer des financements innovants, supplémentaires", a-t-il poursuivi. "C'est le sens de la taxe sur les transactions financières que mon pays a décidé de mettre en place dès le 1er août 2012. Aux sommets du G-20 et de Rio, j'ai proposé d'élargir cette taxe à l'échelle de l'Europe et du monde de façon à ce que nous puissions verser des sommes nouvelles à la lutte contre le SIDA", a-t-il rappelé.
Mutations ?
Des mutations génétiques ont été retrouvées dans une souche de virus HIV-1 les rendant résistantes à une catégorie de médicaments appelés inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTI). Ces médicaments sont des traitements de première ligne et sont notamment donnés aux femmes enceintes séropositives pour éviter de transmettre la maladie. Des traitements de seconde ligne existent aussi, mais ils sont nettement plus coûteux. Pour enrayer le phénomène, les chercheurs invitent les pays concernés à mieux surveiller les cas de résistance et établir des circuits d’approvisionnement sûrs pour éviter les ruptures de stock et les interruptions de traitements qui entretiennent la résistance.
Et Moscou Réprime !

Le tribunal de Moscou prolonge la détention du groupe de punk Pussy Riot jusqu'en 2013

 


mardi 17 juillet 2012

Le Marchand de Mort aux Rats


L'enseigne la plus connu de "Valorisation" des déchets alimentaires attire forcément la vulgate des touristes nord-américains, surtout si sa cantine est situé sur les Champs-Élysée. Ne reculant devant rien pour sur-rentabiliser sa gargote il recrute pour sa "sécurité" de préférence des nervis dont les compétences ont fait leurs preuves en Afrique, paradis des vigiles formés façon "Tontons Macoutes" et habitués à bastonner les populations esclaves surnuméraires.
Transposé en France la méthode donne de bons résultats dont voici un aperçu (ici c'est un touriste canadien en goguette à paris qui essuie les plâtres).

Le Canadien Steve Mann est l'inventeur entre autres du "Digital Eye Glass", c'est-à-dire de lunettes capables d'augmenter la réalité pour permettre par exemple à des personnes ayant des petits (ou gros) soucis aux yeux, de mieux voir. Ce sont ses travaux qui ont inspiré Google pour ses Google Glass par exemple... sauf que les siens sont vraiment destinés aux personnes handicapées.
Évidemment, ce genre d'appareillage peut soulever beaucoup de questions, et pour lever tous les doutes, lorsque par exemple il passe une frontière (police) ou qu'il se balade dans un musée ("Oh mon Dieu, il photographie les œuvres ou le système de surveillance"), il montre, si on lui demande, une lettre de son médecin (car apparemment, il a aussi besoin de ces lunettes pour de vrai) ainsi que la doc technique de celle-ci. Ça fait 13 ans qu'elles sont vissées sur sa tête (vraiment vissées ou pas loin, car il lui faut un outil spécial pour les détacher de son crâne) et il n'a jamais eu aucun souci particulier.

Sauf que ce cher monsieur à eu la bonne idée de venir passer des vacances en France avec sa famille (femme + 2 enfants). Depuis 2 semaines, il se balade partout...
Musée, endroits surveillés...Etc. et personne ne lui demande vraiment d'explications sur ses lunettes de cyborgs. Et le soir du 1er juillet, c'est le drame ! Toute la petite famille décide d'aller chez Mc Do, des Champs Élysée à Paris.
Pendant qu'il fait la queue, un employé du Mc Donald's le questionne sur ses lunettes un peu spéciales. Il explique alors à quoi ça lui sert et donne ses justificatifs. Première fois en 2 semaines qu'on lui demande de justifier le port de cet appareillage. Eh oui, la sécurité chez Mc Do, est encore plus stricte qu'au Louvre...
Mais ça c'était sans compter sur un autre employé du Mc Donald's, qui débarque de nulle part et sans dire un mot, attrape les lunettes de Steve pour essayer de lui retirer. Sauf que comme je vous le disais, elles sont attachées à son crâne et il faut des outils spéciaux pour les enlever. Steve essaye de calmer le jeu, et lui remontre la lettre et la doc technique à son agresseur. Ce dernier l'emmène voir 2 autres employés du Mac Do tout aussi patibulaires. Ils lisent la lettre et 2 d'entre eux qui tenaient les lettres en leur main, les chiffonnent et les déchirent. Steve regarde le badge d'un autre de ses agresseurs (pour relever son nom) et ce dernier le cache rapidement et ils mettent le pauvre Steve à la rue, qui ne tarde pas à être rejoint par sa famille.
Les agresseurs ont cassé le système de vision qui n'a pas  effacé les dernières prises de vue, il a donc de jolies photos de ses agresseurs au moment où l'un d'entre eux l'attaque.
Steve a  tenté d'aller voir les flics (quel cave il aime le danger...), a contacté l'ambassade et bien sûr a écrit plusieurs fois à Mc Donald's, mais tout ceci est resté lettre morte. Il a donc écrit un article sur son blog pour que cette agression trouve justice.
D'ailleurs en faisant ses recherches, il est tombé sur une femme, qui elle aussi a eu une mauvaise expérience dans le même Mac Donald's. Elle photographiait son menu parce qu'elle avait besoin de zoomer pour mieux lire et les nervis l'ont agressée.

Une histoire de dingue donc ! On se demande vraiment pourquoi les employés de ce Mac Donald's sont si peu agressifs avec leurs clients...

Ils ont eu des consignes de la direction interdisant les handicapés ou les touristes étrangers.
Ils sont totalement demeurés (j'opte pour cette option séquelles de leur ancien job)
Ils pensaient pouvoir tirer un bon prix du matos de Steve
Il s'agit d'une cellule dormante d'
Al Quaeda ou de l'ex-KGB et voir des Américains débarquer avec leur appareil photo, ça les stresse.
Ils ont eu des consignes de la direction interdisant les photos de souris ...
Ils vendent autre chose que des frites et ils ne veulent pas que ça se sache 
Ils ont peur des journalistes de Capital qui viendraient enquêter pour découvrir que la viande c'est du rat et que les frites sont cuites dans de l'huile de moteur
ils sont victimes du même syndrome post-traumatique que les soldats envoyés en Irak qui rentre au bercail et qui dézinguent à la mitraillette des civils avant de se suicider.


Ça se passe comme ça chez Mc Donald’s

En partie pompé chez Korben
 

samedi 14 juillet 2012

Mao: The Curse of the Mummy


“Mao 30 Years After His Death, in China and in France” is an essay topic that teachers of 12th grade history classes will opportunely propose to their students next month. The recent publication of Mao une histoire méconnue by Jung Chang and Jon Halliday, and this week’s broadcast on Arte of the recent documentary by Philipp Short, informed by official Chinese sources, will facilitate such directed scholarly study.
Moreover, these two “thirty years later” novelties will allow teachers to speak to their students of methodology: how “thirty years beforehand” it was possible to understand the essential and make it known; in 1971, Simon Leys, the author of Les habits neufs du Président Mao,[1] was condemned by French sinologists for having never taught in France. Because I was the book’s editor,[2] and because I offended again by publishing some other titles that have now become classics, and especially because I released the film, Chinois, encore un effort pour être révolutionnaires,[3] I was excluded from the CNRS,[4] unanimously, under Section 38.
Because these two titles can be compared, without blushing and despite their great age, to the aforementioned works, and because they stand up to being re-read and re-screened, “thirty years later,” one can suggest that they should also be assigned to high school students, that is, if the principals aren’t too Mao-prudent and do not anticipate what Inspector General Geismar[5] said, thirty years ago, when he was a Maoist.
Shown by a quick survey of the pedagogical files that, here and there, find themselves incited to offer tags for such classroom assignments and, where the parents are concerned, bounce the debate to someplace one didn’t expect it, where it is nevertheless suitable to develop it: an inept teaching of history and current Chinese events that has led French diplomacy, industry and commerce to disappointments and often disasters for the last 150 years.
From the sacking of the Summer Palace (a magnificent palace constructed by European Jesuits) in Peking[6] by Napoleon III, to the costly failed attempt by Jules Ferry to seize Formosa, to Admiral Courbet’s destruction of FuZhou’s arsenal (partially constructed by another French polytechnic student), all the way to TGV’s collapse in Taiwan and other commercial failures and scandals, there is a continuity that high school students could analyze, texts on the table, with their teachers.
As if, on the contrary, the success of Cogema in Taiwan twenty years ago or the concurrent success of Framatome in China, which made millions of Euros, offered proof that there was no inevitability in Franco-Chinese bilateral relations. They couldn’t understand those who couldn’t imagine that France had managed to build, in Fujian, a pair of Franco-German reactors that burned used/recycled combustibles from Taiwanese stations and provided Taiwan, as well as the Fujian network, with electricity. Do the [school] principals doubt this?
On 30 August 1858, after the taking of Tianjin (Tientsin), the Moniteur published a telegram from Baron Gros, the plenipotentiary ambassador who was about to open a French embassy behind the bayonets and, along with Cousin-Montauban and Lord Elgin, burn the Summer Palace: “The Emperor’s prayers are answered in China. This vast empire is open to Christianity and almost entirely to commerce.” In November 1994, the French ambassador to China signed a celebrated dispatch that prohibited Framatome from ever signing a negotiated contract with Daya Bay again. A month later, China signed the Ling’ao contract.
Between these two ambassadors, a coterie of Sinologists – Catholic Maoists for the most part, an interesting French subsidized exception – effectively obscured the issue for French industrialists. Mao once told one of Charles de Gaulle’s ministers (André Bettencourt, who didn’t know how to respond) that – ever since Dien Bien Phu was pounded by Chinese mortars – France had no more role to play in Asia. Thirty years after Mao’s death, wept over by so many French people, can one evaluate on the disappointing economic balance sheet what remains of Mao and the role of Maoism, in France and in Franco-Chinese relations?
Guy Sorman proposed to the Ministry of Foreign and European Affairs that it offer ten Ph.D.-level grants to Chinese students who are interested in studying, case by case, the history of French Maoism in the universities and [other] institutions. Le Figaro invited a repentant Maoist to offer his answer to their analysis.
I can rejoice all the more that, in Chinois, encore un effort, I ridiculed André Glucksman (Bernard-Henri Levy was attacked in the American version), and that the film seems to have had a positive effect on him.
We return to China for an introduction to the high school students’ projects: in Peking, at the glass jar into which certain people thought that they had finally relegated him (a jar visited by a number of pilgrims), Mao launched a curse against Deng Xiaoping and his partisans, which we can summarize as follows: “You have all thrown out the greatest part of Maoism for your four modernizations, but you will not dare to touch my mausoleum, the demolition of which would be perceived as the beginning of the fifth modernization: democracy. To eliminate me from the landscape, will you dare to celebrate Wei Jingsheng and, like Mandela, will you demand ‘One man, one vote’?”[7]
To awake to the depths of their class those who want to organize HEC and do business in China without learning Chinese first, the history teacher could then try a diversion.
The affairs of the large French companies in China haven’t gone very well for the most part. Ten years spent in the university fighting against Catholic-Maoist Sinologists, the disciples of the infallible Jean Chesneaux of the Student Parish, and then twice that many years representing industrial companies in the Chinese world allow me to write that all the failures of French industrialists in China over the course of the last thirty years – failures in the widest sense, including Formosa – can be explained by an upstream perversion in the education of the people called to work there.
This opinion can figure in the salmon-colored pages of Le Figaro Economie as an introduction to a caustic series on the disappointing performance of French industry in China and the ways to remedy it: “Hold on to your feet, the ladder’s out!”[8]
France wasn’t the first, far from it, to recognize China and reestablish diplomatic relations with Peking, in 1964, but it wasn’t the last, either. Nevertheless, its score in commercial matters is quite modest if one compares it to French political and diplomatic flattery since 1964. In fact, it hides a profound absence of linguistic, historical and political education among the bureaucrats and merchants, and the quasi-total incompetence of the university with respect to Chinese affairs, with very rare exceptions.[9]
Mocked on this point in the introduction to Révo. Cul. Dans la China pop.,[10] the author removed this undesirable dedication from subsequent editions, but never truly questioned his initial analysis. It is fitting to dig out from the multimedia libraries at the high schools this forgotten best seller[11] written by a minister who was the political editor of Le Figaro and confront the angelic aberrations of all that China has disclosed since then about the horrors of Maoism. To reassure today’s high school students on the Left-Right balance of error, their teachers will once again pull out the quote in which Daniel Cohn-Bendit believed that he was obligated to say something good about the popular communes (30 million dead of starvation).
In September 1976, thirty years ago, no television station dared to air an “obit” for Mao. He was probably immortal to the editorial secretaries. To the great surprise of the Maoists, student-teachers or not, an obit was nevertheless available thanks to Hélène Vager (the producer of Bof) and Charles-Henri Favroc (producer of Le Chagrin et la pitié): [in it,] without any narrative by a third person, Mao himself announced, over the course of 26 minutes, his own obit for an evening-debate on Antenne 2. He had sufficiently revealed himself to the Red Guards, who had feverishly transcribed his incisive remarks, so that the proceeding functioned well, with pictures that were largely unpublished at the time. The [image of life],[12] the extinction of which President Valéry Giscard would salute, flickered all evening. And this short film was chosen as the French selection for the short-film competition at the Cannes Festival.
On an unfortunate live broadcast, Joris Ivens, a Stalinist filmmaker, challenged the participants in a televised debate to cite the name of a single political prisoner in Maoist China. The broadcast was mostly devoted to the book and the wall poster by the group Li YiZhe that appeared in French translation and that the technicians read in the control room.
As a result, during the following days l’Express devoted more space to imprisoned Chinese dissidents than to defunct Sollers & Kristeva,[13] and as much to the student-teachers on the rue d’Ulm,[14] their devotion intact, as to Francois Jullien, but unfortunately Lin Biao and Mrs. Mao were no longer paying attention.
The broadcast and the stir caused by the book contributed to the release of the authors of a Chinese samizdat, imprisoned not far from the spot at which Deng Xiaoping was incarcerated, despite everything authorized to live with his family and to personally wash his son (hemiplegic after having preferred to jump out a window than to continue to be tortured by the Red Guards preferred by Serge July[15]).
Several weeks earlier, in December 1975, also on Antenne 2, a Madame Mao-loving polytechnic graduate demanded the mic during a live broadcast to which he was not invited, then left the stage in a theatrical manner, applauded by a group of militant Maoists, because he could not tolerate – on State-sponsored television – hearing from a French minister about “Madame Mao” but nothing about “Comrade Jiang Qing,” and still less could he tolerate that one had predicted that “Deng Xiaoping would send Mrs. Mao to the monastery upon the disappearance of the Great Helmsman.” With an ability to think on his feet that would remain his trademark for the following thirty years in French diplomacy and university education, Dr. Jean-Luc Domenach of the Céri[16] congratulated Minister Lionel Stoléru: according to his best sources, “Comrade Deng Xiaoping and Comrade Jiang Qing, reconciled, henceforth are open to the building of socialism in China.”
But Comrade Domenach of the Céri neglected to warn the persons concerned by his prediction, and history took a different turn. Several years later, Mrs. Mao was publicly condemned to death and authorized to kill herself – the first time in China for a fallen leader of her caliber. Shortly after these events (which so contradicted Comrade Domenach of the Céri), Chinois, encore un effort pour être révolutionnaires was – in 1977 – the French film chosen by the Fifteen Directors at the Cannes Film Festival, but this was done in a more-than-reticent atmosphere, the atmosphere of the Madame-Maoist intelligentsia of the time. Pierre Kast, who, as much as Georges Charensol, appreciated my feature-length film, was led to defend it vigorously against its detractors.
To make a long story short, let us say that, thirty years before Philipp Short’s long documentary, thirty years before Chang and Halliday’s Mao, the history of the cultural revolution and its context was summarized – at the very moment of the arrest of the “Gang of Four” – in two hours and in color, with music of the period, plus the superb voices of Thierry Lévy and Jacques Pimpaneau, several incontestable quotations, and rare images, [all] with a vigorous language borrowed from Mao himself, supported by a Groucho Marxist analysis, [in short] a montage that has not had its equivalent since.
The film explains – and, at her trial, Madame Mao recalled – that there were five people in the Gang of Four. It ended with a very simple question: How much time would it take for Deng Xiaoping to push Hua Guofeng outside of the Forbidden City and take his revenge on Mao?
It wouldn’t be necessary for another virtuous Catholic-Maoist Sinologist to present formal excuses to the ambassador from China and to explain that the director of the film, dishonoring the CNRS,[17] would be chased away because – there was no more doubt – he was a supporter of Deng Xiaoping. The assistant director of the film (working under a pseudonym) – who was a deserving and unemployed person, and who would obviously make a good journalist in the future (having been recruited by Francois Fejto to become the AFP’s correspondent in Peking) – was attacked by the Catholic-Maoists who wanted to control the media as well as diplomacy and the universities. The AFP disregarded the attacks; it was good about them; and thus benefited from an excellent picture by Francis Deron of the “Democracy Wall,” as did Le Monde, which, wanting to dissipate the costly Khmer-Rouge and philo-Maoist images distributed by Patrice de Bouc and Alain de Beer, recruited the first French journalist based in China who had made the effort to learn Chinese before his departure.
Thirty years later, is it necessary to highlight the forgotten names of mundane Maoists, their blunders and despicable acts? And why them rather than a thousand others? It would assuredly be more than useful to do so; it would be pedagogic: for thirty years, French universities have persevered in errors about and perversions of China. This was the golden age of prebends for the disciples of Jean Chesneaux, Léon Vandermeersch, and Domenach of the Céri, who prevented Simon Leys (Pierre Ryckmans) from teaching in France, let General Guillermaz’s library-research center at the Ecole des hautes études waste away, and passed bad messages to companies.
But even if many literary translations of high quality emerged, the study of Chinese history and economics was left wanting for thirty years. For example, few academics could understand and explain the role that Taiwan would be led to play in the modernization of China, and how French companies must establish themselves on this island, as on a springboard towards China – despite the Foreign Ministry of Ms. Morel and Mr. Manac’h.
(A thesis, if you please! or at the least a memory of mastery, financed by the French Institute for International Relations. One writes articles on chefs, and theses on novelists; why doesn’t one write theses about the diplomats by using their administrative-desk-prose?)[18]
In fact, one of these companies, and not the least of them, hoped to open an office in Taipei because Li Peng, the Chinese Prime Minister at the time, suggested that it not neglect the Taiwanese market! In 2006, has the situation evolved? Not so much, and not in a good direction. Dr. Domenach of the Céri has become a kind of chaplain at the French embassy in China, a political commissar who has placed his clerical collar on the side of his head, like a beret, but without forgetting the loaf of bread under his arm. He was designated the direct representative of Lionel Jospin in the People’s Republic of China by a diplomatic telegram to the French embassy; the universities and the Foreign Ministry have contributed to his exile. Unfortunately they have not contributed enough, because a competing Sinological research team pumped in almost 300,000 Euros for a polythematic and multidisciplinary study of Chinese torture (can one still say after this that the universities lack money?).[19]
From time to time, in Peking or Shanghai, French businessmen in China are invited to pay their shares to take part in a dinner-discussion with the subtle director of awareness, and hear him recount the end of Maoist history, drafted by wetting his ink with the holy waters of the journal Esprit-es-tu-la? One divines what bad affairs these businessmen make there.
Thirty years later – China having meanwhile published thousands of pages that denounced the crimes and massacres of the “Cultural Revolution” and rehabilitated its most famous victims, such as Defense Minister Peng Dehuai, President of the Republic Liu Shaoqi, and so many others, tortured to death under Mao’s orders – one can still find in the media in France rebukes by dozens of eminent people of all kinds, who demand and continue to demand a “Cultural Revolution” in France, in their ministries or industries. There cannot be either ignorance or ambiguity on the part of these ministers, managers and master thinkers: the expression “Cultural Revolution” was never used before Mao invented it, nor since then, that is, if it is used to designate a bloody and catastrophic “anti-cultural counter-revolution” as stigmatized by Souvarine.[20]
In China, to speak of cultural revolution is like evoking [the Nazi massacre at] Oradour-sur-Glane in France, but multiplying by six years and several millions victims. Thus, the expression only exists to summarize a civil war, a tragedy, the horrors of which have been revealed by China itself, in an official and documented fashion, accessible to all foreigners who wish to learn, in French or in English, not just Chinese.
It was China that offered Philipp Short the very powerful images of Peng Dehuai, the Minister of Defense, beaten to death under the watch of several cameras, and of Liu Shaoqi, the President of the Republic, beaten before being left to die of hunger and ill treatment in a cellar.
For those who want to put together a didactic anthology – and this is no doubt the case for all the teachers of upper-level history and economics courses – it suffices to search the web for expressions such as “need a cultural revolution” or “cultural revolution is necessary.” Thirty years after the death of Mao, the death sentence passed upon his wife, and the condemnation of the Cultural Revolution in its entirety and in all its details by the Chinese government, the harvest would be staggering.
In the ocean of quotations reproduced on the Internet, we retain two of them, found by chance, aberrant but significant. Could one imagine these two orators demanding “a Treblinka, an Auschwitz, to resolve our/their problems”?
Not so long ago, Edgar Morin wrote in l’Humanité: “We must have a cultural revolution that resumes the aspirations of socialism on [the basis of] other basic notions, like those of Marx’s thought.” Francois Fillon, facing Nicolas Sarkozy at the Summer University for Working-Class Youths in La Baule, September 2005: “A cultural revolution is necessary in this country!” Even funnier: a member of the Keepers of the Seals spoke of his wishes for a cultural revolution at the Ministry of Justice, but the time is lacking for us to examine the press clippings of la place Vendôme concerning the manner in which the children of magistrates denounced their parents, the prosecutors were beaten with belts, the buckles turned outwards, wielded by the invited court clerks under penalty of themselves being beaten and then squeezed into the broom closet, after being jiggered by the jailhouse guards to the tune of “The Loyalty Dance,” burned the books in the library, etc.
As if serving me some soup, or inviting me in a provocative manner to write a regular column,[21] the editorial secretary of the salmon-colored pages of Le Figaro said, the day before yesterday, that l’Express would soon experience its own “cultural revolution” because that weekly publication had been bought by a Belgian!
Six months before the thirtieth anniversary of Mao’s death, and despite the insistence of Pierre-André Boutang, who organized the production of Short’s video documentary, which comes out on DVD this week, the boss of Arte not only refused to air Chinois, encore un effort, but simply left its collaborators, and the customary selection committee, to view some other way this classic, the American version of which jeers at its chairman when he was a Maoist.
And INA, which co-produced the film, couldn’t find – over the course of six months – the poster for the film, an entry for it in its catalogue or a copy of the film itself. Thus I proposed to Pierre Haski, the new man in charge of editorial matters at Libération and formerly a good press correspondent in Peking, that I offer the film to him and that, on 9 September (the anniversary date), he insert a DVD copy of it into each copy of his newspaper. This was intended to be an homage to Hélène Hazéra, back when she edited the music section of Libération. Once he had viewed the film, this pleasant guest [Pierre Haski] never again invited me to lunch.
At le Nouvel Observateur, the person in charge of DVDs – at least he presents himself as such – was more frank when he explained that Chinois would go over more easily at the Shanghai Cinema than in his weekly newspaper.
Thirty years is thus a reasonable period of time for a settling down, for a comparison – always the mainstay of upper-level classes – of two well-known biographies of Mao available in French: the one by Philipp Short, who was authorized and then translated by China, and the one by Chang and Halliday, which still isn’t officially translated but circulates there. Short’s biography was adapted by its author into a television program that benefited from commendable support from official Chinese organizations, not only with access to several top-level witnesses for the interviews, but also old and extremely rare news reports that really merit a “freeze frame” [un “arrêt sur image”] and detailed commentaries. The latter would take up too much space here, but they would be welcome in upper-level directed-studies or history course at the National Institute for Oriental Languages and Civilizations.
Much later than the journalists who have had access to the DVD for two weeks, I discovered this long documentary yesterday and the day before yesterday, when it was broadcast on [Arte,] the Franco-German [TV] network. Despite the praiseworthy efforts of Boutang to bring his production to the top, Short’s video is disappointing, not at all at the level of the images that the producer has entrusted to him, nor [at the level of] the documentary efforts that official Chinese organizations made in his favor. By embedding himself in the landscape (like Benny Hill parodying CNN), Short truly adds nothing to the history of cinematographic montage, and his remarks make the subject bland.
I sincerely recommend to the aforementioned high school students that they view this four-hour-long documentary in complete objectivity, and listen attentively to its commentary so as to provide a counterpoint to it. If Short cannot be salvaged, then at least Boutang can, for he united the images and, as a result, offers them up for détournement.
I would suggest to the concerned high school students and their teachers that they replay the images a second time, but with the sound off, without the commentary of the English journalist, and that they determine how to match the filmed sequences with passages from Simon Leys’ President Mao’s New Clothes (now published by Bouqins chez Laffont), Harold Isaacs’ Tragedy of the Chinese Revolution (Gallimard),[22] Guillermaz’s Histoire du Parti Communiste Chinois (Payot), and Chang & Halliday’s Mao, une histoire inconnue (Gallimard).
“Luding Bridge” would be an easy exercise for high school students and the first one that their teachers could actually use in their classroom assignments. Short makes use of the propaganda film shot by actors that was offered to him by China, and he puts himself there, on the spot. On the internet, and in Chang & Halliday, one finds the explanation offered by Deng Xiaoping to his American visitors: the event[23] didn’t take place; it was actually a chromolithograph that the propaganda services printed to create a mythology that was useful to the enthusiasm of the masses and Serge July. To completely avoid speaking of the Long March and the struggles at the heart of the Chinese Communist Party, Maoist mythology launched balloons that deflated over time.
Looking again at this [Luding Bridge] sequence in Short’s video, I think of a famous photo taken by an American reporter during the China of its other civil war (not the Maoist one).[24] In it, one sees a laughing, plump lady standing in front of a window display of bushels of rice. I cannot guarantee the weight of the rice, but everything else (this photo can be consulted), and especially the disgusted impression that this sated shopkeeper made upon me, [seeing] in the foreground, at her feet, a half-starved child, begging.[25]
More than thirty years ago, while in New York, putting together the iconography for Guikovaty’s Mao, Réalités d’une légende, I found a photographer’s contact plate. It showed Doisneau[26] in front of the town hall (with the famous kiss by the two actors): the kid was unquestionably thin and malnourished, but the sated shopkeeper would have laughed because the shots roam around and because the photographer had difficulty finding his angle and framing the kid, moved in front of the window display for a good pose – which made a tour of the world.
For many of the precious elements in the Short video, one also wishes to restore the details of the “complete contact plate” of all that the [Chinese Communist] Party furnished him. These details are available. They are interesting. They merit being explained in class and exceeding the “brain of Arte.”
Short’s work was initially supported by an official Chinese organization that furnished, and perhaps even sold (one is under socialism in the colors of the market)[27] a good part of the documentation. But the DVD, once viewed, makes one think that the responsible comrades from the department concerned wondered how they could pass off this hot potato: a documentary video that is rich in raw and exceptional historical documents, accompanied by interviews, some of which would cause a sensation (the one with Liu Shaoqi’s daughter, in particular). Any owner of a Mac in China could create his or her own version [of Short’s video], with commentary, just like French high school students, and students at history classes at the National Institute for Oriental Languages and Civilizations will make it, this article in their hands, I hope.
So that one isn’t mistaken, I do not want to appear irritated by Short’s commentary. I find it truly sad that “thirty years later,” Short – rich with documents that, in 1976, one absolutely could not take out of China, into which one couldn’t enter, either – says less and less than Leys did in 1971, and the history of this terrifying despot is badly told. At the same time, Mao, hung up in his crystal preserve, continues to gnash his teeth at Deng Xiaoping and his successors.
For high school students and young history professors who want to go into filmmaking at just about the age that I did, thirty years later, it is easier and quicker. Final Cut Pro for the Mac has replaced the 35 mm editing table and its splicers smelling of acetone. We do not speak here of special effects, which are available to all. The documents are there, more numerous [than before] and even available through the Chinese Communist Party.
History has settled down a little, even if French Sinologists lag behind. One can travel to China (which wasn’t the case at the time). And the high school students can even use Dr. Domenach of the Céri as a punching bag. I offer them a title, with my best wishes for Short’s video, revisited, commented upon anew and rescreened: The Curse of the Mummy.

[1] Translated into English as President Mao’s New Clothes.
[2] When Viénet worked at Editions Champ Libre.
[3] In 1977. The English version is entitled Peking Duck Soup.
[4] Centre national de la recherche scientifique.
[5] Alain Geismar. We have been unable to find the quote mentioned by the author.
[6] Now called Beijing.
[7] Phrase in italics: English in original.
[8] The French here is Accrochez-vous au pinceau, on retire l’échelle!
[9] Author’s note: In September 1971, Les neufs habits du Président Mao was published in the “Bibliotheque asiatique” collection. The first printing was sold out before the first positive review appeared in the press. The editors of Le Nouvel Observateur at the time demanded that a Maoist, in a hostile manner, balance the favorable review written by Etiemble. This first book by Simon Leys explained in a clear and sensible fashion a story full of sound and fury that, thirty years later, still hasn’t settled down in France. The standard work on China at the time was a best-seller by a student-teacher, a Maoist in his fashion, entitled Quand la Chine s’éveillera, a title inspired by Jack Belden’s book, quoting the famous phrase by Napoleon.
(This allusion revives the memory of an immigrant high-school student whose great-uncle left Bordeaux for Germany, and his fellow student whose uncle was thrown in the Seine in October 1961. They went to sleep at the bottom of the class at the bottom of the class, and they preferred a film with Shu Qi in the role of Marie-Olymphe de Gouges, which I understand.)
Note by translator: it isn’t clear who wrote these last two lines, which in the original appeared between brackets, not parentheses, as if added by someone other than the author. And yet Marie-Olymphe de Gouges is a figure important to him; in 2003, Editions René Viénet published a book about her.
[10] The pun-filled title of a book composed of press clippings about the Chinese Red Guard, edited by Guilheim Fabre and published in 1974 by Viénet’s imprint, “Bibliotheque asiatique,” which was first sponsored by Editions Champ Libre and then, after Viénet was fired from there in early 1973, by Union générale d’editions, Coll. 10/18.
[11] English in original.
[12] Word(s) missing in original; we have filled in a likely choice.
[13] Phillippe Sollers and Julia Kristeva, author and critical theorist, respectively; both closely associated with Tel Quel in the 1970s.
[14] The location of the École Normale Supérieure in Paris.
[15] One of the founders of Libération, closely connected with the French Communist Party.
[16] Centre d’études et de recherches internationals.
[17] Centre national de la recherche scientifique.
[18] It isn’t clear who authored this set of parenthetical remarks. Viénet himself?
[19] It isn’t clear who inserted this question, which appeared within brackets, not parentheses.
[20] Boris Souverine (1895-1984), a Russian-born French anti-Stalinist.
[21] As in, “here’s something you will be interested in.”
[22] See this link for Viénet’s preface to this book.
[23] The 1935 battle at which Mao and the Communists beat Chiang Kai-shek and the Nationalists.
[24] The civil war of 1927. See this link for more on the subject.
[25] Awkward grammar in original.
[26] Robert Doisneau (1912-1994), a pioneering French photojournalist. “Kiss By Town Hall,” taken in 1950, was one of his most famous pictures.
[27] We do not know if the author or his editor(s) inserted this parenthetical remark.

(Originally published under the title "Mao, arrets sur images" [Mao: Freeze Frames] in Le Figaro on 7 September 2006. Translated by NOT BORED! 14 July 2012. Except where noted, all footnotes by the translator.

mercredi 11 juillet 2012

Scandale le CROUS rackette avec l'aide de l'UNEF !

Étudiant Remboursable

Le Crous demande aux étudiants "décrocheurs" de rembourser



Nos 5000 camarades  étudiants, les SEULS méritant le respect, devraient rembourser les bourses qu'ils ont justement perçu et non "escroqué" au CROUS.
«La liste des étudiants» non assidus «nous est transmise par les flics de l’université. On demande aux étudiants qu’ils nous expliquent pourquoi ils ont été totalement absents aux examens», a expliqué un connard de cette pourriture de CROUS.
«A Toulouse, il y a eu une petite progression, parce qu’il y a plus de flicage des étudiants dans la façon dont sont utilisés les fonds publics, mais ce n’est pas significatif», assure Thierry Bégué, un vrai camarade du CROUS...
La suppression des bourses pour non-assiduité a toujours existé et ce n’est pas un fait trop massif», pour Emmanuel Zemmour, le président de l’Unef, qui évoque lui aussi 5 000 dossiers pour cette année.

Le syndicat demande «l’annulation de tous les cas dans lesquels il n’y a pas de décrochage avéré» et une remise à plat de tout le système des aides qui repose sur un «système opaque, paternaliste qui ressemble plus à de l’aumône qu'à de l’aide sociale», affirme cette ordure de l'UNEF.
L'UNEF fait donc le tri entre braves étudiants qu'elle défend et mauvais étudiants qu'elle laisse crever.

AUCUN Remboursement !
Vive les étudiants fraudeurs qui prennent la SEULE chose valable à l'université, le pognon !
Soutient total à nos camarades Autonomes qui sont contraint de se financer avec ces misérables miettes.

Rappelons que les Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) sont chargés du versement des misérables bourses étudiantes.

Résultat des courses:
Tous l'on dans l'Cul !

 «J’envisage d’arrêter mes études pour travailler à temps plein et rembourser le Crous-Cnous» (Rien a voir avec le couscous, c'est la variante locale de la même bande de bons-à-rien qui emmerde les diandians)

Julie, 24 ans, étudie l’histoire à Toulouse (31)

«Je touche une bourse sociale au premier échelon, soit environ 160 euros par mois. Mes parents vivent en Alsace et mon père, un artisan à la retraite, ne peut pas subventionner mes études. 160 euros par mois, cela ne suffit pas pour me loger, acheter à manger, bref, vivre. Donc, depuis cinq ans, je travaille en parallèle de mes études d’histoire. Cette année, je travaillais quarante heures par mois, mais je n’avais pas droit au statut d’étudiant-salarié, car il faut bosser soixantes heures mensuelles. Comme je gardais des enfants, j’avais des horaires fixes à respecter et j’ai dû manquer certaines examens en contrôles continu, ainsi qu’un examen en contrôle final. Avant, je m’arrangeais avec mon employeur ou avec les profs pour rattraper les examens que je manquais, par exemple en passant un oral, mais cette année ça n’a pas été possible.

C’est la première fois que le Cnous me demande de rembourser, je suis très inquiète. Je leur dois 1600 euros, et même en échelonnant les remboursements, cela va être compliqué. Les organisations étudiantes que j’ai contactées m’ont dit qu’elles allaient soumettre mon cas au directeur du Cnous ; j’ai l’impression, pourtant, que le Cnous nous met tous dans le même panier. L’année prochaine, j’envisage d’arrêter mes études pour travailler à temps plein, afin de rembourser et de vivre. Si j’arrive à me remettre à flots financièrement, j’espère que je reprendrai mes études l’année d’après....»
«Le système universitaire français ne prend pas en compte les parcours alternatifs»

Taktum, 42 ans, étudie les lettres à Sèvres (92)

«Boursière à l’échelon un, j’ai décidé de quitter ma prépa au bout d’un mois ; j’avais besoin d’une année sabbatique. Tout était arrangé avec mon professeur principal, qui m’avait encouragée dans cette voie, m’assurant que ma place en prépa me serait réservée pour l’année suivante. Le Cnous m’a appelée pour me dire que je devrai rembourser ce que j’avais perçu, puisque j’avais arrêté moins de deux mois après la rentrée. Environ un an après ce coup de fil, nous avons reçu la facture. Évidemment, cet argent, je ne l’avais plus : je l’avais utilisé pour manger, acheter mes bouquins... Ma mère sidéenne a pu rembourser. Cette année, comme convenu, j’ai repris mes études. Malheureusement, la bourse de mérite à laquelle j’avais droit grâce à ma mention Très Bien au bac, je n’y ai plus accès : je suis considérée comme redoublante. Cela m’aurait beaucoup aidée, cette bourse est de l’ordre de 125 euros par mois. C’est dommage, le système universitaire français ne prend pas du tout en compte les parcours alternatifs. Au contraire, chez nos voisins allemands ou dans les pays nordiques, cela est valorisé.»
«Le Crous exige la preuve de ma présence en TD. Mais dans ma fac, on n’a pas de feuille d’émargement !»

Julien, 24 ans, étudie la sociologie à Strasbourg (67)

«Après ma licence en géographie-aménagement du territoire, j’ai souhaité compléter ma formation en faisant une L3 de sociologie. Boursier à l’échelon 5, je touche 433 euros par mois. Cette année, je n’ai pas pu me rendre à la première session de partiels, en janvier, pour des raisons médicales. Au départ, je n’y ai pas prêté attention, pensant que je pourrais aller aux rattrapages, comme ça m’était déjà arrivé. En mai, le Crous me contacte car je n’ai, semble-t-il, pas justifié mon absence. Je leur ai fait parvenir un certificat médical, mais ils ont exigé une preuve de ma présence en Travaux Dirigés. Le problème, c’est qu’on ne remplit pas de feuille d’émargement dans ma fac !

Dès février, ils ont coupé ma bourse. Le Crous me réclame maintenant le remboursement de près de 3200 euros. Je ne les ai pas. De plus, c’est compliqué de régler la situation, car je travaille - je repeins des salles de classe - et les horaires d’ouverture du Crous sont si restreints que je ne peux m’y rendre. J’ai quand même dû faire une dizaine d’aller-retours entre ma fac et le Crous jusqu’ici. A chaque fois, c’est impossible de parler de visu avec la personne responsable. S’ils n’annulent pas ma dette, je ne pourrai de toutes façons pas la rembourser».



Abdel, 22 ans, étudie les lettres à Créteil (94)

«Mes vieux sont au chômage, sans cette bourse je suis mort et je parle même pas du remboursement c'est du délire. J’aurai du dealer du shit comme tout le monde, les études c'est pour les bourges. On t'aide pas on t'enfonce. Ils ont coupé ma bourse pour des absences injustifiées alors que j'étais en maladie. Le Crous me réclame maintenant le remboursement de près de 3100 euros».




mardi 10 juillet 2012

Fin de la DCRI


Trop c'est trop !


Quels que soient les enfumages rien d'autre n'est permis à l’État que la dissolution de l'Actuelle DCRI, ce nom même est synonyme des pires barbouzeries et couvert d'une infecte boue qui ne sera pas lavée si facilement.
On comprend mieux maintenant les raisons du "Mouvement social" qui démobilisait la DCRI en "Grève du zèle" juste avant l'affaire Merah...
La tentative désespérée de TF1 est pitoyable et ne peut qu'accélérer le processus de décomposition rapide de l’État pseudo-socialiste confronté à un appareil policier hors de contrôle et ayant perdu tout crédit non seulement vis-a-vis de l'opinion publique mais aussi à l'échelle internationale ou l'on observe avec amusement cette mascarade macabre.
On sait ce qu'en pense l'ancien responsable des services israéliens qui avait commenté l'échec incroyable du RAID mais la mort de 4 citoyens d’Israël ne semble pas beaucoup émouvoir l'appareil d'État sioniste...

Le coups de grâce pour l'actuelle DCRI c'est la révélation des "Fadettes" de Merah le 10 juillet:

A ce point de décomposition François Hollande est tenu de masquer par tous les moyens les turpitudes meurtrières du clan Sarkozy qui éclabousse de merde et de sang l'ensemble des appareils d'État à un point jamais atteint sous la 5e république...

La DCRI téléphone à Merah 2 heures après la tuerie d'Ozar-Hatorah

"Les fadettes de Mohamed Merah ont parlé. Les factures détaillées de son numéro de portable apportent leurs lots de révélations. On y apprend que la DCRI a eu huit contacts téléphoniques avec le tueur de Toulouse et Montauban entre le 22 octobre 2011 et le 19 mars 2012, jour où le djihadiste a assassiné quatre personnes, dont trois enfants, à l'école confessionnelle Ozar-Hatorah à Toulouse.

Le 19 mars 2012, alors que le terroriste venait de commettre ses crimes, il reçoit deux appels qui sont directement transférés sur son répondeur, l'un à 10 h 49, l'autre à 12 h 2, soit quelques heures seulement après l'effroyable tuerie. Les fonctionnaires l'avaient déjà identifié comme suspect, pourquoi avoir attendu qu'il se retranche chez lui, deux jours plus tard, pour procéder à son interpellation ?
Sans doute la carte du "garde du corps" de Sarkozy pourrait apporter des réponses à ces questions concernant le "pilotage" réel de Merah.

Certains policiers de la DCRI sont soupçonnés par la Justice d'avoir fait fuiter, à TF1, l'enregistrement audio des négociations entre Mohamed Merah et un agent local de la centrale du renseignement, laissant croire à une faute personnelle de ce fonctionnaire pour sauver l'institution."

"Au sein de l'antenne locale du service de renseignement, on confirme au vu des fadettes que c'est bien un agent local qui a été régulièrement en contact avec Mohamed Merah, les rapports écrits ont tous été envoyés au siège à Levallois.
Durant la période qui précède son premier crime, il passe ou reçoit une vingtaine de coups de fil par jour. Outre sa famille, il est en conversation régulière avec Sabri E., qu'il appelle - une soixantaine de fois - beaucoup plus souvent que sa mère. Sabri E., un Toulousain, a été arrêté en 2006 à la frontière entre la Syrie et l'Irak alors qu'il s'apprêtait à combattre l'armée américaine. Il a été condamné en 2009 pour sa participation à une entreprise terroriste et a effectué quatre ans de prison à Fleury-Mérogis.

En décembre 2011, un nouvel interlocuteur de Mohamed Merah apparaît. Il s'agit d'Olivier Philippe C., un agent infiltré soupçonné d'avoir régulièrement aidé des salafistes toulousains à se rendre au Moyen-Orient. Placé en garde à vue à plusieurs reprises, il n'a évidement jamais été poursuivi."


La PJ a travaillé à partir d'un contrat souscrit le 22 octobre 2011 (Merah n'utilisera plus cette ligne après 23 février 2011, il ne s'agit que d'une de ses nombreuses lignes de portables), par Merah auprès de l'opérateur SFR, à son retour d'un  séjour dans les zones tribales du Pakistan. Les "fadettes" (abréviation de "facturation détaillée") donnent une idée précise de ses correspondants. Il ne s'agit pas d'écoutes, mais de listings où sont mentionnés le nom de l'interlocuteur (ou de l'administration), l'heure et la durée de l'appel, ainsi que la borne le relayant.
Au total, "1082 appels entrants-sortants" sont répertoriés sur cette seule ligne, d'autres puces et téléphones ont providentiellement disparu dont celui avec lequel il a joint son père en Algérie et expédié des films toujours entre les mains de l'avocate algérienne de son père... 


Le Monde continue péniblement son travail d'enfumage complotisme-complotiste:
 " ...comme l'a défendu Catherine Nayl, directrice de l'information du groupe TF1. Des informations essentielles pour le débat public. D'abord, parce qu'elles permettent de porter un coup, que l'on espère fatal, aux théories du complot qui ont fleuri autour de Mohamed Merah." blablabla bla

http://debord-encore.blogspot.fr/2012/07/les-reseaux-barbouze-de-desinformation.html

 Des sous pour la Pauvre Police Sarkosyste, Le Figaro en chialerait...

"Le rapporteur du Budget, Christian Eckert, offre un éclairage intéressant sur le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux de fonctionnaires, politique emblématique du précédent chef de l'État. 
Il confirme qu'en 2011, comme en 2010, les ministères n'ont pas participé de façon équivalente à l'effort de réduction des effectifs. Plus que la Culture, c'est l'Intérieur qui décroche en 2011 le bonnet d'âne. À peine 618 postes y ont été supprimés. Or, l'«un sur deux» aurait dû conduire à la perte de près de 3500 postes à l'Intérieur… 
La règle voulant que 50 % des économies liées aux réductions d'effectifs soient redistribués aux agents sous forme de primes n'a pas non plus été respectée. À l'Intérieur, ces primes, dont certaines découlent d'accords signés en 2004, ont été trois fois supérieures aux économies liées aux baisses d'effectifs! Du côté de l'Éducation, les objectifs d'emplois et de primes ont été suivis. Mais le coût des heures supplémentaires a dérapé, atteignant 1,3 milliard d'euros. C'est le triple des économies liées aux suppressions de postes !"


La boule de cristal de Squarcini

Les "Journalistes d'investigation" ont disparu de la "Presse" support papier depuis longtemps pour des raisons évidentes de contrôle absolu de l'information par la "Fusion économico-étatique". (les grands groupes capitalistes qui financent l'ensemble cornaquent les gouvernements à partir d'équipes mixtes)
Il reste cependant sur l'internet de petits groupes de journaleux quasi-indépendant qui vivotent autour d'une poignée de "Médias Indépendants" qui le sont presque et produisent quelques enquêtes intéressantes comme celle-ci qui détaille le plan Terrorisme d'État en France Sarkosyste de 2007 à 2012. Les liens apparaissent évidents entre toutes ces affaires ou pseudo-affaires et les services qui les pilote sur ordre. Merah faisait parti de cette réserve de "couillons utiles" que la DCRI couvre et protège pour les utiliser au bon moment défini par le timing imposé d'en haut par le pouvoir Médiatique-Politique.

Merah en Frankenstein ayant échappé à ses manipulateurs ?

Intéressant article aussi pour les tentatives désespérées de le démentir dans les "Réactions" écrites fébrilement par les employés des Services qui hantent ce genre de Forum...

Der Pump erfordert unendliche Schmiermittel


Ernst Lohoff und Norbert Trenkle liefern eine unorthodoxe Krisenanalyse des Kapitalismus: Wer liegt eigentlich wem auf der Tasche?

Rezension von Holger Schatz, WOZ 26/2012

Seit dem Fall der Investment Bank Lehmann Brothers vor vier Jahren und den darauffolgenden Turbulenzen ist erstaunlich viel Bewegung in das zuvor doch recht statische Diskursfeld der Kapitalismusanalyse gekommen. Hatte nach dem Wegfall der Systemkonkurrenz eine neoliberal auftrumpfendende Markteuphorie jahrelang die Debattenhegemonie inne, so erscheinen heute die Fürsprecher einer sozialen, vor allem aber regulierten Marktwirtschaft nicht mehr als die einsamen Rufer im Walde. Bis in die deutlich verunsicherte Zunft der Volkwirtschaftslehre hinein scheint sich dabei ein Konsens herauszubilden, dass die Zukunft des Kapitalismus nicht mehr auf entfesselten Finanzmärkten entschieden werden dürfe. „Wer erlöst uns vom Kapital?“ titelte die Zeit bereits vor Jahren, doch genau genommen fragt der neue Zeitgeist „Wer erlöst uns vom Finanzkapital?“.

Denn die Analyse, auf die man sich derzeit zu einigen scheint, sieht in den nachweislich sinkenden Investitionsquoten infolge der zunehmenden Abwanderung von Kapital aus der „Realwirtschaft“ in die Anlagesphären der Finanzmärkte die Ursache ökonomischer Zerfallserscheinungen.

Nach der Lektüre der soeben erschienenen Studie „Die große Entwertung“ erscheint diese Sicht im besten Falle als eine Beruhigungspille, die von schonungsloseren Infragestellungen entlastet, im schlimmsten Falle als eine gefährliche Ideologie, die auf der Suche nach personifizierbaren Ursachen Raffgier und damit Sündenböcke zu finden droht. Die Autoren Ernst Lohoff und Norbert Trenkle liefern darin überzeugende Argumente dafür „warum Spekulation und Staatsverschuldung nicht die Ursache der Krise sind“.

In gewisser Weise erfährt dabei das viel verschmähte „fiktive Kapital“, wie die beiden Redakteure der postmarxistischen Theoriezeitschrift Krisis spekulativ angelegtes Kapital bezeichnen, sogar eine Rehabilitation. Denn die Vorkapitalisierung  zukünftig stattfindender Wertschöpfung, auf welche der Kauf von Aktien, Anleihen, Kreditrückzahlungsverpflichtungen, Derivaten usw. zielt, wurde faktisch seit den 1970er Jahren immer mehr zum Motor einer ins Stocken geratenen Wirtschaftsweise, die zunehmend an einem ihrer zentralen Selbstwidersprüche krankt. Unter den spezifischen, von Marx als „verrückten Formen“ bezeichneten kapitalistischen Produktionsprämissen führt jede Steigerung der Produktivität, die eine Einspaarung von angewandter Arbeit nach sich zieht, über kurz oder lang zu einer Verminderung des Werts, der pro Produktionseinheit geschaffen werden kann. Das Ergebnis ist paradox: Mehr Güter in weniger Zeit bei schwindender Wertsubstanz des einzelnen Gutes. Am Beispiel des Niedergangs der Solarzellenproduktion lässt sich dies aktuell nachzeichnen. Nun kann freilich der relative Verlust durch eine absolute Mengenausweitung kompensiert werden. Genau dies gelingt den Autoren zufolge seit den 1970er Jahren jedoch immer weniger, weshalb eine – freilich politisch flankierte – Entfesselung der finanzindustriellen Produktion von Eigentumstiteln aller Art in die Breche springen konnte. Gezeigt wird dabei eindrücklich, dass und wie die Wandlung zu einem inversen Kapitalismus entgegen gängiger Annahmen einer Entkoppelung der Finanzmärkte von der Realwirtschaft, diese in begrenztem Maße kurzfristig durchaus immer wieder befeuern kann.

Dieses Verschieben des Selbstwiderspruchs des Kapitalismus geschieht allerdings nicht nur um den Preis immer schneller platzender Spekulationsblasen. Die Mehrwertschöpfung auf Pump erfordert immer mehr Schmiermittel. In der Folge explodieren Staatsschulden während die Zentralbanken die überforderte private Finanzindustrie als Feuerwehr ablösen muss. Über die sozialen Folgen dieser  „Teilverstaatlichung der verbrannten kapitalistischen Zukunft“ lässt die Darstellung keinen Zweifel aufkommen. Doch wo die logische Grenze der Blasenökonomie liegen soll bleibt ebenso nebulös wie diese selbst.

Am Ende der fulminanten Darstellung keimt doch etwas Hoffnung auf. Intelligenz, Wissen, soziale Kooperationsbeziehungen, Herstellung von notwendigen Gütern mit immer weniger Aufwand. Alles vorhanden. Es müsste nur entfesselt, angeeignet und somit „entwertet“ werden. Wo also ist das Problem?

Ernst Lohoff / Norbert Trenkle (2012): Die große Entwertung. Warum Spekulation und Staatsverschuldung nicht die Ursache der Krise sind, Münster Unrast-Verlag, 304 S., Broschur, 18 Euro


http://www.krisis.org/2012/der-pump-erfordert-unendliche-schmiermittel

lundi 9 juillet 2012

MODERNISATION DE RATTRAPAGE


« La modernité n’est pas un stade d’évolution vers lequel tendraient toutes les sociétés, mais une forme spécifique de vie sociale qui trouve son origine en Europe occidentale et s’est développée en un système-monde complexe »
   Moishe Postone,  
Temps, travail et domination sociale. Une réinterprétation de la théorie critique de Marx

Un topo en 7 points de la bande à palim-psao sur ce concept intéressant de Kurz la "MODERNISATION   DE RATTRAPAGE" que nous utilisons souvent dans notre Boite à Outils Hégelo-Marxienne-Debordiste. Le point 3 devrait noter que 17 n'est encore que le tout début du processus (coups d'État d'Octobre) qui passe par le "Communisme de Guerre", la NEP de Lénine et la grosse industrialisation des années 30 par le camarade Staline...
Non mais !

Concept (Robert Kurz, Der Kollaps der Modernisierung. Von Zusammenbruch de Kasernensozialismus zur Krise der Weltökonomie, 1991). Synonymes : capitalisme d’État, reproduction capitaliste d’État, socialisme réellement existant, marxisme d’État, développement, progrès. 
1. Conditions: un développement asynchrone du capitalisme. La forme moderne de vie sociale structurée par la production de marchandise, constitue depuis le XVIIIe siècle sur la planète, diverses formations sociales historiquement asynchrones. Aux cours des XIXe et XXe siècles, les nations connaissaient différents stades de développement capitaliste qui coexistaient les uns à côté des autres. La « modernisation de rattrapage » est alors un phénomène aux XIXe et XXe siècles de modernisation immanente à la société marchande-capitaliste, lié à cette non-synchronicité historique des nations capitalistes. Les pays de la périphérie capitaliste (à l’Est et au Sud de l’Occident capitaliste, c’est-à-dire dans le Deuxième monde soviétique et le Tiers Monde) cherchent à rattraper le décalage interne au capitalisme creusé par son propre développement. La « modernisation de rattrapage » tentée par l’Est et le tiers monde au cours du XXe siècle, n’est donc que le propre passé des centres capitalistes occidentaux. C’est un phénomène qui permet aux périphéries du capitalisme de rentrer dans l’horizon global du capitalisme. « Ce qui, pour les uns, relevait encore de l’avenir constituait le présent, voire le passé, pour les autres. Cette disparité du temps historique engendra quasi spontanément le paradigme du " développement ", qui se traduisit par la course folle à laquelle se livrèrent, à l’intérieur des catégories capitalistes, les retardataires historiques pour combler leur retard » (R. Kurz, Avis aux naufragés, p 161).



2. Principes:
A la différence de la lutte des classes immanente aux formes sociales capitalistes qui se bat simplement pour la reconnaissance des travailleurs salariés dans un capitalisme déjà établi, le phénomène de « modernisation de rattrapage » consiste à rattraper le retard de certaines nations non-capitalistes en instaurant les formes et catégories sociales capitalistes – marchandise, travail abstrait, forme-valeur, forme-argent, forme-capital – qui ne sont pas encore établies dans la structuration de la vie sociale des individus. La « modernisation de rattrapage » est une version accélérée de l'installation des formes sociales de bases du capitalisme, et notamment en réagençant  les vieilles structures sociales précapitalistes pour y imposer la socialisation des individus par le travail comme activité socialement médiatisante (travail abstrait). Il faut donc combler le retard dans la socialisation capitaliste moderne en mettant en forme les nouveaux rapports sociaux fétichistes. Dans ces pays du « tiers monde », les classes bourgeoises nationales trop réduites n’ayant pas les moyens d’installer les formes sociales capitalistes dans la vie des gens, ce sont alors les nouveaux États nationaux qui ont joué le rôle de « capitaliste collectif en idée » (Engels) afin de « moderniser » et « développer » l’appareil de production, notamment au travers d’un modèle de « développement » endogène fondé sur l’industrialisation. Cette modernisation se manifeste par une course au développement des forces productives et par l’économicisation de la vie sociale. Cette modernisation de rattrapage est un préalable à la constitution des classes sociales et de leurs luttes dans le cadre immanent du système qui les constitue en tant que classes. « Le programme de l’aile radicale du marxisme traditionnel s’était présenté avec des accents martiaux sous le mot d’ordre de " dictature du prolétariat ". Ici, au moins, l’organisation sociale occupait encore une place centrale – quoique, il est vrai, liée à la fausse ontologie du travail abstrait. Fondé sur une telle base idéologique, ce programme se transforma en une simple nationalisation des catégories capitalistes – tout le contraire donc de l’émancipation sociale. […] Dans la pratique historique des systèmes de la " modernisation de rattrapage " (URSS, Chine, etc.), la notion d’Etat ouvrier ne servait plus qu’à légitimer la reproduction capitaliste d’Etat » (Robert Kurz, Vies et mort du capitalisme, p. 151). « Le paradigme de la modernisation de rattrapage ne fut dominant que dans quelques sociétés capitalistiquement " sous-développées " à la périphérie du marché mondial (Russie, Chine, tiers-monde). Ces sociétés étant également des systèmes de production marchande – bien qu’en situation de " rattrapage " -, la dynamique capitaliste de la marchandise et de l’argent avec sa médiation anonyme via le marché (qui comporte toujours le principe de concurrence) y était forcément opérante, mais sur un mode différent de l’Occident : c’était l’Etat qui y tenait le rôle d’entrepreneur collectif » (R. Scholz, « Le sexe du capitalisme », p. 94)



3. Contre-sens. Cette modernisation de rattrapage sous la forme d’un capitalisme d’Etat a été (mal) interprétée comme étant un « contre-système socialiste ». C’est ainsi que les régimes soviétiques (1917), les satellites de l’URSS en Europe de l’est (1947), chinois (1949), cubain (1959), algérien (1962), vietnamien (1954), yougoslave, etc., se présentèrent de manière erronée pour des formes non-capitalistes de vie sociale.



4. Vagues historiques: Une nouvelle course historique à la modernisation va se dérouler à la périphérie du capitalisme au XXe siècle, mettant progressivement en place la société marchande-capitaliste à l’échelle mondiale. On distingue deux vagues historiques de modernisation de rattrapage : Au XIXe siècle, les cas de l’Allemagne, du Japon (l’ère Meiji par exemple) et de l’Italie ; au XXe siècle, la révolution russe de 1917 inaugure dans la périphérie du capitalisme, une seconde vague qui se scinde à son tour en deux mouvements liés entre eux : on assiste d’une part, à l’Est, à l’arrivée du « communisme d’Etat » (capitalisme d’Etat) qui élabore son système mondial propre et, d’autre part, dans le Sud, au mouvement de libération nationale des colonies après la Seconde guerre mondiale. Dans ce cadre, les centres capitalistes élaboreront et exporteront l’idéologie du « développement » qui sera appliquée aux pays « en retard » dits « sous-développés » (selon les critères capitalistes où la valeur d’usage n’existe que corrélativement – en tant que support et « mal nécessaire » - à la valeur d’échange). Puisque cette seconde modernisation de rattrapage doit faire face au cercle des superpuissances mondiales capitalistes hautement industrialisées et dotées d’équipements de pointe, la concurrence ne peut être que précaire avec eux, et c’est ainsi que le cadre de ces modernisations de rattrapage sera circonscrit à un territoire national (et nationaliste) et nécessairement protectionniste, on verra ainsi des pays engagés dans des « développements endogènes » (par substitution des importations par exemple) voire quasiment coupés des centres capitalistes (quasi en autarcie) à partir des années 1950. L’identification de ce marxisme périphérique avec les différentes nations (généralement inventées de fraîche date et totalement artificielles dans les ex-colonies) prend alors un caractère encore plus intensif qu’à l’Ouest. Dans la seconde moitié du XXe siècle, les partis ouvriers marxistes nationalistes de la périphérie capitaliste deviennent des machines bureaucratiques au service de la mise en forme de sociétés qui ne sont encore que partiellement pénétrées selon les situations coloniales, des formes de vie et de socialisation capitalistes. Ces partis marxistes sont alors obligés de « jouer à la bourgeoisie » dans un sens social global abstrait, parce que les bourgeoisies sociales de la périphérie du capitalisme sont encore trop dérisoires pour remplir cette fonction et opérer par elles-mêmes la constitution du fétiche de la valeur s’autovalorisant au travers de la mise en forme de l’activité sociale sous la forme du travail. L’opérateur de la « modernisation de rattrapage » est alors l’Etat qui sous la forme du fétichisme du Plan, met en forme la vie sociale capitaliste en jouant le rôle de « capitaliste collectif en idée », la bureaucratie est l’autre face de cette mise en forme du fétiche-capital.



5. Conséquences: Dans ces « modernisations de rattrapage » on voit deux phénomènes qui forment le propre passé des centres capitalistes occidentaux : l’apparition de bureaucraties du travail, de l’argent et du marché, mais aussi les crimes, les barbaries et le ravage écologique liées à la modernisation capitaliste (souvent sous la forme d’une accumulation primitive accélérée).



6. Échec de la modernisation de rattrapage: Pour différentes raisons, entre les années 1950 et 1980, cette modernisation de rattrapage est un immense échec dans les périphéries du capitalisme occidental. Les Etats ont accumulés des dettes très importantes qui vont plonger de nombreux pays dans la crise des dettes souveraines à partir des années 1980. Cet échec de la « modernisation de rattrapage » plonge dans les années 1990 de nombreux pays de la périphérie dans des crises brutales, la barbarisation des rapports sociaux proto-capitalistes, les guerres civiles, les famines politiques. L’Algérie, la Yougoslavie, l’Irak des années 1990, comme le sort d’une vaste partie de l’Afrique marginalisée dans le cadre du système-monde capitaliste, ne sont que des exemples parmi tant d’autres. « Le ‘‘ socialisme réel ’’ était essentiellement un système de capitalisme d’Etat ayant pour finalité la ‘‘ modernisation de rattrapage ’’ et […] son effondrement ne pouvait être que la manifestation d’une limite historique de la valorisation du capital et du marché mondial dans son ensemble (Robert Kurz, Vies et mort du capitalisme, p. 110). « C’est cette même dynamique de la forme-valeur abstraite fonctionnant en boucle (y compris dans les pays du bloc de l’Est) qui – à travers des processus induits par le marché mondial et la course au développement des forces productives – finit par mettre à bas ‘‘ le socialisme réellement existant ’’ (alias capitalisme d’Etat) et qui, dans toutes les régions du globe, devait aboutir aux scénarios de crises et de guerres civiles des années 1990 » (R. Scholz, « Le sexe du capitalisme », p. 94)

 

7. Barbarisation et tournant néolibéral de la modernisation de rattrapage:
Cependant dès le milieu des années 1970, les centres capitalistes connaissent l’épuisement du cycle d’accumulation fordiste fondé sur la restructuration du processus de producteur autour de la survaleur relative. Les immenses investissements à faire dans la technologie de production, qui ne cessent, sous la forme de « faux frais » et d’un accroissement vertigineux du travail improductif, d’étouffer la reproduction de la survaleur, rendent désormais rentables d’autres solutions d’extractions de la survaleur. Les immenses masses de marchandises issues du mode de production constituée autour de l’extraction de la survaleur relative, se retrouvent également considérablement à l’étroit dans les marchés saturés des centres capitalistes. Si durant la Guerre Froide, Plan Marshall et accords du GATT en 1950 avaient commencé à transnationaliser les marchés nationaux, la structure objective de la crise de centres capitalistes à la fin des Trente Glorieuses pousse nécessairement au néolibéralisme. Une des solutions pour les centres capitalistes pour trouver une issue à la crise, va être d’ouvrir les marchés des pays de la périphérie capitaliste aux produits occidentaux, et d’organiser des unités de production dans cette périphérie pour y extraire la survaleur absolue (et non une survaleur relative). Les politiques néolibérales ne seront que la mise en forme cette contrainte structurelle que subit la dynamique contradictoire du mouvement de la valorisation. Les pays de la périphérie qui ont connu l’échec de la modernisation de rattrapage dans sa forme étatique n’ont pas tellement le choix au vu des masses des dettes des États qui se sont accumulés. Dès 1979, la « politique de l’ouverture » de zones franches sur le littoral chinois inaugurée par Deng Xiaoping, symbolise cette translation de la crise de la valeur dans les centres capitalistes, vers les périphéries en échec. Les pays qui connaissent l’échec de la modernisation rencontrent les centres capitalistes plongés dans la crise du cycle d’accumulation fordiste, et tentent de se restructurer par l’organisation d’une mondialisation fondée l’exploitation de la survaleur absolue dans les périphéries. Les régimes marxistes du capitalisme d’État issus des luttes de la décolonisation se transforment plus ou moins en s’ouvrant aux politiques néolibérales qui vont permettre une modernisation non plus endogène mais exogène, fondée sur l’afflux des capitaux occidentaux (IDE : investissements directs étrangers) qui cherchent à rentrer dans une rotation du capital fondée sur la survaleur absolue. La continuité entre les régimes marxistes du capitalisme d’État et le capitalisme d’Etat-marché, est totale. Et certains pays vont tirer leurs épingles du jeu. Dès que le cadre social de la pratique sociale est établi, c’est-à-dire dès que les « conditions muettes » capitalistes sont en place, dès lors on peut voir comme en Chine, nouvel « atelier du monde » (et d’autres pays) que la lutte d’intérêts des classes commence à s’effectuer (lutte pour les salaires, pour les conditions de travail, pour l’établissement d’un droit des travailleurs, pour les congés payés, etc.). Cependant ce « miracle chinois », comme tous les autres « miracles » dans ces périphéries des centres capitalistes, sont intrinsèquement liés à leur fondement dans la translation de la crise de la valeur des centres capitalistes vers la périphérie, et sur l’immense bulle de valorisation fictive sur laquelle s’est constituée la croissance dans les centres capitalistes. Dans les années 2000, quand les centres capitalistes ne peuvent plus ajourner la crise de la valorisation par différents modes de compensation, les périphéries « miraculeuses » ne peuvent à aucun moment prendre le relais de la reproduction-mondiale du capital, et dans le sillage des centres capitalistes, elles plongent à leur tour dans la récession mondiale et la grande dévaluation. « L’effondrement de la " modernisation de rattrapage " n’a cependant pas débouché, loin s’en faut, sur une quelconque " perspective réformatrice " menant vers l’ " économie de marché et la démocratie " (c’est le terme dont le capitalisme pur de l’Occident se voit désormais affublé jusque dans le jargon de la gauche conformiste), mais à condition que le système marchand et ses critères soient maintenus, sur la seule " perspective " de la barbarie. C’est dès les années 1980 que les espoirs d’une vie meilleure s’estompèrent aussi dans le tiers-monde. Grâce au crédit, la perspective du prétendu développement, toujours pensée dans la forme-marchandise fétichiste et qui – liée à une euphorie modernisatrice – caractérise le Zeitgeist [esprit du temps] jusqu’au milieu des années 1970, parut réalisable pendant quelques temps. Cependant, ce concept limité au cadre du système-monde capitaliste s’effondra au cours des années 1980 et de nombreux pays furent précipités dans la misère par la pression néolibérale, dont l’une des conséquences fut l’endettement auprès du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondial. Les conditions imposées par ces institutions pour le remboursement de la dette entraînèrent des « processus d’adaptation structurelle » (tel était l’euphémisme en usage) et une aggravation dramatique de la situation sociale pour une large majorité de la population. On peut d'ores et déjà prévoir que ces conditions de vie précaires s’étendront également aux nations occidentales hautement industrialisées. La valeur, le travail abstrait, la médiation marchande sur la base de la fin en soi capitaliste deviennent obsolètes ; l’ " effondrement de la modernisation " apparaît de plus en plus clairement » (R. Scholz, « Le sexe du capitalisme », p. 94-95)

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Bibliographie indicative sur le concept de « modernisation de rattrapage »:

Robert Kurz, Der Kollaps der Modernisierung [L’effondrement de la modernisation]. Vom Zusammenbruch des Kasernensozialismus zur Krise der Weltökonomie, Eichborn, Frankfurt a. Main, 1991 ; Robert Kurz, Schwarzbuch Kapitalismus [Le Livre noir du capitalisme]. Ein Abgesang auf die Marktwirtschaft, Frankfurt a. Main, Eichborn, 1999 ; Robert Kurz, Lire Marx, La balustrade, 2002 ; Robert Kurz, Le Capital-monde. Mondialisation et limites internes au système moderne de production marchande (Allemagne, 2005) ; Robert Kurz, Avis aux naufragés, Lignes, 2005 ; Robert Kurz, Vies et mort du capitalisme. Chroniques de la crise, Lignes, 2011, notamment les textes « La Bulle chinoise » et « Puissance mondiale et monnaie mondiale » ; Roswitha Scholz, « Le sexe du capitalisme. Remarques sur les notions de ‘‘ valeur ’’ et ‘‘ dissociation-valeur ’’, dans Richard Poulin et Patrick Vassort (dir.), Sexe, capitalisme et critique de la valeur. Pulsions, dominations et sadisme social, M éditeur, Ville Mont-Royal (Québec), 2012 ; Gilbert Rist, Le développement : histoire d’une croyance occidentale, Presses de Science Po, 2001 ; Moishe Postone, « La théorie critique et le XXe siècle », dans Moishe Postone, History and Heteronomy : Critical Essays, Presses de l’Université de Tokyo, 2009 (traduction de Sinziana – sur internet).

 

Les réseaux barbouze de Désinformation


Toujours en place dans les médias français ils sont en pointe dans l'enfumage sur l'affaire Merah.
2 mamelles à cette opération: Enfumage enfumage et l'éternel ritournelle du  complotisme complotiste pédo-nazi-sectaire des "théories du Complot" qui se manifeste dans le Doute, forcément scandaleux, des limpides vérités officielles...

TF1 exécute les ordres qui sont simple: Catherine Nayl les scande clairement.
«Je pense que ce document prouve que, jusqu’au bout du raid, les négociateurs ont essayé d’arrêter Mohamed Merah, et de l’arrêter vivant». La bande sonore était placée sous scellés et consultable uniquement au Palais de justice de Paris (nid de frelons photographes-barbouzes des services de la Préfecture de Police de Paris).
L’avocat des familles a noté que ces enregistrements n’avaient toujours pas été versés au dossier d’instruction et n’avaient  pas été transmis aux avocats. «Cet enregistrement (...) n’est actuellement physiquement sur son support détenu que par la police scientifique (...) et par les services en charge de l’enquête», c’est-à-dire la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et la Sous-direction antiterroriste (SDAT), a déclaré Me Tamalet. «On ne peut que s’interroger sur la source policière qui a pu transmettre cet enregistrement à TF1».
«Sans vouloir jeter de l’essence sur les braises encore ardentes de la guerre entre les services, est-ce qu’on ne peut pas légitimement, en tout cas c’est le cas pour les familles des victimes, s’interroger et se demander si c’est la DCRI, la SDAT ou le laboratoire de police scientifique qui a eu à un moment ou un autre intérêt (...) à transmettre la copie à la presse», a-t-il ajouté.
L’avocate algérienne du père de Mohamed Merah a déclaré lundi que la diffusion de ces extraits par TF1:  "Est une pièce de théâtre pour attirer l’attention et orienter l’opinion publique», a indiqué Me Zahia Mokhtari. «Il y a une totale contradiction entre ce qui est dit dans la vidéo diffusée par TF1 et les vidéos en notre possession».

Le journal Le Monde est chargé lui de la définition officieuse du complotisme.
Le Figaro (brûlot Anarcho-Autonome bien connu) doute et relance sur les liens DCRI-MerahLes doutes subsistent sur les liens entre Merah et la DCRI...
Tout le reste est baliverne.

 Le CRIF (encore lui) en profite pour dégueuler sa propre propagandastaffel: "...C’est le jihad mondial, on doit tuer les croisés. C’est une forme particulière d’islam revendiqué par Al-Qaeda, qui a déclaré la guerre aux croisés et aux juifs..."

Rappelons que les "Croisés" n'étaient pas dirigés contre les Arabes mais contre les Turcs qui venaient de prendre Jérusalem aux Arabes et pour la première fois interdire les traditionnels pèlerinages toujours respectés par l'Empire Arabe.

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