jeudi 28 avril 2011

L'or profite de l'échec de la politique de la Fed

 Il ne s'agit pas d'une analyse de Robet kurz mais d'un texte "économiste" classique trouvé sur un site financier.

Depuis 2007, 79% de la croissance des revenus des ménages américains proviennent des paiements de transfert du gouvernement. "Pour la première fois depuis la Grande dépression, les ménages [américains] touchent plus de revenus du gouvernement qu'ils ne lui versent d'impôts", affirme le Fiscal Times.
Le programme de rachats d'actifs (ou QE2 pour quantitative easing) des autorités américaines est un échec. Tout comme le QE1. Et le TALF. Et le TARP. Dans le monde entier, les autorités ont engagé environ 20 000 milliards de dollars pour lutter contre la correction. Qu'est-ce que cela a rapporté ? Ils ont renfloué l'industrie financière. Cela a aussi fabriqué plus de millionnaires. Cela a fait grimper les cours des actions à de nouveaux records post-crises. Mais cela n'a pas vraiment mené à une reprise authentique, ni réellement augmenté la richesse des pays.
À présent, nous découvrons que non seulement il n'y a pas de vraie reprise mais, qu'en plus, cette reprise bidon fausse tellement le tableau politique et économique qu'une vraie reprise n'est même pas possible.
Du fait de l'inflation, les gens gagnent de moins en moins de vrai argent. Ils ne peuvent donc que moins dépenser. Aux Etats-Unis, leur actif principal -- leur maison ?- voit en outre sa valeur baisser. La population américaine dépend désormais des autorités pour plus de la moitié de la croissance de ses revenus. Qui va voter pour une réduction des dépenses gouvernementales maintenant ?
Nous payons encore la fin de la convertibilité en or des monnaies
Dans toute l'histoire, on trouve très peu d'exemples où la planification économique centralisée a produit des résultats positifs. Elle peut en revanche bouleverser une économie. Et pour cela, il y a abondance de preuves.
Au lieu de stocker du grain pour les années maigres, les gouvernements accumulent les déficits budgétaires années après année, que les choses aillent bien ou mal. Ensuite, en temps de disette, ils creusent encore plus les déficits pour "stimuler" la reprise.
Ce schéma est en place -- de manière quasi-universelle et avec très peu d'exceptions -- depuis que le nouveau système monétaire a été mis en place en 1971. Vous vous souvenez de ce jour maudit ? Lorsque Richard Nixon, président américain de 1969 à 1974, a interrompu la série télévisée du soir pour annoncer au monde entier qu'il faisait une chose totalement stupide : retirer l'or du système monétaire international. De Gaulle les a baisé en exigeant de l'Or contre des dollars pourrit... Contribuant à l'agonie du capitalisme, quelle ironie...
Nous en subissons encore les conséquences. Oui, les autorités américaines impriment des billets comme s'ils étaient vrais. Elles les donnent au système bancaire, affirmant qu'ils "stimulent" l'économie. Ensuite, les banques les rendent aux autorités pour qu'elles puissent les distribuer aux masses. Évidemment, tout ce mécanisme est parfaitement transparent. Tout le monde sait que c'est une fraude. Et pendant ce temps, la valeur du billet vert s'effondre et le prix de l'or grimpe.

De Gaulle échange les dollars contre l'or
Ainsi, rien qu'en 1965, il échangea plus de 150 millions de dollars. Ce qui hissa les réserves nationales françaises d'or physique de 71,4% à 91,9% ! En 1971, Richard Nixon mit fin à ce stratagème 100% frenchy en désindexant le dollar sur l'or, ce qui entraina une chute vertigineuse de la valeur du dollar, et des devises en général, face à l'Or.

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