samedi 14 mai 2011

L'appel d'anciens résistants aux jeunes générations

Ne faisons pas la fine bouche, au moins ces gens ont conscience de la gravité de la situation.
Réunis samedi 14 mai sur le plateau des Glières, haut-lieu de la résistance, en Haute-Savoie, des vétérans de la lutte contre l'Occupation lancent un appel aux candidats à la présidentielle de 2012 afin de ranimer les idéaux de la Libération. Comment retrouver l'esprit des réformes politiques de 1944 ? Voici le texte intégral de l'appel.

Appel de Thorens-Glières, le 14 mai 2011
Le 8 mars 2004, treize vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France libre lançaient un " Appel aux jeunes générations " dénonçant notamment " la remise en cause du socle des conquêtes sociales de la Libération ". Cette tendance régressive s'accélère dramatiquement. Nombre de citoyennes et citoyens s'en indignent.
Partout la prise de conscience que les valeurs, toujours actuelles, incarnées en 1944 dans le programme du Conseil National de la Résistance, ouvrent l'espoir qu'un mieux-vivre ensemble est possible. Il est aujourd'hui concevable de définir un nouveau "programme de la Résistance" pour notre siècle. Au lieu de cela, le débat public qui s'annonce avec les élections de 2012 semble privilégier les manœuvres politiciennes au service d'intérêts particuliers sans traiter :
  • des causes politiques des injustices sociales,
  • des raisons des dérégulations internationales,
  • des origines des déséquilibres écologiques croissants.
Comme en 2004, nous souhaitons que tous les citoyens, tous les partis, tous les syndicats, toutes les associations participent à l'élaboration d'un Projet de Société du 21ème siècle en repartant du programme du CNR " Les jours heureux " adopté le 15 mars 1944.
Ce programme politique constitue toujours un repère essentiel de l'identité républicaine française.
Avec l'association " Citoyens Résistants d'Hier et d'Aujourd'hui " nous appelons tous les partis politiques, toutes les candidates et candidats à un mandat public dans le cadre des élections présidentielle et législatives de 2012 à prendre trois engagements qui mettront réellement en application la devise républicaine " Liberté Egalité Fraternité ".
Premièrement, afin de garantir l'égalité:
Lancer immédiatement le travail législatif et réglementaire qui permettra de reconstituer les services publics et institutions créés à la Libération pour aller vers une véritable démocratie économique et sociale. Possible en 1944, cette démarche l'est d'autant plus aujourd'hui, alors que le pays n'a cessé de s'enrichir depuis. Droit à la santé pour tous, droit à une retraite, droit à l'éducation, droit au travail, droit à la culture demeurent les seuls véritables garants de l'égalité républicaine. Une égalité qui n'a de sens que dans le respect du droit des étrangers.
Deuxièmement, afin de garantir la liberté:
  • Approfondir la forme républicaine du gouvernement afin de séparer clairement les pouvoirs et renforcer la démocratie parlementaire au détriment de notre régime présidentiel personnalisé.
  • Développer de nouvelles pratiques de la démocratie dans laquelle l'action de la société civile sera reconnue, et restaurer les conditions du principe d'ailleurs défini à l'article 2 de la constitution actuelle : " gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ".
  • Garantir la qualité du débat démocratique et la fiabilité des contre-pouvoirs, en assurant à nouveau la séparation des médias et des puissances d'argent comme en 1944.
Ces 3 axes de débats devront aboutir à une démarche souveraine d'" Assemblée constituante " vers de nouvelles pratiques républicaines.
Troisièmement, afin de garantir la fraternité:
Travailler les coopérations avec les peuples et les pays, en refusant l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie. Favoriser résolument des solutions soutenables pour les équilibres écologiques, dans les limites de développement compatibles avec la survie humaine. Écarter de la marchandisation totale les besoins vitaux de l'être humain comme l'eau, la nourriture et l'énergie. Il est temps de bien vivre ensemble, dans la haute nécessité de l'épanouissement du plus grand nombre et d'offrir une perspective d'avenir prometteur aux jeunes générations.
Plus que jamais, comme le proclamait en 2004 l'Appel des Résistants aux jeunes générations, à ceux et celles qui font ce siècle qui commence, nous voulons dire avec affection : " Créer c'est résister. Résister c'est créer ".

Les signataires: Raymond Aubrac, résistant ; Stéphane Hessel, résistant, déporté ; Marie-José Chombart De Lauwe, résistante, déportée, présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation ; Daniel Cordier, résistant, secrétaire de Jean Moulin ; Georges Séguy, résistant, déporté ; Walter Bassan, résistant, déporté ;  Henri Bouvier, résistant, déporté ; Léon Landini, résistant FTP MOI ; Pierre Pranchère, résistant ; François Amoudruz, résistant, déporté, membre de la présidence nationale de la FNDIRP ; Jean Marinet, résistant, déporté, président de la FNDIRP de l'Ain ; Noëlla Rouget, résistante, déportée ; Odette Nilès, résistante, ex-fiancée de Guy Moquet ; Charles Paperon, résistant, co-président de l'ANACR Finistère ; Pierre Moriau, résistant.

vendredi 13 mai 2011

Hurra, der (Pseudo-) Aufschwung ist da!

Man nehme: Statistische Tricks, eine fantasievolle Bilanzführung, schuldenfinanzierte Konjunkturprogramme und Billionen zur Generierung einer erneuten Spekulationsblase – und schon ist die Weltwirtschaftskrise scheinbar überwunden

 

Rechtzeitig vor der Bundestagswahl schreiben Deutschlands Meinungsmacher den “Exportweltmeister” aus der Rezession. Spiegel-Online sieht Deutschland bereits aus der Rezession wanken1, das Handelsblatt bejubelt2 ein Wirtschaftswachstum von 0,3 % im zweiten Quartal 2009 und die Financial Times Deutschland diskutiert3 bereits darüber, wie “wir” die Krise besiegten. Auch in den Vereinigten Staaten sieht die amerikanische Notenbank Fed ein Ende der Rezession4, da dort die Industrieproduktion im Juli um 0,5 % gegenüber dem Vormonat anstieg. Für das dritte Quartal dieses Jahres wird sogar ein Wachstum von drei bis vier Prozent erwartet.
Die FTD sieht die amerikanische Industrie sogar vor einem spektakulären Comeback5, nachdem diese aggressiv Arbeitsplätze abgebaut und nun ihre Produktivität im Schnitt um über fünf % gegenüber dem ersten Quartal 2007 erhöht habe. Auf die Idee, dass es gerade die rasant steigende Produktivität der Industrie war ( Explosionsartige Ausweitung der Finanzmärkte in der Clinton-Ära6), die letztendlich zur Ausbildung des finanzmarktgetriebenen7 – und Spekulationsblasen generierenden – Kapitalismus in den letzte Jahrzehnten beitrug, kommen Finanzjournalisten selbstverständlich nicht. Selbst amerikanische Wirtschaftsmedien warnen8 derzeit vor den Auswirkungen eines “jobless growth”, eines Wirtschaftswachstums ohne Arbeitsplatzwachstum, das nur kurzfristig aufrecht erhalten werden kann:
“However, other recent reports are warning of a jobless recovery, which could result in lackluster growth in the coming quarters, especially with some 70 percent of the U.S. economy dependent on consumer spending.”
Wenn überhaupt, so findet man erst auf den hinteren Zeitungsspalten Hinweise darauf, dass der Arbeitsplatzabbau noch weiter voranschreiten werde, oder dass Konjunkturrisiken9 noch fortbestehen. Keine einzige meinungsbildende deutsche Zeitung titelte beispielsweise, dass im selben Zeitraum, in dem eine Konjunkturerholung von 0,3 % gegenüber dem Vorquartal bejubelt wurde, Deutschlands BIP ebenfalls um 7,1 % fiel – zum Vorjahreszeitraum wohlgemerkt. Kein einziger deutscher Meinungsmacher hielt es für angebracht, seinen Lesern mitzuteilen, dass dies der stärkste Konjunktureinbruch in der deutschen Wirtschaftsgeschichte ist, der jemals im Jahresvergleich statistisch erfasst wurde. Inzwischen bleibt es engagierten Internetblocks wie beispielsweise dem wirtschaftquerschuss10 vorbehalten, darauf hinzuweisen11, dass bei dieser “mehr als nur unkritischen Sichtweise” der Massenmedien ein “sehr schwaches Quartal bewusst in ein Rezessionsende umgedeutet” werde.

Das muntere Raten geht weiter

“Schönreden, schönfärben”, kreative Buchführung und versagende Ratingagenturen hätten maßgeblich zur Verschärfung der Krise beigetragen, konstatiert12 der wirtschaftquerschuss. Haben wenigstens die letztgenannten ihre Lektion aus der Krise gelernt?
Wie die Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) am 28. Juli meldete13, nimmt sich die Ratingagentur Standard & Poor’s (S&P) “mehr Zeit” für die erneute Überprüfung ihres Bewertungsverfahrens, nachdem sie massiver Kritik aus der Finanzbranche ausgesetzt war. Die neuen Regeln waren den Emittenten der Wertpapiere einfach zu streng! Es drohten “Massen-Abstufungen” von Wertpapieren, die auch Schwergewichten wie der Europäischen Zentralbank “nicht willkommen” seien, wenn diese ihre Bestwertung von AAA verlieren sollen, berichtete14 die FAZ. Nochmal im Klartext: Die Ratingagenturen werden nun kritisiert, weil ihre neuen Bewertungskriterien zu streng sind!
Wie die auf Druck der Finanzbranche erneut überarbeiteten Bewertungsregeln aussehen werden, wird vielleicht anhand einer Episode aus dem vergangenen Juli ersichtlich. Nachdem S&P etliche Kreditverbriefungen für Gewerbeimmobilien (CMBS) auf die Note BBB- herabstufte, musste die Ratingagentur am 24. Juli nach massiver Kritik zurückrudern15 und diesen wiederum die Bestnote AAA vergeben. Anleger, die die von S&P herabgestuften CMBS zuvor gekauft hätten, seien “auf unfaire Art bestraft” worden, zitierte die FAZ einen Citigroup-Banker. Der CMBS-Markt hätte sich jüngst etwas erholt, weil Papiere mit hoher Bonität von Investoren im Rahmen eines staatlichen Kreditprogramms gekauft worden seien, so die FAZ weiter. Dieser Aufschwung sei nun in Gefahr.
Inzwischen ist auch klar, dass auch das grundsätzliche Geschäftsmodell der Agenturen unangetastet bleibt. Die Emittenten der Wertpapiere werden die Agenturen weiterhin für die Bewertung bezahlen. Gerade dieser Interessenkonflikt, in denen die Ratingagenturen geraten, wurde für die massenweise Überbewertung von Schrottpapieren während der Spekulationsblase auf dem Immobilienmarkt verantwortlich gemacht! Um den – vom Steuerzahler subventionierten – Handel mit all den toxischen “Wertpapieren” nicht zu gefährden, dürfen diese natürlich nicht entsprechend ihres Werts als Finanzmüll bewerten werden. Das Auftauchen der “eingefrorenen” Finanzmärkte kann nur vermittels systematischen Selbstbetrugs gelingen.

Blinde Bankenbilanzen

Wenn es um die Ausgestaltung Potemkinscher Dörfer geht, lassen sich allerdings die Banken von niemandem überbieten. Bereits im vergangenen Oktober lockerte die Europäische Union im Eilverfahren die Bilanzregeln für die Finanzinstitute, um so ausufernde Notverkäufe und eine drohende Börsenpanik zu verhindern. Die EU-Kommission räumte den Banken und Versicherungen die Möglichkeit ein, “Wertpapiere in ihren Büchern zum Kaufpreis zu verbuchen, der oft viel höher liegt als der derzeitige Marktwert”, wie es damals pietätsvoll Springers Welt formulierte16 formulierte.
Die “gelockerten” Bilanzregeln wurden rückwirkend wirksam, so dass beispielsweise die Deutsche Bank nur dank dieser kreativen Buchführung17 im Zeitraum Juli bis September 2008 an die 414 Millionen Euro Gewinn ausweisen konnte – ansonsten hätte sie 900 Millionen Euro an Abschreibungen vornehmen müssen. Im Endeffekt legalisierte die EU-Kommission einen Straftatbestand, nämlich die Überbewertung von Aktivposten, der einstmals zur Nichtigkeit einer Unternehmensbilanz führte.
Aus dieser Ad-hoc-Maßnahme, die ähnlich in den USA umgesetzt wurde, wird nun neues Bilanzrecht geformt. Bereits im April 2009 hob18 der amerikanische Bilanzierungsrat auf Drängen des Kongresses die fundamentale Bilanzregel auf, wonach ein Unternehmen nur das in die Bilanz hineinschreiben darf, was es am Markt erzielen kann. Laut Financial Times Deutschland (FTD) geben die neuen Leitlinien den “US-Instituten mehr Spielraum, bei der Bewertung ihrer Ramschpapiere vom aktuellen Marktwert (Fair Value) abzuweichen”.
Mitte Juli gab ebenfalls die europäische Bilanzorganisation IASB dem politischen Druck – auch aus Deutschland – zur Schönfärberei nach und lockerte die Bilanzierungsregeln. Europa und Amerika lieferten sich einen regelrechten “Wettstreit”, wer den Finanzinstituten “beim Bewerten von Problem-Papieren und Krediten am meisten” entgegenkomme, witzelte19 die FTD. Bei vielen Finanzinstituten dürfte es sich somit nur noch um lebende Tote handeln, um Zombies des untergegangenen, finanzmarktgetriebenen Kapitalismus, die nur dank der legalisieren Bilanzfälschung noch am Leben erhalten werden. Scheinbar kann der Kapitalismus nur noch funktionieren, indem er seine eigenen Rentabilitätskriterien außer Kraft setzt.
Zu dieser neuen Phase der betriebswirtschaftlichen und statistischen Schönfärberei muss man selbstverständlich noch die “klassischen” Verzerrungen in den Statistiken hinzuzählen, wie sie beispielsweise bei der Inflationsrate oder der Arbeitslosigkeit in den letzten Jahrzehnten sukzessive und planmäßig forciert worden. Es ist eigentlich schon seit Jahren ein offenes Geheimnis, dass beispielsweise die deutsche Arbeitslosenstatistik massiv manipuliert20 ist und Millionen von Arbeitslosen nicht mehr erfasst werden. Wie man sich die Inflationsrate zurecht lügen kann, erläuterte jüngst Paul Craig Roberts, ehemals stellvertretender Finanzminister in der Reagan-Administration. Das Zauberwort lautet “Substitution”:
The Consumer Price Index no longer measures a constant standard of living and is not comparable to pre-Clinton periods. During the 1990s, the CPI ceased to be based on a weighted fixed assortment. The principle of substitution was introduced. For example, under the old measure, if the price of steak rose, the CPI rose. Under the new measure, if the price of steak rises, the index switches to hamburger on the assumption that consumers substitute hamburger for steak.
Paul Craig Robert: How Fake is the “Recovery”?21
Konjunkturpropaganda, statistische Tricks oder die legalisierte Bilanzfälschung der Banken können aber die derzeit zu beobachtende, zumindest zeitweilige Stabilisierung der Weltwirtschaft nicht gänzlich erklären. Neben der BRD und den USA meldete beispielsweise auch das schwer gebeutelte Japan zwischen April und Juni 2009 ein Wachstum von 0,9 % gegenüber dem Vorquartal. China hingegen, wo das BIP im zweiten Quartal dieses Jahres um 7,9 % hochschnellte, gilt ohnehin inzwischen als die “Lokomotive” der Weltwirtschaft.

Staatsfinanzierter Aufschwung

Des Rätsels Lösung findet sich in den massiven staatlichen Konjunkturprogramm, die weltweit von den führenden Industrienationen gestartet worden. Die staatlichen Programme, die zur Aufrechterhaltung des stotternden kapitalistischen Konjunkturmotors aufgewendet werden, erreichten auf globaler Ebene tatsächlich enorme Dimensionen. Das Kieler Institut für Weltwirtschaft (IfW) beziffert22 den weltweiten Umfang der staatlichen Konjunkturhilfen auf rund drei Billionen US-Dollar. Dieser gigantische staatliche Nachfrageschub entspricht laut IfW ca. 4,7 % des Welteinkommens.
Die Vereinigten Staaten haben mit Aufwendungen in Höhe von 972 Milliarden US-Dollar das größte Konjunkturprogramm aufgelegt, das circa 35 % der globalen Gesamtausgaben umfasst. Dieser in zwei Konjunkturgesetzen vom Februar und Oktober 2008 verabschiedete Nachfrageschub entspricht beeindruckenden 7,1 % des amerikanischen BIP. In Relation zur eigenen Wirtschaftsleistung werden aber diese Aufwendungen von dem chinesischen Konjunkturpaket weit in den Schatten gestellt. Die 586 Milliarden US-Dollar, die Peking insgesamt zur Stützung der Wirtschaft aufwendet, entsprechen sage und schreibe 14 % des chinesischen BIP – und tragen maßgeblich zu dessen weiteren, rasanten Anstieg bei. China ist somit für 20 % der globalen staatlichen Konjunkturausgaben verantwortlich.
Die wirtschaftlichen Stimulierungsmaßnahmen der EU und Japans erreichen immerhin noch einen Anteil von jeweils circa 15 % an den weltweiten staatlichen Konjunkturausgaben. Aufgrund des unterschiedlichen Bruttoinlandsprodukts ergibt23 sich aber eine ganz anders zu gewichtende Auswirkung dieser Aufwendungen. Die 468 Milliarden US-Dollar des japanischen Konjunkturprogramms entsprechen circa neun % der Wirtschaftsleistung im “Land der aufgehenden Sonne”, während die von den europäischen Einzelstaaten und der Europäischen Investitionsbank aufgelegten Stimulierungsmaßnahmen gerade mal 1,6 % des BIP aller Mitgliedsländer der Europäischen Union betragen.
Angesichts dieser teilweise gigantischen Aufwendungen scheint ein Wirtschaftswachstum, wie es beispielsweise in Japan oder den USA realisiert wurde, doch äußerst bescheiden. Selbst das rasante Wachstum Chinas relativiert sich unter Berücksichtigung der enormen – 14 % des BIP umfassenden! – Konjunkturspritze. Immerhin äußern viele Ökonomen die Einschätzung, dass die meisten Konjunkturmaßnahmen erst ab Jahresmitte zu greifen beginnen. In der gesamten EU aber, die ja – in Relation zum BIP – sehr niedrige Stützungsmaßnahmen initiiert hat, kann selbst ein Wachstum im Promillebereich nicht realisiert werden. Die Industrieproduktion sank im Juni in den Mitgliedsstaaten der Europäischen Union um 0,2 % zum Vormonat, die Industrieaufträge gingen sogar um 0,46 % zurück.
Gestern hat die EU-Kommission eine Mitteilung mit dem Titel Rezession nahezu überwunden, Unsicherheit jedoch weiter hoch24 veröffentlicht:
Mit der teilweise auf energischen konjunkturpolitischen Maßnahmen beruhenden Stabilisierung der Weltwirtschaft wurde der Rückenwind im Sommer stärker. Im zweiten Quartal 2009 verringerte sich der Rückgang des BIP in der EU dank verbesserter Finanzierungsbedingungen gegenüber dem Vorquartal von 2,4 % auf 0,2 %. Da der Lagerhaltungszyklus sich an einem Wendepunkt befindet und das Vertrauen in fast allen Sektoren und Staaten wächst, sind die kurzfristigen Aussichten nun günstig.
Auf der Grundlage dieser Trends wurden die Wachstumsprojektionen für das zweite Halbjahr 2009 in der Prognose der Kommission leicht nach oben korrigiert. Gleichwohl wird für das Gesamtjahr 2009 infolge der nach unten korrigierten früheren Prognosen für 2008 und das erste Quartal 2009 weiterhin von einem Rückgang des BIP um 4 % sowohl in der EU als auch im Euroraum ausgegangen.
EU-Mitteilung
Offensichtlich findet nur dort eine konjunkturelle Erholung statt, wo die konjunkturellen Aufwendungen des Staates hoch genug sind. Überdies profitieren exportabhängige Länder wie Deutschland und Japan von den Konjunkturprogrammen anderer Volkswirtschaften.
telepolis, 15.09.2009

mercredi 11 mai 2011

Mort de Ben Laden: Toujours plus de questions

Beaucoup d'interrogations sur la prétendue mort de ben Laden. Ci-après  un article du site http://www.reopen911.info pose une série de questions sur les contradictions et les hésitations des médias sur le sujet. Une telle opération qu'elle soit virtuelle, simulée ou réelle, demande une longue préparation en amont et la CIA dispose de tous les moyens pour affiner la préparation de ce genre d'opération.  Un plan média est toujours orchestré de longue date mais cette fois il y a eu un os: L'os Internet. Un témoins pakistanais  a décrit l'opération en temps réel avec twitter. C'est ce qui a provoqué les déclarations contradictoires et confuses des autorités américaines prises de vitesse par la Toile. (Un utilisateur de Twitter, Sohaib Athar, qui tweete sur le compte @ReallyVirtual, a couvert les événements en temps réel, sans savoir de quoi il s'agissait dans un premier temps. Sahaib Athar se décrit comme un “Consultant en TIC qui fait un break dans cette vie de fou en se cachant dans les montagnes avec ses ordinateurs”.) Voilà la raison de l'empressement a fournir des infos pour enfumer l'opinion publique...

  Le 911, le numéro d'urgence américain

Quelles preuves qu'Oussama Ben Laden est mort hier dans un raid au Pakistan ?

L'annonce ce matin par Barack Obama de la mort d'Oussama Ben Laden est une fois de plus entourée d'un grand mystère que les médias peinent à dénoncer.  Tous les ingrédients de l'opération de communication médiatique d'envergure sont de nouveau réunis ici.  D'ailleurs, tout ce qui se passe sous nos yeux n’évoque-t-il pas de nouveau un scénario qui épouse les intérêts de l'administration américaine, notamment ceux d'Obama dont la popularité s'effritait ces derniers temps ?
  • Une fois de plus les Etats-Unis agissent de concert avec leur allié pakistanais dont le rôle joué dans les attentats du 11-Septembre est terriblement équivoque (lire notamment notre article « Le Pakistan : un allié ... très suspect »).
  • Le commando américain qui était censé arrêter Ben Laden fut contraint, nous dit-on, de riposter après avoir essuyé des tirs.  Résultat : Ben Laden a été tué !  On notera toutefois que dans un deuxième temps, la version officielle expliquera que Ben Laden a été abattu de deux balles dans la tête à bout portant ("double tapping").
  • Très vite, une photo présentant le visage de Ben Laden tuméfié est diffusée par les télévisions pakistanaises et reprise par les médias du monde entier.  L’image est saisissante.  Oui mais voilà,  c'est un faux, et les médias de s'excuser platement pour avoir relayé ce trucage grossier que nous avions détecté au premier coup d'oeil ce matin.
  • De plus, le corps d'Oussama Ben Laden aurait été jeté à la mer, "en violation totale des règles de l'Islam" précise la Grande Mosquée de Paris, interdisant par la même toute identification ultérieure d'un corps qui aurait été authentifié ... par les militaires US.
  • Les médias nous avertissent : attention la menace terroriste peut redoubler après un tel événement.  La guerre contre la terreur peut donc se poursuivre...
  • Néanmoins, le tout est célébré comme une grande victoire américaine.  Il est avéré qu'au moins un million et demi d'innocents ont été tués en Irak et en Afghanistan et que ces deux guerres se poursuivent sans motif légitime et s’enlisent.  Alors, où est la victoire ?  Quelle victoire ?
Ne reprenons pas la rhétorique relayée par les grands médias et qui consiste à induire que si Ben Laden vient de disparaître, c'est qu'il était jusque-là bien vivant.  Un grand nombre d’informations accumulées depuis le 11-Septembre tendent à laisser penser que Ben Laden était mort depuis bien longtemps déjà.  Par exemple, dès le 19 janvier 2002, le président pakistanais Pervez Musharraf avait déclaré sur la chaîne américaine d’informations CNN : « Franchement, je pense maintenant qu’il est mort, car il est malade des reins. Les images le montrent extrêmement affaibli ».  Et avant même cette déclaration, dans une brève parue le 26 décembre 2001 dans le journal égyptien Al-Wafd, un haut responsable du gouvernement taliban afghan avait annoncé qu’Oussama Ben Laden avait été enterré le 13 décembre ou vers cette date.
Depuis maintenant plusieurs années, les "vidéos-confession" de Ben Laden sont considérées comme très suspectes et les différents messages qui lui ont été attribués n'arrivaient plus à convaincre grand monde, pas même Alain Chouet, ancien directeur du Service de renseignement de sécurité à la DGSE (Discours d'Alain Chouet au Sénat, le 29/01/10, min 1:55).

 suite complet

Streifzüge: Moving Backward

Ein „User“ im Forum des „Zeitgeist-Movement“1
Am 20. Januar 2011 fand im Wiener Votivkino die Aufführung eines Films mit dem Titel „Zeitgeist: Moving Forward“ mit anschließender Podiumsdiskussion statt; ein Termin, der auch von den „Streifzügen“ auf ihrer Homepage angekündigt wurde. In den darauffolgenden Wochen erschienen dort einige Beiträge2, die sich wohlwollend bis euphorisch zum Film und zu der zugehörigen Internet-Bewegung „TheZeitgeistMovement“ äußerten.
Bei dem Film „Zeitgeist: Moving Forward“ handelt es sich um den bereits dritten Teil einer Filmreihe des amerikanischen Regisseurs Peter Joseph, die mit dokumentarischem und gesellschaftskritischem Anspruch auftritt. Der erste, noch sehr amateurhaft produzierte Zeitgeist-Film wurde im Jahr 2007 veröffentlicht und avancierte durch die rasche Verbreitung im Internet und durch Mundpropaganda bald zu einem Geheimtipp in den einschlägigen Szenen. Im ersten Drittel des Films wird eine Art historische Religionskritik des Christentums ausgebreitet, deren Fazit ganz im Sinne der klassischen Priesterbetrugstheorien lautet: Religiöse Mythen sind bewusst von Machteliten in die Welt gesetzte Herrschaftsinstrumente. In Analogie dazu wird im zweiten Drittel die offizielle Darstellung der Attentate des 11.September 2001 als fälschlich geglaubter Mythos „enttarnt“; der Film reproduziert hier die gängigen Verschwörungstheorien, die der US-Regierung eine (Mit-)Täterschaft an den Anschlägen unterstellen. Im dritten Drittel werden weitere Verschwörungsgeschichten aneinandergereiht, die hauptsächlich von den dunklen  Machenschaften der „internationalen Bankiers“ handeln. Unter Zuhilfenahme des üblichen „cui bono“ werden diese unter anderem für beide Weltkriege verantwortlich gemacht. In der 2008 folgenden Fortsetzung mit dem Titel „Zeitgeist: Addendum“ nehmen die verschwörungsideologischen Behauptungen nicht mehr so viel Platz ein, stattdessen wird die „Kritik“ des amerikanischen Bankwesens und des „Geldsystems“ ausgeweitet. Außerdem enthält der zweite Zeitgeist-Film einen utopischen Teil, der auf den Ideen des amerikanischen Futuristen Jacque Fresco basiert und eine „ressourcenbasierte Ökonomie“ als Alternative zum Kapitalismus vorschlägt. Am Ende des Films werden die ZuschauerInnen dazu aufgefordert, sich im Internet der Zeitgeist-Bewegung anzuschließen und die im Film entworfenen Ideen umzusetzen. Das daraus entstandene „Zeitgeist-Movement“ hat nach eigenen Angaben inzwischen Ableger in 33 Ländern mit mehr als 500.000 AnhängerInnen und ist hauptsächlich im Internet aktiv. Anfang 2011 veröffentlichte Peter Joseph  den dritten Teil der Reihe, der im Vergleich zu seinen Vorgängern eine deutlich professionellere Machart aufweist.
Nun stellt sich die Frage, warum ein Magazin, das sich als wertkritisch versteht, die öffentliche Vorführung dieses Films bewirbt und ihn samt dem dazugehörigen Movement mit insgesamt drei Texten auf seiner Homepage würdigt. Franz Nahrada erblickt in „Zeitgeist: Moving Forward“ ein „erfrischendes und monumentales Statement gegen den Zeitgeist der letzten Jahrzehnte.“ Auch für Andreas Exner ist der Film „Kritik radikal“ und verfügt über eine einfache Botschaft, die auch ein breites Publikum anspricht: „[K]ein Geld, kein Tausch, kein Kapital, kein Staat. Um es mit einem Wort zu sagen: Kommunismus.“ Der „Zeitgeist-Kommunismus“ sei zudem nicht irgendein Kommunismus, sondern „Kommunismus im besten Sinne, und dies erstaunlicherweise ohne Marx auch nur zu nennen“. Exner unterstellt also, die von den Zeitgeist-Filmen präsentierte Kritik beruhe insgeheim auf der Marxschen Kritik der politischen Ökonomie. Diese Referenz werde, so Exners Vermutung, nur aus taktischen Gründen oder aus Engstirnigkeit nicht erwähnt, die „Botschaft“ sei aber im Grunde dieselbe wie bei Marx.
Ist „Zeitgeist“ also das verfilmte Update des „Kapitals“ für die Generation Facebook? Durchaus nicht, denn von der von Exner unterstellten Nähe zu Marx ist in allen drei Filmen nicht der Hauch einer Spur. Im Gegenteil: Das bestimmende Thema, das die Filme durchzieht, ist eine äußerst krude Kritik des „monetären Systems“, die in etwa so geht: Geld wird aus Schulden erschaffen3, nämlich zuallererst durch die Verschuldung eines Staates bei einer Zentralbank, welche das Geld mitsamt seines Werts scheinbar aus dem Nichts hervorzaubert. Das ist das erste Skandalon. Dann müssen alle aufgenommenen Kredite mit Zinsen zurückgezahlt werden, wofür aber das Geld fehlt. Das ist das zweite Skandalon. Daraus folgt dann erstens Inflation, weil die Geldmenge ständig erhöht werden muss, um die Zinsen zu bedienen, und zweitens der Bankrott von Einzelpersonen, Unternehmen oder Staaten, die ihre Zinsen nicht mehr zurückzahlen können. Fazit: Die Menschen müssen arbeiten und die Unternehmen müssen produzieren, um die Zinsen zurückzuzahlen! Das gesamte „Wachstum“ erscheint als Folge der ursprünglichen Verschuldung bei den Banken. Diese Fokussierung auf die Finanzsphäre und den Zins als die eigentlichen Ursachen der kapitalistischen Übel erinnert nicht zufällig an die Geld- und Zinskritik in der Tradition von Proudhon, Gesell und Co, deren Ziel die „Befreiung“ der Waren und der scheinbar konkreten Arbeit vom Geld bzw. vom Zins war. Zwar propagieren die Zeitgeist-Filme in ihren utopischen Passagen weder einen „Negativzins“ noch ein „Schwundgeld“, sondern tatsächlich die Abschaffung des Geldes, in ihrer Kritik erscheint das zinstragende Kapital aber dennoch als Ursache des „Wachstumszwangs“ und somit der Produktion. Die Kritik des „monetären Systems“ wird im dritten Teil der Zeitgeist-Reihe noch ergänzt durch eine Kritik des „Marktsystems“, bei der verschiedene Phänomene der Warenproduktion, wie z.B. eingebauter Verschleiß der Produkte oder die Verschwendung ökologischer Ressourcen thematisiert werden. Sie bleibt jedoch additiv und phänomenologisch verkürzt. Der innere Zusammenhang dessen, was bei „Zeitgeist“ als „Marktsystem“ und „monetäres System“ firmiert, also von Warenproduktion und Zirkulation, bleibt völlig unklar, was von Nahrada sogar zugegeben wird, ihn aber nicht weiter zu stören scheint (solange beide „Hälften“ des Systems, wie es bei „Zeitgeist“ heißt, irgendwie kritisiert werden, ist es ja im Prinzip egal in welchem Verhältnis sie zueinander stehen). Exner hingegen, beseelt von dem Wunsch, „Zeitgeist“ in die Nähe der Marxschen Kategorien oder einer wie auch immer verstandenen „Wertkritik“ zu rücken, verschweigt nicht nur, dass aufgrund des unbegriffenen Zusammenhangs von Ware und Geld die Warenproduktion als Resultat des „Geldsystems“ erscheint, sondern behauptet sogar umgekehrt, dass bei „Zeitgeist“ das „Geldsystem“ als das erscheint, „was es ist: nicht als der Schuldige der Misere unserer Zeit, sondern schlicht die Verlängerung der tödlichen Absurdität des Tausches.“ Wie bereits dargelegt, ist das genaue Gegenteil der Fall. Der Film grenzt sich deshalb auch nicht, wie Exner behauptet, „unmissverständlich von jeder Art der Verschwörungstheorie und dem damit fast unvermeidlich einhergehenden Antisemitismus ab“, sondern reproduziert am laufenden Band strukturell-antisemitische Bilder, etwa wenn man ein Zielfernrohr über dem afrikanischen Kontinent schweben sieht und der Kommentar dazu erklärt, dass Weltbank und IWF als Interessenvertreter der transnationalen Konzerne Kredite mit sehr hohen Zinssätzen an arme Länder verleihen, um bei Zahlungsunfähigkeit die Konzerne dort „einfallen“ zu lassen. In den ersten beiden Zeitgeist-Filmen, in denen die verschwörungsideologischen Elemente noch mehr im Mittelpunkt stehen, sind auch die antisemitischen Konnotationen noch deutlicher: Unverhohlen ist von den „korrupten, gierigen Männern der Zentralbank“4 oder von „konspirativen internationalen Bankiers“ die Rede, die auf geheimen Treffen Gesetzesentwürfe schreiben, Politiker manipulieren und Wirtschaftskrisen auslösen5. All das wird von Exner und Nahrada mit keinem Wort erwähnt6.
Nun könnte man einwenden, dass, wie auch Tomasz Konicz in seinem Beitrag auf der Streifzüge-Homepage schreibt7, im neuesten Zeitgeist-Film die explizit verschwörungsideologischen Elemente nicht mehr vorkommen und der Kapitalismus nicht mehr als Veranstaltung von einigen „Männern hinter dem Vorhang“, sondern durchaus als System begriffen wird. In Begeisterungsstürme auszubrechen, weil eine Internetfilm-Reihe von einer personalisierend-verschwörungsideologischen und antisemitisch konnotierten Darstellung zu einer falsch-systemkritischen Darstellung fortgeschritten ist, erscheint aus der Perspektive radikaler Gesellschaftskritik mit theoretischem Anspruch allerdings mehr als fragwürdig8.
Zudem steht der neueste Film der Reihe nicht für sich allein, sondern muss im Kontext des „Zeitgeist-Movements“ gesehen werden, welches der eigentliche Grund für die ganze Euphorie bei den Streifzügen zu sein scheint. Exner ist „verblüfft“: „Inmitten der Endkrise des kapitalistischen Weltsystems, während die Eliten beginnen nach neuen Wegen der Herrschaft zu suchen, ohne eine Bewegung, die den Kapitalismus überschreiten will, beginnen Leute plötzlich zu diskutieren wie ‚diese Scheiße’ (Jacques Fresco) denn zu beenden sei […]“. Und Nahrada fügt glücklich hinzu: „[...] [I]m Unterschied zu vorangegangen  [sic!] Bildungsbewegungen, die es sich sich [sic!] in der Selbstbezüglichkeit ihrer besseren Einsichten sektenhaft gemütlich gemacht haben, sucht die Zeitgeist - Bewegung den Dialog.“ Zugleich „scheint ein hoher Bewusstseinsstand zu herrschen, der diese Bewegung dazu bringt, sich vom traditionellen Marxismus abzugrenzen“. Da ihr das gelingt „ohne Marx auch nur zu nennen“, stellt sich die Frage, woran sich der „hohe Bewusstseinsstand“ des „Movements“ denn festmachen lässt. Der/die Interessierte wird fündig beispielsweise auf weltvereinigung.de, einer „Supportseite der weltweiten Zeitgeist-Bewegung“9. Dort heißt es zu dieser: „Sie bildet eine Gegenbewegung der Globalisierung, welche derzeit die gesamte Welt auf der Basis politischer Macht, medialer Einflussnahme, finanzieller Kontrolle und Abhängigkeit eigennützig beherrscht, unterdrückt und ausbeutet.“ Wessen Interesse angesichts dieser Abgrenzung, um nicht zu sagen Überwindung des traditionellen Marxismus geweckt wurde und wer sich wirklich einen Eindruck vom Bewusstsein bzw. Geisteszustand des Milieus machen möchte, in welchem die Zeitgeist-Bewegung wächst und gedeiht, der/die sollte einen Blick auf die Verlinkungen werfen. Denn die Bewegung sucht „den Dialog“ offenbar nicht nur mit Nahrada und den Streifzügen, sondern auch mit den rechtsradikalen „Aufklärern“ von infokrieg.tv10, dem „Deutschen Amt“ (aus dem Umfeld der „Kommissarischen Reichsregierungen“11), der „Anti-Zensur-Koalition“12 und vielen anderen. Dabei scheint friedliches Nebeneinander - seit langem ein Anliegen auch der Streifzüge - Programm zu sein. Dieses nette Beisammensein von „9-11-Truthern“, Holocaustleugnern und „Zinskritikern“ war wohl letztlich auch Anlass für das „soziale Netzwerk“ studiVz, alle so genannten Zeitgeist-Gruppen zu schließen13. Als Begründung nennen die Moderatoren den „latenten Antisemitismus“, der in diesen Gruppen immer wieder unwidersprochen zutage tritt. Für „die Wissenden“ von den Streifzügen hingegen, die längst nicht mehr der „irrigen Annahme“ erliegen, „nur mehr […] die Unwissenden [...] belehren“ zu müssen, ist es nur folgerichtig, Derartiges nicht mehr anzusprechen, geschweige denn zu kritisieren.
Ob dieses zunehmende Abdriften14 der „Billig-Wertkritik“ (Robert Kurz) nach rechts nun primär dem Lechzen nach Auflage und Anerkennung (man bedenke den Schandlschen Kategorischen Imperativ: „In jeder Hinsicht(!) wollen wir uns verbreitern und verbreiten“15) oder aber dem Ausblenden wesentlicher Elemente des warenproduzierenden Patriarchats und der damit einhergehenden Ignoranz gegenüber Ideologiekritik geschuldet ist, lässt sich an dieser Stelle nicht klären16. Mit radikaler Kritik - so viel sollte klar geworden sein - hat das Ganze jedenfalls nichts zu tun.

Leo Roepert / Moritz Kuhles

http://www.exit-online.org

Anmerkungen:

lundi 9 mai 2011

Bye bye critica dell’interesse…


Sulla miopia della dottrina della libera moneta


La folle strada della nostra “Civilizzazione”, incorniciata dalla distruzione dell’ambiente e dalle catastrofi sociali, è per molte persone motivo sufficiente per indagare a fondo sul loro proprio modo di vivere. Molti non si accontentano di affidarsi ad appelli politici, ora che diventano molto chiare le limitate possibilità della democrazia quando richiede la sicurezza di posti di lavoro, sempre meno disponibili, attraverso una rinnovata crescita economica. E troppo dolorosa è la consapevolezza che non possiamo più sfuggire alla legge della concorrenza e alla sofferenza per il freddo sociale. Che possibilità ci sono, dunque, per dar vita tutti insieme a qualcosa di interamente nuovo? Che cosa possiamo fare adesso di concretamente altro?

La pseudo-critica al capitalismo di Silvio Gesell

Ultimamente ha assunto una certa popolarità una particolare risposta a questa domanda: il modello di organizzazione sociale del circolo dello scambio sembra possa mostrare una via d’uscita dai problemi della distruzione dell’ambiente e dai problemi sociali. In quelle regioni del mondo che hanno già fatto esperienza del crollo dell’economia capitalistica formale sono talvolta nati come ancora di salvezza, dal mero bisogno e senza teoria, i circoli dello scambio. Il breve boom dei circoli dello scambio argentini ne è l’esempio paradigmatico. Diversamente, i circoli dello scambio, qui da noi, nella misura in cui essi non vengano praticati come mero hobby senza ulteriori motivazioni, sono concepiti come il modello per un’altra economia. In essi la dottrina della libera moneta di Silvio Gesell ha trovato il suo sedimento pratico. Essa cerca comunque anche di approdare nei dibattiti teoretici. Nell’ambito della critica alla globalizzazione, o nei resti del movimento ecologista, in ogni caso dove gli uomini cominciano a porre in questione in modo approfondito la società della merce – senza tuttavia portarla (ancora) fino in fondo – là la critica dell’interesse formulata da Silvio Gesell trova dei sostenitori. Fra i critici dell’interesse c’è senz’altro chi, di quando in quando, lo fa con intenti radicalmente emancipatori. Tuttavia questa critica rappresenta, nel migliore dei casi, solo un primo passo sulla via, spesso lunga, verso uno sguardo sul modo di funzionamento della società che si basa sulla merce, cioè sul capitalismo. Per lo più i sostenitori della critica dell’interesse restano legati alla società della merce e alla pseudocritica dell’interesse che finisce per occhieggiare all’antisemitismo. Che una tale posizione non sia sostenibile teoricamente e dia luogo a pericolose illusioni, cercheremo ora di dimostrarlo.
Silvio Gesell era commerciante alla svolta fra il 19° e il 20° secolo e si interessava alle condizioni di un capitalismo stabile, libero da crisi. La sua riflessione fondamentale era tanto semplice quanto falsa: l’interesse è la radice di tutti i mali della forma economica capitalistica.1 Da ciò ne consegue la necessità di una “moneta libera dall’interesse”. Tramite una regolare timbratura la libera moneta di Gesell dovrebbe continuamente perdere valore quando non venisse spesa, e quindi il circolo della moneta e del commercio della merce sarebbe tenuto in moto. Gesell vedeva la causa dell’interesse nella tesaurizzazione della moneta attraverso il patrimonio. Tutte le merci sono secondo Gesell deperibili e perciò caratterizzate da un fondamentale svantaggio nei confronti dell’indeperibile moneta. Poiché di fatto tutti gli uomini hanno bisogno di denaro per lo scambio delle merci, i possessori del denaro godrebbero di un forte privilegio, che essi si fanno pagare in interesse. Nell’ottica di Gesell ciò rappresenta una “ingiustizia” del capitalismo e al tempo stesso anche la causa delle crisi economiche.
Gli obbiettivi di Gesell erano tutt’altro che umanitari. La libera moneta doveva togliere le catene alla concorrenza e ridare “ai più abili” il loro “diritto” contro i “parassiti” accaparratori di denaro. Come alcuni odierni liber-monetisti, caldeggiava l’eugenetica, ovvero il “miglioramento genetico” dell’uomo attraverso la “selezione naturale”, alla quale la libera moneta doveva dare il suo contributo.

Dalla critica popolar-nazionale dell’interesse al revival della teoria della libera moneta

Nel punto più alto della grande depressione degli anni ’30 le idee di Gesell incontrarono il terreno per loro più fruttuoso. Un esempio spesso citato come riprova pratica dell’efficacia della libera moneta è “l’esperimento di Wörgl” avvenuto fra le due guerre in Tirolo. Con l’aiuto della libera moneta, che si era autonomamente data, la comunità poté finanziare investimenti per progetti di costruzione nel circondario comunale, dare impulso alla crescita economica e così ridurre la disoccupazione e la miseria. L’esperimento venne presto ostacolato dalla banca nazionale austriaca che vedeva in pericolo la propria sovranità monetaria. Il suo effetto somigliava a quello di un programma keynesiano per lo sviluppo della crescita e per questo si pone in contraddizione con il tono di fondo della critica alla crescita di molti odierni liber-monetisti. Da questo temporaneo e limitato programma economico comunale è stato più volte desunto il possibile buon effetto che avrebbe una più ampia introduzione della libera moneta. Si tace tuttavia sulle particolari condizioni territoriali e la breve durata dell’esperimento di Wörgl.
Fra le due guerre naufragavano i tentativi rivoluzionari del movimento operaio occidentale e la crisi del capitale si acuiva. In questa situazione l’ideologia della critica dell’interesse cadeva a puntino: l’odio per il capitale finanziario, che veniva interpretato come responsabile delle proprie miserie, rendeva possibile una presa sull’ordine capitalistico e apriva al tempo stesso una valvola di sfogo per il sentimento diffuso di impotenza e umiliazione. Non per caso le vedute di Silvio Gesell influenzarono in modo determinante il funzionario nazista e ideologo del partito Gottfried Feder, il cui obbiettivo centrale, nella politica economica, di una “rottura della schiavitù dell’interesse” venne accolto nel programma del NSDAP (partito nazionalsocialista). Il folle e populista accostamento di interesse e ebraismo, alla quale anche Gesell e i sui precursori ideologici si erano fermati, aveva preparato il terreno per quella catastrofe che la critica nazional-popolare dell’interesse avrebbe suggellato.
La fine della guerra portò un periodo di crescita economica e di piena occupazione, nel quale la dottrina della libera moneta cadde nel dimenticatoio. Solo quando, negli anni ’80, il miracolo economico giunse alla fine, la disoccupazione crebbe e insieme si fece sentire la crisi ecologica, la dottrina della libera moneta si ripresentò come valida alternativa.
La crisi della nostra “civiltà” spinge verso una trasformazione sociale fondamentale. Molti la vedono realizzarsi nei circoli dello scambio e nella libera moneta, nei mercati locali, nelle monete complementari e nelle cooperative di mutuo credito. Tutte queste idee hanno nomi e origini diversi, ma un comune denominatore: deve esserci il mercato, anche se possibilmente piccolo. Deve esserci il denaro, però senza interesse. Deve esserci lo scambio, però equo. Quando ci viene offerta questa trinità come soluzione, dovremmo però esaminarla a fondo. Poiché questa presunta scialuppa di salvataggio non può dirsi sicura prima ancora che dimostri di poter galleggiare. Vediamo che cosa i sostenitori della libera moneta associano a queste idee. Possiamo sintetizzarlo in tre punti: nessun obbligo di crescita, equità e stabilità economica.

Nessun obbligo di crescita?

Nei circoli dello scambio ecologisti si è diffusa la convinzione che la libera moneta renda possibile una presunta “economia naturale” senza obbligo di crescita. Nell’interesse la moneta sembra accrescersi come da se stessa e si potrebbe pensare che proprio per questo motivo debbano crescere anche le imprese. Tuttavia questa opinione è falsa. Per comprenderlo è sufficiente dare uno sguardo al bollettino giornaliero della politica economica: ministri della finanza e Banche nazionali in tutto il mondo ricorrono allo strumento dell’abbassamento dei tassi quando la crescita economica minaccia di fermarsi. Poiché interessi bassi significa crediti economici, e per conseguenza cresce la disponibilità all’investimento, nella misura in cui sono corrispondentemente alte le aspettative di profitto. Alti tassi d’interesse per contro soffocano in ogni caso la crescita, perché spingono molte imprese al fallimento e insieme rendono non redditizi gli investimenti finanziati col credito. Dal punto di vista dei consumatori la libera moneta non comporta che l’inflazione. Grazie alla sua svalorizzazione permanente si darebbe una grande pressione, quella di spendere il più velocemente possibile la libera moneta. Anche questo effetto dovrebbe stimolare la crescita in una buona situazione economica. Non per ultimo era infatti anche questo uno degli scopi dichiarati che Silvio Gesell voleva raggiungere con la libera moneta.
L’unico argomento che resta infine per una onorevole via d’uscita ecologica della libera moneta suona, secondo il punto di vista liber-monetista, così: con la soppressione dell’interesse sarebbe pur sempre data la possibilità di non lasciar crescere l’economia, mentre l’interesse creditizio nell’“attuale sistema del denaro” forza in ogni caso la crescita. Tuttavia questa è solo una mezza verità: L’interesse creditizio impone sicuramente un profitto minimo, però le imprese prendono il credito proprio per accelerare la loro crescita, non il contrario. Questo perché con parte di capitale esterno ad interesse possono esser fatti più investimenti che con il proprio limitato capitale. Il credito procura un vantaggio decisivo nella concorrenza.
Con ciò siamo anche arrivati all’autentica causa della crescita. Non è l’interesse ad originare la crescita delle imprese e quindi dell’economia in generale, bensì la concorrenza per il massimo profitto possibile. Ciò è confermato dalle imprese stesse.2 Infine, anche dal punto di vista statal-politico la crescita è necessaria, poiché l’aumento della produttività determinato dalla concorrenza libera continuamente forza-lavoro che può trovare di nuovo occupazione e pagare tasse solo grazie alla crescita produttiva. Inoltre la crescita economica mitiga la lotta per la redistribuzione ed è necessaria per la sopravvivenza della valorizzazione tecnologica complessiva nazionale nella competizione internazionale, la quale del resto esisteva già prima della globalizzazione.
Ecologicamente molto modesti, alcuni seguaci della libera moneta si limitano in definitiva a evidenziare l’effetto positivo di un basso tasso di interesse per gli investimenti rispettosi dell’ambiente. Con ciò però si sono già congedati dalla loro richiesta di una libera moneta, poiché interessi bassi sono auspicabili anche dal punto di vista della teoria economica keynesiana, la quale però d’altra parte confida con essi di dare impulso alla crescita.

Il delirio del rendimento

Come già il socialdarwinista Silvio Gesell prima di loro, anche gli odierni liber-monetisti propagandano una pretesa “equità di rendimento” a cui la moneta libera da interessi dovrebbe dar luogo. L’interesse è, dal loro punto vista, da criticare in quanto “reddito senza lavoro”, invece giustificato per il guadagno dell’impresa attraverso il lavoro. Questa visione riposa sulla rappresentazione fantastica della vita degli “uomini ricchi”. Chiaramente ci sono milionari che fanno una bella vita. Chi non la vorrebbe? L’amministratore di beni medio è però tutt’altro che un semplice pigro possessore di denaro, che passa il tempo a prendere il sole, mentre i suoi milioni aumentano. Uno sguardo nell’agenda degli appuntamenti di un manager che amministra fondi o il volto di uno stressato broker della borsa parlano a sufficienza: l’amministrazione del denaro è un lavoro faticoso e rischioso come nessun altro. Inoltre sono gli stessi trust industriali e conglomerati di imprese a investire il loro capitale nei mercati finanziari. Una separazione fra imprenditore “lavoratore” e capitalista “fannullone” non corrisponde alla realtà. Esiste piuttosto una “divisione del lavoro” fra anonimi capitali industriali e finanziari corrispondente al capitalismo moderno che niente ha a che fare con le fantasmagoriche figure sociali del liber-monetista.

Che cosa è l’interesse

Diversamente da quanto affermato dai liber-monetisti, l’interesse non è assolutamente un aumento di prezzo imposto dai “capitalisti”. Si tratta piuttosto – insieme al guadagno dell’impresa – di un parte del profitto che si basa complessivamente sull’appropriazione di lavoro non pagato nel processo di produzione delle merci. La merce “forza-lavoro”, che si vende sul mercato del lavoro, ha come ogni altra un valore d’uso qualitativo e un valore di scambio quantitativo. Il valore d’uso di quella merce consiste, per il capitale, nella possibilità di guadagnare, attraverso il suo utilizzo, valore di scambio. Il valore di scambio della merce forza-lavoro, il suo prezzo, che si manifesta nel salario, si dà come risultato delle abitudini sociali, dell’esito delle lotte per la distribuzione e in generale del costo della sua riproduzione, cioè la spesa per i mezzi di sostentamento, istruzione etc. Là dove la forza lavoro viene usata oltre quel periodo di tempo indispensabile per il suo valore di scambio, si dà per l’impresa un eccedenza di valore di scambio. Questo plusvalore è lo scopo della produzione capitalistica e si manifesta nel profitto.
Ciò che non viene “guadagnato” come valore economico attraverso l’utilizzo della forza-lavoro non può nemmeno essere messo da parte nella forma dell’interesse. Diversamente rispetto al prestito di denaro pre-moderno, che di fatto consumava le sostanze finanziarie del creditore, il denaro sotto le condizioni capitalistiche viene prestato non come mero mezzo di scambio, bensì innanzitutto come capitale. L’interesse è quel prezzo che il denaro in quanto capitale ha: in quanto mezzo con il quale produrre plusvalore e profitto. Il possesso di denaro rende possibile, alle condizioni capitalistiche, la produzione di plusdenaro, e questa potenza del denaro vuole anche essere corrispondentemente pagata. Il prezzo del denaro capitalistico espresso nell’interesse si orienta secondo la domanda e l’offerta del mercato finanziario. Gli interessi alla fine vengono pagati dal profitto che il denaro in quanto capitale ottiene nel processo di produzione. I debiti, a queste condizioni, servono non solo all’arricchimento del creditore ma anche a quello del debitore, fintanto che il denaro viene collocato nella produzione di profitto e non speso per i fini del consumo, capitalisticamente improduttivo.
La falsa critica della libera moneta al capitalismo viene ingannata dalla superficiale impressione che evoca il capitale portatore di interessi: esso sembra aumentarsi come da se stesso, senza l’intromissione della produzione di merce. Se non vediamo nel capitale le relazioni reificate di sfruttamento e i rapporti di produzione, lo sguardo si concentra solo sull’apparente auto-incremento del denaro nell’interesse. Si arriva allora all’impressione che il capitale finanziario “improduttivo” e la sua amministrazione si fronteggino con il “produttivo” imprenditore, qui unito in uno stesso fronte con i lavoratori e le lavoratrici. L’imprenditore viene qui visto non come facente le funzioni di capitalista, che estrae valore dai suoi lavoratori e dalle sue lavoratrici e si fa prestare a questo scopo il denaro necessario, bensì come “lavoratore speciale”. Egli certamente estrae profitto dal possesso dei mezzi di produzione e dallo sfruttamento della forza lavoro, tuttavia sembra ricevere un “salario imprenditoriale” per la sovrintendenza e l’organizzazione del processo di produzione. Per contro il denaro capitalistico “improduttivo”, che non viene visto nel suo inseparabile legame con la produzione, sembra lucrare il suo guadagno d’interesse da una supposta altra sorgente rispetto a quella da cui proviene il guadagno delle imprese che producono merce. Il pensiero della dottrina della libera moneta si comprende così non solo in base ai suoi obbiettivi politici, ma anche ad una insufficiente e superficiale interpretazione del capitale e della valorizzazione capitalistica.
Date queste premesse possiamo ora commentare anche la critica ampiamente condotta dai sostenitori della libera moneta sulle “quote d’interesse” nei prezzi delle merci. Se si volesse qui criticare l’interesse con il pedante argomento che esso entri nel prezzo delle merci, si dovrebbe nello stesso momento condannare anche il guadagno dell’impresa. Esso entra certamente nel prezzo, e neanche poco. È comprensibile che l’acquirente di crediti preferisca non pagare alcun interesse, così come il consumatore possibilmente non vorrebbe pagare proprio nulla. In quanto a ciò, ogni prezzo è sempre troppo alto. Questo però non è un argomento valido per la libera moneta, bensì un argomento contro il denaro in generale.
I liber-monetisti riconducono all’interesse anche la “redistribuzione verso l’alto”, importante nel capitalismo. Di fatto la forbice della ricchezza si deve necessariamente aprire anche senza l’interesse. Da una parte è sì il risultato del tanto propagandato, dai liber-monetisti, “calcolo di rendimento del mercato”, in base a cui vengono vagliate la “fiacchezza della concorrenza” e il “rifiuto del rendimento”. Dall’altra si accumula profitto, che viene reinvestito nella produzione per ottenere sempre più profitto, necessariamente anche senza interessi. Il salario del lavoro viene per contro regolarmente consumato e non investito nella produzione di profitto, e può essere “aumentato” solo attraverso le lotte sindacali. In ogni caso, ad un tale aumento salariale sono posti confini molto stretti: un alto tasso di crescita economica è per questo un presupposto essenziale.
Il pagamento degli interessi dai paesi poveri per il loro “credito allo sviluppo” significa di fatto una massiccia redistribuzione dal Sud verso il Nord, che eccede considerevolmente il volume dell’“aiuto allo sviluppo”. Non si possono però chiudere gli occhi di fronte al fatto che senza interessi nessuna impresa e nessun stato del mondo vorrebbero dare in prestito il loro capitale in grandi quantità. Una tale concessione di credito ha successo solo se adocchia al profitto nella produzione di merce. Perciò proprio le economie nazionali, che negli anni ’70 erano le più promettenti candidate allo sviluppo capitalistico, si sono spesso infilate più profondamente nelle crisi di debito. La libera moneta qui non può rappresentare alcuna soluzione. L’unica sensata richiesta è piuttosto una cancellazione del debito incondizionata per i paesi poveri e lo sviluppo di un modello fondamentalmente nuovo di cooperazione al di là del mercato, dello scambio e del denaro.

Con la libera moneta nella crisi

Veniamo ora all’ultima affermazione: un’economia di mercato con la libera moneta non conosce alcuna crisi. In ciò la dottrina della libera moneta assomiglia significativamente alla teoria economica neo-liberale, all’ideologia giustificazionista dell’attuale campagna delle liberalizzazioni. Come il neoliberalismo, la teoria della libera moneta pensa che un mercato lasciato a se stesso sia stabile ed essenzialmente non necessiti di alcun intervento politico. Perciò i liber-monetisti difendono senza mezzi termini la causa di una “libera e giusta economia di mercato”. La teoria della libera moneta si distingue da questo punto di vista dal neoliberalismo soltanto in quanto considera il “denaro senza interessi” come presupposto contro la crisi. Anche i suoi forti lamenti sull’inflazione, che essa vuole distinguere dalla perdita di valore della libera moneta, e sui debiti dello stato rassomigliano al chiacchiericcio neoliberale.
Entrambe le teorie partono da una fittizia economia di mercato con scambio naturale di merce contro merce. La moderna reale economia di mercato è però necessariamente un’economia del denaro. Proprio attraverso il denaro vengono superati i limiti dello scambio immediato: si può vendere senza poi comprare alcunché; e le imprese possono percepire crediti per finanziare i loro investimenti. In una economia di mercato produttori e consumatori non si accordano coscientemente. Lo sviluppo della domanda, del potere d’acquisto reale, del prezzo, dei bisogni dei consumatori e della capacità di produzione così come le strategie della concorrenza, lo spostamento dei flussi della domanda e l’insorgere di nuove branche per gli investitori restano sostanzialmente sconosciute. Grazie a questa fondamentale insicurezza del mercato da una parte, e ai meccanismi del credito dall’altra si accumulano necessariamente investimenti fallimentari che conducono alla fine ad una crisi economica. In una tale crisi il capitale investito senza una reale e solvibile domanda viene annichilito e privato di valore. Ciò significa: molte imprese vanno in bancarotta o devono chiudere, sopprimere posti di lavoro o ridurre i salari.
Un ulteriore fattore di crisi incorporato nell’economia di mercato è l’esaurirsi di opportunità economiche di crescita. Poiché tutti i mercati, così come le possibilità di aumento della produttività, i potenziali di razionalizzazione, il potere d’acquisto e i bisogni concreti degli uomini sono limitati, questo fattore prima o poi necessariamente si presenta. A quel punto i profitti si inabissano e gli investimenti diminuiscono. Si arriva così ad una crisi, e molti uomini perdono il lavoro e le loro entrate monetarie. La dottrina della libera moneta pensa qui che attraverso la perdita di valore della libera moneta gli investimenti aumentino e che la tesaurizzazione del denaro non possa più attrarre nessuno, in quanto presunto impedimento alla crescita – in ciò differenziandosi dalla teoria della libera moneta di orientamento ecologista. Una crisi, cioè una produzione economica stagnante o in perdita, diverrà così, secondo la loro opinione, impossibile. La libera moneta però agisce sulla crescita né più né meno come l’inflazione: nessuna perdita di valore del denaro, per quanto grande sia, può obbligare alcuno a fare investimenti. Quando non ci sono sufficienti profitti all’orizzonte, lo spirito di investimento rimane entro confini molto stretti.
La libera moneta non solo non può evitare alcuna crisi: è essa stessa portatrice di crisi. Sulla base cioè della perdita permanente di valore essa è come una patata bollente che salta di mano in mano spingendo in alto l’inflazione senza controllo. Il ruolo di deposito del valore toccherebbe a un qualunque altro oggetto di valore, prestito estero o simili. Proprio questo è ciò che accade nei paesi con alto tasso di inflazione.

L’assurdità della dottrina della libera moneta

La dottrina della libera moneta fraintende il modo di funzionare del mercato e non può perciò comprendere perché in una economia di mercato tanto il lucro quanto l’interesse debbano necessariamente esistere. Nella sua rappresentazione il denaro deve “tornare ad essere un puro mezzo di scambio”. Ma il denaro in una economia di mercato non è solo un mezzo di scambio, è fra le altre cose anche capitale. Questo significa che il denaro viene investito nella produzione di merci solo quando genera profitto. Senza profitto in una economia di mercato non c’è alcuna spinta alla produzione. Ciò si mostra nel momento in cui l’apparente automatismo produttivo dei mercati vacilla e si dissolve in una crisi. Sebbene le possibilità materiali di produzione restino esattamente le stesse, i mezzi di produzione diventano inattivi e larghe quantità di forza lavoro vengono dismesse. Detto più semplicemente, sulla base della folle logica dei mercati può accadere che uomini che si trovano accanto a luoghi di produzione pienamente funzionanti muoiano di fame.
Poiché la produzione non viene controllata dalla società, la “capacità economica” di un’impresa viene misurata unicamente in base al livello di profitto che essa stessa raggiunge. Già solo sulla base della concorrenza il profitto dell’impresa viene massimizzato per quanto possibile. Chi fa più profitto può, grazie a maggiori investimenti, crescere più velocemente ed assicurare al meglio la propria sopravvivenza economica. D’altra parte il profitto è anche l’unico scopo della produzione capitalistica: dal denaro deve venire maggior denaro. Maggior profitto significa migliori traguardi economici, maggior crescita economica. Questa linea di condotta non si modifica neanche in assenza di interessi. Il profitto normalmente non viene consumato o speso, dal capitalista immaginario dei liber-monetisti, in yacht o champagne, ma viene reinvestito in ulteriore produzione di profitto. Questo è precisamente il folle meccanismo autoreferenziale del capitalismo, voler produrre per produrre, lavorare per lavorare, investire per poter investire di più. La libera moneta non cambia una virgola di questa folle mania, piuttosto la rinforza.
L’interesse gioca in questo circolo vizioso, una volta che ne se è accettata la folle logica, un ruolo completamente “razionale”. Il capitale monetario viene dislocato tendenzialmente, in modo corrispondente alla legge di mercato della domanda e dell’offerta, nei rami con le più grandi aspettative di profitto e quindi anche con il più alto fabbisogno di capitale, il quale non si indirizza certo verso i bisogni degli uomini, bensì verso le esigenze della valorizzazione. Questo meccanismo viene controllato in modo indiretto attraverso la concessione dei crediti e l’aumento degli interessi, dunque senza il consenso diretto delle imprese. Gli investimenti considerati a rischio o a basso rendimento ricevono più difficilmente credito di quelli da cui ci si aspetta un sicuro e alto profitto. Senza interesse non ci sarebbe né stimolo né orientamento per questo processo di distribuzione del capitale.
Nello spazio del sistema capitalistico l’alternativa al meccanismo del credito del libero mercato finanziario sembrerebbe consistere nell’investimento pianificato dallo stato. Ciò richiede il potere discrezionale da parte dello stato su tutte le risorse e una estesa burocrazia statale. Il socialismo reale ha mostrato verso quali problemi tutto questo conduca. Il liber-monetismo vuole quanto più possibile respingere lo stato, ovvero liquidarlo, e realizzare un mercato che premi il rendimento del lavoro. Solo che il “denaro senza interesse” può funzionare solo in una economia nazionale isolata dal mercato mondiale, nella quale la banca nazionale centrale eserciti pieno controllo. Già sin dall’inizio l’introduzione della libera moneta causerebbe una fuga di capitali senza precedenti e con ciò grossi problemi economici. Non venne realizzata nemmeno nel periodo nazista, contrassegnato dal protezionismo e dalla folle idea anti-semita di una “rottura della schiavitù dell’interesse”. Nell’epoca della globalizzazione un tale scenario isolato semplicemente non è immaginabile. Quelle che una volta erano “economie nazionali” sono adesso sempre più interconnesse, tanto da non poter più uscire dal mercato mondiale.
L’esaurimento di possibilità di crescita più convenienti che necessitavano di una relativa maggior occupazione, così come la recessione nella crescita del mercato interno, crearono agli inizi degli anni ’70 importanti presupposti per l’attuale processo di globalizzazione del capitale. Da questo tipo di sviluppo non si può tornare indietro. L’ipotesi liber-monetista – che fra l’altro si nasconde dietro le comuni rappresentazioni della critica alla globalizzazione à la Attac – per la quale il rigonfiamento dei mercati finanziari e l’indebitamento pubblico e privato sono la ragione della crescita stagnante e della crisi economica è falsa. La connessione è esattamente rovesciata: il capitale fluisce sui mercati finanziari perché già dagli inizi degli anni ’70 il profitto nella produzione delle merci è receduto.
Il liber-monetismo rivela la sua fondamentalmente erronea comprensione del capitalismo, fra le altre cose, quando indica come esempio le monete del medioevo (i “bratteati”) come prova dei benefici effetti della libera moneta. Non vogliamo qui entrare sulla supposta connessione causale fra i bratteati, una valuta medievale con continua perdita di valore, e il benessere. Qui deve solo esser fatto rilevare che il denaro nella società feudale del medioevo giocava un ruolo marginale e non è comparabile con il denaro del capitale odierno. Sui mercati medievali non esisteva alcuna libera formazione dei prezzi, gli uomini della società feudale non erano costretti a vendere la loro forza lavoro, non c’era alcun capitale industriale, dominava la produzione per il proprio bisogno, la vita della comunità non era retta da anonime relazioni di diritto e di denaro ma da relazioni sociali personali. Poiché mancava una libera formazione di prezzi imposta dal capitale che produce profitto, non è possibile paragonare l’usura medievale con l’interesse capitalistico.
Sulla base di tutte le suddette debolezze, insulsaggini e indiscutibili aspetti politici i seguaci e le seguaci della “moneta senza interesse” si distinguono dalla dottrina della libera moneta. Ciò viene fatto sicuramente in modo sincero, e perciò è una cosa buona. Rispetto alla infondatezza dell’idea di un “denaro senza interessi” non cambia però di fatto proprio niente, sia che si accompagni ad altre idee riformatrici o ne richieda per sé sola la paternità. Le crudeltà della società della merce non si lasciano curare con una operazione superficiale, bensì sono da rigettare fuori dal mondo attraverso il superamento della forma merce e della valorizzazione.
31.12.2005

1 La dottrina della libera moneta vuole affrancare l’economia di mercato dal capitalismo. Nel nostro modo di intendere la cosa, entrambi i concetti richiamano invece due facce di una stessa medaglia. Essi si co-appartengono inseparabilmente: l’economia di mercato contrassegna l’aspetto del commercio delle merci, il capitalismo quello della produzione delle merci. Le espressioni “dell’economia di mercato” e “del sistema capitalistico” significano perciò essenzialmente lo stesso. Anche il socialismo reale va posto nello stesso filone del sistema capitalistico dell’economia di mercato. Si tratta del tentativo, condannato al naufragio, di una economia di mercato pianificata. Come capitale la teoria della libera moneta intende solo il capitale monetario. Dal nostro punto di vista, il capitale non è una cosa, bensì un incessante processo fine a se stesso di accrescimento di valore economico. Questo processo comprende tanto il denaro quanto la merce (materia prima, mezzi di produzione, forza-lavoro). La critica del capitalismo, qui solo schizzata, si distingue perciò in modo fondamentale dalla “critica del capitalismo” della teoria della libera moneta.
2 Bakker, L. (2000): Wachstum wider Willen? (Crescita controvoglia?) In: Heinrich-Böll-Stiftung: Jenseits des Wachstums (oltre la crescita), Politische Ökologia 66.

samedi 7 mai 2011

Le grand virage des polices politiques

Il ne fait aucun doute que l'opération "Fin de Ben Laden" n'est que la partie visible d'un plan d'envergure qui va commencer à se déployer. Le signe le plus marquant c'est la multiplication des "déclarations" policières "antiterroristes".


«La France est très ciblée depuis plusieurs mois» Bernard Squarcini, chef du renseignement intérieur, multiplie les déclarations:

"Nous ne cherchions pas à localiser Ben Laden, ce n’est pas de notre compétence."

"La mort d’Oussama Ben Laden risque d’entraîner «des représailles» de la part de groupes comme Aqmi (Al-Qaeda au Maghreb islamique  orchestré d'Alger)"

"La France, elle, reste directement menacée par Aqmi, qui a prêté allégeance a Al-Qaeda. Aqmi, qui a un bon savoir-faire, s’est renforcé quantitativement et qualitativement." 

"La France est la cible n° 2 d'Al-Qaida"

"Pour l’instant nous sommes attaqués à l’extérieur, mais cela peut arriver à l’intérieur." 

Bref ces gens cherchent matière a assassiner encore un peu plus les dernières libertés au prétexte d'une menace renforcée des méchants islamistes... dans un premier temps, mais en ciblant toute opposition sérieuse à leurs sinistres projets. La bouffonnerie de Tarnac pourrait bien avoir des suites...

Lire les Projets Degoche sur le sujet ici un PDF complet de la fondation Jean Jaurès.

"...La pratique actuelle du pouvoir a en outre fait glisser l’activité des services de renseignement d’une dérogation aux règles du droit commun à une dérogation aux principes démocratiques, menant à une série de scandales qui ne peut que créer un profond malaise au sein des services eux-mêmes..."


Jean-Jacques Urvoas Interview pour son livre... par fondationjeanjaures
Contrôler quoi ? 
Sachant que ces services fonctionnent comme des poupées gigognes  et que de plus existent une infinités de "Services" officieux privés qui peuvent agir en dehors de tout cadre légal.
Bref rien de nouveau, si ils étaient gentils ils seraient moins méchants...

Archives du blog